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	<title>Paris (Musée du Louvre) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Paris (Musée du Louvre) - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>Michel-Ange et Rodin au Louvre : un printemps musical sculpté dans le vif</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/michel-ange-et-rodin-au-louvre-un-printemps-musical-sculpte-dans-le-vif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 05:16:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 15 avril au 30 mai 2026, le Louvre accompagne son exposition Michel‑Ange Rodin, corps vivants d’un cycle de concerts qui prolonge les gestes des deux sculpteurs, leurs élans vers l’Antique, leurs fragments inachevés, leurs visions du corps et de l’âme. Le cycle s’ouvre le 15 avril avec Les Métaboles dirigés par Léo Warynski, dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Du 15 avril au 30 mai 2026, le Louvre accompagne son exposition <em>Michel</em><em>‑Ange Rodin, corps vivants</em> d’un cycle de concerts qui prolonge les gestes des deux sculpteurs, leurs élans vers l’Antique, leurs fragments inachevés, leurs visions du corps et de l’âme. Le cycle s’ouvre le 15 avril avec Les Métaboles dirigés par <strong>L</strong><strong>éo Warynski</strong>, dans un parcours choral de Lassus à Debussy, incluant une transcription inédite du <em>Pr</em><em>élude </em><em>à l</em><em>’Apr</em><em>ès</em><em>‑midi d</em><em>’un faune. </em></p>
<p>Côté musique vocale, le 27 mai, <strong>Cyrille Dubois</strong> et <strong>Tristan Raës</strong> donnent chair aux <em>Sonnets de Michel</em><em>‑Ange</em> de Britten, écrits pour Peter Pears, entourés de pages signées Hahn, Berg, Leleu ou Wolf. Enfin, le 30 mai, Les Apaches et <strong>Julien Masmondet</strong>, en compagnie de <strong>Marie</strong><strong>‑Laure Garnier</strong>, proposent <em>Indefinito</em>, un arc tendu de Monteverdi à Olga Neuwirth, où le <em>non finito</em> devient matière sonore.</p>
<p>Plus d’informations sur <a href="https://www.louvre.fr/expositions-et-evenements/expositions/michel-ange-rodin?tab=concerts#autour-de-l-exposition">Michel-Ange Rodin &#8211; Corps vivants</a></p>
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		<item>
		<title>Au Louvre, où chantent Michel-Ange et Rodin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/au-louvre-ou-chantent-michel-ange-et-rodin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&#8217;exposition « Michel-Ange / Rodin. Corps vivants » (15 avril – 20 juillet 2026), le musée du Louvre fait dialoguer deux géants de la sculpture autour du corps, de l&#8217;âme, du rapport à l&#8217;Antique et du non finito. Cette interrogation se poursuit à l&#8217;Auditorium à travers le cycle de concerts « &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&rsquo;exposition « <a href="https://silver.emcfast.com/tracking/qaR9ZwR0ZmN0ZQp2Zwt4ZGt1BGL3ZvM5qzS4qaR9BQt6ZGt">Michel-Ange / Rodin. Corps vivants</a> » (15 avril – 20 juillet 2026), le musée du Louvre fait dialoguer deux géants de la sculpture autour du corps, de l&rsquo;âme, du rapport à l&rsquo;Antique et du <em>non finito</em>. Cette interrogation se poursuit à l&rsquo;Auditorium à travers le cycle de concerts « Musiques du Corps et de l&rsquo;Âme » (15 avril – 30 mai 2026), qui examine ces sujets à travers des compositions de Roland de Lassus, Monteverdi, Liszt, Debussy, et de la compositrice contemporaine <strong>Olga Neuwirth</strong>. Une nouvelle génération d&rsquo;interprètes est mise à l&rsquo;honneur dans le cadre de cette édition : le pianiste <strong>Joseph Moog</strong>, le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, ainsi que le chœur Les Métaboles et l&rsquo;ensemble Les Apaches.</p>
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		<item>
