<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Catane - Ville - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/ville/catane/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/ville/catane/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Sep 2024 05:23:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Catane - Ville - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/ville/catane/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Jessica Pratt, une broche en hommage à Joan Sutherland</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/jessica-pratt-une-broche-en-hommage-a-joan-sutherland/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 05:23:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=172720</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prise de rôle attendue à Catane hier, lundi 23 septembre, pour Jessica Pratt. La soprano australienne interprétait pour la première fois Alaïde, la Straniera bellinienne à l’occasion de l’anniversaire de la mort du compositeur sicilien. «&#160;Chaque soprano a son idole. Ayant grandi en Australie, la mienne est naturellement Joan Sutherland.&#160;», témoigne-t-elle sur son compte Instagram, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/jessica-pratt-une-broche-en-hommage-a-joan-sutherland/"> <span class="screen-reader-text">Jessica Pratt, une broche en hommage à Joan Sutherland</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/jessica-pratt-une-broche-en-hommage-a-joan-sutherland/">Jessica Pratt, une broche en hommage à Joan Sutherland</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Prise de rôle attendue à Catane hier, lundi 23 septembre, pour <strong>Jessica Pratt</strong>. La soprano australienne interprétait pour la première fois Alaïde, la <em>Straniera</em> bellinienne à l’occasion de l’anniversaire de la mort du compositeur sicilien. «&nbsp;Chaque soprano a son idole. Ayant grandi en Australie, la mienne est naturellement<strong> Joan Sutherland</strong>.&nbsp;», témoigne-t-elle sur <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.instagram.com/p/DAQUc5wCsZn/?img_index=1">son compte Instagram</a>, «&nbsp;Ici à Catane, j&rsquo;ai décidé de lui rendre hommage en portant cette broche emblématique, qu&rsquo;elle portait sur le portrait d&rsquo;Ulisse Sartini accroché à la National Portrait Gallery de Londres.&nbsp;»</p>
<p>De Bellini, à Donizetti, il y a une courte distance que Jessica Pratt franchira en novembre à Bergame avec Elisabetta dans <em>Roberto Devereux</em>, un rôle que Joan Sutherland n&rsquo;a jamais abordé car elle estimait n’être pas en mesure de l’interpréter.&nbsp;&nbsp;</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="658" height="800" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Sutherland-par-Sartini.jpg" alt="" class="wp-image-172734"/></figure>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/jessica-pratt-une-broche-en-hommage-a-joan-sutherland/">Jessica Pratt, une broche en hommage à Joan Sutherland</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DONIZETTI, La fille du régiment &#8211; Catane</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-la-fille-du-regiment-catane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 03:59:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=148418</guid>

					<description><![CDATA[<p>Franco Zeffirelli aurait eu cent ans cette année, et la reprise de cette production de La fille du régiment conçue en 1959 pour le Teatro Massimo de Palerme est la contribution de l’Opéra de Catane, le Teatro Massimo Bellini, à l’hommage rendu au grand homme de théâtre par plusieurs villes italiennes, à commencer par Milan. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-la-fille-du-regiment-catane/"> <span class="screen-reader-text">DONIZETTI, La fille du régiment &#8211; Catane</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-la-fille-du-regiment-catane/">DONIZETTI, La fille du régiment &#8211; Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Franco Zeffirelli</strong> aurait eu cent ans cette année, et la reprise de cette production de <em>La fille du régiment</em> conçue en 1959 pour le Teatro Massimo de Palerme est la contribution de l’Opéra de Catane, le Teatro Massimo Bellini, à l’hommage rendu au grand homme de théâtre par plusieurs villes italiennes, à commencer par Milan. <strong>Marco Gandini</strong>, qui fut longtemps assistant du maître disparu, a repris le spectacle avec le souci d’être aussi fidèle que possible à l’esprit du créateur. Zeffirelli, se mettant au service des auteurs, avait pour objectif de réaliser des productions directement assimilables par le public, en illustrant au mieux les circonstances de l’intrigue.</p>
