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	<title>La Magnifica Comunità - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>La Magnifica Comunità - Orchestre - Forum Opéra</title>
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		<title>Simone Kermès &#8211; Love</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/simone-kermes-love-la-chanteuse-pas-la-chanson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 13:27:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est fait : Simone Kermès décroche avec ce disque son bâton de maréchal(e) du chant baroque ! Au niveau technique, elle est souveraine, plus aucune figure de style, plus aucun ornement ne semblent lui poser de difficultés. Ce qui impressionne surtout est le souffle, qui paraît infini et lui permet de déployer des lignes qu’elle incurve en &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">C’est fait : <strong>Simone Kermès</strong> décroche avec ce disque son bâton de maréchal(e) du chant baroque ! Au niveau technique, elle est souveraine, plus aucune figure de style, plus aucun ornement ne semblent lui poser de difficultés. Ce qui impressionne surtout est le souffle, qui paraît infini et lui permet de déployer des lignes qu’elle incurve en arabesques au gré d’une imagination d’interprète fertile. Le volume sonore fait aussi l’objet de réglages millimétriques, qualité essentielle dans un répertoire où la nuance permet de colorer ce qui, à la lettre de la partition, pourrait sembler monotone. Les chanteurs du XVIIe siècle savaient cet art instinctivement, beaucoup de baroqueux l’ont oublié ou ont cherché en vain à le ressusciter. Simone Kermès, après de nombreux disques qui la montraient tâtonnante, a trouvé la pierre philosophale, et son récital s’écoute comme un catalogue des possibilités de la voix humaine lorsqu’elle se meut à un tel niveau d’excellence.</p>
<p class="rtejustify">Au rayon des satisfactions apportées par le CD, on notera aussi un net progrès dans la prononciation : ce n’est plus seulement en italien que la diva « assure », mais aussi en espagnol et en anglais. Le français reste difficile à comprendre, mais c’est le lot de toutes les voix haut perchées. Seule parmi les sopranos coloratures, Natalie Dessay réussissait l’exploit de faire passer l&rsquo;intégralité de son texte.</p>
<p class="rtejustify">Face à la quasi-perfection musicale de l’enregistrement, on s’étonne que la chanteuse se soit fourvoyée en décidant d’interpréter un air de Cesti intitulé « Disserratevi abissi », qui se joue presque tout entier dans le suraigu, lequel n’a jamais été le point fort de Kermès. Cela nous vaut quelques phrases hurlées qui sont d’autant plus douloureuses que la prise de son est réalisée de tout près. Si la soprano ne flanche pas, arrachant les notes les unes après les autres, l’auditeur sort fortement éprouvé de ce combat musical. Mais soit, il s’agit d’un unique faux pas (à la plage 13, comble de malheur !) dans un album qui est d’un niveau technique globalement irréprochable.</p>
<p class="rtejustify">Le seul véritable problème de ce disque est le répertoire. A la rédaction, on a toujours soutenu les découvreurs, ceux qui nous ramenaient des siècles précédents les perles oubliées, ceux qui réparaient les erreurs judiciaires dans l’histoire de la musique. Mais, passé le Lamento de Monteverdi, la plupart des morceaux égrenés ici sont d’aimables ariettes signées Boësset, Briceno, Manelli ou Eccles, sans grand relief, où la fausse pamoison le dispute à la fadeur. Même les morceaux de compositeurs plus connus tels que Merula ou Dowland n’ajoutent rien à la gloire de leur auteur. Il existe pléthore de morceaux à exhumer dans le répertoire du XVIIe, autrement plus substantiels, où les qualités instrumentales de l’ensemble<strong> La Magnifica Communita</strong> et de son chef <strong>Enrico Casazza</strong>, si attentifs, si investis dans le détail fignolé, seront mieux utilisées.</p>
<p class="rtejustify">Un CD qui marque une étape dans la carrière de Simone Kermès, mais qu’on réservera à ses fans ou aux inconditionnels du premier baroque.</p>
