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	<title>Messe glagolitique - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Messe glagolitique - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>JANACEK, Messe glagolitique — Bruxelles (Bozar)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 05:43:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le concert d’ouverture de la nouvelle saison de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège s’annonçait exceptionnel. A l’affiche : une légende vivante du piano, Menahem Pressler, et un monument trop rare à la scène, le Messe glagolitique de Janáček. Le tout sous la direction du chef maison, Christian Arming. Verdict ? Promesses (en grande partie) tenues. La soirée &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le concert d’ouverture de la nouvelle saison de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège s’annonçait exceptionnel. A l’affiche : une légende vivante du piano, <strong>Menahem Pressler</strong>, et un monument trop rare à la scène, le <em>Messe glagolitique </em>de Janáček. Le tout sous la direction du chef maison, <strong>Christian Arming</strong>. Verdict ? Promesses (en grande partie) tenues.</p>
<p>La soirée commence au Nord, avec une puissante et vibrante interprétation de <em>Finlandia</em> de Sibelius. Une belle mise en voix pour le <strong>Chœur Philharmonique de Brno</strong>, qui amène la lumière avec lui. Deuxième étape : Vienne, pour l&rsquo;ultime concerto de Mozart. Pressler, quatre-vingt onze printemps derrière lui, ne possède hélas plus la dextérité digitale nécessaire pour mettre toutes ses idées à exécution. Qu’importe finalement cette fragilité bien compréhensible, le poète demeure – son fantôme, parfois. Dommage que, hors le <em>Larghetto</em>, moment de magie pure, l’orchestre, des fourmis dans les jambes, lui réponde avec une impatience que le vénérable soliste ne peut plus satisfaire.</p>
<p>En seconde partie, donc, la <em>glagolitique  </em>(du nom de l’alphabet proto-cyrillique qui servait à noter le vieux-slave) de l’auteur de <em>Jenůfa</em>, agnostique devant l’Eternel (si l’on peut dire…). Un texte forcément sacré, mais une œuvre patriotique – panslave, plus précisément – qui tend souvent vers l’opéra. Et le solide quatuor vocal de ne pas perdre une occasion de théâtraliser le propos. La première intervention, implorante, de la généreuse <strong>Melanie Diener</strong> donne le ton : lyrisme à tous les étages et rendu parfaitement intelligible de chaque mot (mots d’une langue morte que l’on aura rarement fait vivre à ce point). Sur la même longueur d&rsquo;onde, <strong>Domagoj Dorotić </strong>ne déçoit pas non plus. Que de promesses pour de futurs rôles janáčekiens, écriture pour laquelle sa voix paraît taillée ! Comme on s’y attend, le toujours très solide <strong>Peter Mikuláš</strong>, spécialiste du morceau – plus de vingt qu’il roule sa bosse cette partition sous le bras – domine aisément sa partie. Peu importe que <strong>Dagmar Pecková </strong>soit un rien en-dessous question puissance ; le fruité s&rsquo;y trouve, et la mezzo n’est de toute façon que très peu solicitée.</p>
<p>Pour mener tout ce monde à la baguette, un <em>maestro</em> qui flirte avec ici les plus grands. Avec une autorité impressionnante mais jamais péremptoire, l’ultra-précis Christian Arming enjambe facilement les chausse-trappes de cette page redoutable (quel défi, pourtant, au niveau de l’équilibre sonore et des perspectives !). Rien des couleurs, des éructations ni de l’articulation voulues par le compositeur ne lui échappe. Espérons que ses affinités évidentes avec la musique de Janáček trouvent rapidement d’autres occasions de s’exprimer. Rares sont aujourd’hui les chefs à la (comp)rendre si bien. L&rsquo;orchestre, chauffé à blanc (les vents, admirables), et le chœur, actuellement inégalable dans cette œuvre, répondent au quart de tour. La messe est dite. Comme rarement.</p>
