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	<title>La Chimera - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>La Chimera - Orchestre - Forum Opéra</title>
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		<title>Iguazú, un album métissé au parfum d’aventure</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/iguazu-un-album-metisse-au-parfum-daventure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aux confluents de la musique sacrée et profane, classique et populaire, c’est à une excursion « en canoé » le long de la rivière Iguazú en Amérique du Sud que nous invite le nouvel album d’Eduardo Egüez et de l’ensemble La Chimera. Confluence est le maître mot d’un programme qui métisse les époques – du 17e siècle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Aux confluents de la musique sacrée et profane, classique et populaire, c’est à une excursion « en canoé » le long de la rivière Iguazú en Amérique du Sud que nous invite le nouvel album d’<strong>Eduardo Egüez</strong> et de l’ensemble La Chimera. Confluence est le maître mot d’un programme qui métisse les époques – du 17<sup>e</sup> siècle jusqu’à Villa-Lobos (<em>Bachianas Brasileiras n</em>°5) –, les rythmes et les genres. <em>Guaraña</em>, <em>polca</em>, <em>chamamé</em> puis <em>rasguido doble</em> et tango invitent à la danse autant qu’au voyage. Les voix des sopranos <strong>Bárbara Kusa</strong> et <strong>Luanda Siquiera</strong>, d’essence lyrique, alternent avec celle de la chanteuse brésilienne <strong>Bïa Krieger</strong> dont l’album <em>Navegar</em> en 2015 a reçu le prix Félix d&rsquo;album de l&rsquo;année dans la catégorie Musiques du monde. Les flûtes andines de <strong>Luis Rigou</strong> et l’accordéon de <strong>Raúl Barboza</strong> ajoutent à la couleur locale tout au long du parcours, de la naissance de l’Iguazú sur le haut plateau de Curitiba au Brésil jusqu’à sa jonction au rio Paraná en Argentine, lorsque les eaux, vertes pour l’affluent, rouge pour le fleuve, refusent de se confondre, au contraire des musiques qui composent cet album dépaysant au parfum d’aventure.  </p>
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		<title>John DOWLAND : Lachrimae (La Musica)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/john-dowland-lachrimae-la-musica-lacrymatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On désigne sous le nom de lacrymatoire de petites fioles en verre utilisées par les Romains pour recueillir et conserver les larmes des défunts. Si cette interprétation romantique est réfutée par l&#8217;archéologie, qui y voit plutôt de simple récipients utilisés dans les cérémonies funéraires de l&#8217;époque, son utilisation prétendue se prête bien au dernier album &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size: 14px">On désigne sous le nom de lacrymatoire de petites fioles en verre utilisées par les Romains pour recueillir et conserver les larmes des défunts. Si cette interprétation romantique est réfutée par l&rsquo;archéologie, qui y voit plutôt de simple récipients utilisés dans les cérémonies funéraires de l&rsquo;époque, son utilisation prétendue se prête bien au dernier album de<strong> Zachary Wilder</strong> et de l&rsquo;Ensemble <strong>La Chimera</strong>.</p>
<p style="font-size: 14px">Car cette nouvelle parution est consacrée aux <em>Lachrimae</em> de Dowland, l&rsquo;une des plus fameuses « musiques lacrymales » du répertoire. Les sept pavanes accompagnées de Gaillardes et d&rsquo;Allemandes sont sept contemplations sur les différentes natures des larmes : <em>lacrimae gementes, coactae, amantis, verae&#8230; </em>Dowland signe ici l&rsquo;une de ses pages les plus connues, et magnifie les possibilités du consort de violes. Ces lentes polyphonies étirent une plainte intérieure, où les dissonances passagères font chavirer immanquablement le cœur de l&rsquo;auditeur. (Dowland aurait d&rsquo;ailleurs été ravi d&rsquo;apprendre que la composition chimique des larmes varie selon les causes qui nous les font verser.) Intelligemment conçu, le programme dissémine ces sept variations lacrymales, en intercalant les danses qui complètent le recueil. Elles-mêmes sont accompagnées d&rsquo;extraits des Premier et Deuxième <em>Books of Songs</em>, qui, pour certains, sont des reprises vocales desdites <em>Lachrimae</em>.</p>
<p style="font-size: 14px">On sait que Zachary Wilder est un fin musicien, et il le prouve d&rsquo;autant plus que le programme ne lui donne pas l&rsquo;occasion de faire valoir sa virtuosité. La ligne de chant est simple, pure, mais soutenue. Les mots sont pesés sans verser dans la préciosité, et le ténor américain sait habilement individualiser les reprises parfois nombreuses de chaque air. « Dear, if you change » est sensiblement ornementé, et fait d&rsquo;autant plus regretter le vilain point de montage au début. La reprise sur un fil de voix des derniers vers de « Flow my tears » prouve une fois de plus qu&rsquo;un chanteur n&rsquo;a pas besoin de contre-ut ni de vocalises pour montrer le meilleur de lui-même.</p>
<p style="font-size: 14px">L&rsquo;ensemble La Chimera (anagramme heureux de Lachrimae) propose un Dowland sans emphase. Plus effleurées que surlignées, les dissonances et enharmonies surprenantes n&rsquo;en sont que plus marquantes. On ne se prive pas pour autant de vibrer, et c&rsquo;est bienvenu, surtout dans « Lachrimae Gementes ». Un grand soin est apporté à la variation des reprises, et à « l&rsquo;orchestration » des <em>Songs</em>, où l&rsquo;effectif instrumental laissé libre par l&rsquo;auteur varie selon les reprises et l&rsquo;atmosphère du textes.</p>