<p>Pour cette <em>Fille du régiment </em>il propose trois décors, à base de toiles peintes. Le premier représente un panorama des montagnes tyroliennes au pied desquelles apparaît à jardin le clocher d’un village et à cour le dos d’une ferme. Outre des dégagements latéraux vers les coulisses un chemin à mi-hauteur du décor permet l’entrée et la sortie des personnages, favorisant leur défilé jusqu’à l’espace central où se déroulent les interactions au premier acte. Les couleurs ne visent pas au naturel, à la fois excessives et un peu passées, offrant à l’œil le charme suranné des chromos contemporains de la création de l’œuvre. Cette remarque s’applique aux costumes repris par <strong>Anna Biagiotti</strong>, qui embourgeoisent montagnards et montagnardes sans le moindre souci de réalisme.</p>
<p>Le deuxième décor masque le premier lors du duo entre Tonio et Marie, il représente un paysage paisible très stylisé – les bords d’un lac entouré de sommets – devant lequel les amoureux sont seuls au monde. Une fois le duo terminé, il remonte dans les cintres et l’on retrouve le tableau initial.</p>
<p>Le dernier décor, au deuxième acte, représente les hauts murs du salon du château de Berkenfield ; cet espace ample, à la haute voûte en anses de panier, est dominé par le blason qui orne la majestueuse porte en fond de scène. A la fois jardin d’hiver – des plantes factices en carton peint – un salon de musique – le piano à queue – et foyer de réception – les sièges rococo – il suinte le guindé. L’intention reste la même et est poursuivie avec cohérence : représenter avec une distance ironique le cadre au sein duquel évoluent ces personnages de fiction, voire de carton-pâte.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/LA-FILLE-CATANIA-JESSICA-NUCCIO-1294x600.jpg?&amp;cacheBreak=1698099017159" />© Giacomo Orlando</pre>
<p>C’est probablement pour cela que le jeu d’acteur ne cherche pas à raffiner dans la subtilité et place les protagonistes presque toujours à l’avant-scène. Ce n’est pas sans danger car sans un contrôle strict de l’expressivité le risque de l’excès histrionique n’est jamais loin. C’est à l’honneur de Marco Gandini, qui fut assistant de Franco Zeffirelli, d’avoir su indiquer aux chanteurs la voie étroite entre comique et pathétique et à l’honneur des interprètes que de l’avoir suivie sans déraper. Même le personnage de la duchesse, confié désormais à un homme, échappe aux outrances auxquelles on le soumet parfois.</p>
<p>Venu pour la première, donnée la soirée du 20, les aléas du transport et la complaisance de la direction du théâtre nous ont permis d’assister aussi à la représentation du 21, et d’entendre ainsi une distribution différente des trois rôles principaux. Sulpice, l’ange gardien faussement bourru, était interprété successivement par les barytons <strong>Luca Galli</strong> et <strong>Enrico Marabelli</strong>. L’un et l’autre occupent la scène avec la désinvolture requise, un peu plus marquée pour le second, qui est l’aîné. Tous deux ont une projection suffisante, et leur élocution du français, sans être idéale, est globalement convenable. Il convient de préciser que le metteur en scène a allégé les passages parlés. De <strong>John Osborn</strong>, le Tonio du 20, que dire sinon qu’en état de grâce, il a gratifié le public de l’élégance vocale raffinée que l’on connaît, ornant l’air de contre ut et d’appoggiatures, et le bissant avec une étourdissante facilité. Si la haute taille de <strong>Valerio Borgioni </strong>impressionne, sa voix saisit d’abord par la vigueur du timbre et de la projection et convainc parce qu’il domine sans trembler les sommets de l’écriture. Il lui reste à perfectionner sa prononciation du français, qui n’a pas de secrets pour son aîné américain.</p>
<p>Cette dernière remarque vaut aussi pour les deux Marie, mais ce n’est pas leur principale faiblesse. Tant <strong>Jessica Nuccio</strong> (20) que <strong>Federica Foresta</strong> (21) – celle-ci prévue en troisième distribution ayant été appelée pour remplacer Manuela Cucuccio qui devait chanter le 21 et dont on nous avait dit beaucoup de bien – tant l’une que l’autre ont de jolies voix, chantent bien, ont le bagage technique nécessaire pour le rôle, mais leur projection nous a semblé vraiment insuffisante, tant dans les dialogues que dans les ensembles, quand par exemple le trio du deuxième acte est de fait un duo de voix mâles où l’élément féminin disparaît presque complètement. Faudrait-il remettre en cause le dogme de la perfection de l’acoustique du Teatro Bellini ? Ce qui fut vrai pendant des décennies l’est-il encore, après les travaux des années soixante qui modifièrent le sous-sol et portèrent à l’élargissement de la fosse d’orchestre au détriment de sa profondeur sous le plateau ? Quoi qu&rsquo;il en soit, si ces deux Marie ont les airs, elles ont peiné à les faire entendre.</p>
