<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Paris (Bastille) - Ville - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/ville/paris-bastille/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/ville/paris-bastille/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 23 Apr 2026 08:33:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Paris (Bastille) - Ville - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/ville/paris-bastille/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PUCCINI, Tosca (distr. C) &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-distr-c-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 05:12:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=211120</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cinq cent soixante et quelques… levers de rideau ! D’après une source interne à l&#8217;Opéra de Paris, c’est le nombre de fois où Sondra Radvanovsky a foulé les planches au son de « Mario, Mario, Mario » pour y mourir finalement en entonnant « Scarpia, avanti a Dio. » Songez-y ! Ce mardi soir, à &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-distr-c-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Tosca (distr. C) &#8211; Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-distr-c-paris-bastille/">PUCCINI, Tosca (distr. C) &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Cinq cent soixante et quelques… levers de rideau ! D’après une source interne à l&rsquo;Opéra de Paris, c’est le nombre de fois où <strong>Sondra Radvanovsky</strong> a foulé les planches au son de « Mario, Mario, Mario » pour y mourir finalement en entonnant « Scarpia, avanti a Dio. » Songez-y ! Ce mardi soir, à l’occasion de ce changement de distribution dans la production reprise de <strong>Pierre Audi</strong>, la vénérable institution voit son compteur des <em>Tosca</em> afficher seulement 381 (pour une œuvre créée en 1900), battue à plate couture par le soprano de 56 ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on est pas loin du Guinness des records, on maîtrise l’art subtil de trop en faire. Regards en coin, roulement d’yeux, ricanements, marivaudages, effroi… rien ne manque à la palette scénique de Sondra Radvanovsky. Endurance, aigu péremptoire, forte à forcer l’accélération des travaux de Bastille, ce <em>messa di voce</em> à la toute fin d’un « Vissi d’arte » par ailleurs sobre… : Sondra Radvanovsky use de toute sa science belcantiste, non par ostentation mais avec une intelligence musicale hors pair. Car en creux, derrière cette voix sûre d’elle-même et cette incarnation excessive, elle dessine une Tosca faible, jouet de ses passions, qui tue plus par réflexe qu’autre chose, qui se gausse sur le corps de Scarpia (« avanti a lui… ») pour sombrer dans une crise de nerf immédiate. Il fallait bien cinq cent et quelques Tosca pour nous apprendre encore quelque chose sur le rôle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Combien de secondes <strong>Yusif Eyvazof</strong> tient-il le « Victoria » du deuxième acte ? Un certain nombre, on n&rsquo;a pas compté. Lui aussi, touts décibels dehors confère à Mario des traits bravaches et assure le spectacle avec autant de ressorts comiques que de traits dramatiques. « E lucevan le stelle » lui permettra aussi de fendre l’armure dans une ligne souple et de beaux accents pathétiques. <strong>Gevorg Hakobyan</strong>, qui fait ses débuts à l’Opéra de Paris, dispose de tout ce qu’il faut pour croquer un baron Scarpia ogresque, n’était une interprétation encore en surface : les notes, le volume et la projection sont là (y compris pour surnager dans le « Te Deum »), mais on cherche encore la noirceur, le vice, la cruauté, la jubilation sadique dans un chant peu coloré au deuxième acte. Les comprimari et les chœurs, enfin, s’intègrent aisément au plateau.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’année prochaine, l’opéra de Paris en sera à sa quatrième production de <em>Don Giovanni</em> en une dizaine d’années. Après quatre-vingt trois Tosca dans l’épure conceptuelle du regretté Pierre Audi, il serait peut-être temps de réinvestir dans cette machine à faire tourner la billetterie qu’est le chef-d’œuvre de Puccini. Au moins, nos deux comparses s’entendent à merveille et en rajoutent dans le jeu scénique : badinages amoureux, dispute autour du tableau de l’Attavanti pour finir par un baiser sous cape devant la vierge dont Mario se pourlèche les lèvres, ce duo enflammé est chaleureusement applaudi par le public.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De fait, le ténor et la soprane mène le bal, tant et si bien que <strong>Jader Bignamini</strong> se voit contraint à plus d’une reprise de retenir son orchestre pour épouser les tempos choisis par les deux chanteurs. Il en résulte quelques décalages rapidement rattrapés et le chef parvient à mener plateau et fosse à bon port tout en appuyant le lyrisme et le romantisme au diapason de ses chanteurs. On repassera pour le raffinement mais c’est diablement efficace.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Combien de fois Sondra Radvanovsky a-t-elle vraiment chanté Tosca sur scène et d’ailleurs combien de fois est-elle montée sur scène toute sa carrière durant ? Nous ne manquerons pas de le lui demander lors de l’interview qu’elle nous accordera très prochainement. </span></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-distr-c-paris-bastille/">PUCCINI, Tosca (distr. C) &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saison 2026-27 : les programmes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/saison-2026-27-les-programmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?p=208803</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette page est régulièrement mise à jour en fonction des annonces. Amsterdam Angers Anvers, Gand (Opera Ballet Vlaanderen) Athènes Atlanta Avignon Barcelone (Liceu) Bayreuth (Baroque Opera Festival) Bergame (Festival Donizetti) Berlin (Komische Oper) Berlin (Deutsche Oper) Berlin (Staatsoper) Berne Bilbao Bienne Soleure Theatre Orchestre Bologne Bonn Bordeaux Boston Boulogne (Seine Musicale) Bruxelles (La Monnaie) Budapest &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/saison-2026-27-les-programmes/"> <span class="screen-reader-text">Saison 2026-27 : les programmes</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/saison-2026-27-les-programmes/">Saison 2026-27 : les programmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette page est régulièrement mise à jour en fonction des annonces.</p>
<ul>
<li><strong><a href="https://www.operaballet.nl/en/programma/24">Amsterdam</a></strong></li>
<li>Angers</li>
<li>Anvers, Gand (Opera Ballet Vlaanderen)</li>
<li>Athènes</li>
<li><a href="https://www.atlantaopera.org/"><strong>Atlanta</strong></a></li>
<li>Avignon</li>
<li>Barcelone (Liceu)</li>
<li><strong><a href="https://www.bayreuthbaroque.de/program/">Bayreuth (Baroque Opera Festival)</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.donizettiopera.org/en/2026-operas/">Bergame (Festival Donizetti)</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.komische-oper-berlin.de/spielplan/spielzeit-2026-27/">Berlin (Komische Oper)</a></strong></li>
<li><a href="https://2026.deutscheoperberlin.de/en_EN/home"><strong>Berlin (Deutsche Oper)</strong></a></li>
<li><strong><a href="https://www.staatsoper-berlin.de/de/spielplan/season-preview/#Zur%20digitalen%20Vorschau">Berlin (Staatsoper)</a></strong></li>
<li>Berne</li>
<li>Bilbao</li>
<li>Bienne Soleure Theatre Orchestre</li>
<li>Bologne</li>
<li>Bonn</li>
<li>Bordeaux</li>
<li>Boston</li>
<li>Boulogne (Seine Musicale)</li>
<li><strong><a href="https://www.lamonnaiedemunt.be/fr/season/1760?_gl=1*1ho8qs1*_up*MQ..*_ga*NjMzNjI2MTM4LjE3NzU4MzAyOTE.*_ga_BKCKGBJ4NV*czE3NzU4MzAyOTEkbzEkZzAkdDE3NzU4MzAyOTEkajYwJGwwJGgw">Bruxelles (La Monnaie)</a></strong></li>
