<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Andrii KYMACH - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/andrii-kimach/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/andrii-kimach/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Sun, 09 Feb 2025 11:22:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Andrii KYMACH - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/andrii-kimach/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BELLINI, I Puritani &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-puritani-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 07:07:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=182398</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une bonne production est, à nos yeux, une production aussi belle que porteuse de sens. C’est entièrement le cas de la production de Laurent Pelly, donnée pour la troisième fois, après sa création en 2013 et une première reprise en 2019. Résolument épurée, l’approche du metteur en scène se situe à mi-chemin entre l’ancrage historique &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-puritani-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">BELLINI, I Puritani &#8211; Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-puritani-paris-bastille/">BELLINI, I Puritani &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une bonne production est, à nos yeux, une production aussi belle que porteuse de sens. C’est entièrement le cas de la production de <strong>Laurent Pelly</strong>, donnée pour la troisième fois, après <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/si-pres-du-bonheur/">sa création en 2013</a> et une <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/i-puritani-paris-bastille-sans-esbroufe/">première reprise en 2019</a>.</p>
<p>Résolument épurée, l’approche du metteur en scène se situe à mi-chemin entre l’ancrage historique et l’atmosphère fantasmatique du rêve. Le décor, conçu par <strong>Chantal Thomas</strong>, figure un château anglais du XVIIe siècle réduit à sa seule structure, composée d’innombrables tiges métalliques, devant un grand écran de couleur, allant du gris au bleu glacial. Les costumes font signe vers l’Angleterre anglicane et sont aussi somptueux que dépouillés, tout en ligne et en sobriété. Cet ensemble, disposé sur un plateau tournant, magnifié par les éclairages de <strong>Joël Adam</strong> produit de superbes tableaux. L’immensité du château de fer peut rappeler les traits de crayons torturés des prisons mentales d’un Piranèse tandis que les teintes, gris, bleu, vert kaki, et noirs dessinent un univers très cohérent. Les tensions se multiplient entre les symétries et les dissymétries, le mobile et le statique, l’ombre et la lumière.</p>
<p>Surtout, cette mise en scène porte en elle-même une vision de l’œuvre. Nous sommes dans l’univers mental d’Elvira, et, en fin de compte, dans sa prison mentale. L’infinité des barres métalliques, tranchantes pour certaines, renvoient bien sûr au motif de l’enfermement. Enfermement moral, vis-à-vis des conventions et des carcans sociaux ; enfermement politique, les amants étant prisonniers de l’Histoire qui s’abat sur eux. Enfermement psychologique bien sûr, la raison d’Elvira vacillant, perdant pied, calfeutrée au fond de son âme. Ce château est en même temps le lieu de l’impossibilité du secret : dans ce monde sans mur ni paroi, tout se voit, tout s’entend, tout se sait. Condamnés à une transparence totale, oppressante, totalisante, les personnages, dépourvus d’intimité, sont sans cesse sous contrôle, en particulier Elvira, qui finit toutefois par regagner le pouvoir sur sa raison une fois qu’elle accède, elle aussi et comme les autres, au savoir dissimulé – même si les dernières secondes qui voient l’héroïne s’écrouler laissent planer le doute sur cette issue heureuse.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Les-Puritains-24-25-Sebastien-Mathe-OnP-7-.jpg-1600px-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-182417" width="747" height="497"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Sébastien Mathe</sup></figcaption></figure>


