On croit parfois que, pour voir des raretés du répertoire italien de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, il faut aller dans les théâtres de la péninsule, où le public conserve un attachement pour des œuvres bien oubliées ailleurs. Pourtant, depuis plusieurs années, Opera Holland Park, à Londres, propose (en plein air, sous chapiteau) au moins un de ces titres qu’on assimile par facilité au vérisme. Ce ne sont pas toujours des raretés absolues : La rondine (2011) et Adriana Lecouvreur (2014), sont régulièrement visibles dans les grandes maisons d’opéra, tant que Madame Gheorghiu souhaite les chanter, mais on ne saurait en dire autant d’œuvres comme I gioielli della madonna, de Wolf-Ferrari (2013), Zanetto, de Mascagni (2012), Francesca da Rimini (2010) ou L’Arlesiana, de Cilea (2003). Et ce n’est pas L’amore dei tre re, de Montemezzi, repris cette année du 22 au 30 juillet, dans une production créée en 2007, qui démentira la règle. Le festival a commencé le 2 juin et dure jusqu’au 1er août ; en juillet, on pourra y voir Lakmé avec Fflur Wyn dans le rôle-titre et Aïda. Renseignements sur le site d’Opera Holland Park.
A Londres, Montemezzi revient
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Brève
21 juillet 2015
A Londres, Montemezzi revient
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