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		<title>Simone Kermes retourne au baroque</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/simone-kermes-retourne-au-baroque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 15:51:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs incursions dans le répertoire mozartien et belcantiste, qui ont laissé dubitatifs un certain nombre d&#8217;entre nous, Simone Kermes revient à ses premières amours, à savoir l&#8217;opéra baroque. Son prochain enregistrement, ches Sony Classical, réunit des airs composés par des compositeurs du 17 et 18e siècle, italiens et anglais. Le thème retenu pour choisir &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs incursions dans le répertoire mozartien et belcantiste, qui ont laissé dubitatifs un certain nombre d&rsquo;entre nous, <strong>Simone Kermes </strong>revient à ses premières amours, à savoir l&rsquo;opéra baroque. Son prochain enregistrement, ches Sony Classical, réunit des airs composés par des compositeurs du 17 et 18e siècle, italiens et anglais. Le thème retenu pour choisir les dix-sept titres du programme* donne son titre à l&rsquo;album : « Love », un thème suffisamment large et exploité à l&rsquo;opéra pour convenir à n&rsquo;importe quel récital lyrique. La direction musicale est assurée par <strong>Enrico Casazza</strong> à la tête de l&rsquo;ensemble La Magnifica Communità. Sortie annoncée en France le 4 mars prochain.</p>
<p>* Track 1: Claudio Monteverdi – <em>Lamento della ninfa</em>: Amor, amor <br />
Track 2: Tarquinio Merula – Folle è ben che si crede<br />
Track 3: Antoine Boësset – <em>Récit de Mnémosyne:</em> Quelles beautés, ô mortels<br />
Track 4: Luis de Briçeño – Ay amor loco <br />
Track 5: Barbara Strozzi – Che si può fare?<br />
Track 6: Michel Lambert – Sombres déserts<br />
Track 7: Henry Purcell – If love‘s a sweet passion<br />
Track 8: Francesco Manelli – Grida l’alma a tutt’ ore<br />
Track 9: Antoine Boësset – Frescos ayres del prado<br />
Track 10: Tarquinio Merula – Chi vuol ch‘io m‘innamori<br />
Track 11: Giovanni Legrenzi – Chi mi tolse alle sfere! &#8230; Lumi, potete piangere from <em>La divisione del mondo</em>, Act III (Venere)  <br />
Track 12: John Eccles – I burn, I burn (Mad Song from <em>The Comical History of Don Quixote</em>)<br />
Track 13: Antonio Cesti – Disserratevi, abissi from <em>L’Arigia</em>, Act III (Selino)<br />
Track 14: John Eccles – Restless in thoughts<br />
Track 15: John Dowland – Now, O now I needs must part <br />
Track 16: Antonio Cesti – Piu bella maestà &#8230; Dormi, dormi, ben mio from <em>L’Orontea</em>, Act II (Orontea)<br />
Track 17: Henry Purcell – <em>Dido’s Lament: </em>Thy hand, Belinda … When I am laid in earth from <em>Dido and Aeneas</em>, Act III (Dido)     </p>
<p> </p>
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		<title>Récital à Gaveau — Paris (Gaveau)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-a-gaveau-paris-gaveau-le-cas-simone-kermes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Certains amateurs d’art lyrique ont beau cultiver l’invective comme d’autres l’humour ou l’autodérision, en cette matière comme en tout, l’excès demeure insignifiant. Quel crime a donc commis Simone Kermes, jeudi dernier, salle Gaveau, pour que d’aucuns réclament le bûcher ? Les acclamations de la foule, debout, ne résonnaient pourtant pas d’un appel à la curée. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Certains amateurs d’art lyrique ont beau cultiver l’invective comme d’autres l’humour ou l’autodérision, en cette matière comme en tout, l’excès demeure insignifiant. Quel crime a donc commis <strong>Simone Kermes</strong>, jeudi dernier, salle Gaveau, pour que d’aucuns réclament le bûcher ? Les acclamations de la foule, debout, ne résonnaient pourtant pas d’un appel à la curée. Certes, idéalement positionné au premier balcon, il nous était loisible de remarquer çà et là quelques auditeurs circonspects, applaudissant mollement, du bout des doigts, d’autres gardant les mains croisées en arborant une mine sévère. A n’en pas douter, un micro-trottoir réalisé à l’entracte et à l’issue du concert aurait livré son lot de témoignages, à charge mais aussi à décharge de la cantatrice. Pour formuler le principal acte d’accusation, le procureur tiendrait sans doute à peu près ce langage : Simone Kermes, vous êtes coupable d’avoir profané le temple des Sieurs Farinelli, Porporino, Cafarelli et Belli, avec la circonstance aggravante que, faute de soins appropriés, les fresques illustrant leurs exploits ont perdu de leur éclat. Instruisons.</p>
