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	<title>André BALBON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>André BALBON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>La Grande-duchesse de Gérolstein</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-grande-duchesse-de-gerolstein-qui-pour-ressusciter-hortense-schneider/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 06:30:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des années 1860, quelques-uns des plus grands succès d’Offenbach furent conçus autour d’une personnalité hors du commun, celle d’une jeune chanteuse arrivée de Bordeaux en 1855, Catherine – qui se rebaptisa Hortense – Schneider (son père était strasbourgeois). Comme toujours dans le cas des chanteurs du passé, il est bien difficile de prétendre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours des années 1860, quelques-uns des plus grands succès d’Offenbach furent conçus autour d’une personnalité hors du commun, celle d’une jeune chanteuse arrivée de Bordeaux en 1855, Catherine – qui se rebaptisa Hortense – Schneider (son père était strasbourgeois). Comme toujours dans le cas des chanteurs du passé, il est bien difficile de prétendre reconstituer la nature exacte de leur vocalité, mais certaines descentes régulières dans le grave donnent à penser que la dame était peut-être bien un peu mezzo. Malgré tout, le siècle et demi qui a suivi ne s’est pas gêné pour confier ses rôles aux voix les plus diverses, y compris aux plus pointues et aux plus crispantes « divettes d’opérette ».</p>
<p>Rien de tel avec <strong>Suzanne Lafaye</strong> (1917-2015), mezzo clair qui ne rencontre aucune difficulté dans un répertoire auquel elle reste associée : on la connaissait notamment en Mademoiselle Lange dans une intégrale de <em>La Fille de madame Angot</em> (avec Gabriel Bacquier en Ange Pitou), ou dans une <em>Périchole</em> qui fait encore autorité. On ne confondra pas la <em>Grande-Duchesse</em> à présent proposée par Malibran avec l’intégrale postérieure d’une dizaine d’années, dirigée par Jean-Claude Hartemann, et où Suzanne Lafaye dans le rôle-titre est entourée de seconds couteaux. En 1957, en revanche, on avait fort bien fait les choses : autour de cette héroïne enjouée et très crédible en croqueuse d’hommes, qui semble s’être inspirée dans « Dites-lui » de l’un des meilleurs modèles qui soient – Yvonne Printemps pour ne pas la nommer –, l’ORTF avait réuni les meilleurs habitués de ses concerts « radio-lyriques ». Si l’on peut regretter une certaine acidité chez la Wanda de <strong>Lina Dachary</strong>, on ne saurait trop savourer l’exquise suffisance de <strong>Jean Giraudeau </strong>en Fritz, version parigote du benêt méridional que proposerait plus tard Alain Vanzo. On saluera la parfaite vieille ganache de <strong>Louis Musy</strong>, le prince Paul délicieusement pusillanime de <strong>Joseph Peyron</strong>, et si <strong>René Lenoty</strong> manque sérieusement de graves en Puck, au moins tous ces gens-là s’y entendaient-ils pour faire vivre la musique et les dialogues, avec une vigueur d’interprétation qui fait cruellement défaut à l’intégrale Plasson. On en trouve aussi un parfait exemple avec le rôle presque exclusivement parlé du baron Grog, confié à l’inimitable timbre nasillard du grand <strong>André Balbon</strong>.</p>
<p>Bien sûr, il faut subir la redoutable présentatrice de l’ORTF qui, confrontée à un opéra-bouffe, se déboutonne, chantonne, emploie un vocabulaire presque relâché – par rapport au ton guindé qui prévalait d&rsquo;ordinaire – et se croit même drôle. Il faut accepter quelques coupes absurdes (pourquoi avoir supprimé « Vous aimez le danger… », l’excellente adresse de la Grande-duchesse à ses troupes, juste avant « Ah ! que j’aime les militaires », alors qu’il aurait suffi de couper le sifflet à l’abominable speakerine pour que cette soirée radiophonique ne dépasse pas la durée autorisée ?), mais on a là une version à peu près aussi complète qu’on pouvait l’espérer avant que Marc Minkowski ne rende sa place au Chant des rémouleurs à l&rsquo;acte III et au « Carillon de ma grand-mère », le finale de l’acte II.</p>