<p>Car on ne peut imputer à la direction de <strong>Giuliano Carella </strong>une inattention coupable aux particularités des chanteurs, son expérience de chef belcantiste parle pour lui. Il gère aussi habilement que possible les élans pour en brider les débordements sans les priver de la vigueur nécessaire à produire les effets  rythmiques par lesquels l’auditoire est attiré et emporté. La séduction mélodique fait le reste, et une fois encore cette musique captive, aujourd’hui comme à la création. L’alternance du cantabile, de l’entraînant et du pathétique est rendue à l’orchestre avec une précision nuancée qui nous semble, le 21, supérieure à celle du 20, où quelque bavure avait fâcheusement marqué l’introduction au cor. Les deux jours les percussions sont remarquables de précision. La cohésion des chœurs de la maison, à l’engagement scénique impeccable, reste bonne le 21 mais la diction nous a semblé plus soignée le 20.</p>
<p>Un mot encore pour les interprètes d’ Hortensius et des deux aristocrates. <strong>Francesco Palmieri</strong> est guindé à souhait mais il adopte une diction étrange à nos oreilles, peut-être pour restituer le français dans la bouche d’un Autrichien, qui ne nous a pas séduit. <strong>Madelyn Renée</strong> est une marquise de Berkenfield très soucieuse de maintenir une aura de séduction, au détriment des ridicules du personnage dont cela affaiblit la portée comique. Dans l’intermède ajouté par le metteur en scène au deuxième acte, quand Marie refuse de se présenter pour la signature du contrat, la marquise prend l’initiative de chanter pour les invités. Ce sera l’air d’Offenbach « Ah que j’aime les militaires » – peut-être un aveu ? – où les notes tenues bougent bien moins le 21 que le 20. En duchesse de Crakentorp, <strong>Ernesto Tomasini </strong>vise lui aussi à l’élégance et s’abstient de tout effet comique grotesque, se bornant par des mimiques à exprimer l’hypocrisie du personnage. Son interprétation d’une chanson populaire sicilienne écarte aussi tout excès, hormis un grave inattendu dont la projection vigoureuse fait sursauter l’auditoire alors que l’émission est restée homogène et plutôt ferme.</p>
<p>Les deux représentations ont été accueillies avec une faveur marquée par le public, tant pour la première mondaine que pour la seconde où les scolaires étaient nombreux. D’autres représentations sont prévues jusqu’au 28 octobre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-la-fille-du-regiment-catane/">DONIZETTI, La fille du régiment &#8211; Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fabrizio Carminati au Teatro Bellini de Catane</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/fabrizio-carminati-au-teatro-bellini-de-catane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:46:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/fabrizio-carminati-au-teatro-bellini-de-catane/</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est donc Fabrizio Maria Carminati qui succèdera à Francesco Nicolosi comme directeur artistique du Théâtre Massimo Bellini de Catane. Chef de renommée internationale, c&#8217;est un artiste complet, dont les études de direction et de composition ont été conduites à Milan, avec une formation de pianiste de haut niveau. Entré très jeune dans la carrière, au &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/fabrizio-carminati-au-teatro-bellini-de-catane/"> <span class="screen-reader-text">Fabrizio Carminati au Teatro Bellini de Catane</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/fabrizio-carminati-au-teatro-bellini-de-catane/">Fabrizio Carminati au Teatro Bellini de Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est donc <strong>Fabrizio Maria Carminati</strong> qui succèdera à Francesco Nicolosi comme directeur artistique du Théâtre Massimo Bellini de Catane. Chef de renommée internationale, c&rsquo;est un artiste complet, dont les études de direction et de composition ont été conduites à Milan, avec une formation de pianiste de haut niveau. Entré très jeune dans la carrière, au Teatro Regio de Turin, directeur artistique de la Fondation Arena de Vérone jusque 2006, il a été premier chef invité à Marseille jusque 2015. Bellinien réputé, également amoureux de Donizetti, il a beaucoup enregistré avec l&rsquo;orchestre de Bergame, où il est né,  et devrait donner un nouvel essor à la scène sicilienne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/fabrizio-carminati-au-teatro-bellini-de-catane/">Fabrizio Carminati au Teatro Bellini de Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Catane 2019 : au berceau de Bellini</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/catane-2019-au-berceau-de-bellini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 15:59:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/catane-2019-au-berceau-de-bellini/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La saison 2019 du Teatro Massimo Bellini de Catane vient d’être dévoilée.  