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	<title>I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Sky - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Sky - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>ADAMS, I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Sky — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/i-was-looking-at-the-ceiling-and-then-i-saw-the-sky-paris-athenee-un-ciel-ombrage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Feb 2022 05:16:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>I was looking at the ceiling and then I saw the sky est une œuvre à part dans la carrière de Johns Adams puisqu’il s’agit de son incursion dans le monde de la comédie musicale. Si l’orchestre, la durée de l’opus et la technique vocale sont caractéristiques du genre, l’absence totale de dialogues parlés singularise &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>I was looking at the ceiling and then I saw the sky</em> est une œuvre à part dans la carrière de Johns Adams puisqu’il s’agit de son incursion dans le monde de la comédie musicale. Si l’orchestre, la durée de l’opus et la technique vocale sont caractéristiques du genre, l’absence totale de dialogues parlés singularise ce que le compositeur a choisi de qualifier de « songplay ».</p>
<p><strong>Marianne Pousseur</strong> et <strong>Enrico Bagnoli</strong> proposent une approche <em>a minima</em> de l’œuvre sans apporter de vision particulièrement percutante. Le dispositif scénique a tout pour intriguer : le décor est en effet la projection sur grand écran d’une série de petites maquettes, filmées dans un coin de la scène. Pourquoi pas ! Le problème réside toutefois dans l’aspect esthétique desdites maquettes, assez grossières, irréalistes, sans être pour autant poétiques ni oniriques. L’approche dramatique en reste là, en l’absence de réelle réflexion sur l’œuvre et sa portée éminemment actuelle – seul un vague t-shirt <em>Black Lives Matter </em>viendra souligner l’actualité du sujet. C’est un peu court. La direction d&rsquo;acteur n&rsquo;est pas toujours inspirée, comme dans la scène d&rsquo;arrestation de Dewain, un peu laborieuse alors qu&rsquo;en principe, elle devrait saisir le spectateur d&rsquo;effroi. </p>
<p>La frustration vient aussi du choix de de ne pas représenter l&rsquo;ensemble de l’ouvrage, dès lors qu&rsquo;un petit tiers des chansons manque à l&rsquo;appel, ce qui peut paraître regrettable, car les personnages n’ont plus l’espace suffisant pour déployer pleinement leur psychologie et leur trajectoire. L’œuvre s’en trouve ramenée à une poignée de chansons, sans que le spectateur ne puisse, en une heure quinze, s’immerger émotionnellement dans ce drame choral. </p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="313" src="/sites/default/files/styles/large/public/iwas10.jpg?itok=FReUi8LF" title="© Hubert Amiel" width="468" /><br />© Hubert Amiel</p>
<p>Le plateau vocal est composé d’anciens étudiants du Conservatoire de Bruxelles, encore assez jeunes mais qui font montre d&rsquo;un bel engagement au service de l’œuvre. <strong>Maria Belen Fos</strong> est très juste et touchante en Consuelo, contrepoint idéal de l’énergique <strong>Natalie Oswald</strong> dont la Leila sait aussi révéler, le moment venu, ses fragilités. <strong>Sonia Shéridan Jacquelin</strong> est une Tiffany très convaincante en journaliste sensationnelle. Si le trio de ces trois chanteuses est un moment très réussi, la scène où tout trouve sa place, en matière d’intention dramatique, de décor et de lumière est certainement le chant de la libération du Dewain de <strong>Lionel Couchard</strong>, dont la voix ample et la sensibilité atteignent un bel équilibre.</p>
<p>Transformée en Rickie pour l’occasion, le personnage de <strong>Marie Juliette Ghazarian</strong> est également doté d’une belle énergie revendicative, notamment lors de la scène de plaidoirie. De son côté, <strong>Lucas Bedecarrax</strong> se défend bien pour un Mike dont les répliques sont malheureusement assez pauvres pour ce livret peu inspiré. Le pasteur de <strong>Marc Fournier</strong> devient un personnage très secondaire en raison du format retenu, mais il occupe admirablement bien la scène lors de son « Crushed by the Rock I Been Standing On ». On peut regretter que les chanteurs ne soient pas sonorisés, comme c’est a priori plutôt l’usage pour le genre, car ils sont quelques rares fois couverts par l’orchestre.</p>
<p>La direction musicale de de <strong>Philippe Gérard</strong> est admirable et sait restituer les ambiguïtés de la partition avec subtilité, notamment lorsqu’affleure le style caractéristique d’Adams, tout en sachant relever avec brio le défi de la multiplicité des genres – jazz, rock, …– qui se succèdent d’une chanson à l’autre.</p>
<p> </p>