<li><a href="https://www.opera.hu/en/programme/premieres/?evad=2026-2027&amp;helyszin=&amp;mufaj=opera&amp;q=&amp;nezet=doboz"><strong>Budapest</strong></a></li>
<li>Caen</li>
<li><strong><a href="https://www.lyricopera.org/shows/upcoming/2026-27-season/">Chicago</a></strong></li>
<li>Clermont-Ferrand</li>
<li><strong><a href="https://www.oper.koeln/en/productions/2026-2027">Cologne</a></strong></li>
<li>Compiègne</li>
<li>Copenhague</li>
<li><strong><a href="https://dallasopera.org/2627-season/">Dallas</a></strong></li>
<li>Dijon</li>
<li>Dortmund</li>
<li><a href="https://www.semperoper.de/spielzeit-2026-27.html"><strong>Dresde</strong></a></li>
<li>Dublin</li>
<li>Erfurt</li>
<li><a href="https://www.tiroler-festspiele.at/spielplan-karten#programm|Sommer%2027"><strong>Erl</strong></a></li>
<li>Francfort</li>
<li>Fribourg</li>
<li>Genève (Grand Théâtre)</li>
<li>Genève (La Cité Bleue)</li>
<li>Gênes</li>
<li>Graz</li>
<li><strong><a href="https://www.die-hamburgische-staatsoper.de/de/programm/spielzeit-2026-2027#oper">Hambourg</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://oopperabaletti.fi/en/repertoire/#opera">Helsinki</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.houstongrandopera.org/on-stage#season">Houston</a></strong></li>
<li>Karlsruhe (Badisches staatstheater)</li>
<li>Lausanne</li>
<li><a href="https://www.oper-leipzig.de/en/produktionen/2026-2027"><strong>Leipzig</strong></a></li>
<li><a href="https://www.operaliege.be/evenement/?saisons=56487&amp;cats=50592&amp;view=columns&amp;pages=1&amp;lang=fr"><strong>Liège</strong></a></li>
<li>Lille</li>
<li>Limoges</li>
<li>Londres (English National Opera)</li>
<li style="text-align: left;"><a href="https://www.rbo.org.uk/tickets-and-events?hotFilter=opera-and-music&amp;page=1"><strong>Londres (Royal Opera House)</strong></a></li>
<li><strong><a href="https://www.laopera.org/whats-on?Genre%5B0%5D=2026-27%20Season">Los Angeles</a></strong></li>
<li>Lyon</li>
<li>Magdebourg</li>
<li>Maastricht (Opera Zuid)</li>
<li><strong><a href="https://www.teatroreal.es/sites/default/files/AVANCE_26-27.pdf">Madrid</a></strong></li>
<li>Marseille</li>
<li>Massy</li>
<li>Metz</li>
<li>Milan</li>
<li><strong><a href="https://www.opera.mc/">Monte-Carlo</a></strong></li>
<li>Montpellier</li>
<li><strong><a href="https://operademontreal.com/saison-26-27">Montréal</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.staatsoper.de/en/season-2026-27">Munich</a></strong></li>
<li>Nancy</li>
<li>Nantes</li>
<li>Naples</li>
<li><strong><a href="https://www.metopera.org/season/2026-27-season/">New York (Metropolitan Opera)</a></strong></li>
<li>New York (Carnegie Hall)</li>
<li>Nice</li>
<li>Oviedo</li>
<li>Palerme</li>
<li>Paris (Athénée)</li>
<li><strong><a href="https://www.chatelet.com/saison/26-27/tous/">Paris (Châtelet)</a></strong></li>
<li>Paris (Opéra Comique)</li>
<li>Paris (Invalides)</li>
<li><a href="https://www.operadeparis.fr/programmation/saison-26-27"><strong>Paris (OnP)</strong></a></li>
<li><strong><a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/programmation/saison-26-27">Paris (Philharmonie)</a></strong></li>
<li>Paris (Radio France)</li>
<li><a href="https://www.theatrechampselysees.fr/saison-2026-27"><strong>Paris (TCE)</strong></a></li>
<li>Parme</li>
<li><strong><a href="https://www.teatroregioparma.it/en/festival-verdi-2026-en/">Parme (Festival Verdi)</a></strong></li>
<li>Prague</li>
<li>Philadelphie</li>
<li>Reims</li>
<li>Rennes</li>
<li>Riga</li>
<li>Rome</li>
<li>Rouen</li>
<li>Saint-Etienne</li>
<li><a href="https://www.sfopera.com/seasons/explore/"><strong>San Francisco</strong></a></li>
<li><a href="https://www.seattleopera.org/tickets/tickets-and-packages/discover-the-season/"><strong>Seattle</strong></a></li>
<li>Séville</li>
<li>Strasbourg, Mulhouse, Colmar (Opéra national du Rhin)</li>
<li><strong><a href="https://www.nntt.jac.go.jp/english/2026-27season-opera.html">Tokyo</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.coc.ca/tickets/2627-season">Toronto</a></strong></li>
<li>Toulon</li>
<li>Toulouse</li>
<li>Tourcoing</li>
<li>Tours</li>
<li>Trieste</li>
<li>Turin</li>
<li>Valence</li>
<li><strong><a href="https://www.vancouveropera.ca/whats-on/2026-2027-season/">Vancouver</a></strong></li>
<li>Varsovie</li>
<li>Venise</li>
<li><strong><a href="https://www.chateauversailles-spectacles.fr/app/uploads/sites/2/2026/03/Avant-programme-A3-saison-musicale-26-27_17-MARS-2026_WEB.pdf?_gl=1*o28uom*_gcl_au*NjQwOTA1Nzc1LjE3NzU4ODUxMTE.">Versailles</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://www.wiener-staatsoper.at/en/new-season/">Vienne (Staatsoper)</a></strong></li>
<li>Vienne (Theater an der Wien)</li>
<li>Vienne (Volksoper)</li>
<li>Washington</li>
<li><strong><a href="https://www.wexfordopera.com/programme/festival-programme">Wexford (Festival Opera)</a></strong></li>
<li>Wiesbaden</li>
<li><a href="https://www.opernhaus.ch/en/spielplan/spielzeit-ueberblick-2026-27/"><strong>Zurich</strong></a></li>
</ul>
<ul>
<li><strong><a href="https://lesgrandesvoix.fr/saison-2026-2027/">Les Grandes Voix</a></strong></li>
<li><strong><a href="https://opera-rara.com/">Opera Rara</a></strong></li>
<li>Philippe Maillard Productions</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/saison-2026-27-les-programmes/">Saison 2026-27 : les programmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La saison 2026-27 sans éclat de l&#8217;Opéra National de Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-saison-2026-27-sans-eclat-de-lopera-national-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:38:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=210684</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec sept nouvelles productions (dont une création mondiale et un spectacle hommage à Joséphine Baker par Peter Sellars) sur un total de dix-neuf titres présentés, la programmation 2026-27 de l’Opéra National de Paris peine à raviver la flamme qui anime habituellement le spectateur à chaque annonce de saison, tant les distributions et les œuvres proposées &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/la-saison-2026-27-sans-eclat-de-lopera-national-de-paris/"> <span class="screen-reader-text">La saison 2026-27 sans éclat de l&#8217;Opéra National de Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/la-saison-2026-27-sans-eclat-de-lopera-national-de-paris/">La saison 2026-27 sans éclat de l&rsquo;Opéra National de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec sept nouvelles productions (dont une création mondiale et un spectacle hommage à Joséphine Baker par <strong>Peter Sellars</strong>) sur un total de dix-neuf titres présentés, la programmation 2026-27 de l’Opéra National de Paris peine à raviver la flamme qui anime habituellement le spectateur à chaque annonce de saison, tant les distributions et les œuvres proposées ne suscitent aucune surprise hormis le magnifique Gala Régine Crespin.</p>
<p>Pour ce dernier, <strong>Sondra Radvanovsky</strong> et <strong>Ludovic Tézier</strong> interprèteront l’acte II de <em>Tosca</em>, <strong>Marina Rebeka</strong> entonnera l&rsquo;« Ave Maria » de Desdémone et <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> incarnera Siegmund aux côtés de la Sieglinde d’<strong>Ekaterina Gubanova</strong>.</p>
<p><strong>Benjamin Bernheim</strong> reviendra en alternance avec <strong>Michael Spyres</strong> dans la nouvelle production de <em>Werther</em> signée <strong>Robert Carsen</strong> sous la baguette de <strong>Nathalie Stutzmann</strong>.</p>
