<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Amélie TATTI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/amelie-tatti/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/amelie-tatti/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 Mar 2024 06:00:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Amélie TATTI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/amelie-tatti/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>YVAIN, Gosse de riche &#8211; Compiègne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-compiegne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 06:00:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=158898</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout au long des Années folles, les petites filles sages lisaient La Semaine de Suzette, publication bien-pensante où tout était ordonné de manière carrée pour préparer les lectrices à leur destin de mère de famille et bonne ménagère. La Bretagne y était représentée par une héroïne maison, Bécassine, autour de qui gravitaient notamment la marquise &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-compiegne/"> <span class="screen-reader-text">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Compiègne</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-compiegne/">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Compiègne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout au long des Années folles, les petites filles sages lisaient <em>La Semaine de Suzette</em>, publication bien-pensante où tout était ordonné de manière carrée pour préparer les lectrices à leur destin de mère de famille et bonne ménagère. La Bretagne y était représentée par une héroïne maison, Bécassine, autour de qui gravitaient notamment la marquise de Grand-Air et sa fille adoptive Loulotte. Comme un coup de pied dans un jeu de cubes ou un éternuement sur un château de cartes, <em>Gosse de riche</em> vient bouleverser les règles convenues&nbsp;: Loulotte y est devenue Colette, une jeune femme libérée, et la marquise une entremetteuse louche, la baronne Skatinkolovitz.</p>
<p>Forte d’une dizaine de représentations à Paris (<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">voir le compte rendu de Christophe Rizoud</a>) qui a permis de bien roder le spectacle, Les Frivolités parisiennes commencent avec Compiègne et Reims une tournée qui promet d’être mémorable, car ce soir, le théâtre impérial, plein à craquer, a fait un triomphe à la troupe venue défendre cette œuvre pour le moins atypique. En effet, dans cette opérette hors normes dont on fête le centenaire, Maurice Yvain, après les triomphes de <em>Ta bouche</em> (1922) et <em>Là-Haut</em> (1923), fait un sort à la société bourgeoise du temps avec ses secrets de familles, en même temps qu’aux parvenus et nouveaux riches, et à leur rapport avec l’art contemporain.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/IMG_2259-FO-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-158899"/><figcaption class="wp-element-caption">© Camille Girault</figcaption></figure>


<p>Cette bombe jouissive fut saluée par la presse lors de sa création et connut un succès honorable, mais sera néanmoins relativement oubliée &#8211; sauf de l’ORTF* &#8211; comme beaucoup d’autres œuvres du compositeur, au profit notamment de <em>Pas sur la bouche</em> (1925). Et pourtant la musique est à la fois délicieuse, raffinée et accomplie, faisant sienne des réminiscences de Reynaldo Hahn (Ciboulette) en particulier dans le duo «&nbsp;Il faut briser les feux charmants de notre chaîne&nbsp;», André Messager (Véronique) et Franz Lehár, et bien sûr les rythmes américains de danses alors à la mode, foxtrot, tango ou shimmy. Quelques airs, même s’ils ne sont pas passés à la postérité, font mouche&nbsp;: «&nbsp;Quand on est chic, chic, chic…&nbsp;», «&nbsp;Vous m’trouvez peut-être un peu fantaisiste…&nbsp;», «&nbsp;On m’traite, et j’y consens, de sale gosse de riche&nbsp;», l’air des combines de la baronne «&nbsp;Faible et tendre femme sans soutien&nbsp;», et le savoureux «&nbsp;J’veux choisir c’qui m’fait plaisir&nbsp;».</p>
<p>L’intrigue est passablement embrouillée et difficile à raconter en quelques mots&nbsp;: au départ, un peintre est amoureux de Colette, la fille de l’amant de sa maîtresse, et suit tout ce petit monde en villégiature en Bretagne. Les péripéties se multiplient, un peu à la manière de Feydeau, avec pour toile de fond une critique acerbe de la société. Les caricatures burlesques de personnages amoraux constituent un tableau de famille monstrueux, qui fait d’autant plus rire. Le public, qui répond au quart de tour, est en effet conquis, et prouve que l’œuvre n’a pas vieilli d’un iota. La mise en scène de <strong>Pascal Neyron</strong>, malgré un dispositif scénique un peu minimalistes, fait la part belle à tous ces éléments, et est d’une redoutable efficacité. Entre déterminisme social et rébellion, on suit ainsi avec amusement la jeune et naïve Colette, avec son petit air d’Amélie Poulain, dans sa recherche de liberté́ et d’émancipation.</p>
<p>Les conditions de représentation au théâtre impérial sont évidemment très différentes de celles de l’Athénée, où l’opérette vient d’être reprise : salle de grandes dimensions et large plateau obligent la troupe à prendre de nouvelles marques. Il est un peu dommage que le jeu se concentre souvent en fond de scène, alors qu’il aurait pu utiliser davantage la vaste avant-scène le plus souvent délaissée. Les textes parlés auraient ainsi bénéficié d’une meilleure perception (ou bien il aurait fallu mettre les textes parlés en surtitre, comme pour les textes chantés). Les acteurs sont en tout cas tous épatants, dans les joyeux et parfois surprenant costumes de <strong>Sabine Schlemmer</strong>, agrémentés de perruques et de chapeaux à l’unisson. Aussi à l’aise dans le jeu de comédie que dans le lyrique et dans la danse, ils entraînent une totale adhésion. Ils savent comme personne égrener les chansons qui composent l’opérette, et dire les textes parlés à une cadence effrénée &#8211; pas un temps mort &#8211; même si c’est parfois au détriment de leur bonne compréhension.</p>