Six opéras seront à l’affiche, dont une création (La Capinera, de Giovanni Bella) et deux ballets (le Roméo et Juliette de Prokofiev, et un énigmatique Night Garden). On retiendra Il Pirata, de Bellini, l’enfant du pays, dirigé chez lui par Miquel Ortega, une &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/catane-2019-au-berceau-de-bellini/"> <span class="screen-reader-text">Catane 2019 : au berceau de Bellini</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/catane-2019-au-berceau-de-bellini/">Catane 2019 : au berceau de Bellini</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison 2019 du Teatro Massimo Bellini de Catane vient d’être dévoilée.  Six opéras seront à l’affiche, dont une création (<em>La Capinera</em>, de Giovanni Bella) et deux ballets (le <em>Roméo et Juliette</em> de Prokofiev, et un énigmatique <em>Night Garden</em>). On retiendra <em>Il Pirata</em>, de Bellini, l’enfant du pays, dirigé chez lui par Miquel Ortega, une <em>Flûte enchantée</em>  (Gelmetti-Pizzi) sans surprise sinon la Pamina d’Elena Galitskaya, <em>Fedora</em> dirigé par Daniel Oren, <em>Madame Butterfly</em> (Gianna Fretta) et <em>La Cenerentola</em> (José Miguel Pérez-Sierra).  Détails sur <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.teatromassimobellini.it/opere-e-balletto/">le site de l’Opéra de Catane</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/catane-2019-au-berceau-de-bellini/">Catane 2019 : au berceau de Bellini</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Catane, le chat n&#8217;était pas dans la gorge de Tosca</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/a-catane-le-chat-netait-pas-dans-la-gorge-de-tosca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 13:40:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/a-catane-le-chat-netait-pas-dans-la-gorge-de-tosca/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque été, la Ville de Catane offre un mini festival, Notti d’estate, au théâtre antique gréco-romain. Les ruines en sont situées en plein centre-ville (si vous avez déjà visité l’Italie, vous comprendrez rien qu’à l’adresse : via Vittorio Emanuele II, pas loin de la via Garibaldi. Deux dénominations qui ont pour équivalent en France l’avenue du &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/a-catane-le-chat-netait-pas-dans-la-gorge-de-tosca/"> <span class="screen-reader-text">A Catane, le chat n&#8217;était pas dans la gorge de Tosca</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-catane-le-chat-netait-pas-dans-la-gorge-de-tosca/">A Catane, le chat n&rsquo;était pas dans la gorge de Tosca</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque été, la Ville de Catane offre un mini festival, <em>Notti d’estate</em>, au théâtre antique gréco-romain. Les ruines en sont situées en plein centre-ville (si vous avez déjà visité l’Italie, vous comprendrez rien qu’à l’adresse : via Vittorio Emanuele II, pas loin de la via Garibaldi. Deux dénominations qui ont pour équivalent en France l’avenue du Général Leclerc  et le boulevard Victor Hugo !).  Au programme des réjouissances 2017, du théâtre, des récitals classiques, un ciné-concert (le film <em>Rapsodia satanica</em> de Nino Oxilia, pour lequel Pietro Mascagni avait composé une musique d’accompagnement), et trois représentations de <em>Tosca</em>. La première fut d’abord perturbée par des feux d’artifices impromptus venus couvrir le duo du ténor et de la soprano au premier acte. Puis une chatte a entrepris de ruiner le spectacle, mais avec une subtilité toute féline. <strong>Cesarina</strong>, car c’est bien elle, s’est d’abord amusée à distraire le public pendant le « Te Deum » en rendant visite à Scarpia agenouillé. Au deuxième acte, sa présence muette est venu détruire le dramatisme de la scène finale. Depuis, on ne parle plus que d’elle ! Notons que Cesarina ne fait que renouer avec une vieille tradition : un de ses lointains ancêtres est connu pour avoir contribué au désastre de la première du <em>Barbiere di Siviglia</em> en miaulant au milieu de l&rsquo;opéra.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/teatro_romano_catane.jpeg?itok=XpLl4jK9" title="Le Teatro Romano de Catane © DR" width="468" /><br />
