Il n’avait plus été attribué depuis dix ans, mais le « Verdi d’oro » est un prix que décerne régulièrement – en principe – une association parmesane appelée Corale Verdi. Le dernier lauréat était Marco Berti, en décembre 2005, mais bien des artistes de renom l’avaient reçu autrefois, notamment Franco Corelli, José Carreras, Renata Tebaldi, Piero Cappucilli, Mirella Freni, Luciano Pavarotti ou Raina Kabaivanska. Le 13 janvier 2015, à l’issue d’un concert donné en l’honneur de saint Hilarion, protecteur de la ville de Parme, le Verdi d’or a été remis au ténor Roberto Aronica pour avoir contribué à la diffusion de l’art lyrique dans le monde. Originaire de Sardaigne, cet ancien élève de Carlo Bergonzi, sans doute moins médiatique que beaucoup de ses confrères, n’en est pas moins une artiste raffiné que l’on aimerait entendre plus souvent en France (on ne l’a pas revu à Paris depuis un Rigoletto en 1998).
Le Verdi d’or pour Roberto Aronica
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Brève
15 janvier 2015
Le Verdi d’or pour Roberto Aronica
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