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	<title>La gazza ladra - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>La gazza ladra - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>La Gazza ladra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-gazza-ladra-a-pleins-tubes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cedric Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 04:00:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On se demande pourquoi la Pie voleuse figure parmi les opéras relativement peu joués de Rossini, et même peu enregistrés. Seule sa fameuse ouverture fait très régulièrement les beaux jours des concerts et des disques. On y trouve tout, pourtant, de la créativité foisonnante du compositeur et même beaucoup de promesses d’avenir, dans les ensembles &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On se demande pourquoi la <em>Pie voleuse</em> figure parmi les opéras relativement peu joués de Rossini, et même peu enregistrés. Seule sa fameuse ouverture fait très régulièrement les beaux jours des concerts et des disques. On y trouve tout, pourtant, de la créativité foisonnante du compositeur et même beaucoup de promesses d’avenir, dans les ensembles en particulier. C’est peut-être parce que cette œuvre n’est pas si facile à distribuer. Les personnages sont nombreux et plusieurs doivent rivaliser de virtuosité. C’est peut-être parce mettre en scène cette <em>Pie</em> n’est pas non plus si évident. Ou alors est-ce le livret, long et rebondissant ?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, la musique est du meilleur Rossini, qui en avait sans doute suffisamment conscience pour ne pas avoir à recourir à des morceaux déjà écrits pour d’autres opéras, comme il le faisait bien souvent, pressuré par la cadence des commandes à honorer.</p>
<p>Le label Dymamic réédite la captation réalisée en 2007 lors du Festival de Pesaro, déjà parue peu après en DVD. C’est le deuxième spectacle proposé dans le coffret « Rossini serio », qui rassemble 7 opéras seri ou semiseri du cygne de Pesaro.</p>
<p>Près de 20 ans après la production très classique de Michael Hampe à Pesaro sous la direction de Gianluigi Gelmetti, c’est à <strong>Damiano Michieletto</strong> qu’échoit la tâche de moderniser l’approche de ce chef-d’œuvre trop rare. Pour le décor, presque rien : un lit au début et à la fin, des tables et des chaises, une passerelle descendue des cintres sur laquelle se jucheront les nombreux juges et, surtout, d’énormes tubes qui s’empileront à la manière des tuyaux de béton d’un chantier, se redresseront tantôt comme des cierges, tantôt comme des barreaux ou encore se coucheront façon canons de marine… tout au long du rêve de la petite fille. Car en effet, l’idée bien commode pour contourner le casse-tête des apparitions intempestives de la pie, c’est d’imaginer que toute cette affreuse histoire de condamnation à mort pour le vol d’une cuillère et d’une fourchette ( !) n’est que le mauvais rêve d’une enfant qui, ne trouvant pas le sommeil, joue encore un peu avec de petits cylindres d’un jeu de construction, puis s’endort enfin. Cette enfant, sous les traits de l’excellente mime <strong>Sandhya Nagaraya, </strong>jouera donc le rôle de la pie avec de grands yeux fixes et beaucoup de grâce. </p>
<p>Autre effet de mise en scène assez saisissant, bien qu’on le discerne sans doute moins bien à l’écran que dans la salle, l’impressionnant rideau de pluie au deuxième acte, qui laissera la scène inondée jusqu’à la fin. Le bruit des barbotages devait alors sans doute indisposer davantage <em>in situ</em> que dans cette captation, où on ne le remarque pas non plus. Les jeux de lumière sont intéressants et même franchement poétiques à la fin du second acte.</p>
<p>On passera en revanche sur les inévitables gros bras à longs imperméables gestapistes avec kalachnikovs intégrées, alors très à la mode sur les scènes lyriques.<br />
	Si ce dispositif scénique à la fois ingénieux et sommaire n’appelle pas d’autres commentaires, la direction d’acteurs, relativement rudimentaire, n’en appelle pas davantage. Chacun joue son rôle comme il l’entend, et heureusement, certains s’y entendent mieux que d’autres. Car l’intérêt n’est pas là. Il est d’abord dans la réussite des ensembles, importants dans cette œuvre, dans lesquels le <strong>C</strong><strong>hœur de chambre de Prague</strong> n’est pas toujours d’une parfaite homogénéité (la voix des ténors, peut-être plus proche des micros, ressort par trop), mais qui n’en restent pas moins irrésistibles grâce au sens du théâtre qui sort de la fosse. Le chef sino-italien <strong>Lü Jia</strong> ne laisse en effet pas le moindre temps mort à un orchestre qui répond fort bien à ce rythme.</p>