<p><strong>Juan Diego Florez</strong> et <strong>Nadine Sierra</strong> alterneront avec <strong>Amina Edris</strong> et <strong>Pene Pati</strong> dans la reprise du <em>Roméo et Juliette</em> de Gounod tandis que <strong>Clémentine Margaine</strong> et <strong>John Osborn</strong> se retrouveront dans la production d&rsquo;<em>Hamlet</em> de <strong>Warlikowski</strong>, donnée pour la première fois à l&rsquo;Opéra national de Paris dans la version pour ténor.</p>
<p><strong>Pretty Yende</strong> fera une apparition dans <em>l’Elixir d’Amour</em> et <strong>Elsa Dreisig</strong> sera aux côtés de <strong>Lea Desandre</strong> dans une nouvelle production <em>d’Idoménée</em></p>
<p>La création mondiale, <em>le Miroir de nos peines</em>, par Hector Parrra, d&rsquo;après le roman éponyme de Pierre Lemaître retracera la confrontation de Louise avec les événements tragiques du printemps 1940 (avec <strong>Vannina Santoni</strong>, <strong>Laurent Naouri</strong>, <strong>Yann Beuron</strong> et <strong>Jérôme Boutillier</strong>).</p>
<p>Le dernier opus de la tétralogie, le <em>Crépuscule des Dieux</em>, sera monté avec la plupart des protagonistes des saisons passées. Le cycle complet des quatre opéras du <em>Ring</em> sera également donné de manière consécutive en novembre 2026.</p>
<p>A noter la présence de <strong>Peter Mattei</strong> dans la nouvelle production « féministe » de <em>Don Giovanni</em> par <strong>Louisa Roske, </strong> ainsi que les récitals de <strong>Lise Davidsen</strong> et <strong>Diana Damrau</strong>.</p>
<p>Plus d&rsquo;informations sur <a href="https://www.operadeparis.fr/programmation/saison-26-27">Opéra national de Paris</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/la-saison-2026-27-sans-eclat-de-lopera-national-de-paris/">La saison 2026-27 sans éclat de l&rsquo;Opéra National de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Opéra de Paris 2026-27, premières indiscrétions</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/opera-de-paris-2026-27-premieres-indiscretions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 15:09:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=209858</guid>

					<description><![CDATA[<p>La prochaine saison 2026-27 de l’Opéra national de Paris compterait six nouvelles productions lyriques dont la dernière journée du Ring wagnérien confiée comme les précédentes à Calixto Bieito. A commencer par Perle noire – Méditations pour Joséphine, une œuvre de Tyshawn Sorey sur un livret de Claudia Rankine, dirigé par le compositeur lui-même et mis &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/opera-de-paris-2026-27-premieres-indiscretions/"> <span class="screen-reader-text">Opéra de Paris 2026-27, premières indiscrétions</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/opera-de-paris-2026-27-premieres-indiscretions/">Opéra de Paris 2026-27, premières indiscrétions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La prochaine saison 2026-27 de l’Opéra national de Paris compterait six nouvelles productions lyriques dont la dernière journée du <em>Ring</em> wagnérien confiée comme les précédentes à <strong>Calixto Bieito</strong>.</p>
<p>A commencer par <em>Perle noire – Méditations pour Joséphine</em>, une œuvre de Tyshawn Sorey sur un livret de Claudia Rankine, dirigé par le compositeur lui-même et mis en scène par <strong>Peter Sellars</strong>.</p>
<p>Mozart occuperait une place centrale avec <em>Don Giovanni</em> confiée à<strong> Pablo Heras-Casado</strong> d’abord puis à <strong>Stephanie Childress</strong> pour la direction musicale, et à <strong>Louisa Proske</strong> pour la mise en scène. <strong>Peter Mattei</strong> interprèterait le rôle-titre.</p>
<p>Autre nouvelle production mozartienne, <em>Idomeneo </em>serait proposé sous la direction d’<strong>Antonello Manacorda </strong>et dans une mise en scène de <strong>Wajdi Mouawad</strong>, avec <strong>Allan Clayton</strong>, <strong>Lea Desandre</strong> et <strong>Elsa Dreisig</strong>.</p>
<p><em>Werther </em>dirigé par <strong>Nathalie Stutzmann</strong> et mise en scène par <strong>Robert Carsen</strong>, avec <strong>Benjamin Bernheim</strong> ou <strong>Michael Spyres</strong> dans le rôle-titre et <strong>Aigul Akhmetshina</strong> en Charlotte, serait une des rares concessions au répertoire français (avec les reprises de <em>Roméo et Juliette</em> ainsi que de <em>Hamlet</em> dans sa version pour ténor).</p>
<p>Enfin, la création serait représentée par <em>Miroir de nos peines</em>, un opéra commandé à Hèctor Parra sur un livret de Jean-Luc Vincent d’après le roman de Pierre Lemaitre. <strong>Ingo Metzmacher </strong>en assurerait la direction musicale, dans une mise en scène de <strong>Mariame Clément</strong>.</p>
<p>Treize reprises, dont les deux sus-citées, en comptant les trois premiers épisodes du <em>Ring, </em>complèterait la programmation lyrique.</p>
<p>A l&rsquo;heure où nous publions ces lignes, parmi ces annonces, une seule certitude : la nouvelle saison sera dévoilée officiellement le jeudi 26 mars.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/opera-de-paris-2026-27-premieres-indiscretions/">Opéra de Paris 2026-27, premières indiscrétions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ADAMS, Nixon in China &#8211; Paris (OnP)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/adams-nixon-in-china-paris-onp-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Mariage]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 03:09:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=208884</guid>

					<description><![CDATA[<p>Très exactement trois ans après la création de cette production, l&#8217;Opéra de Paris reprend Nixon in China avec une équipe – fait assez rare – similaire à la création, à quelques exceptions près. On voit que les interprètes sont, dès cette première représentation, comme des poissons dans l&#8217;eau et visiblement heureux de retrouver cette production, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/adams-nixon-in-china-paris-onp-2/"> <span class="screen-reader-text">ADAMS, Nixon in China &#8211; Paris (OnP)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/adams-nixon-in-china-paris-onp-2/">ADAMS, Nixon in China &#8211; Paris (OnP)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Très exactement trois ans après la création de cette production, l&rsquo;Opéra de Paris reprend <em>Nixon in China</em> avec une équipe – fait assez rare – similaire à la création, à quelques exceptions près. On voit que les interprètes sont, dès cette première représentation, comme des poissons dans l&rsquo;eau et visiblement heureux de retrouver cette production, réussie dans l&rsquo;ensemble.</p>
<p data-start="89" data-end="743">La mise en scène de <strong>Valentina Carrasco</strong> affiche dès l’ouverture son principe dans une pantomime où deux joueurs de ping-pong s’affrontent au ralenti : l&rsquo;un est habillé en rouge avec une tête de dragon, l&rsquo;autre en bleu avec une tête d&rsquo;aigle. Ces images parcourent tout le reste de ouvrage. Le ping-pong renvoie à la fois au jeu diplomatique, fait d’allers-retours soigneusement codifiés, et à un fait historique : un an avant la visite de Nixon, des joueurs chinois et américains s’étaient rencontrés hors des terrains de jeu lors d’une compétition internationale au Japon, malgré l’interdiction de leurs gouvernements respectifs. Ainsi, le motif du ping-pong revient comme un fil conducteur : alors que les pongistes de l&rsquo;ouverture semblent moins participer à un échange sportif que viser leur adversaire en lançant violemment la balle, les quatre joueuses qui apparaissent au début du deuxième acte (d&rsquo;ailleurs de véritables membres de la Fédération française de tennis de table) se lancent dans une tournante commune où il n’est plus question d’adversaires mais de partenaires. La balle de ping-pong devient ainsi une métaphore de l&rsquo;échange diplomatique entre la Chine et les États-Unis, tout en revenant également comme motif plastique, notamment lors du beau tableau du deuxième acte, où les balles blanches représentent les flocons de neige qui tombent sur Pékin.</p>
