Max Emanuel Cenčić : 34 ans de carrière, ça se fête !
À la une
Rechercher
Menu
Le nouvel opéra de George Benjamin en mai 2018 à Londres
Nouvelle Roussalka au Met, encore une production Otto Schenk de moins
Le festival d’opéra d’Avenches n’aura pas lieu en 2017
Jonas Kaufmann aux Victoires de la Musique classique
La Flûte enchantée à Bastille : seconde distribution épatante
La seule incursion dans le répertoire offenbachien de John Eliot Gardiner est non seulement une totale réussite mais fait regretter que le chef britannique ne s’y soit pas plus fréquemment arrêté.
Outsider discographique, malgré un plateau de stars qui pourrait donner le tournis, Pritchard livre un Idomeneo proche de la perfection.
Lorsque cet enregistrement paraît, Birgit Nilsson chantait le rôle de Turandot depuis une quinzaine d’années sur les plus grandes scènes et avait enregistré deux intégrales qui faisaient autorité. C’est dire si le choix de Joan Sutherland, reine du belcanto, pour incarner la princesse de glace avait de quoi surprendre.
Opéra moins fréquenté de Puccini, La Rondine trouve, avec l’enregistrement de Maazel de 1983, sa plus poignante expression, accomplissant une alliance de légèreté et de tragique inégalée à ce jour.
En 1958 paraissait un disque qui allait faire date : l’intégrale de l’opéra Arabella de Richard Strauss créé en 1933 à Dresde, dernière collaboration du compositeur avec l’écrivain Hugo von Hoffmansthal décédé quatre ans auparavant.
La qualité technique de cet enregistrement pris sur le vif devrait le mettre hors-jeu, mais comment se passer de Maria Callas dans sa gloire vocale, quand ses moyens répondent parfaitement à ses intentions, pour incarner une Armida à ce jour indépassée ?
En écoutant cet enregistrement comment ne pas évoquer la figure du grand musicologue et producteur de France Musique que fut Rémy Stricker. C’est lui qui un jour a remis à l’honneur cette interprétation de Cosi fan Tutte dont il n’a cessé, par la suite, de souligner le caractère exceptionnel.
