<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Deutsche Radio Philharmonie - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/orchestre/deutsche-radio-philharmonie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/deutsche-radio-philharmonie/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Mar 2023 04:01:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Deutsche Radio Philharmonie - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/deutsche-radio-philharmonie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ein deutsches Requiem</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2021 05:23:28 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Encore un nouvel enregistrement du Requiem Allemand de Brahms, dira-t-on. Il y a en déjà tant de remarquables ! Or dès le début, cette nouvelle interprétation nous émeut et nous passionne. Dirigée par Ralf Otto elle est d&#8217;une grande beauté et tranche sur celles de ses illustres prédécesseurs par une approche plus intime et apaisée. Brahms &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/"> <span class="screen-reader-text">Ein deutsches Requiem</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/">Ein deutsches Requiem</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un nouvel enregistrement du <em>Requiem Allemand</em> de <strong>Brahms</strong>, dira-t-on. Il y a en déjà tant de remarquables ! Or dès le début, cette nouvelle interprétation nous émeut et nous passionne. Dirigée par Ralf Otto elle est d&rsquo;une grande beauté et tranche sur celles de ses illustres prédécesseurs par une approche plus intime et apaisée. Brahms  a toujours revendiqué son appartenance à une longue tradition musicale et se voulait l’héritier de Bach, de Beethoven et surtout de son maître et ami Robert  Schumann (le début du Requiem fait songer à <em>Manfred</em>). <strong>Ralf Otto</strong> à la tête de l’<strong>Orchestre Philharmonique de la Radio Allemande</strong> s’en souvient tout au long de l’enregistrement. Dès lors l’idée qu’il a eu d’engager le <strong>Bachchor de Mayence</strong> est judicieuse<strong>. </strong>Cet ensemble met au service de Brahms une couleur spécifique, d’une grande homogénéité, acquise au contact des œuvres du Cantor de Leipzig. Il est remarquable d’intensité, dans un recueillement permanent, et l’orchestre est à l’unisson.</p>
<p>La gestation du <em>Requiem </em>a été longue et jusqu’au dernier moment Brahms a accordé une grande importance à la sonorité de l’ensemble orchestral. Dès le début de la composition, il avait eu l&rsquo;idée d&rsquo;intégrer un orgue, un peu à la manière des bourdons dans la musique ancienne. Par la suite, il a aussi tenu à ce qu’un rôle essentiel soit accordé au contrebasson qui, à ses côtés, donne cette couleur dense et profonde de l’ensemble. D’autre part il a insisté sur l’importance des harpes (même s’il a proposé un « ad libitum »). Ce qui n’était pas fréquent à l’époque. Ralf Otto s’est attaché à respecter ces souhaits de Brahms. Ce n’est pas souvent qu’on entend ainsi les harpes accompagner le chant d’espoir qui débute l’œuvre. Elles contribuent à cet esprit de sérénité face au destin inexorable. De même, le thème enthousiaste de la joie (<em>« </em>und kommen mit Freuden<em> »</em>) est ici tout en retenue, d’un lyrisme lumineux.  Le deuxième mouvement, « Denn alles Fleisch..<em>.»</em> (<em>Toute chair est comme l’herbe</em>) conserve sa force dramatique de marche funèbre, et Ralf Otto souligne à nouveau la filiation avec Robert Schumann. Plusieurs musicologues précisent que le compositeur a utilisé là  le scherzo d’une symphonie inachevée qu’il avait commencé à écrire suite à la tentative de suicide de Schumann.</p>
<p>L’air de baryton « Herr, lehre doch mich, dass ein Ende mit mir haben muss » est de même interprété avec sobriété et ferveur par <strong>Matthias Winckhler</strong>, excellent interprète de Lieder, dont le timbre clair et la diction rappellent Dietrich Fischer-Dieskau. Le début de l’air est bouleversant comme une prière à peine murmurée. Aucune emphase non plus dans l’air de soprano « Ihr habt  nun Traurigkeit<em> </em>» magnifiquement interprété par la soprano autrichienne <strong>Christina Gansch</strong> dans la grande tradition du chant viennois. L’Orchestre de la Radio Allemande, né de la fusion des Orchestres de Kaiserslauten et Saarbrücken, est magnifique.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/">Ein deutsches Requiem</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Siegfried, acte III (version abrégée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/siegfried-acte-iii-version-abregee-aux-ames-bien-nees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 04:05:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/siegfried-acte-iii-version-abregee-aux-ames-bien-nees/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« On peut déjà se faire une idée des qualités de Pietari Inkinen dans Wagner, la Deutsche Radio Philharmonie ayant publié le 9 août des extraits symphoniques du troisième acte de Siegfried », indiquait le 12 août dernier notre collègue Yannick Boussaert dans son billet consacré au prochain cru bayreuthien du Ring. Nous y voilà. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/siegfried-acte-iii-version-abregee-aux-ames-bien-nees/"> <span class="screen-reader-text">Siegfried, acte III (version abrégée)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/siegfried-acte-iii-version-abregee-aux-ames-bien-nees/">Siegfried, acte III (version abrégée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>On peut déjà se faire une idée des qualités de <strong>Pietari Inkinen </strong>dans Wagner, la Deutsche Radio Philharmonie ayant publié le 9 août des extraits symphoniques du troisième acte de </em>Siegfried », indiquait le 12 août dernier notre collègue Yannick Boussaert <a href="https://www.forumopera.com/breve/bayreuth-2020-ring-rajeuni-et-250-ans-de-beethoven">dans son billet consacré au prochain cru bayreuthien du Ring</a>. Nous y voilà.</p>
<p>Ce CD permet donc opportunément de se forger une opinion sur les qualités du jeune chef finlandais : il a en effet 39 ans, mais fait néanmoins figure de vétéran en comparaison du metteur en scène choisi pour cette production, Valentin Schwarz, tout juste 30 ans. Bayreuth mise donc sur la jeunesse. Ce choix ne constitue pas une nouveauté radicale dans l&rsquo;histoire du Neues Bayreuth, si l&rsquo;on veut bien se souvenir que Wolfgang Sawallisch avait 34 ans lors de ses débuts en 1957, Philppe Jordan 38 ans en 2012, Daniel Barenboim 39 ans en 1981, Pierre Boulez 41ans en 1966. Aucun de ces glorieux précédesseurs n&rsquo;eut toutefois à débuter sur la Colline sacrée avec le <em>Ring</em>, et l&rsquo;on sait que Kiril Petrenko a placé, de 2013 à 2015, la barre très haut. Quant à Patrice Chéreau, il n&rsquo;avait guère que 32 ans en 1976 pour le premier été de sa mise en scène du <em>Ring </em>qui a marqué l&rsquo;histoire.</p>
<p>Pour cette carte de visite en Wagner, Pietari Inkinen a choisi d&rsquo;enregistrer une version abrégée de l&rsquo;acte III de Siegfried : après le prélude, on zappe directement ( au moyen d&rsquo;interludes orchestraux habilement troussés) à l&rsquo;entrée de Siegfried à la fin de la scène 2 « Mit zerfrocht&rsquo;ner Waffe  ») pour avoir, dans son intégralité, la scène 3, conclue par le fameux duo d&rsquo;amour entre Siegried et Brünnhilde. Exit donc Erda, le Wanderer et Alberich. </p>
<p>Sans entrer dans des transes déraisonnables et crier incontinent au génie, on peut sans difficulté trouver ces débuts au disque très prometteurs. Pietari Inkinen parvient déjà  – et c&rsquo;est beaucoup – à tirer de son orchestre (dont le nom cache en réalité la fusion des orchestres des radios de Saarbrücken et Kaiserslautern) des qualités premières que l&rsquo;on ne soupçonnerait pas spontanément : discipline, cohésion des pupitres, fini des phrasés et qualité des timbres sont de la meilleure veine. Après un prélude qui se cherche un peu, les choses rentrent très vite dans l&rsquo;ordre. On peut alors admirer chez Inkinen de réelles qualités de meneur d&rsquo;orchestre, mais aussi une attention toute particulière accordée à la poésie des timbres instrumentaux. Le passage instrumental qui précède le réveil de Brünnhilde est à cet égard une réussite complète, qui soutient sans difficulté la comparaison avec les meilleurs baguettes de la discographie. D&rsquo;une pulsation légère et fougueuse, plus proche de celle de Krauss ou du jeune Karajan à Bayreuth que de celle de Knappertsbusch ou Keilberth, il porte le discours musical sans jamais faire retomber la tension : on pense plus d&rsquo;une fois à Boulez pour la légèreté, et à Bernstein pour la fougue (il faut connaître absolument la video d&rsquo;un Bernstein monté sur des ressorts pour diriger le début de l&rsquo;acte III en version de concert à Vienne en 1983 : hautement jubilatoire). Voilà qui est donc de très bon augure.</p>
<p>Les deux chanteurs choisis pour incarner le couple maudit suscitent des jugements plus contrastés. Le Siegfried de <strong>Stefan Vinke </strong>probe, solide et idiomatique, a la voix et la connaissance du rôle (il fut le Siegfried de Petrenko à Bayreuth et Munich), ce qui est déjà beaucoup. Jugé sur un extrait relativement court, enregistré dans le confort du studio, il est évidemment difficile d&rsquo;apprécier son endurance, vertu cardinale dans ce rôle. Une légère gêne dans le haut médium est par ailleurs perceptible. On sera moins indulgent pour la Brünnhilde de <strong>Lise Lindstrom </strong>: la vaillance est là, c&rsquo;est indéniable, mais le timbre acide génère une stridence rédhibitoire, sans parler d&rsquo;un vibrato vraiment envahissant et d&rsquo;une prononciation parfois peu idiomatique (« Siegfried, dein war ich von yeah ! »).</p>
<p>Si l&rsquo;objectif de ce disque est d&rsquo;éveiller chez l&rsquo;auditeur wagnérien l&rsquo;impatience et le désir de mieux connaître le talent de Pietari Inkinen, alors il est atteint. Rendez-vous en juillet 2020 sur la Colline sacrée : d&rsquo;ici là, le temps va paraître long.<br />
	 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/siegfried-acte-iii-version-abregee-aux-ames-bien-nees/">Siegfried, acte III (version abrégée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hans Zender : Schuberts Winterreise</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hans-zender-schuberts-winterreise-schubert-sauce-zender/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 08:13:17 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hans-zender-schuberts-winterreise-schubert-sauce-zender/</guid>