<p>L’intérêt de ce spectacle est par ailleurs dans l’équilibre du plateau. Tous les protagonistes vont du bon à l’excellent. Il faut dire qu’ils sont fort bien captés et qu’ils ne se ménagent pas. Le plus impressionnant, jusque dans son jeu – que d’aucuns trouveront un peu outré tout de même – est sans conteste le baryton <strong>Alex Esposito</strong> dans le rôle de Fernando. Quelle puissance et quelle endurance ! Peut-être décèle-t-on ici ou là plus de difficultés dans le registre bas, mais c’est bien peu de choses au regard du feu d’artifice vocal qu’il nous offre. Même appréciation pour le Podestat de l’incontournable <strong>Michele Pertusi</strong>, qui joue au plus méchant avec force grimaces de méchant très méchant, mais qui nous ravit dès qu’il chante. Plus discret, mais pas moins bien chantant, le ténor <strong>Dmitry Korchak </strong>campe un Giannetto amoureux très délicat parfaitement en place. Tous les comprimarii masculins sont d’ailleurs de très bon niveau, avec une mention spéciale pour <strong>Paolo Bordogna</strong> et <strong>Stefan Cifolelli.</strong></p>
<p>Côté dames, on n’est pas en reste. L’infortunée Ninetta pourra paraître bien ingénue dans le jeu de <strong>Mariola Cantarero</strong>, mais elle ne passe pas inaperçue sur le plan vocal, avec une voix parfaitement ajustée aux exigences du rôle et beaucoup d’engagement. Même chose pour le rôle travesti de Pippo, interprété par <strong>Manuela Custer</strong>, touchante et parfaite. La voix de mezzo de la Lucia, la mère de Giannetto, de <strong>Kleopatra Papatheologou</strong> est également d’un velours fort agréable et sans reproche, en particulier dans le second acte.</p>
<p>Voici donc un fort beau spectacle, très bien capté et qui rend globalement justice à cette œuvre maîtresse.</p>
<p> </p>
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		<title>ROSSINI, La gazza ladra — Milan</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-gazza-ladra-milan-quelle-pie-les-a-piques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Apr 2017 17:33:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cabale ou scandale, la première de cette production du bicentenaire de la création de La gazza ladra avait été mouvementée (voir brève du 13 avril dernier). Dix jours plus tard, le public accueille avec chaleur les interprètes aux saluts. On cherche en vain ce qui put exciter ainsi quelques malappris… à moins qu’ils ne se &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cabale ou scandale, la première de cette production du bicentenaire de la création de <em>La gazza ladra</em> avait été mouvementée (voir <a href="http://www.forumopera.com/breve/cabale-a-la-scala">brève du 13 avril dernier</a>). Dix jours plus tard, le public accueille avec chaleur les interprètes aux saluts. On cherche en vain ce qui put exciter ainsi quelques malappris… à moins qu’ils ne se fussent emportés contre les excès de tiédeur de ce spectacle.</p>
<p>	Sur le plateau, l’équipe de chanteurs est homogène. <strong>Serena Malfi</strong> (Pippo) et <strong>Rosa Feola</strong> (Ninetta) s’appliquent à rendre justice à l’écriture rossinienne mais pâtissent toutes deux d’un volume limité. La mezzo-soprano, en particulier, peine à surnager en première partie où bien souvent la voix se fond dans la masse du Chœur de la Scala, pourtant peu impliqué toute la soirée. Le deuxième acte lui sied davantage et le duo avec Ninetta mariera enfin les timbres délicats des deux interprètes. La soprano brille surtout dans l’aigu alors que l’écriture du rôle le sollicite assez peu. Cela ne gâche pas la prestation mais ne la rend pas mémorable non plus. <strong>Teresa Iervolino</strong> interprète une Lucia de caractère, utilisa, le grain d’airain de sa voix pour l’adapter au personnage. Chez les hommes, <strong>Alex Esposito</strong> (Fernando) et dans une moindre mesure <strong>Michele Pertusi</strong> (Podestat) se détachent de leurs confrères. Le premier par une belle endurance alliée à un art de colorer au service du personnage du père persécuté. Le second parce qu’il s’efforce de rendre crédible son méchant, même s’il faut parfois bafouer le pur belcanto pour se faire. <strong>Edgardo Rocha</strong> (Gianetto) est lui plus scolaire et peu imaginatifs dans ses variations ; <strong>Paolo Bordogna</strong> sobre dans le rôle de Fabrizio.</p>
