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	<title>Aurélien PASCAL - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Aurélien PASCAL - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Olympia Symphonique &#8211; Festival de Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/olympia-symphonique-festival-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 15:57:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En inaugurant sa 4e édition par un concert à l’Olympia, le Festival de Paris invite les artistes classiques à s’aventurer hors de leurs circuits habituels et de leur zone de confort. Le temple parisien du music-hall carbure davantage à Michel Sardou ou à Black M qu’à Mozart. Son acoustique impose une sonorisation. C’est là son &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En inaugurant sa 4e édition par un concert à l’Olympia, le Festival de Paris invite les artistes classiques à s’aventurer hors de leurs circuits habituels et de leur zone de confort. Le temple parisien du music-hall carbure davantage à Michel Sardou ou à Black M qu’à Mozart. Son acoustique impose une sonorisation. C’est là son moindre défaut.</p>
<p>Dans un programme joyeux, entre années folles et standards du répertoire, les chanteurs invités doivent d’abord dompter l’usage du micro : trop fort dès qu’alternent parlé et chanté (<strong>Marie Perbost</strong> dans « Musique, musique » – un hommage à Bruno Coquatrix qui fut aussi compositeur avant de présider aux destinées glorieuses de la salle) ; défaillant durant « I&rsquo;m a gigolo » (jusqu’à perturber <strong>Laurent Naouri</strong> dans son impeccable numéro de crooner) ; souvent nuisible à la compréhension du texte (« Yes » pourtant drôlement envoyé par <strong>Eugénie Joneau</strong>) ;  intraitable (la moindre hésitation est surexposée – l’air des <em>Pêcheurs de perles</em> par <strong>Matthieu Justine</strong>) ; voire cruel (un écart d’un pouillème de ton semble une infraction éhontée à la justesse – la musicalité de <strong>Pretty Yende</strong> se trouve souvent mise à rude épreuve et, plus qu’une valse de Juliette aux vocalises approximatives, il faut « La vie en rose » pour que le charme capiteux du timbre agisse). Les chausse-trappes sont innombrables. On imagine l’ingénieur du son, casque sur la tête, sueur au front, cramponné à sa platine comme Pierce Brosnan au volant de son Aston Martin dans <em>Goldeneye</em>.</p>
<p>Sur scène, il s’agit aussi de composer avec la lumière. Contrairement à l’habitude, la salle n’est pas plongée dans l’obscurité. Intimidé, <strong>Benjamin Appl</strong> cherche désespérément comment occuper ses mains au point d’en oublier la séduction de Don Juan, la nostalgie de Youkali et la fantaisie de « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ». « Là-haut » aide Matthieu Justine à retrouver un semblant d’assurance, et de franchise d’émission, quand d’emblée Eugénie Joneau barbotte dans « I Am Easily Assimilated » comme un poisson dans l’eau. La révélation des Victoires de la Musique Classique 2022 a du tempérament à revendre et dans sa catégorie vocale des trésors à dispenser. Un frisson parcourt l’échine de la barcarolle des<em> Contes d’Hoffmann</em> lorsque son mezzo rencontre le soprano de Marie Perbost. « La chanson du gangster » offre à Laurent Naouri une seconde chance de faire valoir son sens du swing avec une classe que n’aurait pas reniée David Niven période <em>Panthère rose</em>.</p>
<p>Sous la direction de <strong>Quentin Hindley</strong>, l’orchestre des Frivolités parisiennes assume le strass, les paillettes et la bonne humeur d’un concert sympathique en dépit de la sonorisation.</p>
<p>Prochain rendez-vous de cette 4<sup>e</sup> édition du Festival de Paris : Emöke Baráth, accompagnée au piano par Tanguy de Williencourt, dans un programme d’airs d’opéra de Mozart, Gounod et Rossini au Théâtre de l’œuvre le mercredi 21 juin à 20h30 (<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://lefestival.paris/concerts-edition-2023/">plus d’informations</a>).</p>
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