<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>TM+ - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/orchestre/tm/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/tm/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:29:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>TM+ - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/tm/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>JANACEK, La Petite Renarde rusée — Nanterre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2016 06:08:35 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/potique-goupil/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il aura fallu du temps, mais Janáček est désormais solidement inscrit au répertoire des maisons d’opéra françaises. Certains titres restent peu fréquentés (on aimerait voir Les Voyages de Monsieur Brouček, par exemple) mais chaque saison hexagonale honore désormais le compositeur morave, comme le prouvera bientôt la reprise à Strasbourg de L’Affaire Makropoulos. Peut-être est-ce néanmoins &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil/"> <span class="screen-reader-text">JANACEK, La Petite Renarde rusée — Nanterre</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil/">JANACEK, La Petite Renarde rusée — Nanterre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu du temps, mais Janáček est désormais solidement inscrit au répertoire des maisons d’opéra françaises. Certains titres restent peu fréquentés (on aimerait voir <em>Les Voyages de Monsieur Brouček</em>, par exemple) mais chaque saison hexagonale honore désormais le compositeur morave, comme le prouvera bientôt la reprise à Strasbourg de <em>L’Affaire Makropoulos</em>. Peut-être est-ce néanmoins la renarde Bystrouchka qui a le plus conquis la faveur des spectateurs petits et grands, succès qui n’est pas près de s’éteindre, vu l’accueil plus qu’enthousiaste réservé à la production montée par l’Arcal, destinée à tourner dans plusieurs villes en ce début d’année 2016.</p>
<p>Habituée des « concerts optiques » utilisant la lanterne magique, <strong>Louise Moaty</strong> exploite cette fois un procédé cher à Pierrick Sorrin, qui l’employait encore récemment dans <em>La Belle Hélène</em>, à la différence que c’est ici pour un résultat non pas comique mais poétique. L’incrustation des chanteurs dans un décor miniature projeté sur un écran ne sert pas à faire rire le public, mais à coller davantage au livret que ne le permet d’habitude l’incarnation des animaux par des humains déguisés. Reprenant en outre la technique du bunraku japonais, elle introduit des marionnettes pour la renarde enfant et adolescente, ainsi que pour le chien, le coq et les poules. Avec des œuvres d’Egon Schiele comme arrière-plan, les protagonistes évoluent dans un superbe décor changeant, mais la parade amoureuse de la renarde et du renard se dépouille de tout artifice, la toile où étaient projetées les images tombant au sol pour devenir le lit nuptial des époux. Avec participation des spectateurs et jet de fleurs dans la salle, la noce est une vraie fête.</p>
<p>Pourtant, tout n’était pas gagné au départ, car la transcription, due à Jonathan Dove, commence par sonner bien curieusement, les cordes passant un peu au second plan derrière les vents. Dirigés par <strong>Laurent Cuniot</strong>, les seize musiciens de <strong>TM+ ensemble orchestral de musique d’aujourd’hui</strong> ne semblent d’abord pas tout à fait rôdés, mais après l’ouverture, l’impression d’étrangeté liée à la réduction se dissipe assez vite et l’on savoure presque plus intimement la partition de Janáček, comme rapprochée, décantée.</p>
<p>Quant aux voix, l’Arcal a su réunir une équipe totalement investie dans le projet, réunissant quelques noms déjà familiers et des artistes à découvrir. C’est par exemple un plaisir de retrouver <strong>Françoise Masset</strong>, même dans une série de petits rôles ; bien connue des amateurs de musique baroque, applaudie dans <em>Les Aventures du roi Pausole</em> à l’Opéra-comique il y a quelques années, la mezzo-soprano n’a rien perdu de sa verve. Remarqué dans la <em>Katia Kabanova </em>présentée en 2012 aux Bouffes du Nord, <strong>Paul Gaugler</strong> est un Instituteur délicieusement désemparé. Choisie par l’Arcal en 2009 pour la création du premier opéra de Régis Campo, <em>Les Quatre Jumelles</em>, <strong>Sylvia Vadimova </strong>cumule les emplois avec aisance. Impressionnant dans le rôle de la mort dans la production de <em>L’Empereur d’Atlantis</em> également montée par l’Arcal et également mise en scène par Louise Moaty, <strong>Wassyl Slipak</strong> prête ses graves somptueux et ses talents de comédien à trois personnages bien différents. Vus dans diverses productions, et dernièrement dans le rôle-titre du <em>Médecin malgré lui</em> à Saint-Etienne,<strong> Philippe-Nicolas Martin </strong>campe un magnifique garde-chasse, plein d’humanité. C’est un vrai bonheur que d’entendre ce rôle confié non pas à un chanteur déjà âgé, voire en bout de course, même si le livret prévoit qu’il vieillisse au cours de la représentation. Splendide renard, <strong>Caroline Meng </strong>a déjà prêté son timbre opulent à plusieurs spectacles baroqueux, dont l’<em>Egisto</em> de Cavalli, et l’on attend avec impatience de la retrouver dans un rôle de premier plan. Tosca ou Violetta à Clermont-Ferrand, <strong>Noriko Urata</strong> propose pour la renarde un format vocal plus ample que celui auquel on attribue en général la renarde : Bystrouchka y gagne un relief supplémentaire, et son hymne à la liberté n’en prend que plus de vigueur.</p>