<p>En bonus, on trouvera quatre « extraits de <em>La Grande-Duchesse de Gérolstein</em> », mais dans le bidouillage qu’en proposa Albert Willemetz en 1948, soit deux airs effectivement tirés de l&rsquo;œuvre en question et deux airs dérobés à <em>Robinson Crusoé</em>, enregistrés non par les créateurs du spectacle alors monté à Paris, mais par un Michel Dens qui rend parfaitement acceptable la métamorphose de Fritz en baryton rebaptisé Franz, par un Louis Musy égal à lui-même, et par une Lucienne Jourfier dont on peut supposer qu’elle n’avait, elle, que très peu de choses à partager avec Hortense Schneider&#8230;</p>
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		<title>La Princesse de Trébizonde</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-princesse-de-trebizonde-deja-un-bon-bouche-trou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 08:31:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nuitter et Tréfeu ne sont pas Meilhac et Halévy, mais La Princesse de Trébizonde n’en est pas moins un très bon Offenbach, supérieur à bien des compositions post-1870. C’est aussi une oeuvre scandaleusement négligée par le disque. Pour ce grand succès qui eut le malheur d’arriver peu avant la guerre franco-prussienne, pas trace d’un seul &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nuitter et Tréfeu ne sont pas Meilhac et Halévy, mais <em>La Princesse de Trébizonde </em>n’en est pas moins un très bon Offenbach, supérieur à bien des compositions post-1870. C’est aussi une oeuvre scandaleusement négligée par le disque. Pour ce grand succès qui eut le malheur d’arriver peu avant la guerre franco-prussienne, pas trace d’un seul enregistrement, même dans la défunte série « Gaieté lyrique » chez Musidisc, pourtant si riches en perles. Autant dire que la version radiophonique publiée par Malibran comble une lacune de taille dans la discographie. Evidemment, il faut se soumettre aux pratiques de la RTF <a href="http://www.forumopera.com/cd/madame-larchiduc-jacques-et-les-travestis">déjà plusieurs fois dénoncées</a> : une fois de plus, le rôle travesti du prince Raphaël, qui a droit aux plus beaux airs de cette partition, est confisqué à la voix de mezzo pour être confié à un ténor (heureusement, personne n’eut alors l’idée de faire chanter Chérubin ou Octavian par des hommes). Ironie du sort, le résultat sonne infiniment plus mièvre que si le duo Raphaël-Zanetta était interprété par deux femmes comme prévu, mais heureusement, ces temps sont révolus et les représentations récentes, <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/merveille-de-la-ceroplastie">à Saint-Etienne</a>, <a href="http://www.forumopera.com/la-princesse-de-trebizonde-limoges-le-temps-que-la-cire-prenne">à Limoges</a> ou <a href="http://www.forumopera.com/la-princesse-de-trebizonde-baden-baden-de-quoi-se-mettre-sous-la-dent">à Baden-Baden</a>, respectent désormais cette composante. Un motif de satisfaction quand même : la partition n’est par ailleurs pas trop mutilée, malgré quelques menues coupes ici et là. Et <strong>Marcel Cariven</strong> est un chef rompu à la direction des opérettes, qu’il assurait régulièrement à la tête de l’orchestre de la radio.</p>
<p>Ténor suave,<strong> Aimé Doniat</strong> est charmant mais ne peut donner à son chant la sensualité qu’y mettrait une mezzo, notamment dans les inénarrables couplets du mal de dents. On connaît l’abattage de <strong>Lina Dachary</strong>, pilier de tant d’intégrales d’opérettes et d’opéra-comiques. Pour nous être un peu moins familière, ses partenaires féminines n’en sont pas moins présentes : belle voix chaude pour la Régina de <strong>Nicole Briard</strong>, personnalité affirmée pour <strong>Germaine Duclos</strong> en Paola. <strong>Robert Destain</strong> a toute la faconde attendue en Cabriolo, et sur ce terrain, <strong>Gaston Rey </strong>lui donne parfaitement la réplique ; seul <strong>Raymond Amade</strong> fait un peu plus pâle figure en Trémolini. Dommage que le savoureux air des cannes, chanté par le prince Casimir, souffre d&rsquo;un petit problème technique (des raccords étranges dans la bande font qu&rsquo;au deuxième couplet, il manque plusieurs secondes par-ci, par-là), d’autant que <strong>Joseph Peyron</strong> est, pour une fois, tout à fait à sa place et se montre assez déchaîné.</p>