<p>	Après <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=4290&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">Lyon</a> (17 octobre), Berne (21 octobre) et Berlin (23 octobre), la tournée promotionnelle du nouvel album de Simone Kermes s’arrêtait dans la capitale française, la salle Gaveau affichant pour l’occasion un taux de remplissage substantiel. « Dramma » convoque à peu de choses près les mêmes compositeurs que « Lava », dédié à l’opéra napolitain du XVIII<sup>e</sup> – Porpora domine et côtoie Leo, Hasse et Pergolesi, Giuseppe de Majo et Haendel (Rinaldo) complétant un programme qui alterne, derechef, la haute voltige et les étirements voluptueux. La chanteuse présente en concert cinq des sept inédits gravés en première mondiale, mais nous prive de l’air avec trompette (de Majo) et donc de cette joute si prisée à l’époque entre virtuoses. Le timbre est phonogénique, l’enregistrement flatte l’aigu et des pianissimi savamment distillés, il atténue également la disparité des registres et ne permet guère d’apprécier la projection. Par contre, le direct se révèle impitoyable, a fortiori dans des pages acrobatiques qui surexposent l’instrument et focalisent d’autant plus l’attention des auditeurs sur la performance sportive que leur intérêt musical et dramatique se révèle souvent limité. Bien qu’elle soit réputée propice, l’acoustique de Gaveau le semble moins que celle du Conservatoire de Bruxelles où nous entendions Simone Kermes pour la première fois il y a un an, à l’occasion d’un superbe hommage à Francesca Cuzzoni, l’une des plus célèbres interprètes de Haendel (<a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2372&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">voir recension</a>). Si le volume déçoit, la pyrotechnie et singulièrement les sauts d’intervalle soulignent encore l’inconsistance du bas médium. En outre et là réside le nœud du problème, certains passages exigent une longueur de souffle que l’interprète ne possède pas. Les vocalises escamotées, de même que cette <em>messa di voce </em>inaboutie avec son decrescendo écourté ou encore ces phrasés morcelés (« Alto Giove ») trahissent des limites objectives dont la transgression répétée peut indisposer. Difficile de considérer l’ornementation quand certaines notes écrites peinent à se faire entendre… Alors que le chant et l’attitude, le jeu fusionnaient dans un même geste expressif chez Haendel, il arrive ici que la voix se désolidarise de ce corps ondulant et nerveux dont le roulis pourrait finir par donner le mal de mer. En même temps, Simone Kermes affronte crânement ces chausse-trappe, elle s’en délecte, elle recherche, écrit-elle, « <em>cette extrême difficulté technique comme défi à mes propres capacités vocales</em> », et réussit un trait ou trébuche avec le même panache, la même jubilation, contagieuse ou exaspérante, selon les dispositions de chacun. Toujours est-il qu’une majorité écrasante du public en redemande.</p>
<p>	Mais où puise-t-elle cette énergie, cette audace ? La Kermes n’explose pas le cadre, elle se trouve, d’emblée, hors de tout cadre. « Dis-moi qui tu écoutes et je te dirai qui tu es ». Entre le rock surpuissant de Rammstein, groupe allemand de heavy metal, aux show spectaculaires (le leader va jusqu&rsquo;à utiliser un lance-flamme sur scène !) et le son atmosphérique de Sigur Rós, elfes islandais dont le chanteur (Jónsi) déploie un falsetto irréel et suave qui n’est pas sans évoquer l’éther où s’envole parfois la colorature, l’artiste fait le grand écart, se ressource et nourrit son imaginaire. Témoignages de son éclectisme, les bis forment une véritable troisième partie où Simone Kermes se transforme… en meneuse de revue. Au milieu des tubes de Broschi (« Son qual nave che agitata ») et Vivaldi (« Agitata da due venti »), prévisibles et malmenés, la voici qui aborde « Non, je ne regrette rien » (pied de nez à ses détracteur ?) et « Lili Marleen », la chanson de Piaf, contre toute attente, lui réussissant mieux que celle immortalisée par Marlene Dietrich. La soirée se referme sur un « Lascia ch’io pianga » nettement plus subtil et intéressant que ce Hasse susurré près du clavecin, moins gracieux que mignard (« Consola il genitore »), à notre goût du moins, car tout est et restera affaire de goût. Succédant à l’ensemble Le Musiche Nove de Claudio Osele aux côtés de la soprano, <strong>la Magnifica Comunità </strong>s’acquitte proprement de sa mission, du moins lorsqu’il s’agit de l’accompagner. Confiées à huit instruments (trois violons, alto, violoncelle, contrebasse, théorbe et clavecin) les ouvertures d’opéras et d’oratorio (Porpora, Scarlatti, Pergolesi) ne ressemblent plus à grand chose, quant aux concertos pour violons de Vivaldi, nous jetterons un voile pudique sur une exécution dispensable.</p>
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