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	<title>Johanny BERT - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Johanny BERT - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>LOUATI, Les Ailes du Désir &#8211; Rennes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/louati-les-ailes-du-desir-rennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 04:31:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année encore, la participation de l&#8217;Opéra de Rennes à la Co[opéra]tive permet au public breton de bénéficier d&#8217;une magnifique production mutualisée entre sept structures autour d&#8217;une création contemporaine issue du film de Wim Wenders, les Ailes du Désir. Il s&#8217;agit de la première commande du collectif avant un retour l&#8217;an prochain en terre baroque &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année encore, la participation de l&rsquo;Opéra de Rennes à la Co[opéra]tive permet au public breton de bénéficier d&rsquo;une magnifique production mutualisée entre sept structures autour d&rsquo;une création contemporaine issue du film de Wim Wenders, <em>les Ailes du Désir</em>. Il s&rsquo;agit de la première commande du collectif avant un retour l&rsquo;an prochain en terre baroque avec le <em>Carnaval de Venise</em> de Campra.</p>
<p>Ici, l&rsquo;incontestable réussite du projet tient à l&rsquo;osmose entre la musique composée par <strong>Othman Louati</strong> et la proposition scénique de <strong>Grégory Voillemet</strong>. L&rsquo;un comme l&rsquo;autre utilisent pleinement les moyens à leur disposition pour rendre sensible l&rsquo;univers de cet ange qui souhaite s&rsquo;incarner et celui des humains.<br />
Le Berlin d&rsquo;avant la chute du mur se peuple ainsi de marionnettes dont les voix intérieures sont portées par les chanteurs. C&rsquo;est cette cacophonie de pensées que perçoivent les deux anges veillant sur eux. L&rsquo;univers de ces derniers est de noir et blanc &#8211; tout comme dans le film. Un cyclo crée régulièrement une belle lumière contrée qui rend ce clair-obscur extrêmement esthétique, y compris dans une scène de boite de nuit où la danse au ralenti, à contre-jour, prend une singulière magie qui sublime une musique hypnotique.</p>
<pre><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Les-Ailes-du-desir-4-%C2%AEChristophe-Raynaud-de-Lage-1024x683.jpg" alt="L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Les-Ailes-du-desir-4-%C2%AEChristophe-Raynaud-de-Lage-1024x683.jpg." />                                                                                                        ©Christophe Raynaud de Lage</pre>
<p>Fort joliment, les humains/marionnettes sont plus petits que les anges et lorsqu&rsquo;Amielle – ange merveilleusement incarné par <strong>Marie-Laure Garnier</strong> rejoint le monde vivant, la magie des ombres portées la rend petite, désormais, parmi les humains qui ne sont plus poupées désormais, mais de chair et de sang. La révélation lyrique de l’année 2021 des Victoires de la musique classique bénéficie d&rsquo;une présence intense &#8211; longtemps silencieuse &#8211; dans ce rôle à l&rsquo;ample ambitus qui met en valeur une assise large, un son généreux et bien conduit.</p>
<p><strong>Romain Dayez</strong> dessine la silhouette tendre de son acolyte céleste, fort d&rsquo;une émission franche, bien projetée tandis que cinq autres artistes lyriques prêtent leurs voix aux émouvantes marionnettes d&rsquo;<strong>Amélie Madeline</strong>, manipulées avec talent. Elles prendront vie jusqu&rsquo;à s&rsquo;incarner pleinement pour la trapéziste Marion, dont Amielle tombe amoureuse au point de choisir de se faire mortelle. <strong>Camille Merckx</strong> se révèle remarquablement touchante dans ce rôle qui met en valeur son beau mezzo de velours chaud.</p>
<p><strong>Benoit Rameau</strong> incarne deux personnages très contrastés avec, d&rsquo;une part Peter, l&rsquo;ancien ange devenu graffeur, qui désormais dessine la vie en couleurs et vibre de joie mais également « l&rsquo;aimant jamais aimé », effondré jusqu&rsquo;au suicide. Il est pareillement convainquant dans ces deux rôles qui lui permettent d&rsquo;exprimer une jolie palette de couleurs de son timbre clair et suave.</p>