<p>En complément de programme, une très étrange version de <em>Monsieur Choufleuri restera chez lui le…</em>. Si l’on pouvait prévoir que <strong>Michel Sénéchal </strong>serait assez idéal en Chrysodule Babylas, <strong>André Balbon</strong> est plus (excellent) acteur que chanteur et l’exquise <strong>Line Clément</strong> manque parfois de puissance. Curieusement, le chœur est lamentable, comme s’il découvrait la partition pour la première fois. Les solistes eux-mêmes ont parfois du mal à chanter au même rythme que l&rsquo;orchestre. Surtout, ce qui déconcerte, c’est le mélange de coupures et d’ajouts que cet opérette-bouffe a subi. Cela commence par la suppression du délicieux air d’Ernestine sur lequel s’ouvre l’œuvre, et cela continue avec la suppression systématique des reprises et de plusieurs passages importants dans les ensembles. Bizarrement, deux personnages ont été ajoutés, Monsieur et Madame Zéphirin, et l’on a même introduit une page purement instrumentale, un ballet dont les premiers instants parodient celui de <em>Faust </em>avant de dégénérer en danse paysanne, puis de reprendre un des interludes de <em>La Grande-duchesse de Gérolstein</em> (« Bonne nuit » et « A cheval »). Mieux vaut oublier cette bizarrerie-là et se rabattre sur la version EMI de <em>Choufleuri </em>dirigée par Manuel Rosenthal.</p>
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		<title>Madame l&#039;Archiduc</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/madame-larchiduc-jacques-et-les-travestis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2016 07:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Même si l’œuvre fait parfois le bonheur des troupes amateurs, Madame l’Archiduc attend encore sa résurrection professionnelle sur une grande scène lyrique. Il y a du travail pour que cette opérette de 1874 parle au public d’aujourd’hui car il ne faut surtout pas espérer y trouver l’Offenbach d’avant la guerre franco-prussienne : guère de satire et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si l’œuvre fait parfois le bonheur des troupes amateurs, <em>Madame l’Archiduc</em> attend encore sa résurrection professionnelle sur une grande scène lyrique. Il y a du travail pour que cette opérette de 1874 parle au public d’aujourd’hui car il ne faut surtout pas espérer y trouver l’Offenbach d’avant la guerre franco-prussienne : guère de satire et beaucoup de tendresse, voire de sensiblerie, avec un livret qui n’est pas vraiment palpitant. Pourtant, il y a dans la partition des passages qui lancent des regards appuyés vers les grands succès de la décennie précédente. La chanson du capitaine Fortunato reprend les effets de trompette de la chanson du régiment dans <em>La Grande-Duchesse</em>. La magnifique mélodie du « Tais-toi, tais-toi, tu n’es pas plus malin que moi », adressé par Marietta à Giletti, évoque inévitablement le « Mon Dieu, que les hommes sont bêtes » chanté à Piquillo par la Périchole chante à Piquillo. <em>Madame l’Archiduc</em>, c’est aussi le fameux Sextuor de l’Alphabet, chanté par Anne Sofie von Otter et quelques complices lors du concert Offenbach dirigé par Marc Minkowski ; c’est l’air « Brigadier vous avez raison » qui inspira sans doute la chanson 1900 du même titre, l’air de Marietta « L’Archiduc n’a pas eu ça », ou le duo Fortunato-Marietta, « Le plus gentil des trois ». Le démarrage est laborieux, mais les deuxième et troisième acte sont plus riches musicalement.</p>
<p>Du temps de la RTF, ou même de l’ORTF, <em>Madame l’Archiduc</em> connut plusieurs fois les honneurs du concert. Le label Malibran nous livre ce qui semble être la version la plus ancienne (1956 ou 1958 ou), rééditée par l&rsquo;INA mais uniquement en téléchargement. Le concert de 1963, sous la baguette de Jean-Claude Hartemann, fut diffusé en CD par Musidisc dans la série « Gaîté Lyrique », avec Lina Dachary en Marietta et Raymond Amade en Fortunato ; Gaston Rey retrouvait le rôle du comte, Aimé Doniat, Fortunato en 1958, y devenait Riccardo, tandis que René Lenoty passait de Giletti à un conspirateur, rejoignant Jacques Pruvost et Genio. La version de 1969, à nouveau dirigée par <strong>Marcel Cariven</strong>, proposait à côté des inévitables Pruvost, Rey et Lenoty dans de petits rôles, des têtes d’affiche renouvelées et un peu plus conformes aux tessitures voulues par Offenbach.</p>