		<title>Concert « La lame et le pinceau » &#8211; Paris (Louvre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-la-lame-et-le-pinceau-paris-louvre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[François Ewald]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 09:00:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Louvre a eu la bonne idée d’accompagner la grande rétrospective consacrée au peintre Jacques-Louis David (1748-1825) par une série de manifestations et de concerts de contextualisation. La Lame et le pinceau, création de Benjamin Lazar, qui associe théâtre, musique, chant et vidéo, les inaugurait, le projet étant d’éclairer les motifs et les circonstances d’une &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Louvre a eu la bonne idée d’accompagner la grande rétrospective consacrée au peintre Jacques-Louis David (1748-1825) par une série de manifestations et de concerts de contextualisation. <em>La Lame et le pinceau</em>, création de Benjamin Lazar, qui associe théâtre, musique, chant et vidéo, les inaugurait, le projet étant d’éclairer les motifs et les circonstances d’une œuvre dont la peinture n’aura été qu’une des expressions. Et finalement de s’interroger, de manière habile, sur les responsabilités de l’artiste dans une période révolutionnaire qu’il a lui-même anticipé et dont il a dessiné certaines des formes les plus essentielles. Car l’ambition de David, que Benjamin Lazar connait avec une très grande finesse, n’est pas tant d’agrémenter son temps que d’en révéler les formes nécessaires. Ainsi, par exemple, du « serment » que David « invente » dans son fameux <em>Serment des Horaces (</em>1784), et au sein duquel le Tiers-État inscrira bientôt sa résolution lors du fameux épisode du Serment du jeu de paume … dont David se verra confier d’en sceller l’événement par une fresque qu’il n&rsquo;achèvera pas. Cercle parfait !</p>
<p>Dans<em> « La Lame et le pinceau », </em>la « lame » ne désigne donc pas tant le tranchant de la guillotine que le geste même de David se donnant la mission, à la fois comme peintre et comme organisateur des grandes parades qui ponctuent le programme de « régénération » nationale de la Convention, de proposer aux français un imaginaire qui tranche avec l’ancien, – ce qui mobilise bien sur la peinture, mais aussi la musique, la poésie, le théâtre, l’architecture comme les arts décoratifs et la mode (dont les esquisses de David deviendront langage officiel). Aussi Benjamin Lazar va-t-il mobiliser dans <em>La Lame et le pinceau</em> la peinture, grâce à une très belle utilisation de la vidéo, mais aussi la musique, par la reprise des chants qui émaillaient les manifestations officielles et mobilisaient les plus grands compositeurs de l’époque et le théâtre, par la machinerie à plans multiples qu’il utilise pour donner voix à David et ses interlocuteurs. <em>La Lame et le pinceau</em> ne condamne pas l’artiste, elle en explore la responsabilité. Presque un opéra.</p>
<p>Pour servir ce projet, une importante réunion d’artistes de tous les arts. On a parlé de la vidéo, il faut citer aussi l’ensemble Les Lunaisiens, jouant sur des instruments anciens comme cet improbable « serpent » dont (se) joue <strong>Patrick Wibart</strong>, et les chœurs placés sous la direction de <strong>Arnaud Marzorati</strong> qui rappellent l’importance des chants révolutionnaires comme cantates profanes.  Mais aussi l’excellent <strong>Thibault Lacroix</strong> dans le rôle d’un David confronté à lui-même, ses souvenirs et sa conscience dans le crépuscule incertain de son arrestation, et la merveilleuse <strong>Judith Chemla</strong>, grande vestale dans sa longue robe blanche, incomparable pour incarner l’époque et dont le chant donne une profondeur bouleversante à ce moment  dramatique.</p>
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		<item>
