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	<title>Un soir de réveillon - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Un soir de réveillon - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>MORETTI, Un soir de réveillon — Saint-Céré</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/un-soir-de-reveillon-saint-cere-quand-on-est-vraiment-amoureux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le titre d’une des plus célèbres chansons de l’opérette, que chante le premier rôle, industriel provincial débarqué à Paris dans le but d’y faire des conquêtes. La re-création parisienne d’Un soir de réveillon avait été saluée par Laurent Bury (Aux Brigands, les mélomanes reconnaissants). L’ouvrage est repris par la compagnie au Festival de Saint-Céré, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le titre d’une des plus célèbres chansons de l’opérette, que chante le premier rôle, industriel provincial débarqué à Paris dans le but d’y faire des conquêtes. La re-création parisienne d’<em>Un soir de réveillon</em> avait été saluée par Laurent Bury (<a href="/un-soir-de-reveillon-paris-aux-brigands-les-melomanes-reconnaissants">Aux Brigands, les mélomanes reconnaissants</a>). L’ouvrage est repris par la compagnie au Festival de Saint-Céré, où elle est basée. C’est donc au Théâtre de l’Usine, salle du Bistrot, pour être précis, que le public est convié. Dans l’alignement de la grande salle (où se déroule en alternance <em>Yes</em>, de Maurice Yvain, que nous verrons très prochainement), ce qui d’ordinaire doit constituer la scène et l’arrière scène est ainsi le cabaret d’un soir, où, de façon conviviale, le public est installé autour de tables entre lesquelles les acteurs pourront circuler.</p>
<p>Savoureuse et drôle, riche en rebondissements, en gags et quiproquos, en clins d’œil et en bons mots, l’opérette que signe Raoul Moretti vaut surtout par sa vingtaine de chansons, d’Albert Willemetz, orfèvre en la matière, qui ponctuent le déroulement de l’action. Tous les ingrédients du théâtre de boulevard et du caf’conc sont réunis pour la circonstance, à l’exception du cocu de service. La jeune et chaste Monique va s’inviter à la soirée de réveillon d’une demi-mondaine – durant laquelle tout est permis et orchestré – pour favoriser les rencontres et les amours passagères, force champagne. Sauf qu’elle et un fêtard, jeune, riche et séduisant, vont se prendre au jeu… L’opérette rencontra un tel écho que le cinéma s’en empare un an après. La Paramount sortit son film en 1933, qui connut un succès durable, avec une distribution éblouissante (Henri Garat, Dranem, Arletty…).</p>
<p>L’opérette française jette alors ses derniers feux, épuisée, concurrencée par sa rivale d’Outre-Rhin et la comédie musicale américaine. Les Brigands, dont on apprécie le travail original permettant la redécouverte de tant de petits bijoux, fussent-ils en toc, ont tiré parti de ce matériau daté pour en adapter l’intrigue – resserrée – et la musique à la dimension d’un cabaret. Pratiquement pas de décor, quelques accessoires, des costumes bien conçus, assortis  d’éclairages appropriés suffisent.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/un_soir_7901.jpg?itok=LJvAsAAq" title="Un soir de  réveillon © Lorran Chourrau" width="468" /><br />
	Un soir de  réveillon © Lorran Chourrau</p>
<p>Ce soir, <strong>Paul-Marie Barbier</strong>, présenté comme pianiste, ce qu’il est effectivement, mais de fait arrangeur vraisemblable de la partition, passera de son instrument au vibraphone comme à la guitare au fil des numéros. Secondé par un acteur violoncelliste de talent et quelques petites percussions, nous aurons là ce qu’il faut pour recréer les atmosphères de chacune des scènes et accompagner les nombreux airs et ensembles qu’entonne la troupe. Aucune sonorisation, ni instrumentale, ni vocale n&rsquo;est nécessaire. Cependant, tout le substrat de danses animées, jazziques ou non, manque de relief, malgré le brio du musicien. Un pauvre piano droit (et un autre puisqu’il y aura transfert de la scène au second acte) ne suffit pas, quel que soit son talent.</p>