<p>Tiédeur aussi dans la fosse où <strong>Riccardo Chailly</strong> n’a pas la main aussi leste que la Pie de l’opéra. Si l’on retrouve ses nombreuses qualités – l’orchestre fourmille de détails et de rigueurs contrapuntiques, les pupitres chatoient de belles couleurs – le tout s’endort dans des tempi empesés et des nuances qui n’oscillent guère qu’autour d’un mezzo forte monochrome.</p>
<p>C’est finalement la mise-en-scène qui suscite le plus d’intérêt. <strong>Gabriele Salvatores</strong> s’amuse à montrer les fils de l’intrigue. Un spectacle de marionnette récapitule l’action pendant l’ouverture avant que la Pie (<strong>Francesca Alberti</strong>, fascinante acrobate) n’entre en scène et ne saisissent elle-même les fils/cordes. Pendant trois heures, elle sera à la fois l’espiègle qui confond la pauvre Nanetta, un metteur en scène qui fait entrer les personnages au bon moment et un deus ex-machina. En somme, le cinéaste lui confrère les attributs d’une déesse antique, celle qui préside au destinée. En parallèle, il rend un double hommage et à la Scala (les marionnettistes sont habillés des tuniques et sautoirs des ouvreurs du théâtre) et au cinéma, jusque dans un costume de vampire. Tout son décor évoque furieusement un studio de cinéma hollywoodien, avec ces décors qu’on déplace et ces cordes qui pendent. Une manière poétique, légère et distanciée de redonner vie à <em>La Gazza ladra,</em> deux siècles presque jour pour jour après sa création.</p>
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		<title>Cabale à La Scala ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/cabale-a-la-scala/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 14:31:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alberto Mattioli, le correspondant de La Stampa, n’en est pas encore revenu. La première de La Gazza ladra à Milan hier soir, 12 avril, a donné lieu à un déferlement d’empoignades verbales comme rarement depuis un certain temps. « Descends si tu es un homme », « je vais te casser la figure » et autres noms d’oiseaux qui &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alberto Mattioli, le correspondant de<em> <a href="http://www.lastampa.it/2017/04/13/spettacoli/alla-scala-va-in-scena-una-vera-gazzarra-buuu-agli-artisti-e-lotta-tra-loggione-e-galleria-upUrZvWvjGF2REpdXhZPhJ/pagina.html?utm_source=dlvr.it&amp;utm_medium=twitter">La Stampa</a></em>, n’en est pas encore revenu. La première de <em>La Gazza ladra</em> à Milan hier soir, 12 avril, a donné lieu à un déferlement d’empoignades verbales comme rarement depuis un certain temps. « <em>Descends si tu es un homme</em> », « <em>je vais te casser la figure</em> » et autres noms d’oiseaux qui n’ont pas grand-chose à voir avec la Pie<em> (gazza) </em>rossinienne. La raison de ce remue-ménage ? La direction de <strong>Riccardo Chailly</strong>, chahuté dès la fin de l’ouverture ? La mise en scène funambulesque de <strong>Gabriele Salvatores</strong>  ? L’interprétation du rôle de Pippo par <strong>Serena Malfi </strong>? A vrai dire, le journaliste ne sait pas trop. Mais la violence avec laquelle les spectateurs se sont affrontés relevait plus du hooliganisme que de la représentation d’opéra. A tel point qu’en coulisse, le directeur de La Scala, Alexander Pereira, évoquait la possibilité d’une cabale. Hypothèse écartée d’un revers de plume par Alberto Mattioli. Selon lui, un seul motif peut expliquer de tels comportements : la stupidité. Le plus affligeant dans l’histoire est qu’il pourrait avoir raison.</p>