		<title>SCARLATTI, La Giuditta &#8211; Paris (Musée du Louvre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/scarlatti-la-giuditta-paris-musee-du-louvre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Jauneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 06:22:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En couverture du programme de salle, figure le magnifique tableau « Judith décapitant Holopherne » de la peintre Artemisia Gentileschi, conservé au Musée de Capodimonte à Naples et actuellement au Louvre pour quelques semaines. C’est en effet l’un des chefs-d&#8217;œuvre qu’il est possible d’admirer dans le cadre de l’exposition « Naples à Paris ». Dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En couverture du programme de salle, figure le magnifique tableau « Judith décapitant Holopherne » de la peintre Artemisia Gentileschi, conservé au Musée de Capodimonte à Naples et actuellement au Louvre pour quelques semaines. C’est en effet l’un des chefs-d&rsquo;œuvre qu’il est possible d’admirer dans le cadre de l’exposition « Naples à Paris ».</p>
<p>Dans le cadre de ces festivités, l’Auditorium du Musée présente ce soir la <em>Giuditta</em> d’Alessandro Scarlatti, dans sa version à cinq personnages, déjà donnée en août 2022 au Festival de la Chaise-Dieu par les mêmes interprètes. On doit probablement le texte de cet oratorio au cardinal Benedetto Pamphili, protecteur des arts, et également librettiste du célèbre <em>Il Trionfo del Tempo e del Disinganno</em> de Haendel. Le récit biblique de Judith sauvant sa ville assiégée par Holopherne, a été de nombreuses fois mis en musique, à commencer par Mozart (<em>La Betulia liberata</em>) ou Vivaldi (<em>Juditha triumphans</em>). La version de Scarlatti, probablement créée en 1693 à Rome, en est l’un des plus beaux exemples, dont se détache par exemple l&rsquo;impressionnant récitatif et duo entre Judith et Holopherne  (« Mio conforto / Mia speranza ») en deuxième partie.</p>
<p>La jeune troupe de l’Académie de l’Opéra national de Paris fait une belle impression d’ensemble, même si aucune des incarnations n’est aussi marquante qu’on pourrait le souhaiter. Dans le rôle-titre, <strong>Marine Chagnon</strong> excelle dans la déclamation et la virtuosité, notamment dans son aria d’entrée « Trombe guerrier ». La mezzo est en revanche un peu trop réservée dans la scène du meurtre d’Holopherne. Ce dernier est incarné par <strong>Fernando Escalona</strong>, scéniquement fascinant et percutant, à l’image de son Nerone il y a quelques mois <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/il-nerone-lincoronazione-di-poppea-paris-athenee-rejouissant-et-rafraichissant/" target="_blank" rel="noopener">au Théâtre de l’Athénée</a>. Vocalement, le contre-ténor est quelque peu gêné par la tessiture plutôt grave du rôle, qui le met parfois en difficulté. En Prince Ozia, la soprano <strong>Margarita Polonskaya</strong> livre une belle incarnation, même si la voix semble déjà presque trop mûre pour ce répertoire. Son aria « Addio, cara libertà », magnifié par de très beaux aigus, n’en reste pas moins le plus beau moment musical de cette soirée. Le ténor <strong>Kiup Lee</strong>, au timbre subtil et à la belle musicalité, et la basse <strong>Adrien Mathonat</strong>, à la voix large et aisée dans la grave, complètent cette distribution toujours investie.</p>
<p>De son violon, <strong>Thibault Noally</strong> mène l’ensemble avec brio. Du violoncelle d’<strong>Elisa Joglar</strong>, à la viole de gambe d’<strong>Anne Garance Fabre dit Garrus</strong>, au clavecin de <strong>Camille Delaforge</strong>, le continuo déborde de vitalité et d’inventivité, habitant les récitatifs. Les instrumentistes de l’ensemble <strong>Les Accents</strong> brillent quant à eux dans les <em>soli</em> et apportent les contrastes et la tension dramatique qui font parfois défaut à l’équipe vocale. Thibault Noally confirme avec cette <em>Giuditta </em>son rôle d’inlassable découvreur de la musique d’Alessandro Scarlatti. On annonce pour la saison prochaine un <em>Mitridate Eupatore</em> avec rien moins que Julia Lezhneva, Paul-Antoine Bénos-Dijan et Vivica Genaux. Vivement !</p>