<p data-start="89" data-end="743">L’aigle et le dragon sont donc les deux autres symboles récurrents de la production : le premier pour les États-Unis, le second pour la Chine. L’avion présidentiel prend la forme d’un immense aigle d’acier gris, assez terrifiant dans sa rigidité et son emphase, dont la descente des cintres, accompagnée par la musique quasi-wagnérienne qu&rsquo;Adams a composé pour ce moment, constitue un tableau très impressionnant. Le dragon réapparaît au deuxième acte lorsque Pat Nixon se retrouve seule : il tourne autour d’elle avec la familiarité d&rsquo;un chat domestique, puis les deux jouent à cache-cache. Au troisième acte, alors que le plateau est jonché de tables de ping-pong renversées, comme si la réussite officielle de la rencontre dissimulait un constat plus incertain, l’aigle et le dragon reviennent une dernière fois avant de s’affaisser lentement sur le plateau vidé. L’image est ambiguë, entre apaisement et extinction, et rejoint l&rsquo;enjeu de la survivance des symboles et des mythes culturels dans un monde globalisé.</p>
<p data-start="89" data-end="743">La metteuse en scène axe également sa lecture sur la question de la représentation, essentielle dans le livret d&rsquo;Alice Goodman. La représentation théâtrale agit en effet ici comme un révélateur de la représentation politique : le spectacle dans le spectacle de l&rsquo;acte II – concession amusante au genre du grand opéra qui exige un divertissement au milieu de son intrigue politique – constitue ainsi un moment central de la soirée : Kissinger fouette une esclave, des obus pleuvent sur les danseurs, des images de la guerre du Vietnam envahissent l’espace, tout ceci manifestant un retour du refoulé dans la représentation que les États-Unis et Nixon se font d&rsquo;eux-même (« I know America is good at heart »). Ce n&rsquo;est pas très subtil, mais c&rsquo;est efficace. Côté chinois, la bibliothèque monumentale de Mao, garnie de faux livres, s’élève pour dévoiler un sous-sol grillagé rougi par les flammes des fours où les soldats jettent des ouvrages interdits, tandis qu’un journaliste et un musicien sont passés à tabac.<span class="Apple-converted-space"> </span>On retrouvera ce dernier plus tard dans la soirée, au début du troisième acte, dans un extrait du véritable documentaire de Murray Lerner, <em>From Mao to Mozart: Isaac Stern in China</em>, évoquant sa réclusion par le régime pendant plusieurs mois dans une cave sans air ni lumière, parce qu’il enseignait à ses élèves de la musique occidentale. Ce témoignage et la présence de ce figurant ajoute une part d’émotion et de vérité humaine à ce qui ne serait sinon qu’une démonstration assez convenue de la dimension totalitaire du régime maoïste.</p>
<pre style="text-align: center;" data-start="89" data-end="743"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/E._Bauer___Opera_national_de_Paris-NIXON_PL_0319_-E.-Bauer-OnP-1600px-1294x600.jpg" />© Bauer</pre>
<p data-start="4313" data-end="4720" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Sous la baguette de <strong>Kent Nagano</strong>, qui succède à Gustavo Dudamel, l’<strong>Orchestre de l’Opéra national de Paris</strong> apparaît dès la première dans une forme éclatante, exaltant la richesse de la partition d’Adams. Il n’y a que dans l’air de Pat Nixon « This is prophetic » qu’on entend passer un peu de gammes typiques de la musique chinoise. On perçoit surtout combien Adams se détache du formalisme de la musique minimaliste et de ses répétitions d’arpèges statiques pour infuser dans son écriture des couleurs et des formes jazz ou post-romantiques du meilleur effet. Le chœur de femmes qui présentent la porcherie à Pat Nixon (« Pig, pig, pig, pig ») a même quelque chose de rossinien dans son humour syllabique. On regrette toutefois un déséquilibre récurrent : la fosse couvre fréquemment les chanteurs malgré l’amplification audible. Les voix paraissent ainsi souvent noyées ou manquant d&rsquo;impact.</p>
<p data-start="4313" data-end="4720" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La distribution vocale est pourtant d’une solidité et d’une pertinence à toute épreuve. Dans le rôle de Richard Nixon, <strong>Thomas Hampson</strong> est d’une crédibilité sans faille, jusque dans l’écriture hachée voire bégayante du personnage lors de sa première intervention (et ses exclamations « history » qui ressemblent presque à des « hystérie » pour les oreilles françaises). Il apporte beaucoup d’humour à la caractérisation du personnage, tout en évitant de tomber dans la caricature, avec une maîtrise souveraine de la prosodie. On retrouve un même art du verbe chez <strong>Renée Fleming</strong>, dont le timbre, immédiatement identifiable, a perdu un peu de sa pulpe mais conserve ampleur et sûreté dans l’aigu. Sa Pat Nixon, sensible et déterminée, échappe à toute mièvrerie, se révélant tout en long de la soirée profondément attachante. Le Zhou Enlai intériorisé de <strong>Xiaomeng Zhang</strong>, à la ligne souple et bien conduite, donne au final une gravité retenue, tandis que le Mao de de <strong>John Matthew Myers</strong>, parfois tendu dans l’aigu, joue habilement de la fragilité du personnage, presque infantile. <strong>Caroline Wettergreen</strong> affronte l’écriture redoutable de Madame Mao avec un engagement constant, malgré parfois quelques fragilités d’intonation. En Kissinger, <strong>Joshua Bloom</strong> impressionne, par une voix de basse sainement émise : dommage que le rôle ne soit finalement pas plus étoffé vocalement. Les interventions des trois secrétaires de Mao (<strong>Aebh Kelly</strong>, <strong>Ning Liana</strong> et <strong>Emanuela Pascu</strong>) sont toujours savoureuses, rappelant de loin Ping, Pang et Pong de <em>Turandot</em>, mais aussi, au début de la deuxième scène du deuxième acte, les trois naïades du début de <em>Rusalka</em>. Le <strong>Chœur de l’Opéra de Paris</strong>, sous la direction d’Alessandro Di Stefano, très net de diction, assure avec précision les larges ensembles qui structurent l’ouvrage. Clin d&rsquo;œil amusant : on voit que l&rsquo;autre cheffe de chœur, Ching‑Lien Wu, veille sur son équipe au deuxième acte, sous la forme d&rsquo;une soldate cartonnée.</p>
<p>Cette reprise confirme en tout cas la solidité d’une production efficace, parfois appuyée dans son propos, mais cohérente dans son système de signes et toujours d&rsquo;une grande élégance visuelle. En privilégiant la circulation des symboles plutôt que la reconstitution historique, elle rappelle que l’opéra d’Adams ne traite pas tant de diplomatie que de la fabrication d’images politiques et de leur épuisement inévitable…</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/adams-nixon-in-china-paris-onp-2/">ADAMS, Nixon in China &#8211; Paris (OnP)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VERDI, Un ballo in maschera (distr. B) – Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-distr-b-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=208349</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une fanfare martiale, quelques ponctuations énergiques des cordes et puis, minéral et abrupt, un « Eri tu » déchaîné et pourtant sculpté d’une ligne expressive à la pureté inouïe, celle-là même qui fait toute la douloureuse mélancolie d’un « O dolcezza » au phrasé altier. Dans toute sa scène du troisième acte (et dans chacune de ses interventions au &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-distr-b-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Un ballo in maschera (distr. B) – Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-distr-b-paris-bastille/">VERDI, Un ballo in maschera (distr. B) – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une fanfare martiale, quelques ponctuations énergiques des cordes et puis, minéral et abrupt, un « Eri tu » déchaîné et pourtant sculpté d’une ligne expressive à la pureté inouïe, celle-là même qui fait toute la douloureuse mélancolie d’un « O dolcezza » au phrasé altier. Dans toute sa scène du troisième acte (et dans chacune de ses interventions au cours de l’opéra), <strong>Ludovic Tézier</strong> est l’incarnation même du chant verdien, où s’entendent encore les longues phrases belcantistes et leur ornementation expressive, et où les contrastes exacerbés épousent librement les revirements de la psychologie et annulent la distance entre récitatif et aria. Son Renato, noble, insondable et pourtant passionné, est un modèle du genre : les aigus sont assumés avec facilité et intégrés au phrasé, l’italien est brillant, le souffle inépuisable, l’engagement scénique irréprochable – en un mot, <em>bravissimo</em>.</p>
