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	<title>Philharmonique national de Russie - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Philharmonique national de Russie - Orchestre - Forum Opéra</title>
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		<title>Promesse du retour à la vie : le Festival de Colmar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 10:21:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment où, en cascade, les plus grands festivals (Verbier, Bayreuth, entre autres) renoncent à ouvrir, une note optimiste nous vient de Colmar, au cœur de la région la plus éprouvée par la pandémie actuelle. En effet, la 32e édition du Festival vient de nous être révélée, hommage, cette année à Ivry Gitlis. Pas moins &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au moment où, en cascade, les plus grands festivals (Verbier, Bayreuth, entre autres) renoncent à ouvrir, une note optimiste nous vient de Colmar, au cœur de la région la plus éprouvée par la pandémie actuelle. En effet, la 32e édition du Festival vient de nous être révélée, hommage, cette année à <strong>Ivry Gitlis</strong>. Pas moins de 22 concerts durant les 11 jours de fête musicale, de 4 au 14 juillet : à part égale les concerts symphoniques et de musique de chambre, avec un récital de <strong>Grigori Sokolov</strong> (Mozart et Schumann) ; il n’est pas un programme qui laisse indifférent. Aux œuvres les plus populaires se mêlent des raretés, découvertes pour le plus grand nombre. Pas moins de 14 violonistes internationaux (de <strong>Renaud Capuçon</strong> à <strong>Viktoria Mulova</strong> et <strong>Maxime Vengerov</strong>) rendront hommage à Ivry Gitlis. Leur énumération, comme celles des autres solistes et des formations de musique de chambre, serait par trop fastidieuse tant la liste est longue. La voix y est réduite à la portion congrue, certes. Mais les occasions d’écouter le <em>Poème de l’amour et de la mer</em>, de Chausson, sont bien rares. Et ce sera l’occasion de découvrir une jeune mezzo russe, <strong>Polina Shamaeva</strong>.</p>
<p>L’Orchestre National Philharmonique de Russie sera en résidence durant tout le Festival, dirigé tout à tour par <strong>Pierre Bleuse</strong>, <strong>Lionel Bringuier</strong>, <strong>Michel Plasson</strong> et <strong>Vladimir Spivakov</strong>.  Ce dernier, infatigable animateur du Festival depuis 1989, sera également le soliste du concerto de Berg et de la première rhapsodie de Bartok. Plus d&rsquo;informations sur le <a href="http://www.festival-colmar.com">site du festival</a>.</p>
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		<title>Concert de l’Orchestre Philharmonique National de Russie — Boulogne-Billancourt</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-de-lorchestre-philharmonique-national-de-russie-boulogne-billancourt-une-bachianas-russe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2019 06:27:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa venue en France, le jeune et néanmoins excellent Orchestre Philharmonique National de Russie a choisi l’auditorium de la Seine Musicale. Le programme s&#8217;ouvre avec la 9e Symphonie de Chostakovitch, dépeignant une victoire militaire à la fois légère et ironique, qui nous permet d’apprécier l’exactitude rythmique et l’assertivité d’un orchestre assez rare en région parisienne. Puis &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa venue en France, le jeune et néanmoins excellent <strong>Orchestre Philharmonique </strong><strong style="font-size: 14px">National </strong><strong>de Russie </strong>a choisi l’auditorium de la Seine Musicale. Le programme s&rsquo;ouvre avec la 9e Symphonie de Chostakovitch, dépeignant une victoire militaire à la fois légère et ironique, qui nous permet d’apprécier l’exactitude rythmique et l’assertivité d’un orchestre assez rare en région parisienne. Puis la cinquième Symphonie de Tchaïkovski met en valeur de très bons solistes, notamment chez les cuivres, et les riches sonorités d’un orchestre dans la plus parfaite tradition nationale. Quitte parfois à être un peu trop clinquant dans l’acoustique assez intime de l’auditorium de la Seine Musicale. La direction attentionnée et discrète de <strong>Vladimir Spivakov</strong> semble indiquer que c’est surtout le travail de préparation qui a été précieux, l’ensemble faisant preuve d’une grande collégialité le jour J.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="351" src="/sites/default/files/styles/large/public/img_9536.jpg?itok=DJb2AZSp" width="468" /><br />
	© DR</p>
