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	<title>Le Concert à la cour - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Le Concert à la cour - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Auber et Scribe, un patrimoine lyrique vivant (sous la direction de Cécile Reynaud et Jean-Claude Yon)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet ouvrage est le fruit d’un projet initié par deux enseignants-chercheurs de l’École pratique des hautes études, Cécile Reynaud (musicologue, titulaire de la chaire Histoire de la musique européenne au XIXe siècle) et Jean-Claude Yon (titulaire de la chaire Histoire des spectacles à l’époque contemporaine). Il s&#8217;articulait autour de la recréation de deux ouvrages de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet ouvrage est le fruit d’un projet initié par deux enseignants-chercheurs de l’École pratique des hautes études, <strong>Cécile</strong> <strong>Reynaud</strong> (musicologue, titulaire de la chaire Histoire de la musique européenne au XIXe siècle) et<strong> Jean-Claude Yon</strong> (titulaire de la chaire Histoire des spectacles à l’époque contemporaine). Il s&rsquo;articulait autour de la recréation de deux ouvrages de Scribe et Auber, assortie de deux journées d’études sur les problématiques liées à ce répertoire. Les deux œuvres choisies sont des opéras-comiques en un acte. <em>Le Concert à la cour</em> (1824) évoque des intrigues entre artistes lyriques à la cour de Stuttgart. Dans <em>Actéon</em> (1836), le ténor profite du tableau vivant qui donne son nom à l’ouvrage pour faire sa cour à l’un des deux sopranos (l’autre étant soumis à la jalousie de son époux : on imagine les quiproquos inventés par Scribe).</p>
<p>L’ouvrage débute par une biographie détaillée de Cécile Reynaud concentrée sur les premières années du compositeur, jusqu’en 1836 (Auber travaillera jusqu’en 1871 : pour une biographie complète, on pourra se référer à l’ouvrage de <a href="https://www.forumopera.com/auber-le-grand-oublie/">Robert Ignatius Letellier</a>). C’est entre la création du <em>Concert à la cour</em> et celle d’<em>Actéon</em> qu’Auber composera quelques-uns des titres qui ont gardé une certaine notoriété à l’époque moderne : <em>La Muette de Portici</em> (1828, ouvrage qui déclencha la révolution belge), <em>Fra Diavolo</em> (1830, merci Laurel et Hardy), <em>Gustave III</em> (1833, livret calqué et plagié par Antonio Somma pour <em>Un</em> <em>Ballo in maschera</em> de Giuseppe Verdi). <em>Le Domino noir</em> (1837) n&rsquo;est pas non plus très loin de cette période.<br />
Jean-Claude Yon traite de la même manière du succès croissant de Scribe, auteur prolifique grâce à ses nombreux collaborateurs, coupable de 94 livrets d’opéra-comique, également créateur du grand opéra, dramaturge, et même auteur de livrets de ballet !<br />
De manière superficielle, on a parfois accusé Auber de copier Rossini, accusation anachronique car c’est l’ensemble du monde musical qui subit alors l’influence du compositeur italien. À travers de nombreux exemples musicaux, <strong>Herbert Schneider</strong> étudie l’évolution de cette influence chez Auber et la façon dont le compositeur s’en est assez rapidement dégagé.<br />
Le nom de Scribe est associée à « la pièce bien faite », type de drame dont on peut trouver l’origine chez Beaumarchais mais que Scribe a, en quelque sorte, systématisée. « La pièce bien faite » se caractérise par des ingrédients à peu près invariables : une action basée sur une incompréhension; un secret, un quiproquo ; de nombreuses péripéties ; un suspense jusqu’au dénouement final, ce dernier venant surprendre le spectateur tout en se révélant logique et plausible (1). <strong>Manuela Jahrmärker</strong> analyse les mécanismes de Scribe dans les opéras-comiques en un acte de la période 1824-1836 : <em>Le Concert à la cour</em> (1824 : plus exactement <em>Le Concert à la cour, ou la débutante</em>, car Scribe, pour une raison non évoquée, adorait les titres à rallonge), <em>La Vieille</em> et <em>Le Timide</em> (1826), <em>Le Loup-garou</em> (1827),<em> La Médecine sans médecin</em> (1832),<em> Le Chalet</em> (1834, ouvrage qui deviendra <em>Betly</em> chez Donizetti), <em>Actéon</em> et <em>Le Mauvais oeil</em> (1836). Elle met en évidence que le dramaturge ne se contente pas d’appliquer des recettes : si, dans la forme générale, les divers ingrédients exposés ci-dessus sont bien présents dans ces ouvrages, les solutions apportées par l’imaginatif librettiste diffèrent totalement d’un livret à l’autre.<br />