<p>Exister et convaincre, en face de cette leçon de chant verdien, n’est pas une mince affaire. <strong>Matthew Polenzani</strong>, qui assure l’intégralité des représentations en Riccardo, relève le défi. Certes, le timbre n’est pas des plus naturellement charmants et la voix montre quelques signes de fatigue, peut-être aussi parce que le rôle n&rsquo;est pas tout à fait dans son centre de gravité : on constate un manque relatif d’harmoniques aiguës et de <em>squillo</em> (ce qui n’empêche pas une projection efficace), ainsi qu’une instabilité du souffle qui produit un battement étrange dans tous les <em>diminuendi</em>. La voix, cependant, est pleine et maîtrisée, l’émission est franche, les aigus sont impeccables et lumineux et l’incarnation, pour originale qu’elle soit, ne manque de convaincre : Riccardo est ici un souverain écrasé par la pratique du pouvoir, moins charismatique que dominé par son trône, par un Renato marmoréen, et par la tentation de l’amour. Ses adieux à la vie sont un très beau moment de la soirée. En des temps de disette de ténor verdien, on est heureux de pouvoir applaudir un Riccardo de cette trempe.</p>
<p><strong>Angela Meade</strong> fait avec Amelia ses débuts à l’Opéra de Paris. Celle que le Met acclame depuis de nombreuses années dans des rôles vertigineusement variés déploie un soprano tout en volume sonore. La projection à toute épreuve se paye d’un timbre métallique qui prend des duretés marquées dans les aigus. Les graves sont systématiquement poitrinés, signe d’une voix qui sacrifie beaucoup à l’exigence de la quantité de son, alors même que l’on sent bien, au cours de la soirée, qu’elle est capable d’autre chose. Peut-être sous le coup du stress, « Morrò, ma prima in grazia » la trouve à court de souffle, ce qui ne s&rsquo;est pas reproduit par ailleurs. On peut espérer que les prochaines représentations lui permettront d’assouplir son incarnation, et de tirer le meilleur d&rsquo;un instrument indubitablement impressionnant.</p>
<p>Oscar et Ulrica sont servis par deux interprètes magnifiques. <strong>Sara Blanch</strong> est un page tout bonnement idéal : la voix est toute d’ambre, chaleur, transparence, rayonnement, à quoi s’ajoutent une agilité irréprochable et un charisme foudroyant. Elle virevolte et danse tout en chantant son deuxième air, incarnant parfaitement ce fascinant feu follet qu’est Oscar, flamboyant garçon qui danse et rit dans un cimetière oppressant – un cimetière que la mise en scène de Gilbert Deflo n’a de cesse d’évoquer visuellement. Elle se fait entendre sans problème dans le quintette qui clôt l’acte III et dans le chœur du finale, signe d’une voix plus large qu’il n’y paraît dans ce rôle. <strong>Elizabeth DeShong</strong> déploie un mezzo dont l’extension grave est stupéfiante, d’autant plus qu’elle semble naturelle à l’oreille : on n’entend pas de saut de registre ou de poitrinage excessif. On regrette qu&rsquo;Ulrica n&rsquo;ait pas une place plus importante dans la partition quand elle a une telle interprète. Passons ici sur les <em>comprimari</em>, <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/">déjà justement loués par Christian Peter</a>.</p>
<p>Parvenus à leur sixième représentation (sur onze au total), <strong>Speranza Scappucci</strong> et <strong>l’orchestre de l’Opéra national de Paris</strong> assurent la réussite de la soirée, non sans quelques accrocs peut-être dus à la fatigue ou à la routine. Passons sur quelques problèmes isolés (tout de même, baver sur les brusques coups qui ouvrent la scène chez Ulrica ou détonner dans les premières mesures, sublimes, de la mort de Riccardo&#8230;), pour signaler un souci plus généralisé de coordination avec le plateau, notamment mais pas uniquement avec les chœurs. Speranza Scappucci n’en est pas moins une verdienne experte et inspirée, insufflant l&rsquo;intensité nécessaire à un <em>Bal masqué</em> réussi : les tempi sont dramatiquement efficaces, le rubato est parfaitement dosé, le mordant et la ligne sont exemplaires et ne sont pas pour rien dans les ovations que chaque fin de scène déclenche dans le public. Voilà une cheffe qui croit à la musique qu&rsquo;elle interprète et qui en fait ressortir les qualités les plus essentielles. Les <strong>chœurs de l’Opéra national de Paris</strong> sont en forme : on entend, entre autres, de très beaux timbres et des couleurs efficaces dans le chœur masculin du tout début de l’opéra.</p>
<p>Dans cette série au long court, on guettera l&rsquo;arrivée le 20 février, pour trois représentations, du Renato très prometteur d&rsquo;Ariunbaatar Ganbaatar. Saluons déjà, néanmoins, une reprise solide et bien distribuée du chef-d’œuvre de Verdi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-distr-b-paris-bastille/">VERDI, Un ballo in maschera (distr. B) – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Renato dans Un Bal masqué à Paris : Dupuis ou Tézier ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/renato-dans-un-bal-masque-a-paris-dupuis-ou-tezier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 05:35:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=208067</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà longtemps qu’on n’avait pas vu une telle affiche à l’Opéra de Paris, surtout dans une œuvre aussi exigeante qu’Un ballo in maschera où pas moins de cinq grandes voix sont requises*. Autour d’Anna Netrebko en Amélia, une première distribution réunit ce que l’on fait de mieux aujourd’hui dans ce répertoire. Deux dates surtout étaient &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/renato-dans-un-bal-masque-a-paris-dupuis-ou-tezier/"> <span class="screen-reader-text">Renato dans Un Bal masqué à Paris : Dupuis ou Tézier ?</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/renato-dans-un-bal-masque-a-paris-dupuis-ou-tezier/">Renato dans Un Bal masqué à Paris : Dupuis ou Tézier ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà longtemps qu’on n’avait pas vu une telle affiche à l’Opéra de Paris, surtout dans une œuvre aussi exigeante qu’<em>Un ballo in maschera</em> où pas moins de cinq grandes voix sont requises*. Autour d’<strong>Anna Netrebko </strong>en Amélia, une première distribution réunit ce que l’on fait de mieux aujourd’hui dans ce répertoire. Deux dates surtout étaient dans le collimateur des aficionados car rehaussées par la présence de <strong>Ludovic Tézier</strong>. Peu de jours avant la première, la défaillance de l’autre baryton prévu, remplacé par <strong>Etienne Dupuis</strong>, a soudain élargi le champ des possibles.</p>
<p>Ce dernier opte pour un Renato humain, charnel, gouverné par ses sentiments. La voix, projetée, claire, mobile, privilégie l’élan dramatique et la couleur expressive. Le chant est vif-argent, l’accent appuyé, l’aigu franc et le personnage apparaît d’abord vulnérable, candide presque. Sa désillusion n’en sera que plus cruelle.</p>
