<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>il Penseroso ed il Moderato - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/il-penseroso-ed-il-moderato/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/il-penseroso-ed-il-moderato/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:20:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>il Penseroso ed il Moderato - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/il-penseroso-ed-il-moderato/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>HAENDEL, L’Allegro&#124;il Penseroso ed il Moderato — Compiègne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-compiegne-a-consommer-sans-moderation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 10:02:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/consommer-sans-modration/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato n’est pas l’œuvre la plus connue de Haendel, et pourtant elle mériterait de l’être. Il s’agit d’une ode pastorale en trois parties, composée en 1740 en à peine une quinzaine de jours, où la Gaîté (l’Allegro), joyeux drille profitant de la vie, s’oppose à la Mélancolie (il Penseroso), qui &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-compiegne-a-consommer-sans-moderation/"> <span class="screen-reader-text">HAENDEL, L’Allegro&#124;il Penseroso ed il Moderato — Compiègne</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-compiegne-a-consommer-sans-moderation/">HAENDEL, L’Allegro|il Penseroso ed il Moderato — Compiègne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’Allegro</em>, <em>il Penseroso ed il Moderato</em> n’est pas l’œuvre la plus connue de Haendel, et pourtant elle mériterait de l’être. Il s’agit d’une ode pastorale en trois parties, composée en 1740 en à peine une quinzaine de jours, où la <em>Gaîté</em> (l’Allegro), joyeux drille profitant de la vie, s’oppose à la <em>Mélancolie</em> (il Penseroso), qui au contraire passe son temps à méditer, sur fond de paysages bucoliques, de chants des oiseaux, des variations de temps et de saisons, bref une approche contenant déjà des éléments préromantiques. Arrive à la fin le <em>Modéré</em> (Il Moderato), qui prône la sagesse, ou la Raison chère à la philosophie des Lumières. L’œuvre est donc passionnante à plus d’un titre, notamment par la richesse et la liberté de l’expression musicale.</p>
<p>	Depuis longtemps, <strong>William Christie</strong> s’est intéressé à cette œuvre, qu’il définit de la manière suivante : « On me demande très souvent s&rsquo;il y a une pièce que je considère comme « incontournable » ; <em>L’Allegro</em> est l’une d’entre elles, et je peux même dire qu&rsquo;elle fait partie de mes préférées. » Il l’a souvent exécutée en concert, dans une version légèrement plus ramassée que celle de ses confrères, parfois avec des formations extrêmement réduites, ou au contraire en spectacle total comme avec des versions ballet*, dont celle de l’Opéra Garnier en 2006-2007. Ce soir, il dirige une grande formation, une trentaine de musiciens et une vingtaine de choristes de son ensemble Les Arts Florissants, dont on connaît la grande qualité, tant de chacun des instrumentistes que de l’ensemble choral.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="288" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/p1130863corr2bd.jpg?itok=V-gv2N47" width="468" /><br />
	© Photo Jean-Marcel Humbert</p>
<p>Les jeunes solistes adultes sont – si l’on peut dire – également de la maison, puisqu’ils sont tous trois lauréats du <em>Jardin des Voix</em>, académie de formation de jeunes chanteurs baroques. On connaît bien déjà les trois titulaires qui chantent ce soir, et qui confirment au fil du temps leurs excellentes qualités. L’Écossaise <strong>Rachel Redmond</strong> allie une voix suave et ronde à un art raffiné de la vocalise. Chantant aussi bien Mozart que Purcell ou même Offenbach, son duo avec la flûte solo était à cet égard un enchantement, qui préfigure bien d’autres œuvres ayant utilisé ce même type de dialogue. L’Anglais <strong>James Way</strong>, de son côté, souligne l’importance du <em>Jardin des Voix</em>, qui dit-il « est indubitablement un programme qui alimente la passion d’interpréter la musique baroque ». Et cela se sent, autant dans sa manière de projeter le son que dans son articulation parfaite. Bref, un interprète qui a trouvé sa voie aussi bien dans ce genre musical que dans Bach et Britten, aussi à l’aise dans l’humour que dans le sentiment. Le Serbe <strong>Sreten Manojlovi</strong><strong>ć </strong>est en parfaite symbiose avec ses partenaires et avec le chef. Sa voix de basse est remarquablement adapté à ce type de répertoire, et la personnalité du chanteur emporte l’adhésion. Son duo avec le cor de chasse était à cet égard étonnant. Enfin, <strong>Leo Jamison</strong>, du Trinity Boys Choir de Croydon, montre ce qui a fait la réputation internationale de ce chœur, précision, justesse, tenue du son et art de vocaliser, tout ce qui est si difficile à obtenir et qui met ici ce jeune chanteur au niveau de ses aînés.<br />
	Donc un concert d’une exceptionnelle qualité, que l’on est heureux d’avoir pu partager avec tous ces interprètes, orchestre, chœur et solistes, qui vivent vraiment la musique.</p>
<p>	Tournée mars 2022 : Berlin, Madrid, Compiègne, Saffron Waldon, et Londres.</p>
