<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hostsönaten - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/hostsonaten/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/hostsonaten/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Mar 2023 07:27:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Hostsönaten - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/hostsonaten/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Höstsonaten</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hostsonaten-arretez-le-cinema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 06:53:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hostsonaten-arretez-le-cinema/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, l’opéra croit trouver un nouveau souffle en allant chercher ses livrets du côté du cinéma. On a ainsi vu se multiplier les adaptations lyriques directement inspirées de films plus ou moins célèbres, parfois en remontant aux romans qui avaient eux-mêmes inspirés le scénario desdits films. Et bien sûr, le phénomène connaît ses &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hostsonaten-arretez-le-cinema/"> <span class="screen-reader-text">Höstsonaten</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hostsonaten-arretez-le-cinema/">Höstsonaten</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années, l’opéra croit trouver un nouveau souffle en allant chercher ses livrets du côté du cinéma. On a ainsi vu se multiplier les adaptations lyriques directement inspirées de films plus ou moins célèbres, parfois en remontant aux romans qui avaient eux-mêmes inspirés le scénario desdits films. Et bien sûr, le phénomène connaît ses hauts et ses bas. Si <em>L’Ange exterminateur</em> de Thomas Adès est une admirable réussite, la récente <em>Marnie</em> présentée à Londres et à New York n’a pas convaincu tout le monde. Faut-il pour autant que l’opéra cesse d’emprunter au septième art ? La transposition de l’écran à la scène ne va pas de soi, car l’équivalence des durées est trompeuse : en une heure et demie ou deux heures, un film a le temps d’en dire bien plus long qu’un opéra, donc pas question de conserver le scénario tel quel (<em>La Belle et la bête</em> de Philip Glass étant peut-être l’exception qui confirme la règle). Et ce qui fait un grand film grâce à la magie du réalisateur et des comédiens ne débouche pas forcément sur un grand opéra. Par ailleurs, on peut attendre d’un œuvre lyrique que les voix s’y mêlent ou qu’un chœur intervienne, autant de choses que ne permet guère le dialogue réaliste en vigueur dans 99% des cas au cinéma.</p>
<p>Pour <em>Sonate d’automne</em>, d’après le film d’Ingmar Bergman sorti en 1978, il a évidemment fallu procéder à une adaptation de ce genre : Gunilla Hemming n’a pas hésité à introduire tout au long de son livret des scènes plus ou moins oniriques, où intervient « le public », autrement dit le chœur, qui couvre d’éloges la pianiste Charlotte Andergast, alors même que celle-ci doit affronter l’avalanche de reproches dont l’accable sa propre fille Eva. On voit aussi apparaître (et chanter) Leonardo, l’amant pour lequel Charlotte a jadis quitté son mari et ses enfants. Celle des deux filles qui a perdu l’usage de la parole, Helena, a droit à une scène où elle retrouve miraculeusement la voix et relate un épisode de sa vie passée. Pourtant, malgré tous ces efforts, l’intrigue piétine un peu, faute de véritable action dramatique. La musique de Sebastian Fagerlund n’agresse jamais l’auditeur et se laisse écouter, sans être spécialement mémorable. Comme souvent, hélas, l’inventivité du compositeur semble se cantonner aux instruments, sans rien de bien remarquable dans l’utilisation des voix. Le chef <strong>John Storg</strong><strong>årds</strong> prend bien soin de mettre en relief les détails d’une orchestration qui recourt fréquemment aux cuivres pour rehausser le drame.</p>
<p>Et comme on l’a suggéré plus haut, il n’était pas simple de trouver deux chanteuses aptes à succéder à Ingrid Bergman et Liv Ullman. Il est permis de supposer que toute l’entreprise reposait sur la participation d’<strong>Anne Sofie von Otter</strong> : du haut de sa gloire, la mezzo-soprano suédoise  possède une aura comparable à la gloire hollywoodienne dont était auréolée Ingrid Bergman. Ce rôle n’ajoute cependant pas grand-chose à sa réputation : le personnage de Charlotte devient à l’opéra franchement antipathique et caricatural et n’a rien pour se mettre vocalement en avant. Là où le bât blesse, c’est avec la présence d’<strong>Erika Sunneg</strong><strong>årdh</strong> dans le rôle d’Eva. Ce que l’oreille remarque avant tout chez la soprano américaine, c’est un vibrato envahissant, lié sans doute à l’abus d’emplois lourds, wagnériens et straussiens. Pourquoi, mais pourquoi l’opéra d’Helsinki n’a-t-il pas confié ce personnage à la lumineuse <strong>Helena Juntunen</strong>, qui éclate littéralement dans l’unique scène où il lui est enfin permis de chanter véritablement, peut-être le plus beau moment de cet opéra ? Autour d’elle, deux voix graves seulement, comme si l’on avait avec soin évité le timbre de ténor : <strong>Tommi Hakala</strong> et <strong>Nicholas Söderlund</strong> jouent un peu les utilités. Le chœur de l’Opéra national finlandais est l’un des protagonistes du drame, et l’on se demande même à quel point Fagerlund n’est pas plus attiré par l’écriture chorale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hostsonaten-arretez-le-cinema/">Höstsonaten</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ingmar Bergman à l&#8217;opéra, acte II&#8230; et bientôt III</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera-acte-ii-et-bientot-iii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 05:23:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera-acte-ii-et-bientot-iii/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme nous vous l&#8217;annoncions en août 2016, l’Opéra de Helsinki a proposé le 8 septembre dernier Hostsönaten, création inspirée de Sonate d’automne d’Ingmar Bergman (1978), avec en tête d’affiche Anne Sofie von Otter dans le rôle d’une pianiste de réputation internationale. Mais un opéra bergmanien peut en cacher un autre, et après cet opéra en suédois composé par le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera-acte-ii-et-bientot-iii/"> <span class="screen-reader-text">Ingmar Bergman à l&#8217;opéra, acte II&#8230; et bientôt III</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera-acte-ii-et-bientot-iii/">Ingmar Bergman à l&rsquo;opéra, acte II&#8230; et bientôt III</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme nous vous l&rsquo;annoncions <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera">en août 2016</a>, l’Opéra de Helsinki a proposé le 8 septembre dernier <em>Hostsönaten</em>, création inspirée de <em>Sonate d’automne</em> d’Ingmar Bergman (1978), avec en tête d’affiche <strong>Anne Sofie von Otter</strong> dans le rôle d’une pianiste de réputation internationale. Mais un opéra bergmanien peut en cacher un autre, et après cet opéra en suédois composé par le Finlandais Sebastian Fagerlund, voilà qu’à partir du 9 novembre l’Opéra de Los Angeles affiche à son tour, également en première mondiale, <em>Persona</em>, de Keeril Makan, d’après un célèbre film réalisé en 1966 par le même Ingmar Bergman. Pas de star et seulement quatre personnages pour ce terrible huis-clos opposant une actrice frappée d’aphasie et sa jeune infirmière. Vous en voulez encore ? Pas de problème : remontons encore un peu dans la carrière de Bergman et projetons-nous en même temps dans l’avenir, puisque l’on annonce un opéra d’après <em>Le Septième Sceau</em> (1957) en cours de composition par le Brésilien João MacDowell, déjà auteur en 2015 d’un opéra de chambre inspiré par <em>Cris et chuchotements</em>.</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0g44U0sQAik?rel=0" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/ingmar-bergman-a-lopera-acte-ii-et-bientot-iii/">Ingmar Bergman à l&rsquo;opéra, acte II&#8230; et bientôt III</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