<p>De son côté, Ludovic Tézier incarne la grande tradition du baryton verdien. Le timbre sombre et dense, l’émission parfaitement centrée et le legato souverain dessinent un Renato d’autorité, redoutable avant même d’être trahi. La jalousie se vit dans l’orgueil, la blessure est d’amour-propre. « Eri tu » devient une méditation noble à la violence contenue, sculptée à même le marbre. Le sang en sera le prix.</p>
<p>Alors Dupuis ou Tézier ? les deux approches sont valables – et c’est une chance de bénéficier de deux propositions différentes à ce même niveau de qualité. Puis, choisir n’est plus possible, faute de représentations à venir avec Étienne Dupuis (la dernière était ce lundi, 2 février). Il reste en revanche quatre dates avec Ludovic Tézier (8, 11, 14 et 17 février mais une seule – le 8 – avec Anna Netrebko,). Un nouveau Renato – <strong>Ariunbaatar Ganbaatar</strong> – est attendu sur la scène de la Bastille à compter du 20 février, avec – qui sait ? – une nouvelle manière d’interpréter les maris trompés.</p>
<pre>* lire <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/">le compte rendu de Christian Peter</a></pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/renato-dans-un-bal-masque-a-paris-dupuis-ou-tezier/">Renato dans Un Bal masqué à Paris : Dupuis ou Tézier ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VERDI, Un ballo in maschera – Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 05:53:38 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=207313</guid>

					<description><![CDATA[<p>On attendait beaucoup de cette reprise du Bal masqué selon Deflo, qui proposait une distribution entièrement renouvelée autour d’Anna Netrebko dont c’était le grand retour sur la scène de l’Opéra Bastille, mais force est de reconnaître que le résultat n’a pas été à la hauteur de nos espérances. La production d’abord, pour élégante qu’elle soit, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Un ballo in maschera – Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/">VERDI, Un ballo in maschera – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On attendait beaucoup de cette reprise du <em>Bal masqué</em> selon Deflo, qui proposait une distribution entièrement renouvelée autour d’Anna Netrebko dont c’était le grand retour sur la scène de l’Opéra Bastille, mais force est de reconnaître que le résultat n’a pas été à la hauteur de nos espérances. La production d’abord, pour élégante qu’elle soit, n’est pas exempte de parti pris discutables. A trop vouloir être sobre, Deflo a imaginé un spectacle lugubre, qui se décline en noir, gris et blanc, à l’exception de tableau d’Ulrica. Blanc, comme l’amphithéâtre qui sert de décor unique au premier acte ou la statue de Riccardo qui trône dans le salon de Renato ou encore comme les masques des invités du bal masqué. Gris anthracite comme la plupart des costumes que portent les choristes et les protagonistes masculins, Oscar excepté. Noir comme la robe qu’Amélia promène inlassablement d’acte en acte ou comme les totems surmontés de têtes de monstres qui ornent l’antre d’Ulrica dont la robe rouge constitue le seul élément coloré de l’ensemble avec le gilet orange d’Oscar. De plus, ce décor ouvert sans aucune paroi pour renvoyer le son est préjudiciables pour l’acoustique. En revanche, la mise en scène a été retravaillée, les chanteurs semblent moins livrés à eux-mêmes que lors de <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/un-ballo-in-maschera-paris-bastille-quand-sondra-est-la-tout-va/">la reprise de 2018</a>, le grand duo entre Amélia et Riccardo qui ouvre le deuxième acte par exemple, n’en est que plus convaincant.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="900" height="599" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Un-Bal-masque-©-Benjamin-Girette.jpg" alt="" class="wp-image-207366"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Un Bal masqué © Benjamin Girette. OnP</sup></figcaption></figure>


<p>Parmi les seconds rôles, tous irréprochables, citons les deux conspirateurs, <strong>Blake Denson</strong> et surtout <strong>Christian Rodrigue Moungoungou</strong>, Samuel dont la voix sonore ne passe pas inaperçue, ainsi qu’<strong>Andres Cascante </strong>tout à fait convaincant en Silvano. <strong>Sara Blanch</strong> effectue dès début remarqués à l’OnP. Cette soprano qui a Ophélie ou Lucia à son répertoire, possède des moyens plus importants que celles que l’on distribue généralement en Oscar. De plus la chanteuse qui ne manque pas d’abattage, se déplace avec grâce sur la scène, esquissant des pas de danse, avec un grand naturel. La voix est bien projetée, les coloratures impeccables et le registre aigu brillant. Autres débuts à l’OnP, ceux d’<strong>Elisabeth</strong> <strong>DeShong</strong> que l’on a pu applaudir voici un an au Châtelet dans <em>Orlando</em>. Cette cantatrice possède un timbre mordoré, un aigu puissant et des graves profonds de contralto, le sol grave qui conclut son air « Re dell’abisso affrettati », émis avec aisance, est parfaitement audible. Avec Renato, <strong>Etienne Dupuis </strong>poursuit avec bonheur son exploration des grands rôles de barytons verdiens. Si sa voix n’a pas encore tout à fait l’ampleur de ses illustres prédécesseurs, il n’en possède pas moins un medium solide, une projection efficace et un legato impeccable. A cela s’ajoute un timbre séduisant et une fière allure sur scène. Son Renato est touchant même dans ses accès de colère du dernier acte. <strong>Matthew Polenzani</strong>, lui, semble délaisser les répertoires mozartien et belcantiste qui ont fait sa gloire pour aborder des rôles plus lourds, notamment chez Verdi, avec moins de bonheur cependant que son collègue canadien. S’il tire son épingle du jeu dans <em>La traviata</em> voire <em>Don Carlo</em>, force est de reconnaître que les habits de Riccardo sont un peu larges pour lui, ce qui l’oblige par moment à forcer ses moyens. Fort heureusement, l’élégance légendaire de sa ligne de chant et son style accompli lui permettent de sauver les meubles et d’offrir au dernier acte un « Ma se m’è forza perderti » de toute beauté, agrémenté de jolies nuances et d’accents poignants du plus bel effet. <strong>Anna Netrebko</strong> a incarné Amelia pour la première fois en octobre dernier à Naples. Les parisiens étaient donc impatients de la découvrir dans ce nouveau rôle. Malheureusement la diva n’était pas au mieux de sa forme. A l’acte un, chez Ulrica la voix a paru atone et la justesse approximative. En revanche la soprano aborde la grande scène qui ouvre l’acte deux avec l’ampleur vocale nécessaire et triomphe des embûches dont Verdi a parsemé cette page. Le contre-ut est émis avec facilité et l’émotion bien présente, cependant si le timbre n’a rien perdu de sa séduction, la cantatrice s’est montrée avare des sons filés qui ont fait sa gloire. Au dernier acte, elle livre un « Morró » particulièrement poignant qui lui vaut une ovation bien méritée de la part du public. Au final, une incarnation en demi-teinte qui ne comble pas tout à fait nos attentes. Souhaitons qu’au fil des représentations Anna Netrebko retrouve progressivement la plénitude de ses beaux moyens.<br />Belle prestation des chœurs, impeccablement préparés par Alessandro Di Stefano.</p>