					<description><![CDATA[<p>*/ Le succès grandissant que connaît la recomposition du Voyage d’hiver de Schubert par Hans Zender méritait au moins un enregistrement. En effet, nombre des ténors les plus en vue du moment se sont emparé de cette partition, lui assurant une notoriété allant bien au-delà du cercle très fermé des mélomanes bouléziens. C’est au jeune &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hans-zender-schuberts-winterreise-schubert-sauce-zender/"> <span class="screen-reader-text">Hans Zender : Schuberts Winterreise</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hans-zender-schuberts-winterreise-schubert-sauce-zender/">Hans Zender : Schuberts Winterreise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[</p>
<p><!--/*--><!--*/
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 11.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #000000}
p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 11.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #000000; min-height: 13.0px}
span.s1 {font-kerning: none}
	
/*-->*/</p>
<p>Le succès grandissant que connaît la recomposition du <em>Voyage d’hiver </em>de Schubert par Hans Zender méritait au moins un enregistrement. En effet, nombre des ténors les plus en vue du moment se sont emparé de cette partition, lui assurant une notoriété allant bien au-delà du cercle très fermé des mélomanes bouléziens. C’est au jeune ténor <strong>Julian Prégardien</strong>, Liedersänger déjà confirmé, que revient la responsabilité de cet enregistrement.</p>
<p>Pour rappel, ce <em>Winterreise</em> d’après Schubert est bien plus qu’une simple transcription pour petit orchestre d’un cycle pour piano et voix. Il s’agit de tout un travail de réécriture, de recomposition de l’œuvre. Celle-ci reste tout à fait identifiable, mais Zender se plait à y glisser quelques dissonances, à couper brutalement les phrases musicales ou encore à éclater complètement le discours au moyens de modes de jeu faisant écho à la musique de Lachenmann. On peut ne pas apprécier les propositions faites par le « re-compositeur », considérer que cette transcription n’est que singerie lisztienne, ou que l’on perd en intimité avec un effectif aussi fourni, force est de constater que la lecture proposée par Zender est cohérente, et que les nouvelles idées musicales introduites sont toujours au service de la musique et du texte préexistants.</p>
<p>Soulignons la particularité de l’exercice pour Prégardien-fils. Alors que son père a déjà enregistré la version originale du <em>Voyage</em> à plusieurs reprises, son fils ne s’est pas encore risqué à l’exercice. C’est donc par Zender qu’il vient à Schubert, ce qui est loin d’être une garantie de sécurité. En effet, cette recomposition opte pour les lieder dans leur tonalité d’origine, encore plus aiguë pour certains que celle habituellement chantée par les ténors.</p>
<p>Pourtant, rien ne semble franchement effaroucher le chanteur qui mène son chemin tant et si bien que l’on ne décèle pas de réelle fatigue vocale (à l’exception d’un « Wegweiser », où le lyrisme finit par laisser poindre des aigus à peine vacillants). Bien plus que cela, ce sont des propositions musicales très touchantes qui émergent au cours de ce voyage, à l’image d’un « Erstarrung » sans emphase, où le drame se déroule intérieurement. A cette lecture à rebours des ultra-romantismes, Julian Prégardien ajoute une prononciation allemande équilibrée et transparente jusque dans les passages les moins traditionnels de l’œuvre.</p>
<p><strong>Robert Reimer </strong>mène la Deutsche Radio Philharmonie d’une baguette précise, qu’une transparence des timbres et une prise de son juste assez résonante viennent magnifier. On s’interroge cependant à de nombreuses reprises sur la pertinence des tempi choisis. Si les lectures de Schubert façon Celibidache dans la Neuvième de Bruckner ne sont, Dieu merci, plus de ce siècle, de nombreux numéros semblent passer franchement vite dans cet enregistrement, « Frühlingstraum » perdant ainsi une bonne dose de sa poésie. A l’inverse, « Erstarrung » et « Einsamkeit » gagneraient certainement  en qualité avec un peu moins de rigidité dans l’articulation. Il n’est cependant pas exclu que ces choix soient ceux opérés par Zender lui-même, auquel cas chef et soliste seraient à mettre hors de cause.</p>
<p>Malgré quelques réserves, cet album attire certainement l’attention de l’auditeur sur les capacités musicales de Julian Prégardien, et l’on souhaite ardemment qu’un <em>Winterreise</em> (sauce Schubert, cette fois) voie le jour dans les années à venir.</p>
<p><!--/*--><!--*/
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 11.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #000000}
span.s1 {font-kerning: none}

/*-->*/</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hans-zender-schuberts-winterreise-schubert-sauce-zender/">Hans Zender : Schuberts Winterreise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