<p>* <a href="https://www.forumopera.com/dvd/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo">Voir le compte rendu de Laurent Bury du DVD du Mark Morris Dance Group</a>.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-compiegne-a-consommer-sans-moderation/">HAENDEL, L’Allegro|il Penseroso ed il Moderato — Compiègne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#039;Allegro, il Penseroso ed il Moderato</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 05:05:34 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis que les opéras de Georg Friedrich Haendel ont retrouvé la faveur du grand public, il s’est avéré fort tentant de mettre en scène certaines de ses meilleures partitions qui n’avaient initialement pas du tout été prévues pour cela. Claus Guth a proposé une magistrale vision du Messie (reprise à Nancy en 2009). A Zürich &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo/"> <span class="screen-reader-text">L&#039;Allegro, il Penseroso ed il Moderato</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo/">L&#039;Allegro, il Penseroso ed il Moderato</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que les opéras de Georg Friedrich Haendel ont retrouvé la faveur du grand public, il s’est avéré fort tentant de mettre en scène certaines de ses meilleures partitions qui n’avaient initialement pas du tout été prévues pour cela. Claus Guth a proposé une magistrale vision du <em>Messie </em>(reprise à Nancy en 2009). A Zürich en 2003, Jürgen Flimm a fait subir un traitement peut-être moins convaincant au<em> Trionfo del tempo e del disinganno</em>. Certains ont même tenté d’ « opératiser » <em>L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato</em>, comme James Darrah à Hawaï en 2012 et Los Angeles en 2014. De cette dernière œuvre, il existe néanmoins une version scénique qui semble s’être imposée comme un « classique » depuis sa première en 1988, à Bruxelles, autrement dit, sous le mandat de Gérard Mortier, auquel <strong>Mark Morris</strong> rend hommage dans le livret d’accompagnement. A ceux qui auraient encore en tête l’équation Mortier = laideur, on ne saurait donc trop recommander le visionnage du présent DVD, tant il bat en brèche cette idée réductrice, et montre combien le défunt Flamand sut aussi promouvoir la beauté sur les scènes qu’il dirigea au cours de sa brillante carrière.</p>
<p>Sans jamais aller à l’encontre de la musique, mais en en épousant les rythmes, Mark Morris a réglé une chorégraphie qui, on sans doute, ne prétend pas illustrer le poème de Milton, mais qui ne néglige pas pour autant le sens du texte : un trio de danseuses occupe la scène lorsqu’il est question des trois Grâces, et l’évocation de la chasse donne lieu à un amusant tableau avec danseuses mimant les arbres, danseurs les chiens, tandis que d’autres font semblant de jouer du cor (dans le même goût, on a plus loin une scène champêtre où l’on devine un laboureur avec sa charrue !). On admire l’harmonie et la beauté des mouvements, la grâce de ces costumes aux couleurs franches, plus vives dans la deuxième partie, et ces grands ensembles où évoluent les douze danseurs et les douze danseuses, composant comme un tableau allégorique, une nouvelle ronde des heures, filmée sous des angles variés.</p>
<p>Le spectacle se divise en deux parties d’environ trois quarts d’heure chacune. Malgré la « Sélection d’airs et de récitatifs » annoncée, la partition est quasi intégrale et ne subit que des arrangements minimes : toute la première partie de l’œuvre est livrée telle quelle, les modifications n’intervenant qu’à la fin de la deuxième, où est injecté le duo « As steals the morn », seul extrait conservé de la troisième partie. Dans la mesure où le DVD s’adresse aux amateurs de ballet plus que d’opéra, on n’y trouvera pas certains « conforts » qu’aurait pu apprécier le mélomane, comme la possibilité de faire apparaître le texte chanté en sous-titrage. <strong>Jane Glover</strong>, qu’on a eu à plusieurs reprises l’occasion d’entendre en France, notamment à Bordeaux, dirige un orchestre moderne, mais auquel elle parvient à insuffler un dynamisme et une légèreté bienvenus. Le <strong>chœur du Teatro Real</strong> sait lui aussi fort bien tirer son épingle du jeu.</p>
<p>Evidemment, en un quart de siècle, le spectacle a vu se succéder les distributions vocales les plus variées (à noter qu’on n’aperçoit ici les chanteurs qu’au début de chaque partie, dans la pénombre de la fosse, avant que le rideau se lève). En 1988, à Bruxelles, c’était les artistes habitués à travailler avec Peter Sellars qui officiaient, le chef Craig Smith, dirigeant notamment Lorraine Hunt et James Maddalena. En 1991, lorsque le ballet fut présenté au Théâtre des Champs-Elysées, dirigé par Philippe Herreweghe, c’était Jennifer Smith, Howard Crook. Qui sont les baroqueux de 2015 ? <strong>Andrew Foster-Williams</strong>, vu à Paris dans <em>The Fairy Queen</em> venu de Glyndebourne, et tout à fait à sa place dans les airs truculents réservés à la basse, et le ténor <strong>James Gilchrist</strong>, toujours très apprécié dans Haendel, compositeur auquel le prédestine la couleur et l’aigilité de son timbre. Reste la question des deux dames mentionnées par la plaquette : oui, mais qui chante quoi ? La Sud-africaine <strong>Sarah-Jane Brandon</strong>, dont le répertoire va de Mozart à Desdémone, est indiquée avant la Britannique <strong>Elizabeth Watts</strong>, plus associée au XVIIIe siècle, mais c’est peut-être à cause de l’ordre alphabétique. Les deux voix sont belles, charnues, et l’une bénéficie peut-être d’une articulation un peu plus nette. Malgré tout, après une enquête poussée, il semble possible d’identifier la soprano qui chante le début de la deuxième partie : son grain de beauté sur la joue gauche montre qu’il s’agit d’Elizabeth Watts.</p>
<p class="rtecenter">
<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/JD8QPOxhE6M" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lallegro-il-penseroso-ed-il-moderato-ed-il-bellissimo/">L&#039;Allegro, il Penseroso ed il Moderato</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
