<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Monsieur de Pourceaugnac - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/monsieur-de-pourceaugnac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/monsieur-de-pourceaugnac/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Monsieur de Pourceaugnac - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/monsieur-de-pourceaugnac/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Paris (Bouffes du Nord)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-paris-bouffes-du-nord-moliere-et-lully-saignent-pourceaugnac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 22:48:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/molire-et-lully-saignent-pourceaugnac/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après une tournée européenne qui a commencé par Caen cet hiver, ce Monsieur de Pourceaugnac pose vraiment ses valises à Paris, au théâtre des Bouffes du Nord. Dans ce cadre volontairement ruiné, le décor s’intègre ici de façon troublante : transposé dans les années 50, ces immeubles parisiens décrépits semblent avoir toujours habité cette scène abandonnée &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-paris-bouffes-du-nord-moliere-et-lully-saignent-pourceaugnac/"> <span class="screen-reader-text">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Paris (Bouffes du Nord)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-paris-bouffes-du-nord-moliere-et-lully-saignent-pourceaugnac/">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Paris (Bouffes du Nord)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Après une tournée européenne qui a commencé par <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/monsieur-de-pourceaugnac-caen-le-baroque-ca-swingue" style="line-height: 1.5">Caen</a> cet hiver, ce <em style="line-height: 1.5">Monsieur de Pourceaugnac</em> pose vraiment ses valises à Paris, au théâtre des Bouffes du Nord. Dans ce cadre volontairement ruiné, le décor s’intègre ici de façon troublante : transposé dans les années 50, ces immeubles parisiens décrépits semblent avoir toujours habité cette scène abandonnée et la magie est renforcée par la proximité immédiate des spectateurs avec la scène. La direction d’acteurs joue d’ailleurs clairement avec cet espace ouvert en faisant surgir les personnages à vélos depuis les gradins. Même si elle est parfois trop bruyante et excitée (lors de la première scène musicale notamment), c’est clairement ce qui nous a le plus séduit dans la mise-en-scène de <strong>Clément Hervieu-Léger</strong> : les musiciens habilement intégrés à jardin, les truculentes et bien costumées scènes du médecin ou de la gasconne qui révèlent le talent burlesque de <strong>Stéphane Facco</strong>, la perverse cruauté assumée du pharmacien… tous les personnages sont bien caractérisés et vivants, et la transposition fonctionne assez bien sans nécessairement se justifier. Du coté des acteurs, on louera évidemment le Pourceaugnac lunaire de <strong>Gilles Privat</strong>, l’Oronte coriace d’<strong>Alain Trétout</strong> et le Sbrigani virevoltant de <strong>Daniel San Pedro</strong>.</p>
<p class="rtejustify">L’intérêt de cette œuvre est double : sorte de condensé sinistre des fourberies de Scapin où Molière enchaine ses caricatures de prédilection avec virtuosité (avocats, médecins et autres clichés régionaux), Lully lui donne une réplique souvent douce-amère dès l’ouverture qui en accentue la cruauté. Un pauvre provincial débarque à Paris pour un mariage arrangé et se voit l’objet de manigances de la part d’un ami de la promise pour le dissuader, lui et son futur beau-père, de consentir à cette union. Rien ne sera épargné au pauvre Pourceaugnac, pas même un lavement, qui inspire à Lully une musique paillarde qui tranche avec l’image traditionnelle du noble musicien du roi. Mais finalement, pas de compassion pour Pourceaugnac tourné en dérision et éjecté de la scène. Il faudra attendre la grenouille de Rameau pour qu’une victime émeuve vraiment la cour.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/pourceaugnac.jpg?itok=iu_KaDRM" title="© Brigitte Enguérand" width="468" /><br />
	© Brigitte Enguérand</p>
<p class="rtejustify">Coté musical, on est à la fête avec la dizaine de musiciens des <strong>Arts Florissants</strong> qui jouent avec entrain, justesse et une richesse harmonique de tous les instants, sous la direction de <strong>Paolo Zanzu</strong>. Même si, contrairement à ce qu’affirme le metteur en scène dans sa note de programme, les moments musicaux ne nous ont pas semblé insérés de façon si symbiotique avec le drame (à l’exception du chant des médecins qui vient avec beaucoup de naturel, leur sabir étant en soi une musique), les musiciens ont à cœur d’y participer pleinement et se comportent comme de vrais figurants. Pour le chant, on regrettera simplement que <strong>Claire Debono</strong> privilégie trop le formant de sa voix au détriment de la clarté d’une prononciation qui souffre de la proximité avec celle des acteurs.  Cela lui permet néanmoins de jouir d’une présence très concrète, voire sombre, sur scène. A l’inverse, nous avons été charmés par la voix parfois hésitante mais chaleureuse et claire d’<strong>Erwin Aros</strong>. Lui et tous les autres sont des acteurs-chanteurs aguerris qui font de cette représentation un vrai plaisir, justifiant une venue sur Paris, en espérant qu’elle soit moins mouvementée que celle de M. de Pourceaugnac.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-paris-bouffes-du-nord-moliere-et-lully-saignent-pourceaugnac/">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Paris (Bouffes du Nord)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Caen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-caen-le-baroque-ca-swingue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 06:37:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/le-baroque-a-swingue/</guid>

