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Les fesses, ça fait vendre, à l’opéra aussi

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Brève
27 août 2014
Les fesses, ça fait vendre, à l’opéra aussi

Les publicitaires savent depuis longtemps que la nudité fait vendre, l’Opéra de Paris vient apparemment de le découvrir. Depuis ce matin, cette auguste institution nous invite à réserver nos places pour les deux nouvelles productions de la rentrée. Et ce message sur Internet est illustré par une toile de Bouguereau récemment acquise par le Musée d’Orsay, Les Oréades (1902). Est-ce à dire que la Tosca de Pierre Audi ou L’Enlèvement au sérail monté par Zabou Breitman abonderont en chairs opulentes et dénudées ? En réservant nos places, pouvons-nous aussi réserver une nymphe ou un faune, selon nos préférences ?

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Brève
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