	Le Teatro Romano de Catane © DR</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-catane-le-chat-netait-pas-dans-la-gorge-de-tosca/">A Catane, le chat n&rsquo;était pas dans la gorge de Tosca</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VERDI, Stiffelio — Catane</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/un-pasteur-bien-sage-et-tres-sobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2013 17:57:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/un-pasteur-bien-sage-et-trs-sobre/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Savourons, avant même de découvrir ce Stiffelio mis en scène par Ezio Donato, le décor de la superbe salle du Teatro Massimo Bellini de Catane – le plus grand théâtre d’Italie avec d’amples loges, mais qui ne propose qu’un peu plus de 1300 places alors qu’il était prévu pour 3000 –, dont Beniamino Gigli &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/un-pasteur-bien-sage-et-tres-sobre/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Stiffelio — Catane</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/un-pasteur-bien-sage-et-tres-sobre/">VERDI, Stiffelio — Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Savourons, avant même de découvrir ce <em>Stiffelio</em> mis en scène par <strong>Ezio Donato</strong>, le décor de la superbe salle du Teatro Massimo Bellini de Catane – le plus grand théâtre d’Italie avec d’amples loges, mais qui ne propose qu’un peu plus de 1300 places alors qu’il était prévu pour 3000 –, dont Beniamino Gigli disait qu’il avait la meilleure acoustique du monde.</p>
<p>			Il est dommage que cet opéra, créé en 1850 – un an avant <em>Rigoletto</em> –  soit si peu représenté, car sa modernité et la beauté des chœurs ainsi que de nombreuses pages en font une œuvre attachante même si on n’y retrouve pas les tubes de la trilogie populaire. On peut notamment s’en faire une idée au disque et en DVD, dans la collection Tutto Verdi (voir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=4954&amp;cntnt01returnid=55">la critique de Laurent Bury</a>).</p>
<p>			Le rideau se lève sur un décor minimaliste. Quelques chaises, une grande table surmontée d’un manuscrit aux marges enluminées et une projection en noir et blanc sur le fond de scène, voilà tout. Les costumes aux tissus ordinaires, sombres et à la coupe sobre correspondent aux propos et au contexte protestant qui sert de trame de fond à l’histoire, mais on ne peut s’empêcher de se dire que la crise est passée par là. Les chœurs, disposés en rangs derrière un tulle, sont vêtus d’habits contemporains noirs et discrets, comme si on assistait à une version concertante. Ce qui pourrait n’être qu’un cache-misère se révèle être un dispositif efficace conçu par Ezio Donato, universitaire et homme de théâtre : les sentiments sont exacerbés et une surprenante concentration lie le spectateur au moindre geste ou manifestation d’émotion.</p>
<p>			La production de Catane est soutenue par une distribution homogène, particulièrement mise en valeur dans les ensembles, dont un septuor qui nous a semblé prendre toute son ampleur dans une salle avec pareille acoustique. <strong>Dimitra Theodossiou</strong> campe une Lina attachante voire touchante à la voix étrange mais belle, aux intonations pas toujours précises mais incontestablement expressives. Stiffelio, son époux jaloux, est servi avec retenue par le ténor<strong> Roberto Iuliano</strong>, aux aigus parfois étranglés mais avec de superbes <em>piani</em>. Moins convaincant en Raffaele, <strong>Giuseppe Costanzo </strong>propose un amant un rien effacé mais dont le chant offre un beau nuancier. Dans un registre franchement plus grave, le baryton <strong>Giuseppe Altomare</strong> s’impose dans le rôle de Stankar en père tourmenté, avec une voix dont on retient surtout la puissance et la flexibilité. Par ailleurs, la basse <strong>Mario Luperi </strong>impressionne en Jorg, pasteur intransigeant, ne serait-ce que par son apparence quasi sinistre (longiligne et crâne rasé, il ferait un excellent Nosferatu une fois grimé). Le contraste entre graves et aigus, ces derniers particulièrement délicats, lui valent un surcroît d’applaudissements au moment des saluts.</p>
<p>			Pour asseoir encore ce <em>Stiffelio </em>très équilibré tant d’un point de vue dramaturgique que vocal, le chef <strong>Antonino Manuli </strong>parvient à mettre en valeur tous les pupitres. Il insuffle puissance et solennité à une partition qu’il sert mieux qu’honnêtement.</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/un-pasteur-bien-sage-et-tres-sobre/">VERDI, Stiffelio — Catane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