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		<item>
		<title>Michel Fau ouvre le cycle Molière à Versailles avec George Dandin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/michel-fau-ouvre-le-cycle-moliere-a-versailles-avec-george-dandin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 15:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Outre l’expodcast du CMBV, le 400e anniversaire de la naissance de Molière donne lieu à un cycle de comédies-ballets et de concerts, du 4 janvier au 26 juin prochains à Versailles (voir ci-dessous). George Dandin mis en scène par Michel Fau (qui interprètera le rôle-titre) ouvre les festivités à l’Opéra Royal. Cette production, prévue initialement &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Outre <a href="https://www.forumopera.com/breve/les-musiques-de-moliere-le-nouvel-expodcast-du-cmbv">l’expodcast du CMBV</a>, le 400<sup>e</sup> anniversaire de la naissance de Molière donne lieu à un cycle de comédies-ballets et de concerts, du 4 janvier au 26 juin prochains à Versailles (voir ci-dessous). <em>George Dandin</em> mis en scène par <strong>Michel Fau </strong>(qui interprètera le rôle-titre) ouvre les festivités à l’Opéra Royal. Cette production, prévue initialement au Théâtre des Bouffes du Nord en juin 202 mais annulée en raison du COVID, entamera ensuite une tournée d’une cinquantaine de dates. <strong>Gaétan Jarry</strong> dirige l’Ensemble Marguerite Louise qui a déjà enregistré la musique de la pièce pour le label discographique Château de Versailles Spectacles.  </p>
<p>A noter aussi dans le cadre des célébrations autour de cette anniversaire, un concert Molière/Charpentier le vendredi 14 janvier à 20h à l’auditorium du Musée du Louvre. <strong>Sébastien Daucé</strong> dirigera l’Ensemble Correspondances dans des extraits du <em>Mariage forcé</em>, du <em>Sicilien</em>, des <em>Plaisirs de Versailles</em> et du <em>Malade imaginaire</em>…</p>
<p>*CYCLE MOLIÈRE AU CHÂTEAU DE VERSAILLES DU MARDI 4 JANVIER AU DIMANCHE 26 JUIN 2022<br />
 <br />
COMÉDIES-BALLETS<br />
 <br />
DU 4 AU 8 JANVIER / OPÉRA ROYAL<br />
GEORGE DANDIN OU LE MARI CONFONDU<br />
Jean-Baptiste Lully &amp; Molière<br />
	Ensemble Marguerite Louise / Gaétan Jarry<br />
	Mise en scène : Michel Fau<br />
 <br />
DU 13 AU 17 AVRIL / OPÉRA ROYAL<br />
	LE MALADE IMAGINAIRE<br />
	Molière<br />
	Guillaume Gallienne et la troupe de la Comédie Française<br />
	Mise en scène : Claude Stratz<br />
 <br />
DU 9 AU 19 JUIN / OPÉRA ROYAL<br />
	LE BOURGEOIS GENTILHOMME<br />
	Jean-Baptiste Lully &amp; Molière<br />
	Mise en scène : Denis Podalydès (sociétaire de la Comédie-Française)<br />
	Ensemble La Révérence / Christophe Coin<br />
 <br />
CONCERTS<br />
 <br />
JEUDI 13 JANVIER / OPÉRA ROYAL<br />
	LES PLAISIRS DE VERSAILLES<br />
	Marc-Antoine Charpentier<br />
	Ensemble Correspondances / Sébastien Daucé<br />
 <br />
VENDREDI 14 JANVIER / OPÉRA ROYAL<br />
	LE BALLET DES JEAN-BAPTISTE<br />
	Jean-Baptiste Lully &amp; Molière<br />
	Le Poème Harmonique / Vincent Dumestre<br />
 <br />
DIMANCHE 30 JANVIER / OPÉRA ROYAL<br />
	PSYCHÉ<br />
	Jean-Baptiste Lully<br />
	Les Talens Lyriques / Christophe Rousset<br />
 <br />
SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUIN / OPÉRA ROYAL<br />
	MOLIÈRE ET SES MUSIQUES<br />
	Jean-Baptiste Lully &amp; Marc-Antoine Charpentier<br />
