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	<title>Artistes en résidence à l&#039;Académie et Orchestre Ostinato - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Artistes en résidence à l&#039;Académie et Orchestre Ostinato - Orchestre - Forum Opéra</title>
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		<title>MOZART, La Finta Giardiniera &#8211; Bobigny (MC 93)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-la-finta-giardiniera-bobigny-mc-93/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 05:02:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On s’extasie en général sur l’âge de Mozart (18 ans) quand il compose <em>La Finta Giardiniera</em> pour le carnaval de Munich. C’est oublier que les rares génies de son genre ont des capacités autrement impressionnantes que les simples mortels et la maturité de (peu de) compositeurs de 60 ans. Et dans cette œuvre son génie éclate dès l’ouverture allègre pleine d’une vitalité contagieuse. Drame joyeux (dramma giocoso) en trois actes, avec airs, récitatifs et chœurs, dans le registre comique donc avec son décor de campagne, ses déguisements, son intrigue implexe axée sur les imbroglios causés par des histoires d’amour fantaisistes, ses quiproquos, ses péripéties faussement tragiques, ses scènes de reconnaissance et sa fin heureuse : trois mariages et un enterrement des espoirs de Don Anchise. La jeunesse caractérise aussi les artistes de <strong>l’Académie de l’Opéra de Paris</strong>, qui ont eu la bonne idée de le monter. Alors que s’est-il passé en ce premier soir de création avec la distribution A pour que nous ne soyons pas aussi enthousiaste que d’habitude ?</p>
<p>C’est que dès l’ouverture, l’orchestre composé d’étudiants de conservatoires et de musiciens de l’Académie peine à rendre justice au génie de la musique mozartienne, nous distillant un cidre un peu âpre plutôt que le champagne attendu. Sous la baguette de <strong>Chloé Dufresne</strong>, nouvelle directrice musicale du Philharmonique de Colorado Springs, quelques fausses notes mais surtout un manque de brillant plombe cette superbe partition. Sur scène, les jardiniers faux ou vrais, et leurs maîtres ou amoureux ont parfois de sérieux problèmes de justesse. Tous s’amélioreront, il est vrai, rapidement. Le trac des premières devrait disparaître dans les soirées suivantes – et avec l’expérience. Notons que la petite harmonie brille dès l’acte I, nous tirant brièvement d’un ennui qui ne disparaîtra qu’à la fin de l’acte II – avec la fameuse scène en forêt où les personnages tombent dans des états étranges, se confondant en nymphes et bergers. La mise en scène de <strong>Julie Delille </strong>est d’une abstraction un peu froide, évoquant plutôt <em>En attendant Godot</em> que le jardin « somptueux » du livret. En cause un peu trop de sérieux sans doute dans l’exégèse dramaturgique. Cette vision un peu trop sérieuse de la metteuse en scène, qui voit en cette Belle Jardinière un « portrait subtil des passions humaines » était-elle pertinente ? Il faudrait plutôt en exalter les nombreux plaisirs dispensés, de ceux qu’on espère dans le défoulement carnavalesque. Certes Mozart sait aussi faire naître nos émotions dans cette comédie des transgressions pour rire des classes sociales, caractéristiques du carnaval.</p>
<p>Le Podestat de <strong>Yu Shao</strong>, ténor invité, manque un peu de charisme, le Nardo du baryton <strong>Clemens Frank</strong> manque, lui, de projection mais pas de nuances et de fluidité. Son amante future est la soprano <strong>Sima Ouahman</strong>, une excellente Serpetta mutine et retorse à souhait, qui nous fait fortement penser pendant toute la soirée à une jeune Teresa Berganza – excusez du peu. La marquise Onesti alias la belle Jardinière de notre Académie possède la grâce et la pureté des inflexions des héroïnes mozartiennes. <strong>Isobel Anthony</strong> livre en effet une composition prometteuse, (même si elle échoue d’abord dans le passage vers la note la plus haute de sa cavatine « Geme la tortorella »). Face à la belle Sandrina, le ténor <strong>Bergsvein</strong> <strong>Toverud</strong> au timbre rien moins qu’éclatant est un Comte Belfiore un peu trop burlesque. La nièce de Don Anchise (le Podestat), Arminda, est interprétée par <strong>Daria Akulova</strong>. La soprano ukrainienne fait preuve d’une belle énergie et son chant possède la drôlerie et l’autorité idoines dès son premier air (« Si promette facilmente ») défiant un Belfiore un peu dépassé. Elle sera celle par qui le désordre s’aggrave en faisant enlever et abandonner Sandrina dans la forêt. Le chevalier Ramiro, son futur époux, est incarné par une <strong>Amandine Portelli</strong> au mezzo agile, au talent évident pour ce rôle travesti.</p>
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