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	<title>The Telephone - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>The Telephone - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>MENOTTI, The Telephone, or l&#8217;Amour à trois &#8211; Peralada</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/menotti-the-telephone-or-lamour-a-trois-peralada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maxime de Brogniez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En programmant The Telephone, or l’Amour à trois, courte pièce charmante, un peu triste mais à la fin heureuse, le Festival de Perelada – qui, en raison de la construction en cours d’un nouvel auditorium dans le parc du château, avait adapté sa programmation à des lieux moins propices aux productions scéniques – offrait l’unique &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En programmant <em>The Telephone, or l’Amour à trois</em>, courte pièce charmante, un peu triste mais à la fin heureuse, le Festival de Perelada – qui, en raison de la construction en cours d’un nouvel auditorium dans le parc du château, avait adapté sa programmation à des lieux moins propices aux productions scéniques – offrait l’unique œuvre mise en scène de son édition d’été 2023.</p>
<p>Lucy et Ben forment un jeune couple amoureux. Peu de temps avant de partir en voyage, Ben tente de demander Lucy en mariage mais voit ses tentatives sans cesse perturbées par un téléphone que Lucy semble incapable d’ignorer. C’est finalement grâce à cet appareil qu’il parviendra à capter l’attention nécessaire de celle qui est désormais sa fiancée. Composée en 1947, l’œuvre se prête parfaitement à une interprétation contemporaine d’un sujet dont l’actualité est évidente. <strong>María Goiricelaya </strong>transpose l’action dans une salle de sport où le téléphone a fait place au smartphone. Le téléphone n’est alors plus seulement un moyen de « communiquer » (la communication se réduisant en l’occurrence à ignorer une demande insistante au profit d’histoires plus ou moins futiles échangées avec des personnes pourtant absentes), mais devient le support d’un rapport particulier à soi-même : selfies, conversations vidéo… Tout cela prend évidemment une tonalité particulière dans une salle de sport. Le culte de l’image de soi et de l’apparence double le retranchement sur soi opéré par le téléphone, creusant encore un peu plus le fossé relationnel paradoxalement créé par une « machine à communiquer ». La proposition, si elle n’est pas révolutionnaire, est pertinente et esthétiquement réussie.</p>
<figure style="width: 1294px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" title="© Toti Ferrer" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/TF_6067-1294x600.jpg?&amp;cacheBreak=1691407207757" alt="" width="1294" height="600" /><figcaption class="wp-caption-text">© Toti Ferrer</figcaption></figure>
<p>Le jeune baryton <strong>Jan Antem </strong>est un Ben bien campé. La voix est bien placée, la projection sûre, l’intonation impeccable, les graves sont sonores et colorés. On veillera à suivre sa carrière. <strong>Ruth González</strong>, dans le rôle de Lucy, se distingue d’abord par ses indéniables qualités d’actrice. Ses « dialogues monologués » au téléphone sont expressifs et rendent justice aux talents de mélodiste de Menotti. La voix est un peu claire mais bien projetée. Les aigus sont brillants et bien placés mais desservis par une sonorisation rendue indispensable par l’absence totale de réverbération naturelle d’une salle sans doute un peu grande pour un opéra de chambre.</p>
<p>Sous la direction de <strong>Iván Martín</strong>, le Galdós Ensemble – en tenue de sport pour l’occasion – exprime habilement les reliefs d’une partition essentiellement centrée sur le chant et le texte. Malgré l’effectif réduit (un instrument par pupitre, conformément à la partition), la sonorisation permet de trouver une bonne balance entre orchestre de solistes.</p>
<figure style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="details-image" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/TF_6058-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" /><figcaption class="wp-caption-text">© Toti Ferrer </figcaption></figure>
<p>Œuvre rare, jeunes solistes, mais aussi cocktail et after party… on se réjouit de l’occasion saisie par le Festival  pour faire vivre l’opéra un peu autrement. Il n’est pas toujours nécessaire de se cantonner aux  grands noms – qui, du reste, abondaient dans la programmation générale – et aux œuvres d’envergure pour susciter enthousiasme et émotion.</p>