<strong>Peter Bloom</strong> se penche sur les relations complexes entre Berlioz et Auber : l’irascible Hector appréciait en effet énormément <em>La</em> <em>Muette de Portici</em> mais détestait l’opéra-comique en général. <strong>Matthieu Cailliez</strong> étudie la diffusion internationale des deux ouvrages objets de l’étude. <strong>Thomas Vernet</strong> examine les différents acteurs-chanteurs de l’Opéra-comique et leurs emplois (par exemple, pour le<em> Concert à la cour</em>, le ténor Ponchard joue les amoureux (le peintre Victor) tandis que l’autre ténor, Lemonnier, incarne le prince Frédéric, « figure d’autorité positive »). <strong>Pauline Girard</strong> se penche sur les productions des deux ouvrages en s’appuyant sur les relevés des mises en scène de l’époque et sur les dessins de costumes qui nous sont parvenus. <strong>Laure</strong> <strong>Schnapper</strong> recense les arrangements pour piano de pages de la partition qui nous éclaire sur la popularité de celles-ci. <strong>Marie-Hélène Coudroy-Saghaï</strong> fait le tour de la réception critique des ouvrages (toujours assez indigente sur la partie musicale : <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-theatre-italien-a-lhonneur/">mais on le savait à la lecture de ces 5 384 pages par exemple</a>). <strong>Véronique Gély</strong> analyse la mythographie d’Actéon au XIXe siècle. Rappelons que celui-ci a été changé en cerf par Diane pour l&rsquo;avoir surprise dans le plus simple appareil, puis dévoré par les chiens de la déesse. Au passage, l&rsquo;auteur corrige l’idée répandue à l’époque que les cornes d’Actéon serait un symbole de cocufiage. <strong>Julie Ramos</strong> se concentre sur les tableaux-vivants dans le répertoire de l’opéra-comique. L’action du <em>Concert à la</em> <em>cour</em> étant située à Stuttgart, <strong>Andreas Münzmay</strong> s’interroge sur les raisons de cette localisation et sur la réception de l’ouvrage outre-Rhin. Cécile Reynaud donne les sources musicales des deux ouvrages, dont les partitions autographes nous sont fort heureusement parvenues. Jean-Claude Yon&nbsp; présente la Salle du Conservatoire où les deux ouvrages ont été représentés en 2022. <strong>Marie-Pierre Lamotte</strong> donne le déroulé de l’exécution de ce grand projet. <strong>Xavier Delette</strong> s’interroge sur l’accueil de la musique d’Auber par des exécutants contemporains (en résumé, il est bon). Après une conclusion de <strong>Florence</strong> <strong>Guignolet</strong>, l’ouvrage offre une belle bibliographie et un index.</p>
<p>Quel dommage néanmoins qu’un tel travail n’ait pas davantage fait l’objet de communication. L’auteur de ces lignes, ainsi vraisemblablement que de nombreux lecteurs de Forumopera.com auraient adoré assister à cette résurrection : encore aurait-il fallu être au courant de celle-ci. L&rsquo;EPHE-PSL a heureusement mis à disposition du public la captation du spectacle en deux épisodes, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=uYKAEPjvS98"><em>Le Concert à la cour</em></a> et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NtNCp_5D9bo&amp;t=6s"><em>Actéon</em></a>..</p>
<pre>1. Victorien Sardou sera le digne successeur de Scribe. La lecture de sa pièce <em>La Tosca</em> éclaire <a href="https://www.forumopera.com/pourquoi-vittoria-dans-tosca/">ainsi certains détails de l’opéra de Puccini</a>. Alexandre Dumas fils et Edmond Rostand y ajouteront à l’occasion une dimension psychologique et sentimentale, généralement totalement absente de ce type d’ouvrage chez Scribe et Sardou. En ce qui concerne la comédie, Eugène Labiche et Georges Feydeau sont de parfaites illustrations. Au moment où nous écrivons ces lignes, « La pièce bien faite » ne bénéficie pas d’un article en français sur Wikipedia. On pourra en revanche se référer à l’article en anglais : « Well-made play » : c’est un peu désolant. Avis aux courageux !</pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/auber-et-scribe-un-patrimoine-lyrique-vivant-sous-la-direction-de-cecile-reynaud-et-jean-claude-yon/">Auber et Scribe, un patrimoine lyrique vivant (sous la direction de Cécile Reynaud et Jean-Claude Yon)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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