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	<title>Lélio ou Le retour à la vie - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Lélio ou Le retour à la vie - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Symphonie fantastique &#8211; Lélio</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/symphonie-fantastique-lelio-ou-lon-aurait-voulu-eviter-le-tube/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 04:00:55 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si la pratique est loin d’être systématique, réunir dans un coffret <em>La Symphonie fantastique</em> et <em>Lélio</em> n’est pas une démarche radicalement neuve : quelques versions au catalogue le faisaient déjà, et la démarche est d’autant plus logique que Berlioz avait conçu son « monodrame lyrique » comme un prolongement naturel de sa symphonie. Selon lui, cette partition composée en 1831, soit un an après ses <em>Episodes de la vie d’un artiste, </em>« doit être entendue immédiatement après la Symphonie Fantastique, dont elle est la fin et le complément ». Evidemment, celle-ci est un tube que jouent à peu près tous les orchestres de la planète, alors que <em>Lélio</em> reste une rareté, pénalisé par le caractère hybride de la partition : long monologue parlé entrecoupé de moments musicaux, qui occupent à peine plus de la moitié de sa durée totale, l’œuvre exige un récitant, un ténor, un baryton, un chœur, un piano et un orchestre. Le texte en français a forcément nui à son exportation, à moins de le traduire pour le concert ou d’enregistrer le monodrame amputé de ses passages déclamés (comme l’a fait Colin Davis). Et même si des chefs francophones ont eu à cœur de défendre <em>Lélio</em> à l’étranger, encore aurait-il fallu pouvoir réunir des interprètes capables de chanter notre langue de manière intelligible et idiomatique.</p>
<p>Les Wiener Symphoniker, qui se sont dotés de leur propre label pour commercialiser les enregistrements de leurs concerts, ont choisi de participer aux commémorations berlioziennes en y allant de leur diptyque <em>Fantastique-Lélio</em>, sous la direction de <strong>Philippe Jordan</strong>, avec la collaboration de trois artistes français pour le chant et le texte parlé. Hélas, c’est la partie purement orchestrale (le premie des deux disques) qui déçoit franchement : la valse d’ « Un bal » est un peu pataude, alors qu’on voudrait être emporté par un tourbillon à travers les brillants salons et le « tumulte de la fête » décrit par Berlioz ; la Scène aux champs ne frémit guère, elle non plus, et la Marche au supplice n’a rien de bien effrayant. Face à une discographie déjà pléthorique, cette énième version n’apporte pas grand-chose. Malgré la beauté intrinsèque du son des instrumentistes, la direction ne parvient pas à passionner l’auditeur.</p>
<p>C’est dommage, car <em>Lélio</em> est plus réussi : plus fragmentaire – on pourrait même dire « assemblée de bric et de broc », dans la mesure où Berlioz s’y livra au réemploi de pages empruntées à des compositions antérieures –, la partition exige moins cet élan qu’on attend de la <em>Symphonie fantastique</em>.</p>
<p>Pour un disque paru chez Chandos en 2007, <strong>Jean-Philippe Lafont</strong> avait déjà endossé l’habit du récitant, tout en chantant le capitaine des brigands. Douze ans plus tard, il se contente du parlé, domaine dans lequel il se montre tout à fait convaincant, sans emphase excessive, mais en conférant à sa parole tout le poids de l’expérience des années, qui convient bien à l’amertume d’un récit qui vagabonde entre Shakespeare, les amours impossibles et l’art de bien interpréter la musique de l’avenir.</p>
<p>Les brigands ont cette fois pour capitaine <strong>Florian Sempey</strong>, qui traduit bien le caractère emporté du personnage. Evidemment, son intervention dure moins de quatre minutes, et il la partage avec le chœur du Wiener Singverein. Le ténor est un peu plus gâté puisque, outre « Le pêcheur » d’après Goethe, premier morceau musical de l’œuvre, lui est également confié un « Chant de bonheur » où il devient la « voix imaginaire de Lélio ». Après avoir été un superbe Iopas dans les « <a href="https://www.forumopera.com/les-troyens-strasbourg-levenement-musical-de-lannee"><em>Troyens </em>du siècle</a> » puis dans la <a href="https://www.forumopera.com/les-troyens-paris-bastille-un-cheval-nomme-enee">production Tcherniakov à Bastille</a><em>, </em><strong>Cyrille Dubois</strong> fait une fois de plus merveille chez Berlioz, conférant une inimitable grâce poétique à chacun des deux airs qu’il interprète ici. C’est surtout dans le « Chœur d’ombres » que le Wiener Singverein a l’occasion de se faire entendre : le texte manque bien un peu de clarté, mais le Wiener Singverein a le caractère impalpable qui sied aux esprits, qui s’expriment aussi (en italien, curieusement) dans la « Fantaisie sur <em>La</em> <em>Tempête</em> ».</p>
