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	<title>Weihnachtsoratorium - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Weihnachtsoratorium - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>BACH, Weihnachtsoratorium — Toulouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/weihnachtsoratorium-toulouse-au-service-de-la-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 23:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Idée bienvenue au théâtre du Capitole de Toulouse que de donner pendant la période de l’Avent l’Oratorio de Noël ; on ne chipotera pas sur la date puisque ce cycle de cantates est prévu initialement pour le jour de Noël et les suivants. En revanche on aurait aimé que le cycle entier fût donné ; seules les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Idée bienvenue au théâtre du Capitole de Toulouse que de donner pendant la période de l’Avent l’Oratorio de Noël ; on ne chipotera pas sur la date puisque ce cycle de cantates est prévu initialement pour le jour de Noël et les suivants. En revanche on aurait aimé que le cycle entier fût donné ; seules les trois premières cantates sont jouées ce qui, avec une durée d’exécution totale d’une heure quinze, fait un peu chiche.</p>
<p>On donne donc la cantate du jour de Noël, puis celle de la Saint-Etienne, le 26 décembre et enfin la cantate pour le jour de la Saint-Jean l’Evangéliste, le 27. Manquent ainsi à l’appel les cantates pour le 1<sup>er</sup> janvier, pour le dimanche avant l’Epiphanie et pour le jour de l’Epiphanie (ces six cantates au total correspondent au calendrier liturgique de l’hiver 1734/1735, année de la composition).</p>
<p>L’esprit que porte <strong>Jordi Savall</strong> et son Concert des Nations répond bien à celui qui prévalait dans l’Allemagne luthérienne de l’époque : la musique est au service de l’office, doit aider à l’élévation de l’âme et à la prière des fidèles. Et, <em>in fine</em> « à la seule gloire de Dieu ». Cette simplicité, cette concentration sur l’œuvre et l’œuvre seule est bien illustrée par la battue du maître Savall ; aucune expansion, une rigueur métronomique et une concentration sur la partition, qu’il connaît pourtant sur le bout des doigts. Et une fois les saluts obligés chaleureusement renouvelés, on ferme ostensiblement la partition sur le pupitre. <em>Ite missa est</em>.<br />
	Tout cela nous va bien ; on aurait pu aller plus loin dans la fidélité à cet esprit qui tient aussi à l’intériorisation du discours musical et du texte chanté, en ne cédant pas à cette coutume désormais (trop ?) courante de faire se lever les instrumentistes solistes lorsqu’ils accompagnent une aria ; tour à tour ainsi, une flûte, un hautbois, un hautbois d’amour et un violon sont-ils mis en avant. Cela n’était pas nécessaire.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="312" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/savall_beethoven_symph_8_9_philharmonieparis_1021pm-027.jpg?itok=i-iPyk2r" width="468" /><br />
	© DR</p>
<p>Le Concert des Nations est remarquable d’homogénéité et de complicité entre les instrumentistes ; le tempo est sans surprise, admirablement scandé par un orgue et un clavecin de toute beauté. <strong>Gabriel Bourgoin</strong>, chef du chœur de l’opéra national du Capitole a réalisé de la belle ouvrage en entraînant ses troupes dans la prononciation de la langue allemande, qui est rarement parfaitement maîtrisée par les voix françaises. Si l’on veut aller dans l’extrême détail, on regrettera l’attaque trop molle du « Jauchzet » initial et le manque de jubilation, qui est pourtant capitale dans l’annonce de la Nativité.</p>
<p>Le plateau vocal est fort de toute la modestie souhaitée. Point d’occasion de mettre en avant sa technique ; on demande aux chanteurs de s’inclure au contraire dans l’ensemble et d’y apporter, le moment venu, leur contribution. <strong>Laurie Smirnov Hamiche</strong> a un soprano bien agréable mais du coup trop fluet ; ses interventions sont rares mais elle a du mal à s’imposer face au baryton de <strong>Kamil Ben Hsaïn Lachiri</strong> dans le duo « Herr, dein Mitleid, dein Erbarmen » de la troisième cantate. Joli ténor de <strong>Valentin Thill</strong> mais un manque d’aisance dans le redoutable « Frohe Hirten, eilt, ach eilet ». Enfin l’alto de <strong>Key’mon Murrah</strong> est magnifique. L’instrument est un peu court mais le timbre est un régal.</p>