<p>La soirée est portée au firmament par son plateau vocal exceptionnel. <strong>Lisette Oropesa</strong> crève la scène. Les aigus atteints avec naturel, les vocalises qui s’enchaînent avec fluidité, le souffle parfaitement maîtrisé, les <em>piani</em> qui franchissent l’orchestre avec insolence : la soprano américaine est tout simplement sidérante. Outre ses moyens vocaux hors norme, le jeu scénique est fin, varié, crédible. Les scènes de folie lorgnent moins du côté d’une démence maniérée ou étrange que vers un choc émotionnel impossible à gérer, à comprendre et à saisir. Elle trouve en <strong>Lawrence Brownlee</strong> un partenaire idéal. Passé un très bref moment de trac dans les premières secondes, le ténor installe une très belle ligne de chant, la virtuosité qu’on lui connait, servie par une émission extrêmement élégante, même si le volume sonore n&#8217;emplit pas toute la salle de Bastille. Son jeu d’acteur est à l&rsquo;avenant, développant une palette fine d’émotions et une réelle sensibilité. Le couple confirme toute l’alchimie qu’il avait déjà pu développer durant<a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bellini-i-puritani/"> l’enregistrement de l’œuvre paru il y a peu</a> !</p>
<p>En Sir Giorgio, <strong>Roberto Tagliavini</strong> régale le spectateur. La profondeur de la basse, la force d&rsquo;un timbre de caractère ainsi que la générosité du volume confère à l’oncle d’Elvira une prestance pleine de charisme. <strong>Andrii Kymach</strong> campe un Riccardo sombre à souhait et déploie une voix à la hauteur du rôle, même s’il peut toutefois se montrer un peu trop monolithique. <strong>Vartan Gabrielian</strong> est un Valton doté de toute la noblesse escomptée tandis que Enrichetta di Francia trouve en <strong>Maria Warenberg</strong> une interprète solide sur ses appuis. Le Sir Bruno Roberton de <strong>Manase Latu, </strong>qui convainc par ses beaux aigus, complète efficacement la distribution.</p>
<p>C’est peut-être la fosse qui déçoit légèrement, en revanche, ce soir. La qualité du son de<strong> l’</strong>Orchestre de l’Opéra national de Paris est bien sûr irréprochable et ce, quel que soit le registre. La battue de <strong>Corrado Rovaris</strong> est toutefois quelque peu académique, manquant d’effets de contraste ou de nuances, même s’il faut dire que tous les tempi retenus sont judicieux et que la précision est au rendez-vous. Le Chœur de l’Opéra national de Paris est de son côté en grande forme et sait varier les intentions dramatiques de scènes en scènes.</p>
<p>Au total, cette soirée marque le retour d’une superbe production transcendée par un duo exceptionnel : le public en redemande !</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-puritani-paris-bastille/">BELLINI, I Puritani &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VERDI, Falstaff &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:15:34 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=171970</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est avec Falstaff mis en scène par Dominique Pitoiset que s’ouvre la nouvelle saison de l’Opéra Bastille. Créée voici un quart de siècle cette production, maintes fois reprise, n’accuse nullement son âge, sans doute parce qu’elle demeure fidèle au livret même si l’action a été transposée à la fin du dix-neuvième siècle, comme en témoignent &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-paris-bastille/"> <span class="screen-reader-text">VERDI, Falstaff &#8211; Paris (Bastille)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-paris-bastille/">VERDI, Falstaff &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec Falstaff mis en scène par <strong>Dominique Pitoiset</strong> que s’ouvre la nouvelle saison de l’Opéra Bastille. Créée voici un quart de siècle cette production, maintes fois reprise, n’accuse nullement son âge, sans doute parce qu’elle demeure fidèle au livret même si l’action a été transposée à la fin du dix-neuvième siècle, comme en témoignent les costumes d’<strong>Elena Rivkina</strong>, notamment les robes des personnages féminins, particulièrement seyantes, et la présence sur le plateau d’une superbe voiture d’époque. Le décor unique est constitué de grands panneaux coulissants qui occupent le fond de scène et représentent tour à tour la façade de l’hôtellerie de la Jarretière et celle de la demeure de Ford, l’entrée du Parc de Windsor et un garage. Toute l’action se déroule en extérieur. Lors du dernier tableau le grand Chêne de Herne est une image projetée sur les façades dans une lumière bleutée. Sur le plateau sont disséminés divers accessoires utiles à l’action, table, fauteuils, paravent et bien sûr un grand panier à linge au premier acte. La direction d’acteurs, alerte et précise, est d’une lisibilité parfaite.</p>


<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="900" height="599" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Falstaff.-Sebastien-Mathe.-3.jpg" alt="" class="wp-image-171971"/></figure>


<p>A côté des deux vétérans <strong>Ambrogio Maestri</strong> et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> qui ont déjà interprété leurs rôles in loco en 2013, l’OnP a engagé pas moins de cinq jeunes chanteurs qui effectuent leurs débuts &#8211; dont certains sont prometteurs &#8211; sur notre première scène nationale : <strong>Nicholas Jones</strong>, membre de la troupe lyrique de l’Opéra de Paris et <strong>Alessio Cacciamani</strong>, tirent aisément leur épingle du jeu dans les rôles de Bardolfo et Pistola. <strong>Iván Ayón-Rivas</strong> campe un Fenton de bon aloi doté d’une voix claire et bien projetée. A ses côtés, <strong>Federica Guida</strong>, dont la largeur vocale et la longueur du souffle captent d’emblée l’attention, incarne une Nanetta volontaire qui ne s’en laisse pas conter. L’on aurait cependant souhaité des aigus un peu plus éthérés et diaphanes sur la phrase récurrente « Anzi rinnova come fa la luna. » Le baryton ukrainien <strong>Andrii Kimach</strong> dispose de moyens solides et d’une bonne projection. En dépit d’un chant avare de nuances et d’un timbre à la séduction limitée, son Ford bougon et colérique demeure convaincant en toutes circonstances. Enfin <strong>Olivia Boen</strong>, dont la voix limpide et homogène passe aisément la rampe, dessine un portrait tout en délicatesse d’Alice Ford. Rusée et sûre d’elle à la fois, son héroïne gagnerait à être un peu plus rouée. La soprano américaine recueille cependant une ovation bien méritée au rideau final.</p>
<p><strong>Gregory bonfatti</strong> est un Docteur Caïus sonore, quant à <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong> .et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong>, elles complètent avec bonheur le groupe des commères. La première grâce à son timbre délicatement fruité, la seconde grâce à sa faconde et la maîtrise d’un rôle qu’elle a mis à son répertoire depuis de nombreuses années et qu’elle incarne avec une gourmandise non dissimulée et une vis comica irrésistible. La contralto québécoise possède le grave opulent que réclame la partition et sa voix réussit à passer la rampe dans le grand vaisseau de Bastille. Enfin <strong>Ambrogio Maestri</strong> est le grand triomphateur de la soirée. Le baryton italien sur qui le temps ne semble pas avoir de prise est assurément l’un des meilleurs Falstaff actuels. Depuis de nombreuses années il a promené son « Pancione » sur les plus grandes scènes et peaufiné son interprétation qui demeure un modèle. Drôle sans être caricatural, volontiers émouvant comme en témoigne son air « Va, vecchio John » au début du troisième acte il domine aisément le plateau.</p>
<p>Tout ce beau monde est mené tambour battant par la baguette vive et nerveuse de <strong>Michael Schønwandt</strong> qui propose une direction éminemment théâtrale ovationnée par le public après l’entracte et aux saluts finals. Saluons enfin la prestation remarquable des chœurs dans la fugue qui conclut l&rsquo;ouvrage, rondement menée.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-falstaff-paris-bastille/">VERDI, Falstaff &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