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		<title>BERLIOZ, Lélio ou Le retour à la vie — Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/fantastique-lelio-paris-philharmonie-orageux-aquilons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2019 06:05:32 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Mélologue – mélange de déclamation et de musique – dans sa version originelle en 1832, puis monodrame lyrique lorsque Berlioz révise la partition en 1855, <em>Lelio ou Le Retour à la vie</em> est un drôle d’ouvrage, composé sous influence amoureuse – sa liaison puis rupture avec la pianiste Camille Moke – et voulu, sous le nom d’<em>Episode de la vie d’un artiste</em>, comme le « <em>complément et la fin</em> » de la <em>Symphonie fantastique.</em> La réunion des deux œuvres en un même programme se conforme à la volonté du compositeur. </p>
<p>Sur un melting-pot de textes écrits à partir de fragments de lettres et de souvenirs, <a href="//2/">Hector Berlioz</a> appose une musique empruntée en partie aux cantates du Prix de Rome. Six pages d’une trentaine de minutes au total, forment une trame composite pour ténor, baryton, chœur, piano et orchestre tandis qu’un récitant entre chaque numéro se charge d’unifier le propos. Désillusion, désespérance, mélancolie tissent les fils d’un romantisme que l’on peut résumer à l’aide des vers célèbres de Lamartine : <em>« Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons </em>!».</p>
<p><strong>François-Xavier Roth</strong>, à la tête de son ensemble Les Siècles, se plaît à déchaîner l’orage invoqué. Après une <em>Symphonie Fantastique</em> à la modernité paradoxalement exacerbée par l’usage d’instruments anciens, l’orchestration audacieuse de <em>Lelio</em> offre l’occasion d’élargir encore la palette expressive. Le résultat est éblouissant. Un savant jeu de timbres et de contrastes conjure l’acoustique de la grande salle de la Philharmonie, peu favorable aux voix. A défaut de pouvoir rendre invisibles l’orchestre, le chœur et les chanteurs, conformément au souhait de Berlioz, le ténor est placé au cœur de l’orchestre puis exilé au premier balcon.</p>
<p>La technique de <strong>Michael Spyres</strong> se prête idéalement à une partition que l’on imagine pensée à la mesure d’Adolphe Nourrit, le ténor de référence à l’époque de sa composition. L’usage accompli de la voix mixte redonne vie aux deux pages qui lui sont dévolues, trop souvent entendues et enregistrées dans un style inapproprié. A cette adéquation stylistique s’ajoutent une maîtrise parfaite de la langue française et une intelligence du texte perceptible à travers les innombrables nuances dont Michael Spyres sait être prodigue, le tout sans impression d’effort, ni duretés, avec un naturel confondant. </p>
<p>Le baryton n’a pour briller que la Chanson des brigands, en un numéro avec chœur d’hommes proche de la scène de la taverne dans <em>La Damnation de Faust</em>. <strong>Florian Sempey</strong> mène sa petite troupe avec la faconde qu’on lui connaît. La diction couplée à l’énergie comique fait merveille tandis que s’esquisse le Fieramosca dans <em>Benvenuto Cellini</em> que le chanteur bordelais pourrait un jour avoir raison d’ajouter à son répertoire.</p>
<p>Le National Youth Choir of Scotland rappelle, s’il était besoin, la vitalité de la tradition chorale en Grande-Bretagne. La plénitude du son, pupitres séparés ou confondus, n’entrave jamais la compréhension du texte.</p>
<p>Entre chaque pièce musicale, <strong>Michel Fau</strong> déclame ses monologues avec l’emphase exigée par le lyrisme exacerbé de la prose berliozienne, sans cependant ne jamais sombrer dans la caricature ou le ridicule. </p>
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