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	<title>Moro per amore - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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		<title>STRADELLA, Moro per amore — Caprarola</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Andrea De Carlo est un chef passionné et passionnant, enthousiaste lorsqu&#8217;il évoque Alessandro Stradella à qui il dédie depuis dix ans un magnifique festival. Il participe ainsi à revivifier de charmants villages et promène les spectateurs dans les plus beaux lieux patrimoniaux de la Tuscia, de Caprarola à la villa Lante de Bagnaia pour des &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Andrea De Carlo</strong> est un chef passionné et passionnant, enthousiaste lorsqu&rsquo;il évoque Alessandro Stradella à qui il dédie depuis dix ans un magnifique festival. Il participe ainsi à revivifier de charmants villages et promène les spectateurs dans les plus beaux lieux patrimoniaux de la Tuscia, de Caprarola à la villa Lante de Bagnaia pour des soirées d&rsquo;exception, à la jauge réduite.</p>
<p>C&rsquo;est donc un sentiment de privilège qui perdure après la brillante représentation de <em>Moro per Amore</em>, huitième et ultime opéra de Stradella qui ne l&rsquo;a jamais entendu puisqu&rsquo;il est mort assassiné avant sa première représentation.</p>
<p>Sous les fresques maniéristes du palais Farnese, l’œuvre méconnue trouve ici une juste redécouverte par un ensemble spécialiste qui a travaillé avec précision l&rsquo;interprétation comme la linguistique et s&rsquo;approprie les particularismes de l&rsquo;émission vocale traditionnelle de la musique romaine pour mieux jouer des couleurs de la partition. Stradella est un compositeur d&rsquo;une immense créativité et on ne s&rsquo;ennuie pas une seconde dans cette version de concert menée à bride abattue par le formidable <strong>ensemble Mare Nostrum</strong>. L&rsquo;œuvre est remarquable, d&rsquo;une étonnante souplesse dans sa structure – ici raccourcie mais bientôt disponible en intégrale car la même équipe en achève tout juste l&rsquo;enregistrement. Les récitatifs ne sont jamais ennuyeux et volent parfois la vedette aux airs, accompagnés par un continuo inventif dont les interprètes varient sans cesse. Mention spéciale pour la délicatesse de l&rsquo;association harpe, guitare, violoncelle ainsi que pour la belle sensibilité de <strong>Lucia Adelaïde di Nicola,</strong> superbe claveciniste et musicologue distinguée, indispensable cheville ouvrière dans la redécouverte du répertoire.</p>
<p>Précision des attaques, soutien indéfectible au plateau, vitalité et spontanéité de l’interprétation, en dépit d&rsquo;un volume un peu trop uniformément fort, Andrea de Carlo met en exergue tous les reliefs du brillant contrapuntiste qu&rsquo;est le compositeur, suivi comme un seul homme par la phalange de 9 excellents musiciens en partie issus du <em>Young Project</em> de l&rsquo;ensemble. Car le chef, qui enseigne la viole de gambe au conservatoire de Rome, a le goût de la pédagogie et quatre des sept chanteurs sont également issus de ce programme qui avait donné ce même opéra en version scénique au Palazzo Altemps l&rsquo;an passé dans la capitale italienne.</p>
<p>Tous portent avec talent l&rsquo;histoire d&rsquo;amour embrouillée de ce « maure par amour » prêt à « mourir d&rsquo;amour » comme le suggère le double sens du titre.</p>
<p>Pas de black face pour<strong> Danilo Pastore</strong> qui prête sa sensibilité à l&rsquo;amoureux travesti et compense une voix peu percussive par une grande délicatesse comme dans le bouleversant « La fortuna è troppo avara ».</p>
<p>Face à lui, <strong>Silvia Frigato</strong> est une fabuleuse Eurinda qui se rit des nombreuses chausse-trappes de la partition, des harmoniques audacieuses et jubilatoires d&rsquo;un « Ogni petto, ogni cor ». Les registres sont parfaitement unifiés en dépit d&rsquo;un ambitus exigeant, le timbre glorieux dans « Furie terribile », les vocalises toujours souples et précises et la palette de couleurs exemplaires comme dans le déchirant « Sepellitevi nel cor ».</p>
<p>La reine est bien entourée par une dame d&rsquo;atours de grande classe en la personne de <strong>Margarita</strong> <strong>Slepakova</strong> aux médium parfois fragile mais à la belle sensibilité comme dans le « T&rsquo;intendo ». Elle forme un bien joli couple avec le ténor puissant de <strong>Matteo Straffi</strong>, à l&rsquo;airain dépourvu du moindre effort apparent dès son « Accingetevi ». Le jeune chanteur gagnerait simplement à plus de nuances comme dans leur duo « Amorosa impazienza ».</p>
<p>L&rsquo;excellent Fiorino du sopraniste <strong>Federico Fiorio</strong> complète avantageusement la distribution, fort d&rsquo;une émission au naturel confondant, de vocalises ductiles et d&rsquo;un épatant talent de comédien plein de friponnerie.</p>
<p>Il donne la réplique à la gourmande Lindora de<strong> Eleonora Filipponi</strong> qui cabotine avec une totale jubilation comme dans le chatoyant « Libertà, libertà » bien que la voix, très large, peine parfois ailleurs par manque de focus.</p>
<p>L&rsquo;auditeur aimerait profiter plus encore du timbre plein, charnu, bien campé de <strong>Masashi Tomosugi,</strong> moins présent sur scène, et sort heureusement étourdi de cette soirée menée tambour battant, dans l&rsquo;attente impatiente d&rsquo;une découverte plus complète au disque.</p>
<p> </p>
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