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		<title>The Telephone&#124;La Voix humaine — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/au-fil-du-talent-derminie-blondel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2014 06:56:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Du « Hello, hello ! » folâtre et un rien provoquant de la Lucy du Téléphone de Menotti, au « Allô, allô, allô… » transpirant l’angoisse de l’héroïne solitaire de La Voix humaine de Poulenc, un nom, un seul au superlatif : Erminie Blondel. Elle passe de l’un à l’autre rôle en changeant littéralement &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Du « Hello, hello ! » folâtre et un rien provoquant de la Lucy du <em>Téléphone</em> de Menotti, au « Allô, allô, allô… » transpirant l’angoisse de l’héroïne solitaire de <em>La Voix humaine </em>de Poulenc, un nom, un seul au superlatif : <strong>Erminie Blondel</strong>. Elle passe de l’un à l’autre rôle en changeant littéralement de peau. De la jupe fleurie gainant les va-et-vient sautillant de la pimpante et mutine Lucy, à la sortie de lit sombre comme le désespoir qui l’enveloppe tel un linceul dans sa lente descente aux enfers chez Poulenc, un même talent comédien et vocal est à l’œuvre. Ou plus précisément aux œuvres auxquelles se voue et se donne corps et âme la soprano. Elle parvient à une métamorphose d’autant plus spectaculaire que celle-ci paraissait impossible tant l’impertinence primesautière du <em>Téléphone</em> est aux antipodes de la désespérance de <em>La Voix humaine.</em></p>
<p>
			Mais les indéniables dispositions de cette comédienne née n’auraient suffi à trouver le juste ton dans ces rôles radicalement antagonistes, sans cette capacité à caractériser et faire vivre vocalement ses personnages. La couleur de sa Lucy n’est pas enfermée dans une plaisante composition bouffe. Que seraient ses trilles caracolants, son contre-ré tout en agilité, ses vocalises pyrotechniciennes, sans l’humour délicieusement ambigu et la vigilante attention au texte et à ses implications psychologiques dont elle les investit ? Pertinence d’intention, franchise des contrastes et souplesse des nuances apportent une capacité dynamique qui vitaminent la double personnalité frivole et manipulatrice de cette fausse psycho-dépendante au téléphone, mais vraie calculatrice. Le baryton <strong>Thill Mantero</strong> s’impose en Ben idéal, aussi touchant comédien que fin musicien. Son personnage a l’intelligence de son timbre aux élans chaleureux et aux intonations qui ne manquent pas d’ampleur et de crédibilité. Il a soin de ne pas surdimensionner ici, la richesse de capacités techniques indéniables. <strong>Frank Aracil </strong>installe le couple infernal dans un décor au diapason de la pétulance vocale de l’une et de la dynamique naturel de l’autre. Le cocktail est léger, fleuri, savoureusement acidulé comme un berlingot, et d’une jubilatoire ironie. La mise en scène de <strong>Pierre Thirion-Vallet</strong> joue de ce comique de situation avec un plaisir rafraichissant. Il fait évoluer les personnages avec la dextérité d’un marionnettiste amoureux de ses créatures. On est tout à la fois dans la tendresse ludique d’un roman-photo de kiosque, et porté par la verve d’une exquise miniature sur fond de comédie de mœurs. Le tout n’excluant pas le second degré. Les musiciens de l’Ensemble Orpheus Soloists s’en donnent d’ailleurs à cœur joie, sous la baguette d’un <strong>Amaury du Closel </strong>judicieusement complice.</p>
<p>			Après autant d’exubérants coloris, la performance crépusculaire d’Erminie Blondel n’en apparaît que plus stupéfiante encore dans <em>La voix humaine</em> de Poulenc. La soprano incarne cette « Elle » du désir de façon poignante. Visage sans nom voulu par Cocteau, son cri est universel car emblématique d’une souffrance indicible. Blondel porte dans le timbre maintenant assombri par le rôle, le noir et ample manteau de la trahison avec une noblesse de reine et dessiné par <strong>Véronique Henriot</strong> : toute en pudeur et grâce. Comment ne pas songer aux pathétiques accents de la grande Denise Duval, incontournable créatrice du rôle ? Cependant elle sait être moins ouvertement implorante et plus économe en pathos que l&rsquo;égérie