<p>A la baguette <strong>Speranza Scappucci</strong> fait des merveilles, sa direction vive et nerveuse, son souci du détail et son sens aigu du théâtre captent l’attention sans un temps mort tout au long de la soirée. A cet égard, notons par exemple la manière dont elle créée un climat lugubre dès le début de la scène chez Ulrica ou le rythme précipité de l’introduction de l’air d’Amelia au deuxième acte, qui reflète l’état de panique du personnage, ou, à l&rsquo;opposé, le tempo alangui de « Morró », tout empreint de nostalgie.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-un-ballo-in-maschera-paris-bastille/">VERDI, Un ballo in maschera – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WAGNER, Siegfried – Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-siegfried-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=206743</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après un prologue et une première journée du Ring qui n’ont pas exactement remporté tous les suffrages, Calixto Bieito semble avoir été plus inspiré par l’atmosphère de conte de fées dans laquelle baigne Siegfried. La deuxième journée de la tétralogie retrouve en effet plus d’un motif du Conte de celui qui s’en alla pour apprendre &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-siegfried-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">WAGNER, Siegfried – Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-siegfried-paris-bastille/">WAGNER, Siegfried – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-das-rheingold-paris-bastille/">un prologue</a> et <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-die-walkure-paris-bastille/">une première journée</a> du <em>Ring</em> qui n’ont pas exactement remporté tous les suffrages, <strong>Calixto Bieito</strong> semble avoir été plus inspiré par l’atmosphère de conte de fées dans laquelle baigne <em>Siegfried</em>. La deuxième journée de la tétralogie retrouve en effet plus d’un motif du <em>Conte de celui qui s’en alla pour apprendre la peur</em> des frères Grimm, où l’initiation semée d’embûches du jeune héros le conduit à découvrir l’amour et à alterner exploits et déconvenues dues à sa naïveté. Les décors immenses de <strong>Rebecca Ringst</strong> plongent le spectateur dans une forêt post-apocalyptique : entendez par là que les arbres y poussent à l’envers et à l’horizontale. L’effet est réussi : les frondaisons des arbres vont servir de toile, tout au long de l’opéra, à des projections de <strong>Sarah Derendinger</strong> qui, sans avoir un sens bien clair, animent avec puissance la scène. Les lumières de <strong>Michael Bauer</strong>, éclairant alternativement les différents plans et angles de la forêt, créent efficacement des atmosphères tantôt lugubres et tantôt idylliques. Le tout remplit ingénieusement le plateau de Bastille, recouvert de gazon.</p>
<p>Cet esprit de conte de fées se retrouve, mélangé à des influences pop culture, dans les costumes qu’<strong>Ingo</strong> <strong>Krügler</strong> imagine pour Fafner (voir <a href="https://www.forumopera.com/breve/spoiler-le-dragon-dans-siegfried-selon-bieito/">notre post à ce sujet</a>) et pour l’Oiseau (post-it jaune canari et perruque rutilante). La scène du dragon est magistralement servie par un gigantesque masque noir transpercé de faisceaux lumineux aveuglants qui déchirent le navire parisien. L’abondant emploi de fumée est souvent judicieux, favorisant des brumes mystérieuses et renforçant l’efficacité des lumières.</p>
<p>Alors quelle déception quand la dernière scène nous ramène dans le monde des constructions métalliques posthumaines ! Brünnhilde est congelée façon Nicholson à la fin de <em>Shining</em>, dans une salle rectangulaire dont le quatrième mur est une pellicule plastique que Siegfried transperce de son épée (pour ceux qui n’auraient pas compris qu’il s’agit d’une scène d’initiation sexuelle). La lumière est d’une blancheur extrêmement froide et la direction d’acteur manque totalement sa cible dans le duo d&rsquo;amour. Heureusement qu’à ce stade <strong>l’orchestre de l’Opéra de Paris </strong>s’était réveillé, car la musique doit faire beaucoup pour racheter la laideur du plateau.</p>
<p>Réveillé, dit-on, car l’orchestre placé sous la baguette de <strong>Pablo Heras-Casado</strong> nous avait donné des frayeurs dans le premier acte : tout en mollesse, sans netteté ni mouvement, jusque dans un chant de la forge poussif et rythmiquement fragile qui faisait craindre le pire. Le chef espagnol a repris la main sur sa phalange au cours du deuxième acte pour proposer un beau troisième acte, tendu de désir et pas avare en décibels – malgré les approximations régulières des cuivres, qu’on retrouve jusque dans l’appel du cor au II. Les pages d’idylle avec Brünnhilde sont magnifiquement caressées par la ligne expressive que Heras-Casado insuffle à l’orchestre et la soirée s’achève ainsi sur un moment musical réussi.</p>
<p>Ce <em>Siegfried</em> se signale, dans la continuité de la <em>Walkyrie</em>, par son plateau vocal de très bonne tenue et, plus que dans la journée précédente, par des incarnations abouties. <strong>Ilanah Lobel-Torres</strong> est un Oiseau moins colorature qu’on ne le conçoit habituellement, mais cela importe peu tant elle affiche une juvénilité irradiante qui fait merveille des quelques phrases de son rôle. Le charisme de <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> sert une Erda qui perd la raison et qui est plus maternelle qu’à l’accoutumée : Bieito la fait assister au duo Siegfried-Wotan, ce qui permet ensuite une scène assez forte, où elle contemple la lente arrivée de la prison de plastique de sa fille, avec une douleur touchante. Vocalement, la brièveté du rôle ne lui laisse pas le temps d’asseoir sa projection, même si on admire toujours ses couleurs somptueuses. <strong>Tamara Wilson</strong> confirme la très bonne impression qu’avait laissée sa Brünnhilde dans la première journée : si le timbre n’a pas les dernières séductions, la voix est dotée d’une ampleur parfaitement contrôlée, qui permet un bouleversant « Ewig war ich, ewig bin ich » chanté à mi-voix, peut-être le sommet d’émotion de la soirée.</p>
<p>Le versant masculin de la distribution, bien plus sollicité par l’œuvre, est presque irréprochable. Fafner caverneux et sonore alors même qu’il n’est pas amplifié, <strong>Mika Kares</strong> force l’admiration. L’Alberich de <strong>Brian Mulligan</strong> est parfaitement abouti, jouant juste ce qu’il faut d’une certaine dose de Sprechgesang, se montrant parfait diseur des allitérations de Wagner et traînant sur le plateau sa joie mauvaise après l’assassinat de son frère. Mime justement, trouve en <strong>Gerhard Siegel</strong> un interprète de premier plan : la proposition est moins pittoresque que ce à quoi d’anciennes versions ont pu habituer, mais on gagne en ligne de chant et en subtilité du jeu ce qu’on perd en nasalité et en glissandi. Son art d’acteur éclate dans la scène où il dévoile contre son gré son plan d’empoisonner Siegfried, ainsi que dans la dispute entre les deux nains, franchement réussie. <strong>Derek Welton</strong> possède de Wotan la stature, la noblesse de chant et l’émission autoritaire qui feraient de lui un interprète quasi idéal, mais manquant un peu de projection : le premier acte le trouve ainsi à court de son contre l&rsquo;orchestre. Comme dans la <em>Walkyrie</em> où il dansait de joie pendant ses adieux, ce Wotan est en proie à des accès d’hystérie surprenants, comme lorsqu’il mord Alberich ou violente Erda. <strong>Andreas Schager</strong>, enfin, est assurément l’un des meilleurs tenants actuels du rôle de Siegfried, dont il a la vaillance, l’éclat, la projection insolente et le caractère impulsif. La direction d’acteur semble l’avoir poussé vers une incarnation plus héroïque que touchante, et il n’est du reste pas un Siegfried franchement juvénile, ni physiquement, ni vocalement, mais on tient là un interprète au charisme efficace et aux moyens démesurés – auxquels, notons-le, Gerhard Siegel tient tête dans le duo de l’acte I, ce qui n’est pas une mince affaire.</p>