					<description><![CDATA[<p>William Christie aime à dire « le baroque, ça swingue ! », et de fait, dans cette représentation de Monsieur de Pourceaugnac à Caen, les instrumentistes qui jouent debout sur le coin gauche de la scène vivent de tout leur corps la musique de Lully. Mais ce n’est pas pour autant que l’accord se fait parfaitement avec la &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-caen-le-baroque-ca-swingue/"> <span class="screen-reader-text">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Caen</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-caen-le-baroque-ca-swingue/">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Caen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>William Christie</strong> aime à dire « le baroque, ça swingue ! », et de fait, dans cette représentation de <em>Monsieur de Pourceaugnac</em> à Caen, les instrumentistes qui jouent debout sur le coin gauche de la scène vivent de tout leur corps la musique de Lully. Mais ce n’est pas pour autant que l’accord se fait parfaitement avec la transposition de la pièce de Molière à Paris à la fin des années 1950, surtout au début. Où doit en effet commencer et se terminer une transposition d’époque, pour être parfaitement justifiée et convaincante ? Être respectueux et fidèle au texte, c’est bien, mais alors que viennent faire « la Cour » et « un carrosse » là où l’on attendrait par exemple l’hôtel de ville et un taxi ? Cela peut expliquer une certaine difficulté que l’on a à entrer dans le propos. Mais les choses s’arrangent rapidement, surtout dans la partie farce dont le côté commedia dell’arte s’accommode fort bien du changement d’époque. La mise en scène de <strong>Clément Hervieu-Léger</strong>, folle, vive et drôle, est joliment accompagnée par les décoratrices <strong>Aurélie Mæstre</strong> et <strong>Caroline de Vivaise</strong>, et une petite Fiat verte, hommage (involontaire ?) au cinéma de Jacques Tati.</p>
<p>Il faut dire que le plateau est éblouissant, dominé par <strong>Gilles Privat</strong>, un étonnant Pourceaugnac aux antipodes d’un Jacques Charon. Étranger traqué, lunaire et crédule jouet des éléments, il va d’une chausse-trappe à l’autre, à la fois ridicule et touchant, suscitant même la pitié là où d’autres ne soulèvent que le rire, sans que pour autant le côté sombre et cruel de la pièce prenne le pas. Une magnifique interprétation tout en finesse qui fera date. Autour de lui s’activent acteurs et chanteurs, unis à vouloir sa perte et surtout sa fuite. Les médecins, les hommes de loi, les jeunes gens amoureux face aux vieux barbons ridiculisés constituent une espèce de digest des thèmes principaux chers à Molière. Les rôles travestis y sont particulièrement savoureux, avec les deux mégères prétendant être les femmes de Léonard de Pourceaugnac et le poursuivant lors d’une homérique bataille de poireaux digne des <em>Dames de la halle</em>, et le pitoyable déguisement final du héros malgré lui, mélange des <em>Vamp</em> et de la <em>Madeleine Proust</em>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/monsieurdepourceaugnac4-regbrigitteenguerand.jpg?itok=WPboOMX3" title="© Brigitte Enguérand" width="468" /><br />
	© Brigitte Enguérand</p>
<p>L’autre intérêt de cette production est l’imbrication fort réussie de « théâtre musical » (scènes chantées par des chanteurs) dans l’action, qui reste prépondérante, jouée par des acteurs aux langages et jargons variés et fleuris, également musicaux. Et tous dansent autant que de besoin. Théâtre, musique et danse intimement mêlés, constituent cette « pièce agrémentée de musique et de danse », bien représentative du genre si particulier de la « comédie-ballet ». Certains « ballets » (devenus ici des sortes de danses villageoises), s’efforcent aussi de participer, avec plus ou moins de bonheur, à la folie ambiante. Mais d’autres moments réussissent parfaitement ce mélange acteurs-chanteurs, comme la scène des avocats, particulièrement bien intégrée à l’action. Et si <strong>Erwin Aros</strong> paraît parfois à la peine, <strong>Matthieu Lécroart</strong>, <strong>Cyril Costanzo</strong> et <strong>Claire Debono</strong> mêlent de grandes qualités vocales à des dons comiques bien en situation.</p>
<p><em>Après Caen, le spectacle part pour une tournée, qui commence à l&rsquo;Opéra royal de Versailles du 7 au 10 janvier et se terminera du 14 juin au 9 juillet au Théâtre des Bouffes du Nord (producteur du spectacle). </em></p>
<p><em>Les étapes intermédiaires seront les suivantes : 13 et 14 janvier, Grand Théâtre / Aix-en- Provence ; 17 et 18 janvier, Teatro Arriaga / Bilbao ; 21 au 23 janvier, Teatro del Canal / Madrid ; 27 au 30 janvier, CNCDC / Châteauvallon ; 2 au 4 février, La Cigalière / Sérignan ; 12 février, Théâtre de Suresnes &#8211; Jean Vilar ; 23 et 24 février, Forum Meyrin / Genève ; 26 et 27 février, Théâtre Impérial / Compiègne ; 2 mars, Théâtre de l’Arsenal / Val-de-Reuil ; 8 mars, Théâtre Municipal / Chartres ; 10 mars, Théâtre Luxembourg / Meaux ; 12 mars, Opéra de Vichy ; 15 et 16 mars, La Comète / Châlons-en-Champagne ; 18 mars, Théâtre de Chelles ; 25 au 27 mars, Grand Théâtre de la Ville du Luxembourg ; 3 et 4 juin, Théâtre de St Quentin en Yvelines.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-de-pourceaugnac-caen-le-baroque-ca-swingue/">LULLY, Monsieur de Pourceaugnac — Caen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