du compositeur tout en sachant préserver cette violence du désespoir qui la sublime. Erminie Blondel maîtrise jusque dans les moindres inflexions la cinglante tension consubstantielle à la banalité de ce bouleversant dialogue avec l’absent. « Elle » le désigne en tenant le combiné téléphonique à bout de bras. « Elle » le prend, « Lui », à témoin et ce faisant donne corps à sa lâcheté, à sa dérobade, à sa cruauté d’autant plus insoutenable que distante. Tension que la direction d’Amaury du Closel met à vif avec une lucidité et une cruauté quasi insoutenable. Au risque parfois d’amoindrir la perception du texte lorsque l’orchestre prend le pas sur la voix.</p>
<p>			La mise en scène efficace et sobre, signée là encore par Pierre Thirion-Vallet, matérialise la fracture sans appel entre deux mondes qui désormais s’opposent : l’espoir insensé entretenu un temps dans le retour de l’aimé et la conviction de l’idéal trahi. Un Styx à la blancheur létale les traverse et les sépare. « Elle » moderne Cassandre d’un amour impossible, finira par le franchir, s’y baigner et s’y noyer.</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
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		<item>
		<title>MENOTTI, The Telephone&#124;Amelia al ballo — Monte-Carlo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-telephone-amelia-al-ballo-monte-carlo-succulent-et-jubilatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2013 22:17:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Aux saluts, on paraphraserait bien la Périchole si son euphorie n’était liée à l’ingestion de délices matérielles ! La nôtre, en ce dimanche après-midi, tient à l’heureuse rencontre entre la musique de Gian Carlo Menotti et le spectacle conçu par Jean-Louis Grinda, dont la mise en scène épouse en effet les moindres des facettes &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Aux saluts, on paraphraserait bien la Périchole si son euphorie n’était liée à l’ingestion de délices matérielles ! La nôtre, en ce dimanche après-midi, tient à l’heureuse rencontre entre la musique de Gian Carlo Menotti et le spectacle conçu par <strong>Jean-Louis Grinda</strong>, dont la mise en scène épouse en effet les moindres des facettes d’une composition kaléidoscopique à la vitalité pimpante et à l’invention si malicieuse qu’on ne peut lui résister. Ce que l’on voit est aussi délectable que ce que l’on entend, et évidemment ne le serait pas si les artistes ne traduisaient de manière aussi spirituelle les intentions du compositeur et leur traduction scénique. Bien que séparées par une décennie les deux œuvres sont de la même veine, même si l’orchestration de <em>The Telephon</em>e fait appel à un piano et à des percussions et si les citations deviennent parodiques quand dans <em>Amelia al ballo</em> elles ont une fonction simplement ludique. On pourrait sans doute s’extasier sur la clairvoyance de Menotti, qui en 1947 annonce l’omniprésence dans notre vie des nouvelles techniques de communication, quand ses détracteurs lui reprochaient, quitte à être de mauvaise foi, de n’écrire que des œuvres de divertissement passéistes. Mais Menotti, en aristocrate de l’esprit et en homme du monde, aurait craint d’ennuyer en se prenant au sérieux. L’œuvre se présente comme une pochade autour de la futilité féminine, caractérisée par des travers bien connus, l’incontinence verbale et l’égocentrisme qui rendent Lucy comme sourde à ce que lui dit même un proche, un intime, au risque de compromettre son bonheur futur. C’est tout l’art du Menotti librettiste de lier comme naturellement l’enchaînement, dans une accumulation cocasse, des retards successifs que l’inconscience de la jeune femme oppose à l’insistance de son amoureux – et celui du musicien de traiter ces épisodes avec une ironie qui prend la forme sonore de la numérotation au cadran ou par des changements rythmiques où la volubilité la plus vive, accompagnée de fioritures vocales exacerbées, cède la place au récit concentré qui parodie celui de Leonora du <em>Trouvère</em>, dans un flux musical dont la verve ne cesse de surprendre et de ravir sans pour autant être jamais bavard. <strong>Micaëla Oeste</strong>, remise du grave malaise qui avait fait craindre l’annulation et avait contraint Jean-Louis Grinda à modifier l’ordre du diptyque, prête à Lucy la grâce physique de la jeune écervelée exemplaire, et sert avec brio les requis divers de l’écriture, du lyrisme le plus touchant aux acrobaties <em>border line</em>. Elle incarne le personnage avec une finesse qui la rend insupportable, et toute notre sympathie est acquise à Ben, l’amoureux qui ne parvient pas à déclarer sa flamme, auquel le baryton coréen <strong>Aldo Heo</strong> prête un empressement maladroit des plus convaincants et un lyrisme – quand le personnage parvient à l’exprimer – très juste. Il faut dire que ce jeune homme participait à la création de la production à Valence, où il suit le cours de perfectionnement donné par <strong>Plàcido Domingo</strong>.</p>