<p>La distribution de 2017 a été conservée pour l’essentiel. Seule nouvelle, <strong>Sarah Charles</strong> se substitue à Marie Oppert, et rien dans son chant comme dans son jeu ne trahit cette prise de rôle. Malgré les qualités individuelles de chacun et leur investissement, on reste quelque peu sur notre faim, nous prenant à imaginer ce que tel ou tel aurait pu nous valoir au niveau de la direction d’acteur, du rythme, et des quelques chorégraphies (ici fort brouillonnes). Car chanteurs-comédiens, ou comédiens-chanteurs sont à la hauteur des enjeux. Aucun ne démérite.</p>
<p>De <strong>Gilles Bugeaud</strong>, solide baryton, excellent acteur, on retiendra surtout Carbonnier et ses chansons, et l’architecte, père de l’héroïne, dont il ignore la conduite. Sans omettre son numéro de comédien du théâtre Kabuki (au restaurant), d’une drôlerie incroyable. <strong>Sarah Charles</strong> est Monique, alias Ninon, pseudo cousine de Viviane, l’émancipée organisatrice  de la soirée. Dès son premier air (« Un’ p’tite poule »), la voix bien timbrée sait se faire piquante comme charnue, de vierge peu farouche. <strong>Romain Dayez</strong>, baryton que l’on retrouvera avec plaisir à Metz et Clermont-Ferrand la saison prochaine pour <em>Il mondo della luna</em>, de Haydn, campe un Gérard Cardoval, riche et séduisant industriel en mal d’aventures. Son « J’aime les femmes » est irrésistible. C’est vraiment le premier rôle, servi par une voix superbe et un jeu convaincant. Viviane, la demi-mondaine, est <strong>Emmanuelle Goizé</strong>, artiste complète, séduisante par son chant comme par son physique. La scène de la baignoire (une brouette peinte en blanc), introduite par le violoncelle et le piano, est savoureuse. <strong>Flannan Obé</strong>, baryton martin ou ténor, est Honoré, chauffeur et chaperon de l’héroïne. Nous retiendons son époustouflant « Quand on perd la tête », entre autres. Les ensembles sont réussis, mais pas toujours parfaitement synchonisés.</p>
<p>Malgré sa bonne humeur, cet aimable divertissement laisse donc un certain goût d’inachevé. Usure d’une production déjà ancienne, ou défaut d’origine, lié à une exigence insuffisante de la mise en scène ? Nous l’ignorons. Toujours est-il que tel ou tel professionnel reconnu du genre serait en mesure de corriger aisément ces fâcheux travers. C’est ce que nous souhaitons, car l’ouvrage et ses interprètes le méritent pleinement.  </p>
<p> </p>
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		<title>MORETTI, Un soir de réveillon — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/un-soir-de-reveillon-paris-aux-brigands-les-melomanes-reconnaissants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 06:51:32 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Où se trouve le monument à Albert Willemetz ? Sans doute pas à Paris, où il naquit en 1887 ; peut-être à Marnes-la-Coquette, où il mourut en 1964. S’il n’y en a pas, les mélomanes devraient se cotiser pour rendre hommage à ce librettiste sans lequel l’opérette française de l’entre-deux-guerres n’aurait pas la même saveur. Ayant commencé à œuvrer peu avant la Première Guerre mondiale, auteur des textes d’<em>Andalousie </em>pour Francis Lopez, Willemetz fait le lien entre deux époques, mais il reste attaché aux années 1920 et 1930.</p>
<p>Les « lyrics » qu’il écrivit contiennent bien sûr leur dose obligée de jeux de mots – parfois un peu démodés – mais jouent aussi avec le genre opéra : dans <em>Un soir de réveillon</em>, opportunément ressuscité par <strong>Les Brigands</strong>, on trouve une citation du récit de Micaëla qui ouvre son duo avec José, mais aussi et surtout ce qui est quasiment une parodie de la ballade du Roi de Thulé chez Gounod : l’air « Dans ma baignoire » entrelace une narration (« C’était deux amoureux très économes ») et des considérations intempestives (« J’aime beaucoup mon nombril »), évidemment sur un mode moins noble que ce chante Marguerite.</p>