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		<title>Une pie milanaise voleuse et metteuse en scène</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/une-pie-milanaise-voleuse-et-metteuse-en-scene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 15:36:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé à La Scala le 31 mai 1817, La gazza ladra n&#8217;y était pas revenu depuis 1841. Pour son retour sur la scène milanaise ce mois-ci, cet opéra semi-seria dont on connaît surtout la célébrissime ouverture sera monté par le réalisateur Gabriele Salvatores, Oscar du meilleur film étranger pour Mediterraneo (1991). C&#8217;est Riccardo Chailly lui-même qui &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Créé à La Scala le 31 mai 1817, <em>La gazza ladra </em>n&rsquo;y était pas revenu depuis 1841. Pour son retour sur la scène milanaise ce mois-ci, cet opéra semi-seria dont on connaît surtout la célébrissime ouverture sera monté par le réalisateur <strong>Gabriele Salvatores</strong>, Oscar du meilleur film étranger pour <em>Mediterraneo</em> (1991). C&rsquo;est <strong>Riccardo</strong> <strong>Chailly </strong>lui-même qui a proposé au cinéaste de revenir à la mise en scène d&rsquo;opéra – il s&rsquo;y était déjà essayé dans les années 1980 – parce que l&rsquo;implacable structure rythmique de ses films lui rappelait celle des opéras de Rossini. Interrogé par la presse italienne, le cinéaste a annoncé que, même si les costumes lorgneront du côté de <em>Gangs of New York </em>de Martin Scorsese, sa conception de l&rsquo;opéra de Rossini s&rsquo;apparenterait plutôt à un film de <em>fantasy</em> : le volatile, incarné par une acrobate dans le goût du <em>Théâtre du Soleil</em>, se fera également deus ex machina inventeur de l&rsquo;intrigue, metteur en scène du spectacle dans lequel il introduit une dose d&rsquo;anarchie anti-bourgeoise&#8230; Face à Francesca Alberti, qui sera la pie, on entendra notamment, à partir du 12 avril, <strong>Rosa Feola, Edgardo Rocha, Serena Malfi, Michele Pertusi, Alex Esposito </strong>et<strong> Paolo Bordogna</strong>. La représentation du 18 avril sera retransmise dans une centaine de cinémas.</p>
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		<item>
		<title>Les opéras à fêter sur scène en 2017</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/les-operas-a-feter-sur-scene-en-2017/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 06:53:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Art quadricentenaire, l’Opéra compte plusieurs milliers de titres. Si 2017 est inévitablement une année jubilaire pour un grand nombre d’entre eux, peu fêteront leur anniversaire sur scène. A défaut de souffler dans un théâtre les 100 bougies de la Turandot de Busoni créée à Zurich en 1917, ou les 250 de La Cantarina, un intermezzo &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Art quadricentenaire, l’Opéra compte plusieurs milliers de titres. Si 2017 est inévitablement une année jubilaire pour un grand nombre d’entre eux, peu fêteront leur anniversaire sur scène. A défaut de souffler dans un théâtre les 100 bougies de la <em>Turandot </em>de Busoni créée à Zurich en 1917, ou les 250 de <em>La Cantarina</em>, un <em>intermezzo buffo </em>de Franz Joseph Haydn, représenté la première fois au Château d’Esterhàz durant le carnaval de 1767, on célèbrera*</p>
<ul>
<li>Les 250 ans d’<em>Alceste </em>(Vienne, Hoftheater, 26 décembre 1767) à Ferrare le 3 mars et à Lyon du 2 au 16 mai, même si dans cette dernière ville la partition dirigée par <strong>Stefano Montanari</strong> et mise en scène par <strong>Alex Ollé</strong> sera la version française créée à Paris en 1776 ;</li>
<li>les 200 ans de <em>La Cenerentola</em> (Rome, Teatro Valle, 25 janvier 1817) notamment à Limoges dans une mise en scène de <strong>Sandrine Anglade</strong> du 9 au 13 avril ou à Monte-Carlo les 4 et 7 février avec <strong>Cecilia Bartoli</strong> dans le rôle-titre ;</li>
<li>les 200 ans de <em>La gazza ladra </em>(Milan, Teatro della Scala, 31 mai 1817) dirigée par <strong>Riccardo Chailly</strong> dans les lieux même de sa création, du 12 avril au 7 mai</li>
<li>Les 200 ans d&rsquo;<em>Armida</em> de Rossini (Naples, Teatro San Carlo,  le 11 novembre 1817) interprétée par <strong>Karine Deshayes</strong> à Montpellier du 26 février au 5 mars</li>
<li>les 150 ans de <em>Roméo et Juliette</em> de Gounod (Paris, Théâtre lyrique, 27 avril 1867) notamment à New York du 4 janvier au 18 mars avec dans un premier temps <strong>Diana Damrau</strong> et <strong>Vittorio Grigolo</strong> en amants de Vérone ;</li>
<li>Les 150 ans de <em>Don Carlos</em> (Paris, Opéra Le Peletier, 11 mars 1867) dans sa version française à l’Opéra Bastille à l&rsquo;automne si tout va bien.</li>
</ul>
<p>* Cette sélection a été établie à partir du <a href="http://www.music-opera.com/fr/produits/80024-guide-musique-opera-2016-2017.html">guide Musique &amp; Opéra 2016-2017</a>.</p>
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