<p>
			Ce dernier, faut-il le rappeler, est à l’origine de cette production. Le ténor qui créa en 1986 le <em>Goya</em> écrit pour lui par Menotti a-t-il voulu rendre hommage au compositeur décédé à Monaco en 2007 ? Comme toujours avec cet artiste protéiforme le projet lui permet de mener à bien plusieurs objectifs, en particulier assouvir sa passion pour la direction d’orchestre et offrir un tremplin professionnel à de jeunes chanteurs. Sur le thème de l’éternelle futilité féminine, Menotti met en scène en 1937 une femme prête à tout pour ne pas rater un événement mondain dans un enchaînement de vaudeville porté par une musique d’une effervescente alacrité, où les épanchements lyriques ne sont que des pauses dans l’assouvissement de l’idée fixe. N’ayant pas connu la dame dont Menotti s’inspira, on pense à la duchesse de Guermantes, et l’aspect visuel du spectacle favorise cette dernière association, les décors de <strong>Manuel Zuriaga</strong> et les costumes de <strong>José Maria Adame</strong> s’inspirant nettement de l’art déco et même du design, pour les luminaires dansants. La variété des formes et des couleurs ne crée pourtant aucune cacophonie, et c’est une impression d’élégant pastiche que donne le spectacle, en accord parfait avec une composition où le jeune diplômé de l’Institut Curtis exploite sans vergogne les ressources de son érudition musicale dans un discours d’un aplomb et d’un charme irrésistibles. La cible, cette Amelia si futile qui ment comme elle respire et qui après avoir assommé son mari accusera son amant qu’elle niera effrontément connaître, il la dote d’un ramage susceptible d’en faire une nouvelle Circé, d’attendrir, de désarmer, de séduire, de captiver. <strong>Norah Amsellem</strong> joue le jeu avec délices et sa fausse candeur, ses adresses au public, en font la séduction même, malgré quelques tensions initiales dans l’aigu et une diction perfectible. Le commissaire de police qui s’offre à ses genoux à la conduire au bal – le personnage, campé magistralement avec la distance ironique nécessaire par <strong>Giovanni Furlanetto</strong>, est inspiré de Dick Tracy et est flanqué d’un <em>cop</em> de bande dessinée qui agite sa matraque &#8211; en est la dernière victime. Le mari est le jeune baryton chilien <strong>Javier Arrey </strong> qui semble promis à un bel avenir : présent à la création il est lauréat du programme Domingo-Cafritz pour les jeunes Artistes de l’Opéra de Washington. Son rival est incarné par le ténor roumain<strong> Ioan Hotea</strong>, à la jolie pâte vocale.<strong> Karine Ohanyan</strong>, en mondaine prête à partir pour le bal, est la mouche du coche qui contribue à augmenter le stress d’Amelia. Celle-ci tourmente ses caméristes, issues du chœur de l’Opéra, dont quelques membres surgiront en curieux attirés par le scandale et prêts à témoigner de ce qu’ils n’ont pas vu. Là encore la rapidité du livret et son traitement musical sont d’une efficacité qui comble et la proposition scénique de Jean-Louis Grinda séduit et convainc. La précision des interprètes a permis de les savourer.<br />
			 <br />
			 <br />
			Vocalement, elle est toute leur : car si un chanteur est dans la fosse, il ne lève pas les yeux de la partition. On aura déjà compris, par le plaisir éprouvé, combien la direction de Plàcido Domingo rend justice aux compositions de Menotti et les illumine savoureusement. Mais il n’en est pas moins surprenant de ne le voir à aucun moment donner une indication aux chanteurs. Sans doute se fie-t-il à leur musicalité ? La réussite semble lui donner raison ! Débonnaire, le maître reçoit avec la simplicité des grands l’hommage unanime de la fosse, de la salle et du plateau, prolongeant ainsi par son charme personnel celui d’une représentation dont on sort comblé !</p>
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