<p>En 1874, Marietta fut créée par la mezzo Anna Judic, et Fortunato, rôle travesti, par la soprano Laurence Grivot. Qu’entendons-nous en 1958 ? Un soprano léger en Marietta et un ténor en Fortunato. Dans ces conditions, que reste-t-il du duo censé soprano-mezzo ? C’est seulement en 1969 que sera restitué à une voix féminine ce personnage qui se qualifie lui-même de « Piccolino Cherubino ». <strong>Claudine Collart</strong> est irrésistible, même si elle n’a pas du tout la voix du rôle, et <strong>Aimé Doniat</strong> justifie sa réputation de chanteur de charme. Autour d’eux, des voix chargées de personnalité, comme celle, toujours incroyable, d’<strong>André Balbon</strong> en archiduc. <strong>Gaston Rey</strong>, décidément mis à toutes les sauces par la Radiodiffusion française – la même année, il était Raflafla, rôle de ténor, dans <em>Mesdames de la Halle</em> –, hérite cette fois d’un personnage créé à ses débuts par le grand Lucien Fugère, baryton pour qui Massenet allait plus tard écrire quelques-uns de ses plus beaux rôles.</p>
<p>L’Offenbach qu’on aime, le « vrai », on le retrouve dans <em>Le Fifre enchanté </em>: cette petite chose en un acte contient intacte toute la verve de la <em>Belle Hélène</em>, et pour cause : l’œuvre date de 1864 (elle fut d’abord créée à Bad Ems, puis quatre ans plus tard aux Bouffes Parisiens). Une fois de plus, le rôle principal masculin, conçu pour une chanteuse en travesti, est abusivement confié à un ténor, mais il faut bien en prendre son parti. Et même s’il manque le chœur des Fifres, le plaisir de la redécouverte l’emporte, avec notamment le quintette « Ça sent la truffe ». L’esprit des interprètes fait accepter beaucoup de choses,<strong> Nicole Broissin</strong> est à la hauteur du rôle virtuose de Coraline, et même <strong>Joseph Peyron</strong> parvient à être très acceptable en Rigobert, même si on aimerait entendre une soprano qui rétablirait l’équilibre des voix voulu par Offenbach.</p>
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		<title>Cet été, partez pour Tulipatan</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/cet-ete-partez-pour-tulipatan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 12:36:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour vous permettre revivre l’euphorie dans laquelle vous ont peut-être plongé les diverses productions de L’Ile de Tulipatan qu’on a pu voir en France ces dernières années, le label Malibran repropose un concert diffusé en 1958 par la Radio-diffusion française, qui devrait s’imposer sans peine face à la seule version concurrente, une captation en allemand &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour vous permettre revivre l’euphorie dans laquelle vous ont peut-être plongé les diverses productions de <em>L’Ile de Tulipatan </em>qu’on a pu voir en France ces dernières années, le label Malibran repropose un concert diffusé en 1958 par la Radio-diffusion française, qui devrait s’imposer sans peine face à la seule version concurrente, une captation en allemand réalisée à Francfort en 1954 (Cantus Classics). On y retrouve les habitués des concerts « Radio Lyrique » : <strong>Lina Dachary </strong>en Alexis, <strong>Joseph Peyron </strong>en Hermosa, entouré de truculents chanteurs-acteurs comme <strong>André Balbon, René Lenoty </strong>ou<strong> Deva Dassy </strong>dans l’air des petites cuillers. En complément de programme, une charmante découverte avec des extraits de <em>La Jolie Parfumeuse</em>, opéra-comique de 1873, riches de fort belle musique ; outre le ténor <strong>Jean Giraudeau</strong>, on y entend l’excellente basse <strong>Jacques Mars </strong>et, dans un seul air, <strong>Denise Duval</strong>, héroïne de la <a href="http://www.forumopera.com/cd/genevieve-de-brabant-au-pas-saccade-de-son-cheval-golo-plein-dun-affreux-dessein"><em>Geneviève de Brabant</em> </a>également rééditée chez Malibran.</p>
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