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		<title>Messe glagolitique / Taras Boulba</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/janowski-preche-lordinaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 15:27:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  La Mša Glagolskaja [Messe glagolitique] de Leoš Janáčěk est certainement l’une des œuvres les plus singulière du répertoire « sacré* ». Tirant son nom de l’alphabet d’inspiration grecque utilisé par les saints Cyrille et Méthode pour évangéliser la « Grande Moravie », la partition construite sur la traduction slavonne du texte liturgique de l’ordinaire &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			La <em>Mša Glagolskaja</em> [Messe glagolitique] de Leoš Janáčěk est certainement l’une des œuvres les plus singulière du répertoire « sacré* ». Tirant son nom de l’alphabet d’inspiration grecque utilisé par les saints Cyrille et Méthode pour évangéliser la « Grande Moravie », la partition construite sur la traduction slavonne du texte liturgique de l’ordinaire s’articule ici en 9 sections – <strong>Marek Janowski</strong> remonte à la version originelle déjà gravée par Mackerras (Supraphon). Hormis quelques différences (le « double » Intrada (au début et à la fin) et quelques mesures du Věruju [Credo] – ici trop lent et flottant), cette <em>Urfassung </em>ne diverge pas de la partition « raccourcie » et n’interdit en rien une comparaison discographique dans laquelle le présent enregistrement a tout à perdre.</p>
<p>
			Si la mise en place se veut parfaite – autant que l’intonation et l’intelligibilité du texte des chœurs et des solistes – cela ne suffit pas, loin s’en faut, à garantir la réussite de cette lecture aux couleurs souvent mal choisies. La pâte sonore est trop épaisse (Svet !) et les forces vocales peu caractérisées. A côté de bois parfois ternes et d’un orgue trop sage (loin de celui, brûlant, du prédestiné Bedrích Janáček chez DG), seuls les cuivres étincelants tirent véritablement leur épingle du jeu. L’équipe soliste se trouve quelque peu déforcée par <strong>Aga Mikolaj</strong>, soprano toujours juste mais souvent au bord du gouffre dans l’aigu. <strong>Iris Vermillon</strong> et <strong>Arutjun Kotchinian</strong> servent quant à eux l’office honnêtement, sans se hisser pour autant au niveau du remarquable <strong>Stuart Neill</strong>, techniquement impressionnant quoique expressivement moins poignant que Ernst Haefliger (DG). Au vu de la difficulté inouïe de la partie de ténor (des aigus tout en force), ses prouesses vocales apportent l’exaltation qui manque à cette interprétation décevante. Car il nous est impossible d’adhérer aux tempos choisis par le chef dès lors qu’ils creusent de tels fossés entre les sections. Ce faisant, Janowski ne parvient qu’à disloquer le tout. On (re)trouvera l’universalité chez Kubelik (DG) et des couleurs bien plus fascinantes – quoique parfois inattendues – chez Ančerl (Supraphon).</p>
<p>			Pour suivre, la « rhapsodie slave » sur le <em>Taras Boulba</em> de Gogol est dirigée avec trop de tiédeur pour emporter l’adhésion. Pas de véritable passion dans La Mort d’Andrej (exécuté par son père pour être tombé amoureux d’une princesse polonaise) ni d’angoisse suffisante dans les harmonies de quartes qui précèdent le démembrement d’Ostap (un mouvement aux tempos mal équilibrés – car ne respectant pas les indications métronomiques de Janáček – et à la mazurka ratée). Janowski se contente du service minimum et se repose sur les qualités d’un orchestre ici très honorable. Pas de quoi se détourner des grands classiques dont, en tête, Talich (Supraphon), Ančerl (idem) et Mackerras I – avec les Wiener Philharmoniker (Decca).</p>
<p>			*Quoiqu’il ne bouleverse pas l’organisation du texte latin, Janáček exprime ici un panthéisme païen, prétexte à la manifestation du panslavisme pour lequel il a toujours milité – même si Bohême et Moravie sont, à l’époque de la composition de l’œuvre (1926), affranchis de la tutelle des Habsbourg, la République Tchécoslovaque indépendante et la Russie soviétique.</p>
<p>			 </p>
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