	Les Arts Florissants / William Christie</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Louvre en concert sur YouTube</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-louvre-en-concert-sur-youtube/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 09:43:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/le-louvre-en-concert-sur-youtube/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le mois de novembre 2020, le musée du Louvre se mobilise pour que les concerts prévus à l’auditorium puissent avoir lieu afin d’être diffusés gratuitement puis en différé sur la chaîne Youtube du musée. Le prochain de ces concerts, prévu le mercredi 13 janvier à 12h30, aura pour thème « L’exotisme dans la musique &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le mois de novembre 2020, le musée du Louvre se mobilise pour que les concerts prévus à l’auditorium puissent avoir lieu afin d’être diffusés gratuitement puis en différé sur <a href="https://www.youtube.com/c/MuseeLouvre/videos">la chaîne Youtube du musée</a>. Le prochain de ces concerts, prévu le mercredi 13 janvier à 12h30, aura pour thème « L’exotisme dans la musique française et européenne au XVIIe siècle ». Vincent Dumestre dirigera son Poème Harmonique dans un programme comprenant des extraits d&rsquo;œuvres de  Jean-Baptiste Lully, Charles Tessier, Étienne Moulinié et Joseph-Marie Amiot. (voir détail ci-dessous).</p>
<hr />
<p><strong>Mercredi 13 janvier à 12h30 </strong></p>
<p>AUX COURS DU MONDE </p>
<p><em>L’exotisme dans la musique française et européenne au XVIIe siècle </em></p>
<p><strong>Claire Lefilliâtre</strong>, soprano ; <strong>David Tricou</strong>, contre-ténor  ; <strong>Serge Goubioud</strong>, ténor ; <strong>Geoffroy Buffière</strong>, basse </p>
<p><strong>Le Poème Harmonique </strong></p>
<p><strong>Vincent Dumestre</strong>, direction </p>
<p>Jean-Baptiste Lully :  extraits du <em>Bourgeois gentilhomme</em>, de <em>Cadmus et Hermione</em>, du <em>Ballet des muses</em>, du <em>Ballet de Flore</em> et du <em>Ballet de l’Impatience  ; </em>Œuvres de Charles Tessier, Étienne Moulinié, Joseph-Marie Amiot…</p>
<p> Nombre de productions du Poème Harmonique accordent une place privilégiée à cette « tentation de l&rsquo;orient » qui séduit les cours de Louis XIII et surtout de Louis XIV, alors même que l&rsquo;Europe centrale guerroie contre les ottomans et que se développent les comptoirs occidentaux en Asie et aux Amériques. La « turquerie » du Bourgeois Gentilhomme et les Chansons turquesques de Charles Tessier en sont les plus mémorables exemples. Il était donc naturel de compiler cette joyeuse anthologie consacrée à l&rsquo;influence de l&rsquo;exotisme sur la musique française et européenne du XVIIe siècle. Avec comme pôles les Carnets de voyage de Tessier et le Ballet des Nations du Bourgeois Gentilhomme, les œuvres s&rsquo;agencent telles les pièces d&rsquo;un éblouissant puzzle. Fameuses et inédites, elles suivent la route de la soie, passant par l’empire ottoman pour atteindre la Chine lointaine, avant de revenir vers l’Europe par les chemins de l&rsquo;Arabie et de l’Afrique. Si Lully occupe bien entendu une place de choix, Moulinié et Tessier font entendre d’autres voix latines, tandis qu’une improvisation spectaculaire sur les cloches chinoises forme un trépidant point d’orgue.</p>
<p>Concert en ligne, sans public </p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Voyage en orient, récital Cyrille Dubois — Paris (Musée du Louvre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/voyage-en-orient-recital-cyrille-dubois-paris-musee-du-louvre-55-minutes-de-bonheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Apr 2018 03:16:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’affiche des salles de concert parisiennes, les récitals dédiés à la mélodie et au Lied se font rares ce qui rend d’autant plus précieux celui que l’auditorium du Louvre a proposé dans le cadre du cycle « Delacroix et la musique », en lien avec l’exposition Delacroix qui se tient actuellement dans le musée. Ce récital &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’affiche des salles de concert parisiennes, les récitals dédiés à la mélodie et au Lied se font rares ce qui rend d’autant plus précieux celui que l’auditorium du Louvre a proposé dans le cadre du cycle « Delacroix et la musique », en lien avec l’exposition Delacroix qui se tient actuellement dans le musée. Ce récital comporte un florilège de mélodies françaises inspirées par l’orientalisme en vogue  tout au long du dix-neuvième siècle dans la littérature mais aussi en peinture. Des <em>Nuits d’été</em> de Berlioz (1841) à <em>L’Horizon chimérique </em>de Fauré (1921), le programme concocté par <strong>Cyrille Dubois</strong> couvre près d’un siècle de musique à travers quelques compositeurs parmi les plus emblématiques de l’époque. </p>