<p style="font-size: 14px">Malgré quelques maladresses de montage, cet enregistrement au programme longuement mûri est un bel hommage à l&rsquo;art de Dowland.</p>
<p style="font-size: 14px"> </p>
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		<title>Di misera regina —</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/di-misera-regina-aux-reines-tout-est-permis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 05:54:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Près de deux ans après son premier récital au Théâtre Grévin, Anthea Pichanick y fait son retour, pour un concert consacré à un répertoire plus ancien. Après Vivaldi, Monteverdi et ses contemporains. Après une poignée de cantates, quelques airs d’opéra, motets et canzonette. Monteverdi occupe une bonne moitié du programme, ce n’est que justice, mais &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Près de deux ans après <a href="https://www.forumopera.com/vivaldi-cantates-virtuoses-paris-grevin-decouverte-dune-voix-et-autres-plaisirs-vivaldiens">son premier récital au Théâtre Grévin</a>, <strong>Anthea Pichanick</strong> y fait son retour, pour un concert consacré à un répertoire plus ancien. Après Vivaldi, Monteverdi et ses contemporains. Après une poignée de cantates, quelques airs d’opéra, motets et <em>canzonette</em>. Monteverdi occupe une bonne moitié du programme, ce n’est que justice, mais les autres compositeurs réunis ne sont pas à dédaigner, loin de là, d’autant qu’ils ont depuis quelque temps le vent en poupe : Cavalli, avec un extrait de sa <em>Didone</em>, Barbara Strozzi, avec une délicieuse ariette, Legrenzi, dont <em>La divisione del mondo</em> a été présentée cette saison par Christophe Rousset à Strasbourg, Nancy et Versailles, et enfin, moins médiatique sans doute, Isabella Leonarda (1620-1704). Après les six instrumentistes de l’ensemble Les Accents dirigé par Thibaut Noally, le récital de cette année est soutenu par les six membres d’une formation un peu moins en vue, La Chimera, fondée par la gambiste <strong>Sabina Colonna Preti</strong> et dirigé par le théorbiste <strong>Eduardo Egüez</strong>, qui privilégie le répertoire baroque sud-américain. La musique du XVII<sup>e</sup> siècle n’a pas les mêmes exigences que l’écriture vivaldienne, mais l’on remarque la virtuosité de la violoniste <strong>Margherita Pupulin</strong>, bien mise en valeur par l’une des (rares) pauses instrumentales du concert, la <em>Sonata variata</em> de Biagio Marini. La complicité unissant les musiciens se manifeste aussi dans leur façon d’improviser ou dans les œuvres de Diego Ortiz. Les airs chantés sont pour la plupart introduits par de courts préludes dus à Eduardo Egüez lui-même, baptisés « Sinfonia » 1, 2 et 3 dans le programme.</p>
<p>La jeune contralto française Anthea Pichanick a déjà eu l’occasion de se faire remarquer à diverses reprises, y compris dans des rôles qui passent d’ordinaire plutôt inaperçus, comme cette Zulma de <em>L’italienne à Alger</em> où l’on avait pu la voir à Nancy. En ce début de récital, l’interprète semble avoir un peu de mal à sortir de sa réserve : le timbre, chaud et rare, séduit, mais « Amor dormiglione » de Barbara Strozzi paraît étonnamment sage, les reproches et les insultes adressés à Cupidon manquent un peu de mordant. Ce n’est pourtant là qu’une mise en bouche, et avec la lamentation d’Hécube, tirée de la <em>Didone</em> de Cavalli, on passe aux choses sérieuses. Et l’on comprend que l’art de la chanteur, fait de pudeur et de naturel, répugne à tout effet appuyé, à tout grave poitriné : nous sommes à l’opéra, mais l’intimité du cadre du Théâtre Grévin n’appelle pas le jeu dramatique plus marqué qu’imposerait une grande salle, et Anthea Pichanick laisse parler les mots de Busenello lorsqu’elle déclame le texte où la reine décrit Troie ravagée (dommage que le programme de salle n’en reproduise que la moitié, soit dit en passant).</p>
<p>Viendront ensuite d’autres morceaux, parfois plus virtuoses, plus ornés, parfois plus dépouillés (on pense à l’ « Ego flos campi » de Monteverdi, par exemple). Mais avec ce qui reste comme le sommet de la soirée, le monologue qui donne son nom au concert, Anthea Pichanick fait définitivement éclater le carcan qui avait d’abord paru la retenir. Sa Pénélope du <em>Retour d’Ulysse</em> donne libre cours à toute son expressivité, et la majesté de l’interprète trouve un emploi naturel dans la grandeur de l’affliction de l’héroïne homérique. La douleur s’exhale avec véhémence mais sans grandiloquence. On rêve maintenant d’entendre la contralto dans l’Octavie du <em>Couronnement de Poppée</em>, où elle devrait trouver à s’épanouir idéalement.</p>
<p>Pour le moment, il faudra se contenter de pages plus modestes mais non moins admirables, dont une envoûtante berceuse d’Arnalta qu’on est ravi d’entendre ravie aux ténors et contre-ténors, titulaires habitues de la nourrice de Poppée. Saluée par les acclamations chaleureuses du public, les artistes accordent un bis, monteverdien lui aussi : « Si dolce è ’l tormento », dont la modestie strophique fait écho à cette discrétion chère à Anthea Pichanick. Après cette démonstration de son art, on envie les mélomanes toulousains qui auront le privilège de l’entendre en Messagère d’<em>Orfeo</em>, rôle dans lequel elle se substituera à Lea Desandre pour cette étape de la série de concerts donnés à l’automne prochain par Emiliano Gonzalez Toro à la tête de son ensemble I Gemelli.</p>
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