<p> </p>
<p>Représentations à venir : le 19 février à Saint-Quentin-en-Yvelines, le 26 février à Reims, le 16 mars à Besançon, les 14 et 15 avril à Massy, Le 23 avril à Sablé-sur-Sarthe, et les 29 et 30 avril au Mans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil/">JANACEK, La Petite Renarde rusée — Nanterre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAMPO, Les Quatre Jumelles — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-faute-au-copi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 12:12:22 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-faute-au-copi/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Opéra-bouffe est un genre bien délaissé par les compositeurs contemporains. On ne peut donc que se réjouir de voir un jeune compositeur tenter de relever le gant, et se réjouir encore davantage de la réussite musicale de cette hasardeuse tentative. Car le pari était loin d’être gagné avec une telle source littéraire. Le propos tient &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-faute-au-copi/"> <span class="screen-reader-text">CAMPO, Les Quatre Jumelles — Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-faute-au-copi/">CAMPO, Les Quatre Jumelles — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          L’Opéra-bouffe est un genre bien délaissé par les compositeurs contemporains. On ne peut donc que se réjouir de voir un jeune compositeur tenter de relever le gant, et se réjouir encore davantage de la réussite musicale de cette hasardeuse tentative.</p>
<p>Car le pari était loin d’être gagné avec une telle source littéraire. Le propos tient en peu de mots. Nous sommes en Alaska. Un premier couple de jumelles,  Maria et Leïla, s’injurie entre deux piqures de morphines. L’une a offert à l’autre des chiens enragés. Injures, coups, bras dévoré … Finalement, Leïla s’écroule poignardée. Arrivée d’un second couple, Fougère et Joséphine, tout aussi déjantées. Nouvelles injures, nouvelles menaces, nouvelles piqures, nouvelles tractations financières, nouvelles jumelles successivement laissées pour mortes avant de ressusciter… Avec ça, des dialogues limités à de simples éructations, le mot « salope » constituant à peu près la moitié du vocabulaire utilisé. Quelques rires complaisants (au début uniquement : disons, les quinze premiers « salopes ») qui ne convainquent pas le reste du public. Des voisins mal à l’aise ; d’autres qui regardent leur montre en baillant dès la vingtième minute … On nous dira – bien sûr – que c’est fait exprès, qu’il s’agit de créer un malaise, de démontrer l’absurdité de ci ou de ça (de l’argent, de la mort, de l’Alaska …)… Drame pour certains, comédie burlesque pour d’autres. Bref, tout ce que la vacuité laisse comme champ libre à une imagination bien disposée. Et je ne suis pas certain que ce « déconneur » de la bande de <em>Charlie-Hebdo</em>, militant actif de la cause homosexuelle, dessinateur talentueux, se serait vu en icône de la pensée du néant. Mais peut-être après tout s’en est-il laissé convaincre sur la fin.</p>
<p>Il fallait donc vraiment avoir du talent à revendre pour transformer un tel pensum en une réussite lyrique.<br />
Premier élément du succès, la musique de <strong>Régis Campo </strong>: inventive, sautillante, et en même temps rigoureuse. En effet, la partition de Campo réintègre dans le cadre figé d’un ouvrage composé, une œuvre dramatique dont un des principaux défauts est justement l’absence de repères spatio-temporels. Une trahison, en quelque sorte, mais qui apporte au tout, une cohérence qui manquait à la pièce seule. Au service de cette musique, une formation orchestrale remarquable, superbement conduite par <strong>Laurent Cuniot</strong>.<br />
Autre éléments de la réussite, un quatuor vocal épatant, d’une diction irréprochable. Quatre belles voix bien harmonisées, au sein desquelles je distinguerais tout de même le duo masculin aux couleurs chaudes et variées, et plus particulièrement le sopraniste <strong>Fabrice Di Falco</strong> au timbre rare.<br />
En mettant en place un spectacle très construit, <strong>Jean-Christophe Saïs</strong> semble avoir lui aussi pris le parti de la structure. La scénographie, les éclairages, les costumes et les maquillages, un peu à la Bob Wilson, renforcent cette démarche. L’ensemble de la production contribue ainsi à nous rendre accessible un texte a priori mal taillé pour le lyrique. <br />
Au final, une bonne soirée et, on l’espère, un premier pas vers d’autres ouvrages lyriques. C’est tout le mal qu’on souhaitera à cette équipe !</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-faute-au-copi/">CAMPO, Les Quatre Jumelles — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