<p>Encore tout auréolé de son récent succès dans <em>Le Domino noir</em> à l’Opéra-Comique, le ténor français commence par deux extraits des <em>Nuits d’été</em>. « L’Ile inconnue » révèle d’emblée une voix saine et sonore, à l’aigu facile. Cette barcarolle joyeuse, au rythme enlevé contraste avec la tristesse qui nimbe la ligne de chant dans « Sur les lagunes » qui débute dans un murmure (« Ma belle amie est morte »), puis va crescendo jusqu’à la plainte déchirante « Ah, sans amour s’en aller sur la mer » mettant en valeur la dynamique vocale de l’interprète et son impeccable legato. Ici, le ténor fait également entendre un registre grave timbré à défaut d’être consistant.</p>
<p>Suivent deux mélodies de Félicien David, musicien dont le Palazetto Bru Zane a récemment exhumé l’opéra <em>Herculanum</em>, deux œuvres rares et tout aussi contrastées que les précédentes qui captent aussitôt l’attention. Sur un rythme entêtant de boléro, <em>L’Égyptienne</em> permet au ténor d’émettre deux suraigus insolemment projetés, tandis que de <em>Tristesse de l’odalisque</em> émane une obsédante mélancolie. Cette page remarquable où la voix semble dialoguer avec le piano dans une parfaite osmose, constitue une belle découverte.</p>
<p>Les trois morceaux de Saint-Saëns trouvent en Cyrille Dubois un interprète de premier ordre. Les deux premiers sont chantés avec un style irréprochable et le troisième, <em>Tournoiement</em>  avec son rythme frénétique et son accumulation de doubles croches exalte la virtuosité du chanteur et celle de son accompagnateur dont la complicité fait merveille.</p>
<p>Des deux superbes pages de Chausson on retiendra en particulier <em>La Caravane</em>, ample mélodie sur un poème de Théophile Gautier qui mêle les images exotiques du voyage en orient avec l’inexorable marche de l’homme vers sa fin. On est saisi tout à la fois par l’accompagnement d’un lyrisme exacerbé de <strong>Tristan Raës</strong> et par l’art de la déclamation de Cyrille Dubois qui murmure les derniers vers comme un mourant qui rend son dernier souffle. Impressionnant.</p>
<p>Avec Fauré, on se retrouve en terrain connu. <em>Les Roses d’Ispahan</em> notamment, mélodie si souvent proposée en concert et au disque jouit ici d’une diction impeccable, l’un des atouts maîtres du ténor, et d’un style accompli qui font tout le prix de cette interprétation sensible et poétique.</p>
<p>Deux rares mélodies de Roussel de belle facture aiguisent notre curiosité puis vient <em>Asie</em> le point culminant sans doute de la soirée. La beauté du timbre, l’élégance de la ligne de chant, les jeux d’ombre et de lumière qu’induit l’alternance forte/piano de la voix et les images bariolées engendrées par l’intelligibilité du texte, sans oublier l’accompagnement chatoyant de Tristan Raës, tout concourt à faire de cette page un moment d’intense émotion au point que plusieurs secondes de silence s’écoulent avant que le public ne se mette à applaudir.</p>
<p>En bis, Kaddisch de Ravel en langue araméenne conclut ce beau concert par une note d’exotisme idoine.      </p>