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		<title>ADAMS, I Was Looking at the Ceiling and Then I Saw the Sky — Paris (Châtelet)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/dans-cette-partition-est-cache-un-compositeur-dopera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 17:01:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Malgré la réorientation de sa programmation vers la comédie musicale, le Théâtre du Châtelet reste fidèle à un compositeur dont on a pu voir sur cette même scène une des œuvres dès 2000. Après Nixon in China la saison dernière, et avant The Flowering Tree, dont on vient d’apprendre qu’il sera donné en création &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Malgré la réorientation de sa programmation vers la comédie musicale, le Théâtre du Châtelet reste fidèle à un compositeur dont on a pu voir sur cette même scène une des œuvres dès 2000. Après <em>Nixon in China</em> la saison dernière, et avant <em>The Flowering Tree</em>, dont on vient d’apprendre qu’il sera donné en création française en mai 2014, le Châtelet offre donc au public parisien <em>I Was Looking at the Ceiling and I Saw the Sky</em>, qui avait jadis été accueilli par la MC93 de Bobigny, haut lieu de la défense de John Adams en France. Mais à la différence de la plupart des œuvres lyriques de John Adams, celle-ci n’est ni un opéra, ni un oratorio, mais un musical. Loin de l’inspiration historico-politique de ses deux premières œuvres scéniques, loin de la religiosité de ses actions bibliques, il s’agit ici d’un <em>songplay</em>, où l’on serait tenté de voir l’équivalent direct du <em>singspiel </em>allemand, à la différence près que les morceaux musicaux s’enchaînent sans jamais laisser la place au dialogue parlé. Au cours des 23 numéros que compte la partition, Adams aborde tous les styles de la musique populaire d’aujourd’hui : rythmes latino-américains, « soul à la Stevie Wonder », « Hard blues à la Joe Cocker », hommages au jazz et au rock. Le pastiche est très réussi, à tel point qu’on croit souvent ne plus du tout entendre la musique si inventive de l’auteur de <em>The Death of Klinghoffer</em>, mais de la sympathique variétoche plus ou moins inspirée. Non que la partition soit dénuée de moments forts – qui se trouvent souvent être ceux ou le style personnel d’Adams remonte à la surface – mais rares sont les <em>songs </em>qui emportent vraiment l’adhésion, comme le trio des femmes, « Bad Boys », où ces dames jouent sur les différents noms américains de l’organe viril (<em>bone, fish, flower</em>…), auquel répond le très enthousiasmant blues « Sweet Majority Population of the World », dans lesquelles les quatre hommes chantent le sexe dit faible, mais de façon infiniment moins crue.</p>
<p>			Pour monter ces œuvres qui se rangent finalement auprès des autres musicals programmés par le Châtelet cette saison, il a été fait appel à un homme de théâtre auquel cette salle doit l’une de ses grandes réussites : <strong>Giorgio Barberio Corsetti</strong>, qui avait collaboré avec Pierrick Sorin pour une mémorable <em>Pietra del paragone</em> (qui sera reprise l’an prochain). Cette fois, entouré d’une équipe italienne, le metteur en scène italien propose un spectacle où l’on admire la totale maîtrise de la vidéo, toujours utilisée à bon escient pour varier les atmosphères d’un numéro à l’autre, avec notamment des effets comiques très réussis. Les décors, très mobiles, sont réussis, avec un spectaculaire effondrement lors de la scène du séisme. On en vient presque à regretter que tant d’art, tant de talent soit déployé pour servir un livret aussi banal que celui de la poétesse jamaïcaine June Jordan. Qu’est devenue Alice Goodman, auteur du texte des deux premiers opéras de John Adams ? Le ragoût de bons sentiments qui nous est ici servi est assez fade et a du mal à transcender l’anecdote (un jeune noir arrêté injustement est libéré par le tremblement de terre de Los Angeles en 1994). Quant à la partition, on l’a dit, si virtuoses que soient les huit instrumentistes admirablement dirigés par <strong>Alexander Briger</strong>, qui présidait déjà aux destinées de <em>Nixon in China</em> l’an dernier, elle laisse plus d’une fois l’auditeur sur sa faim.</p>
<p>			   <br />
			La distribution, évidemment sonorisée, est assez homogène. Les trois voix de femmes sont souples et chaleureuses, comme il convient pour cette musique où la maîtrise du style compte finalement plus que les performances vocales. La mezzo <strong>Wallis Giunta</strong> est une actrice très convaincante dans son rôle de présentatrice du journal télévisé, <strong>Hlengiwe Mkhwanazi</strong> touche en immigré salvadorienne et mère de multiples enfants, tandis que <strong>Janinah Burnett,</strong> vue au Châtelet dans <em>Treemonisha </em>et enregistrée récemment dans la même œuvre, se taille un beau succès. Parmi les hommes, le ténor Joël O’Cangha semble avoir la voix parfois un peu légère, malgré une belle agilité ; confronté à une partition parfois tendue, le baryton <strong>Jonathan Tan</strong> est réduit à glapir quelques aigus. Rien à redire en revanche aux prestations de <strong>John Brancy</strong>, en policier troublé par la découverte de son homosexualité, ni de <strong>Carlton Ford</strong>, héros solaire (« I’ve got sunlight », chante-t-il au début et à la fin de l’œuvre) et convaincant. John Adams voulait composer un musical, il l’a fait, et il est heureusement passé à autre chose depuis.</p>
<p>			 </p>
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