<p>Bieito s’emploie scrupuleusement à montrer qu’il n’est pas esclave des indications du livret : ainsi Siegfried ne forge rien pendant la chanson du forgeron ni ne brise aucune enclume. Plus grave, la lance de Wotan, que ce dernier rafistole au premier acte (puisque Fricka l&rsquo;a réduite en morceaux dans la <em>Walkyrie</em>), n’est pas brisée par Notung au dernier acte. Siegfried ne brandit même pas son épée (que, curieusement, il tient par la lame et non par la poignée tout au long de la soirée) : il se contente de saisir la lance de son grand-père, qui s’en va tout penaud pour sa dernière apparition&#8230;</p>
<p>La cohérence du projet de Bieito à l’échelle du <em>Ring</em> a encore du mal à se dégager à ce stade, malgré quelques clins d’œil aux soirées précédentes (les humanoïdes d’Alberich, le fauteuil rouge de Wotan, la robe de Sieglinde revêtue par Siegfried). Si l’on ressort de <em>Siegfried</em> avec plus d’images marquantes que des deux premiers volets, on a l’impression d’un intermède verdoyant et merveilleux qui se referme brusquement dans la dernière scène, en laissant songeur sur ce que <em>Le Crépuscule des dieux</em> pourrait apporter comme synthèse de tout cela.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-siegfried-paris-bastille/">WAGNER, Siegfried – Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Spoiler : le dragon dans Siegfried selon Bieito</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/spoiler-le-dragon-dans-siegfried-selon-bieito/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 14:21:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=206577</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour les enfants que nous sommes encore, dans ce conte de fées qu’est à sa façon Siegfried, la question est de savoir comment sera représenté Fafner, le dragon. Attention, spoiler ! Sur Instagram, quelques jours avant la première du nouvel épisode de la Tétralogie wagnérienne dans la mise en scène – jusqu’alors erratique – de Calixto &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/spoiler-le-dragon-dans-siegfried-selon-bieito/"> <span class="screen-reader-text">Spoiler : le dragon dans Siegfried selon Bieito</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/spoiler-le-dragon-dans-siegfried-selon-bieito/">Spoiler : le dragon dans Siegfried selon Bieito</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les enfants que nous sommes encore, dans ce conte de fées qu’est à sa façon <em>Siegfried</em>, la question est de savoir comment sera représenté Fafner, le dragon. Attention, <em>spoiler</em> ! Sur Instagram, quelques jours avant la première du nouvel épisode de la Tétralogie wagnérienne dans la mise en scène – jusqu’alors erratique – de <strong>Calixto Bieito</strong>, l’Opéra national de Paris lève le voile<strong>. </strong>Cette créature inquiétante, à la frontière de l’homme et de l’animal, à la fois enfantine et dérangeante ; ce travail sur les perles qui rigidifie l’expression et installe un sentiment de malaise ; ce contraste entre la peluche rassurante et la violence symbolique qu’elle suggère : bon sang mais c’est bien sûr, c’est Frank, le lapin de <em>Donnie Darko</em> !</p>


<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DTfz6tFjDzq/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/reel/DTfz6tFjDzq/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 60px;"></div></div></div><div style="padding: 19% 0;"></div> <div style="display:block; height:50px; margin:0 auto 12px; width:50px;"><svg width="50px" height="50px" viewBox="0 0 60 60" version="1.1" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g stroke="none" stroke-width="1" fill="none" fill-rule="evenodd"><g transform="translate(-511.000000, -20.000000)" fill="#000000"><g><path d="M556.869,30.41 C554.814,30.41 553.148,32.076 553.148,34.131 C553.148,36.186 554.814,37.852 556.869,37.852 C558.924,37.852 560.59,36.186 560.59,34.131 C560.59,32.076 558.924,30.41 556.869,30.41 M541,60.657 C535.114,60.657 530.342,55.887 530.342,50 C530.342,44.114 535.114,39.342 541,39.342 C546.887,39.342 551.658,44.114 551.658,50 C551.658,55.887 546.887,60.657 541,60.657 M541,33.886 C532.1,33.886 524.886,41.1 524.886,50 C524.886,58.899 532.1,66.113 541,66.113 C549.9,66.113 557.115,58.899 557.115,50 C557.115,41.1 549.9,33.886 541,33.886 M565.378,62.101 C565.244,65.022 564.756,66.606 564.346,67.663 C563.803,69.06 563.154,70.057 562.106,71.106 C561.058,72.155 560.06,72.803 558.662,73.347 C557.607,73.757 556.021,74.244 553.102,74.378 C549.944,74.521 548.997,74.552 541,74.552 C533.003,74.552 532.056,74.521 528.898,74.378 C525.979,74.244 524.393,73.757 523.338,73.347 C521.94,72.803 520.942,72.155 519.894,71.106 C518.846,70.057 518.197,69.06 517.654,67.663 C517.244,66.606 516.755,65.022 516.623,62.101 C516.479,58.943 516.448,57.996 516.448,50 C516.448,42.003 516.479,41.056 516.623,37.899 C516.755,34.978 517.244,33.391 517.654,32.338 C518.197,30.938 518.846,29.942 519.894,28.894 C520.942,27.846 521.94,27.196 523.338,26.654 C524.393,26.244 525.979,25.756 528.898,25.623 C532.057,25.479 533.004,25.448 541,25.448 C548.997,25.448 549.943,25.479 553.102,25.623 C556.021,25.756 557.607,26.244 558.662,26.654 C560.06,27.196 561.058,27.846 562.106,28.894 C563.154,29.942 563.803,30.938 564.346,32.338 C564.756,33.391 565.244,34.978 565.378,37.899 C565.522,41.056 565.552,42.003 565.552,50 C565.552,57.996 565.522,58.943 565.378,62.101 M570.82,37.631 C570.674,34.438 570.167,32.258 569.425,30.349 C568.659,28.377 567.633,26.702 565.965,25.035 C564.297,23.368 562.623,22.342 560.652,21.575 C558.743,20.834 556.562,20.326 553.369,20.18 C550.169,20.033 549.148,20 541,20 C532.853,20 531.831,20.033 528.631,20.18 C525.438,20.326 523.257,20.834 521.349,21.575 C519.376,22.342 517.703,23.368 516.035,25.035 C514.368,26.702 513.342,28.377 512.574,30.349 C511.834,32.258 511.326,34.438 511.181,37.631 C511.035,40.831 511,41.851 511,50 C511,58.147 511.035,59.17 511.181,62.369 C511.326,65.562 511.834,67.743 512.574,69.651 C513.342,71.625 514.368,73.296 516.035,74.965 C517.703,76.634 519.376,77.658 521.349,78.425 C523.257,79.167 525.438,79.673 528.631,79.82 C531.831,79.965 532.853,80.001 541,80.001 C549.148,80.001 550.169,79.965 553.369,79.82 C556.562,79.673 558.743,79.167 560.652,78.425 C562.623,77.658 564.297,76.634 565.965,74.965 C567.633,73.296 568.659,71.625 569.425,69.651 C570.167,67.743 570.674,65.562 570.82,62.369 C570.966,59.17 571,58.147 571,50 C571,41.851 570.966,40.831 570.82,37.631"></path></g></g></g></svg></div><div style="padding-top: 8px;"> <div style=" color:#3897f0; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; border-bottom: 2px solid transparent; transform: translateX(16px) translateY(-4px) rotate(30deg)"></div></div><div style="margin-left: auto;"> <div style=" width: 0px; border-top: 8px solid #F4F4F4; border-right: 8px solid transparent; transform: translateY(16px);"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; flex-grow: 0; height: 12px; width: 16px; transform: translateY(-4px);"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 8px solid #F4F4F4; border-left: 8px solid transparent; transform: translateY(-4px) translateX(8px);"></div></div></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center; margin-bottom: 24px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 224px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 144px;"></div></div></a><p style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px; margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/reel/DTfz6tFjDzq/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Opéra national de Paris (@operadeparis)</a></p></div></blockquote>
<script async src="//www.instagram.com/embed.js"></script>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/spoiler-le-dragon-dans-siegfried-selon-bieito/">Spoiler : le dragon dans Siegfried selon Bieito</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