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		<title>Lieder — Paris (Musée du Louvre)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/talents-a-suivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 05:27:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Créé pour lancer la carrière de jeunes chanteurs et pianistes accompagnateurs, l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris n’a pas pour seule vocation l’engagement de ses recrues pour de petits rôles sur les scènes de Bastille et Garnier. Articulé autour d’un bouquet de grands Lieder romantiques, ce récital permet au contraire de les entendre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Créé pour lancer la carrière de jeunes chanteurs et pianistes accompagnateurs, l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris n’a pas pour seule vocation l’engagement de ses recrues pour de petits rôles sur les scènes de Bastille et Garnier. Articulé autour d’un bouquet de grands Lieder romantiques, ce récital permet au contraire de les entendre dans un répertoire exigeant maturité artistique et maîtrise de tout ce qui compose la technique vocale : justesse, souffle, registres, couleur y sont mis à nu.</p>
<p>			On se doute que pour des artistes encore débutants, cette mise à nu n’est pas un exercice des plus confortables – les comparer aux plus grands spécialistes du genre serait alors un acte fort déloyal. <strong>Tiago Matos</strong>, pourtant, ouvre la soirée avec un « Belsatzar » intelligemment mené au point que la jeunesse de son baryton, pas plus que dans le « Sänger » de Loewe qu’il nous offre en seconde partie, ne pose problème. Baryton également,<strong> Michal Partyka</strong> a pour lui un instrument puissant, et une aisance scénique qu’il exploite astucieusement dans l’ « Abschied » de Wolf. Malheureusement, sa tendance à verser dans un expressionnisme exacerbé («Vergiftet sind meine Lieder ») montre qu’il n’a pas encore, mais qui lui en voudrait, toute la maturité requise par ce répertoire. Baryton encore, et révélé par sa nomination aux dernières Victoires de la Musique Classique,<strong> Florian Sempey</strong> a peu ou prou les mêmes qualités et défauts : chargé d’assumer l’étonnante gémellité du « Roi des aulnes » schubertien et de celui de Carl Loewe, il ne parvient pas à exprimer l’horreur ou l’effroi sans recourir à des ruptures dans la ligne de chant et des effets presque « véristes. » Plus familier avec le style nous est apparu<strong> Andriy Gnatiuk</strong>. Vraie voix de basse sous une silhouette encore juvénile, il triomphe avec deux superbes ballades de Loewe : « Herr Oluf » tout d’abord, que Wagner considérait à juste titre comme un sommet de la musique, « Edward » ensuite, dont le chanteur ukrainien offre un portrait halluciné. Si l’on regrette de ne pas avoir entendu davantage le beau ténor lyrique d’<strong>Oleksiy Palchykov</strong>, rayonnant dans la « Zueignung » straussienne, on regrettera qu’<strong>Andreea Soare</strong> se soit attaquée à des extraits des <em>Vier letzte Lieder</em>, qui demandent un sens du mot (et une prononciation de l’allemand) réservé à ceux qui fréquentent assidûment ce répertoire ; magistralement projetée et riche en aigu, sa voix s’épanouit mieux dans « Auf dem Wasser zu singen. » <strong>Elodie Hache</strong>, enfin, dévoile tout son tempérament dans de beaux Kurt Weill, après des Wolf un peu timides.</p>
<p>			Pour accompagner ces 7 chanteurs, pas moins de 4 pianistes, dont certains héritent de parties pour le moins ardues : « Herr Oluf » demande toute son habileté à <strong>Philip Richardson</strong>, qui n’en manque pas, et la difficulté des pièces de Strauss contraint <strong>Alissa Zoubritski</strong> à s’accrocher aux barres de mesures.<strong> Jorge Gimenez </strong>et<strong> Françoise Ferrand</strong> sont des appuis fidèles pour Tiago Matos et Michal Partyka, mais s’il se conçoit aisément que tous ces jeunes pianistes, qui font partie intégrante de l’Atelier Lyrique, soient de la soirée, on regrette par moment que l’expérience d’un accompagnateur aguerri n’ait pas présidé à la tenue de ce beau concert. Quoi qu’il en soit, talents à suivre !</p>
<p>			Ce concert est rediffusé gratuitement sur <a href="http://fr.medici.tv/#!/solistes-de-l-atelier-lyrique-de-l-opera-de-paris">medici</a><a href="void(0);/*1366813694058*/">.tv</a>.</p>
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