<p>Entre ces deux morceaux, ce concert était également l’occasion d’entendre la création de <strong>Konstantin Boyarsky</strong>, premier altiste dans l’orchestre du Royal Opera House. Sa suite pour violoncelle, soprano et orchestre est une composition tonale agréable qui ne surprend guère. Si elle offre de très beaux moments à la jeune et précise violoncelliste <strong>Dali Gutserieva</strong>, elle est aussi flatteuse que piégeuse pour la soprano : pas de texte, mais une longue vocalise sur la voyelle « a » qui n’est pas sans évoquer celle de la cinquième <em>Bachianas Brasileiras </em>de Villa-Lobos. Hélas, dès le second mouvement, les consonnes arrivent, et l’élégant « a » se transforme en « dabadabada » qui tire davantage l’œuvre vers le Concerto pour une voix de Saint-Preux. Néanmoins, <strong>Ekatherina Lekhina</strong>, gagnante du concours Operalia en 2007, a su y faire briller son soprano chaleureux, un peu serré dans l’aigu, mais bien projeté et timbré.</p>
<p>Face au succès rencontré, les musiciens nous accordent de nombreux bis, notamment le survolté <em>Lezghinka</em> de Katchaturian tiré de son ballet <em>Gayaneh</em>, qui nous fait regretter que ce compositeur soit boudé en France.</p>
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		<title>TCHAÏKOVSKI, Eugène Onéguine — Colmar</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/eugene-oneguine-extraits-colmar-lame-russe-deferle-sur-lalsace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 07:06:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’art lyrique est peu représenté au Festival international de Colmar et c’est une version intrigante d’Eugène Onéguine, car tronquée, qui était présentée hier soir : une récitante narrait l’intrigue entre chaque moment clé de l’oeuvre – comprendre entre les grands airs et les grands passages symphoniques* – en version de concert au cœur de l’Eglise Saint-Matthieu par &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’art lyrique est peu représenté au Festival international de Colmar et c’est une version intrigante d’<em>Eugène Onéguine, </em>car tronquée, qui était présentée hier soir : une récitante narrait l’intrigue entre chaque moment clé de l’oeuvre – comprendre entre les grands airs et les grands passages symphoniques* – en version de concert au cœur de l’Eglise Saint-Matthieu par l’Orchestre Philharmonique national de Russie, sous la direction de <strong>Vladimir Spivakov</strong>.</p>
<p>Ce fut globalement une belle soirée dominée par la voix <strong>d’Hibla Gerzmava</strong>, ronde, puissante, aérienne, et la direction passionnée de Spivakov.</p>
<p>Incontestablement, le chef, qui connaît par cœur l’acoustique atypique de l’Eglise, est en symbiose avec son orchestre, dont il exploite toutes les couleurs et nuances, au rythme de tempi très soutenus, parfois trop, dans la première partie, au détriment d’un petit supplément d’âme. En effet, jusqu’au duel, le chef, virtuose dans les passages exclusivement symphoniques, semble plus en retrait lorsque les chanteurs interviennent.</p>
<p>Tous dotés de très belles voix, ils se révèlent au fur et à mesure de la soirée, à l’exception de Tatiana qui illumine la nef dès l’air de la Lettre. Grand soprano lyrique russe, Hibla Gerzmava a la puissance et la projection des grandes voix slaves et surtout une homogénéité de registre remarquable. Bouleversante dans le dernier acte et attachante dans le premier, peut-être lui manquait-il un je ne sais quoi qui trahirait la fragilité et la sensibilité de Tatiana.</p>
<p>Le Lenski <strong>d’Alexey Neklyudov</strong> s’anime au moment de la scène de la dispute et sa voix se colore pleinement à partir de son air avant le duel, à l’instar de <strong>Vasily Ladyuk</strong>, qui incarne parfaitement Onéguine dans le dernier acte. Le duo final est époustouflant, à tous égards, porté par la direction du chef totalement enflammée. Déjà bouillonnante dans l’air de la Lettre (hors chant : exposition et reprise du thème de Tatiana), elle nous emmène dans un bal effréné chez les Larina avant l’apothéose de l’acte III, que ce soit la Polonaise ou tout le duo final, au cours duquel Tatiana et Onéguine sont charnellement interprétés. On notera également le très beau timbre et le legato de la mezzo-soprano <strong>Polina Shamaeva</strong>.</p>
<p>* Air d’Olga, le quatuor des 4 protagonistes avec la déclaration de Lenski à Olga, l’air de la lettre, l’air d’Onéguine qui rend la lettre à Tatiana, l’ouverture du bal chez les Larina, la danse d’Onéguine et d’Olga qui cause la dispute entre Onéguine et Lenski, l’air de Lenski précédant le duel, le duo du duel, la Polonaise qui ouvre l’acte III, l’air d’Onéguine qui souffre d’amour et tout le final.</p>