<p>Si son art est un peu plus daté, Raoul Moretti (1893-1954) n’en était pas moins un compositeur doué et qui connut en son temps de grands succès qui n’ont pas encore revu le jour. Merci donc aux Brigands qui, loin de nous dépouiller, nous enrichissent au contraire en remettant sous le feu des projecteurs des titres oubliés. <em>Un soir de réveillon</em> (1932) avait néanmoins une raison de rester dans les mémoires : le susdit « Dans ma baignoire », chanté par… Arletty à la création, puis dans le film réalisé en 1933 par Karl Anton, avec entre autres l’immense Dranem.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/2197-16.jpg?itok=eHMjFF1O" title="M. Oppert, F. Obé, E. Goizé © Claire Besse" width="468" /><br />
	M. Oppert, F. Obé, E. Goizé © Claire Besse</p>
<p>Autant dire qu’il y avait à lutter contre d’illustres ancêtres, mais ce n’est pas la première fois que Les Brigands relèvent ce genre de défi. <em>Un soir de réveillon</em> est donné dans le cadre inhabituel du cabaret parisien La Nouvelle Eve, mais la troupe est habituée aux spectacles « légers », au décor constitué de quelques accessoires, avec lesquels compose habilement la mise en scène signée <strong>Vladislav Galard</strong>, et à la partition arrangée (par qui ?) pour un orchestre moins fourni – deux instrumentistes seulement, mais <strong>Rémi Oswald</strong> à la guitare et <strong>Rodrigue Fernandes</strong> à l&rsquo;accordéon sont épatants et savent se mêler à l’action autant qu’il faut (même si le rôle de Bob s’en trouve fortement réduit). Car le nombre de chanteurs est lui aussi très limité : cinq seulement pour tenir tous les rôles indispensables.</p>
<p>Vétéran de la briganderie, <strong>Gilles Bugeaud</strong> en cumule quatre avec son brio habituel, parmi lesquels on distinguera le clerc de notaire Landier et l’architecte Lepage ; et même si c’est en Carbonnier qu’il a, au premier acte, le plus à chanter, on rend les armes devant son extraordinaire parodie de théâtre japonais lors de la scène située au restaurant. <strong>Emmanuelle Goizé </strong>compte elle aussi pas mal de spectacles brigandesques à son actif, mais le personnage de Viviane, qu’elle campe fort bien scéniquement, ne lui laisse finalement que peu à chanter, en dehors du fameux air de la baignoire, qu’elle a l’intelligence d’interpréter à sa manière, sans chercher le moins du monde à imiter Arletty. <strong>Flannan Obé</strong> est également un Brigand reconnu, et il assume sans faiblir la lourde succession de Dranem : dans le rôle du vieux domestique Honoré, chaperon de la jeune héroïne, il est aussi irrésistible qu’il pouvait l’être, par exemple, dans <em>Croquefer</em> et <em>L’Ile de Tulipatan</em>. Sa formation d’acteur s’avère ici un atout précieux, mais le chanteur n’est pas en reste, et il fait de ses deux grands airs (« Quand on perd la tête » et « C’est fini ») deux sommets de la représentation.</p>
<p>Deux nouveau-venus complètent la distribution. Le baryton <strong>Romain Dayez </strong>est tout à fait à l’aise dans son rôle de jeune premier fêtard, et l’on guette avec intérêt son retour dans <em>Les P’tites Michu</em> de Messager, monté prochainement par les mêmes Brigands. Quant à <strong>Marie Oppert</strong>, révélée dans <em>Les Parapluies de Cherbourg</em> au Châtelet, elle apporte une grande fraîcheur à son personnage d’ingénue : non sonorisée, cette fois, sa voix possède de belles qualités, même si l’aigu semble souvent encore fragile, mais on pardonnera volontiers à une interprète de 20 ans tout rond.</p>
<p>Nouvelle réussite, donc, à mettre à l’actif des Brigands, à voir pour encore six représentations, les lundi de novembre et les mardi de décembre.</p>
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