<p><strong>Lara Neumann</strong>, dont on connaît depuis longtemps la verve comique, campe une étonnante Suzanne Patarin, dont la parodie de danse bretonne restera un morceau d’anthologie. Affublée d’une coiffe bigoudine,<strong> Marie Lenormand</strong> est de son côté une truculente baronne Skatinkolowitz, dont on a du mal à mesurer l’insondable duplicité. Malgré les embûches qui les séparent,<strong> Amélie Tatti</strong> et <strong>Aurélien Gasse</strong> (Colette Patarin et André Sartène) roucoulent à l’unisson avec de jolies voix chantées. <strong>Philippe Brocard</strong> est pleinement convaincant en Achille Patarin, à qui il prête sa voix solide et musicale. <strong>Julie Mossay</strong> et <strong>Charles Mesrine</strong> composent enfin les savoureuses silhouettes de Nane et de Léon Mézaize. Le petit orchestre des Frivolités, dirigé par le premier violon, fait merveille dans l’excellente acoustique du théâtre impérial. Une belle réussite de plus à l’actif des Frivolités parisiennes&nbsp;!</p>
<pre>*Voir le remarquable site Internet de Jacques Gana «&nbsp;Encyclopédie multimédia de la comédie musicale théâtrale en France, 1918-1944&nbsp;», où il est possible d’écouter les enregistrements des œuvres répertoriées, et notamment pour ce <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.ecmf.fr/cm/index01e0.html"><em>Gosse de riche</em></a> ceux de l’ORTF de 1968 et 1970.</pre>
<p></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-compiegne/">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Compiègne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>YVAIN, Gosse de riche &#8211; Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 06:44:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=157857</guid>

					<description><![CDATA[<p>De la vingtaine d’opérettes composées par Maurice Yvain, Gosse de riche n’est la plus célèbre. L’œuvre connut un relatif insuccès comparé au triomphe de Ta bouche deux plus tôt, en 1922, et de Là-Haut l’année précédente (76 contre respectivement 582 et 260 représentations). Non qu’elle soit dépourvue de qualité, à commencer par une intrigue vaudevillesque &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/"> <span class="screen-reader-text">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Paris (Athénée)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De la vingtaine d’opérettes composées par Maurice Yvain, <em>Gosse de riche</em> n’est la plus célèbre. L’œuvre connut un relatif insuccès comparé au triomphe de <em>Ta bouche</em> deux plus tôt, en 1922, et de <em>Là-Haut</em> l’année précédente (76 contre respectivement 582 et 260 représentations). Non qu’elle soit dépourvue de qualité, à commencer par une intrigue vaudevillesque prétexte à quiproquos désopilants assortie d’une satire réjouissante de la société – on constate que peu de choses ont changé en un siècle. Mais les lyrics de Jacques Bousquet et Henri Falk, si spirituels soient-ils, ne peuvent rivaliser avec ceux d&rsquo;Albert Willemetz. Privée de tubes, la partition elle-même paraît inégale, parfois inspirée, parfois inaboutie avec des numéros qui tombent à plat ou si brefs qu’ils n’ont pas le temps de faire mouche, comme si le compositeur était à court d’idées ou cherchait son style.</p>
<p>Pour l’apprécier à sa juste mesure sur la scène de l’Athénée, il aurait fallu soigner davantage la prononciation du texte. Parlés, les dialogues sont débités à une vitesse qui empêche d’en saisir toujours le sens. Chantés, l’œil s’accroche aux écrans de surtitres de part et d’autre de la scène afin de comprendre les paroles et d&rsquo;en goûter l’esprit, au détriment de l&rsquo;attention portée aux chanteurs. Seule exception au volapük ambiant, <strong>Philippe Brocard</strong> campe un Achille Patarin toujours intelligible, servi par une voix de baryton timbrée et bien projetée. Se détachent les rôles de caractère – <strong>Marie Lenormand</strong> en Baronne, <strong>Lara Neumann</strong> en Suzanne Patarin et même, dans le rôle pourtant épisodique de Léon Mézaize, <strong>Charles Mesrine</strong> – tandis que les deux jeunes premiers – <strong>Amélie Tatti</strong> en Colette Patarin, <strong>Aurélien Gasse</strong> en André Sartène – se débattent avec des partitions plus lyriques, et donc plus exigeantes, qui semblent avoir pris Franz Lehár pour modèle. L’un des plus grands succès de Henry Defreyn, le créateur de Sartène, ne fut-il pas Danilo dans <em>La Veuve Joyeuse</em> ?</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/img_2261_1000_1000-1294x600.jpg" />© Camille Girault</pre>
<p>Les décors et les costumes sont réduits à l’essentiel avec quelques partis-pris surprenants. Etrange la chemise transparente de Patarin ! Osé, le tablier de Sartène qui ne cache rien de la partie la plus charnue de son anatomie ! La mise en scène de <strong>Pascal Neyron</strong> fait claquer les portes comme il se doit dans ce type de comédie. Entrées et sorties sont réglées au cordeau, sans plus d’inventivité. Le grain de folie nécessaire à ce répertoire frôle souvent l’hystérie – l’entrée surjouée de Colette.</p>
<p>Ne soyons cependant pas trop sévères. Une opérette de Maurice Yvain offre toujours la garantie de passer un bon moment. Les Frivolités Parisiennes ne sont jamais aussi convaincantes que dans ce répertoire qui leur est consubstantiel. L’absence de chef d’orchestre ne nuit ni à l’homogénéité, ni à la fluidité. La précision des ensembles n’est jamais prise en défaut. L&rsquo;air de la baronne, « Combine », ou la Fest-Noz menée biniou battant par Lara Reimann font partie de ces moments inénarrables qui, en dépit de nos réserves, aident à passer une joyeuse soirée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/">YVAIN, Gosse de riche &#8211; Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