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		<title>Hibla Gerzmava, soprano</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hibla-gerzmava-soprano-tous-les-parfums-de-labkhazie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 04:48:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mais qui est Hibla Gerzmava ? se demandera peut-être plus d’un lecteur. Depuis une belle Vitellia au Palais Garnier à l’automne 2011 (voir compte rendu), on n’a plus revu en France cette soprano originaire d’Abkhazie, dont la carrière se déroule essentiellement à Moscou, mais pas seulement. Elle se produit très régulièrement au Met (Donna Anna, Mimì, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mais qui est <strong>Hibla Gerzmava</strong> ? se demandera peut-être plus d’un lecteur. Depuis une belle Vitellia au Palais Garnier à l’automne 2011 (voir <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/anti-mortierisme-primaire">compte rendu</a>), on n’a plus revu en France cette soprano originaire d’Abkhazie, dont la carrière se déroule essentiellement à Moscou, mais pas seulement. Elle se produit très régulièrement au Met (Donna Anna, Mimì, Liù, Antonia des <em>Contes d’Hoffmann</em>), à Vienne dans les rôles mozartiens ou à Londres dans Mozart ou Verdi. On comprend donc mieux que la firme Melodia consacre un double DVD à cette artiste souvent primée dans son pays, même si à quelques minutes près, ce concert aurait pu tenir sur une seule galette, puisqu&rsquo;il existe également un CD de 75 minutes offrant l&rsquo;intégralité du programme. Quant à l’image, on a dû conseiller à Madame Gerzmava de miser sur la carte glamour, avec de superbes photos noir et blanc dans le livret d’accompagnement. Le programme est centré sur l’opéra, à l’exception de ses deux extrémités : l’extrait des <em>Vêpres d’un confesseur</em> et le célébrissime « Morgen » de Richard Strauss. Il reflète en partie le répertoire de la chanteuse, qui est régulièrement Lucia ou Adina, mais il s’ouvre aussi sur des rôles non encore abordés en scène (Norma, Desdémone).</p>
<p>On l’a dit, Mozart est la carte de visite de Hibla Gerzmava un peu partout à l’étranger ; le concert démarre donc avec Mozart. Après une ouverture de <em>La Clémence de Titus </em>qui manque singulièrement de nerf, <strong>l’Orchestre philharmonique national de Russie</strong> poursuit sur un rythme tout aussi paisible, et la soprano fait son apparition, laissant entendre un chant qu’on serait d’abord tenté de qualifier d’<em>alla Netrebko</em>. Une voix très large, un son très rond, des voyelles rarement ouvertes, une interprétation un peu trop placide. Avec Verdi, la chanteuse et les instrumentistes vont-ils sortir de leur torpeur ? Oui, car la virtuosité de la romance de Medora oblige Hibla Gerzmava à s’élever dans l’aigu, à davantage investir son chant, et donner plus de poids aux mots. Le début de l’air du Saule laisse craindre un retour au trop grand calme, mais une capacité à animer le chant se dévoile fort heureusement ; privé de la vie que lui donnerait la scène, l’exercice paraît presque trop maîtrisé.</p>
<p>Nouvelle pause orchestrale, durant laquelle <strong>Vladimir Spivakov</strong> ne communique pas plus d’énergie à l’ouverture du <em>Barbier de Séville</em> qu’aux pages qui ont précédé. Pour l’air d’entrée de Figaro, les choses s’animent, et il était temps. Le baryton arménien <strong>Arsen Sogomonyan</strong> fait preuve d’une belle aisance dans l’aigu ainsi que dans la vélocité. Le théâtre reprend tous ses droits avec le duo de <em>L’Elisir d’amore</em>, où les deux artistes jouent la comédie à fond. Hibla Gerzmava est, on s’en doute, une Adina au timbre riche qui n’a rien d’une soubrette et son partenaire maîtrise parfaitement le chant syllabique. Le premier air de Lucia est l’occasion d’une belle démonstration de virtuosité.</p>
<p>L’orchestre reprend son train de sénateur pour l’ouverture de <em>Norma</em>. Pour « Casta diva », on attend maintenant la soprano au tournant : si l’on y retrouve les qualités présentes chez Donizetti, la cabalette n’est pas exempte de duretés dans les vocalises, et il n’est pas sûr que l’ensemble du rôle convienne dès à présent à Hibla Gerzmava. En bis, « Morgen » appartient à un univers musical tout autre : Vladimir Spivakov prend un violon pour accompagner lui-même la soprano, qui émet de fort beaux pianissimi, mais qui ne possède peut-être pas encore toutes les clefs d’un répertoire allemand qu’elle n’a jusqu’ici guère fréquenté.</p>
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