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		<title>BACH, Weihnachtsoratorium — Bruxelles (Bozar)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bach-oratorio-de-noel-bruxelles-bozar-cetait-mieux-avent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 13:30:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Oratorium, indique l’en-tête de l’autographe. Mais en réalité, six cantates aux caractères variés, créées séparément entre le lendemain de Noël 1734 et l’Epiphanie 1735. Si le récit d’un Historicus emprunté à Luc (I-IV) et à Matthieu (V-VI) leur fait une trame narrative, leur non-continuité musicale autorise à ne pas les jouer d’une traite. Ton Koopman &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Oratorium</em>, indique l’en-tête de <a href="http://ks4.imslp.info/files/imglnks/usimg/9/90/IMSLP457245-PMLP06314-Partitur_D-B_Mus._ms._Bach_P_32.pdf">l’autographe</a>. Mais en réalité, six cantates aux caractères variés, créées séparément entre le lendemain de Noël 1734 et l’Epiphanie 1735. Si le récit d’un <em>Historicus </em>emprunté à Luc (I-IV) et à Matthieu (V-VI) leur fait une trame narrative, leur non-continuité musicale autorise à ne pas les jouer d’une traite. <strong>Ton Koopman</strong> ne se focalise donc que sur les quatre premières – La naissance du Christ, l’Annonce aux bergers, l’Adoration des bergers, La Circoncision et le nom de Jésus –, et laisse les Rois mages là où ils sont.    </p>
<p>Oubliez l’inimitable fondu d’Herreweghe ou la virtuosité ultra-chic de Gardiner. Le Néerlandais n’est pas plus contemplatif que <em>gentleman farmer</em>. Peu pressé – la gestuelle déborde toujours d’entrain mais le tempo ne court pas la poste –, Koopman s’invente une dynamique qu’il sculpte au ciseau pour suggérer le sens général de chaque numéro, instaurer une atmosphère, creuser le Verbe ou simplement rebondir sur un mot. Mention spéciale au traitement des chorals, qui fait mouche dans tous les cas.</p>
<p>Plutôt sombre, l’orchestre s’avère inégal. Les trompettes envoient des pétards mouillés dans un « Jauchzet, frohlocket » sans beaucoup d’étincelles, les anches sont incapables de répondre avec sensualité aux langoureux rythmes pointés des cordes dans la <em>Sinfonia </em>d’ouverture de la deuxième cantate (mais feront heureusement mieux dans « Herr, dein Mitleid, dein Erbarmen »), et les scories s’accumulent au fur et à mesure de la soirée. Les grandes années de la formation – l’époque des piges du hautboïste Marcel Ponseele, notamment – semblent bien derrière elle. L’<strong>Amsterdam Baroque Choir </strong>a lui aussi besoin de temps pour se hisser à son meilleur niveau. Il faut attendre « Herrscher des Himmels » pour que l’ensemble atteigne vraiment sa forme optimale dans les chœurs qui encadrent chaque cantate. </p>
<p>Côté solistes, on imagine difficilement plateau plus dépareillé. Vieux compagnon de route de Koopman – il était déjà de la partie en 1996 pour les micros d’Erato –, <strong>Klaus Mertens</strong> tient les clés de la crèche. Ses interventions le montrent fin connaisseur de la rhétorique de Bach, et son duo avec <strong>Martha Bosch</strong>, venue remplacer Yetzabel Arias Fernandez souffrante, met véritablement la jeune soprano en selle. Si elle faisait un ange dangereusement yo-yotant dans les quelques notes du récitatif « Fürchtet euch nicht », elle retrouve stabilité et joliesse de timbre dans les airs de « Fallt mit Danken, fallt mit Loben ». Evangéliste fétiche du chef-organiste, le brillant et sémillant <strong>Tilman Lichdi </strong>incarne l’enthousiasme, et prend manifestement un malin plaisir à cabotiner partout où il le peut (« Frohe Hirten, eilt, ach eilet », entre autres). <strong>Franziska Gottwald</strong> passe en revanche pour le maillon faible de la bande. Couverte par les cordes dès « Bereite dich, Zion », sa voix se dissout partout dans les sonorités de l’orchestre (l’oreille la perd carrément de vue dans « Schlafe mein Liebster »). Pas de miracle de Noël pour la mezzo. <strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>BACH, Weihnachtsoratorium — Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bach-weihnachtsoratorium-baden-baden-jubilatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 08:48:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Intégralement noire, la vaste scène du Festspielhaus de Baden-Baden est magnifiée, occupant une ample partie gauche, par un immense sapin de Noël couvert de guirlandes scintillantes. La perfection de la découpe du conifère et la régularité de la disposition de ses décorations sont à l’image du superbe Weihnachtsoratorium de Bach qui nous est offert ce &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Intégralement noire, la vaste scène du Festspielhaus de Baden-Baden est magnifiée, occupant une ample partie gauche, par un immense sapin de Noël couvert de guirlandes scintillantes. La perfection de la découpe du conifère et la régularité de la disposition de ses décorations sont à l’image du superbe <em>Weihnachtsoratorium </em>de Bach qui nous est offert ce soir. Sobre et éclatant, professionnel et précis mais, heureusement, intensément émouvant, c’est à un oratorio de Noël rêvé que nous sommes conviés, dans une ambiance toutefois plus recueillie que festive.</p>
<p>Il faut tout d’abord saluer l’admirable prestation de l’alto <strong>Wiebke Lehmkulh</strong> qui remplace au pied levé Anke Wondung souffrante. En totale adéquation avec l’œuvre, la jeune femme irradie une suave chaleur et fait littéralement chair avec l’enfant qu’elle enveloppe d’une ineffable douceur. On se souviendra longtemps de son « Schlafe, mein Liebster, genieße der Ruh » (Dors, mon bien-aimé, jouis de ton repos) aux merveilleux pianissimi, tendre et grave berceuse. À ses côtés, <strong>Maximilian Schmitt </strong>campe un évangéliste tout de retenue et de délicatesse. La voix, douce et caressante, est hélas bien contenue au cours de la première partie et parfois insuffisamment caractérisée. Le ténor semble à la peine pour certaines vocalises et accuse le coup au terme des trois premières cantates. Mais la pause est salutaire, car au retour, on reprend directement à la sixième cantate et pour l’adoration des Rois mages, les récitatifs se déploient dans une tranquille fluidité, comme une caravane en marche dans une souple ondulation, le rythme enfin trouvé. On suit l’étoile avec ferveur. <strong>Roderick Williams</strong>, quant à lui, fascine de bout en bout par son visage qui ne se départ jamais de son sourire. Le baryton anglais est totalement habité ; mais c’est là où le bât blesse : on attendait une basse, on entend un superbe baryton. S’il n’a rien d’un Hérode fourbe aux résonnances caverneuses et sinistres, il possède cependant, au propre comme au figuré, la délicatesse et la noblesse des plus beaux Balthazar de la peinture occidentale. Et au final, c’est le rayonnement qui l’emporte. La quatrième chaise reste vide jusqu’à l’apparition d’un ange, qui se poste judicieusement devant l’immense et impressionnant sapin. <strong>Anna Lucia Richter </strong>frappe par son timbre velouté et une puissance surprenante dans un corps aussi délicat. Pas de doute quant au sexe de ce chérubin : la jeune femme, vêtue d’une robe rouge exquise qui sublime sa féminité, est la grâce incarnée. Elle se déplace avec une élégante distinction qu’on retrouve dans son chant, par ailleurs juvénile et radieux. Il faut dire que sa partenaire est tout aussi bien parée, tout comme l’ensemble des chœurs, sur leur 31.</p>
<p>Le <strong>RIAS Kammerchor</strong> est impressionnant de cohésion et d’homogénéité. C’est peu dire qu’il glorifie la soirée. Fondé en 1948 pour la radio, le Rundfunk im Amerikanischen Sektor de Berlin se produit maintenant sur scène et l’on comprend le pourquoi de sa renommée internationale : un tel équilibre des pupitres et une précision ciselée dans la prononciation font merveille. Leur dirigeant, <strong>Hans-Christoph Rademann</strong>, sait idéalement tirer le meilleur de sa formation tout comme il exalte le remarquable Freiburger Barockochester. Du continuo souplement fédérateur aux trompettes éclatantes en passant par les hautboïstes aux nuances des plus subtiles, tous sont à l’unisson. Cela s’appelle la magie de Noël…</p>
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