<p>Il en est de même pour l’Enfant de <strong>Shigeko Hata</strong> qui fait de l’œil à Ravel et nous ensorcelle dans le sortilège de sa voix aux aigus brillants autant que par le Sprechgesang très punk de sa mendiante rêvant de rock n&rsquo;roll.</p>
<p><strong>Mathilde Ortscheidt</strong> campe une mère très convaincante tandis que <strong>Ronan Nédélec</strong> prête son timbre profond au focus précis à l&rsquo;émouvant grand-père, perdu dans la ville, ressassant un passé traumatique au point de risquer de se disloquer. Magie de la marionnette&#8230;<br />
Tous les chanteurs sont sonorisés. Les effets sont nettement perceptibles mais font écho aux ajouts électroniques à l&rsquo;orchestre et fonctionnent bien.</p>
<p>Dans ce livret plus méditatif que narratif, les personnages sont juste esquissés et doivent beaucoup à la scénographie parfaitement ajustée de<strong> Johanny Bert</strong> comme aux lumières précises de <strong>Jean-Philippe Viguié</strong>.<br />
Naturellement, l&rsquo;émotion s&rsquo;inscrit avant tout dans la puissance évocatrice de la musique d&rsquo;Othman Louati qui donne à entendre avec beaucoup de subtilité la dissonance des êtres.</p>
<p>Un cœur qui enfin se mettrait à battre est au centre du propos et le compositeur travaille sa rythmique avec raffinement, lui qui est percussionniste de formation. Mais il est également fin mélodiste et joue des univers sonores pour mieux installer les atmosphères délicates de ses tableaux. De la polyphonie au cirque ou à la pop, il est merveilleusement servi par les treize instrumentistes de <strong>l&rsquo;Ensemble Miroirs Etendus</strong>, sous la direction fluide, précise et sensible de <strong>Fiona Monbet</strong>.</p>
<p>Un spectacle à applaudir à l&rsquo;Opéra de Rennes jusqu&rsquo;au 18 mai avant une ultime date le 24 à l&rsquo;Atelier Lyrique de Tourcoing.</p>
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		<title>MOZART, Die Zauberflöte — Strasbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-flute-enchantee-strasbourg-des-ficelles-merveilleusement-bien-tirees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après dix ans d&#8217;absence, La Flûte enchantée revient à l&#8217;Opéra national du Rhin dans une nouvelle production sous la férule de Johanny Bert, dont c’est la première mise en scène lyrique. Ce plasticien et comédien se passionne également pour l’art de la marionnette, ce qui est tangible dans le spectacle et procure un enchantement de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après dix ans d&rsquo;absence, <em>La Flûte enchantée</em> revient à l&rsquo;Opéra national du Rhin dans une nouvelle production sous la férule de <strong>Johanny Bert</strong>, dont c’est la première mise en scène lyrique. Ce plasticien et comédien se passionne également pour l’art de la marionnette, ce qui est tangible dans le spectacle et procure un enchantement de nature à séduire tous les publics. D’ailleurs, lors de la première dans un théâtre archi-comble, de nombreux rires d’enfants se sont fait entendre, en contrepoint et léger décalage par rapport aux réactions hilares des adultes. « Wolfie » aurait été content de cette réussite à caractère universel, intemporel et faussement naïf, s’il avait pu être dans la salle ce soir. Car, malgré des apparences un peu mornes, à savoir des décors ternes et minimalistes, la poésie, la magie et le merveilleux se sont imposés dès les premières minutes, lorsque l’armure de notre apprenti héros se disloque avant de crouler au sol et que Tamino affronte le serpent, simple ruban agité par les trois marionnettistes <strong><a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/les-artistes/details/valentin-arnoux" rel="nofollow">Valentin Arnoux</a></strong>,<strong> Chine Curchod </strong>et <strong><a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/les-artistes/details/faustine-lancel" rel="nofollow">Faustine Lancel</a></strong>, dont il faut saluer le travail remarquable. Tout cela est simple comme du Mozart, simple en apparence seulement, évidemment… Parmi les effets les plus féeriques du spectacle, signalons, par exemple, la beauté des marionnettes à fils de Pamino et Tamina semblant nager dans une onde incertaine, actionnées par deux funambules eux-mêmes suspendus dans les airs, en une très belle mise en abyme…</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/generale.lafluteenchantee6854hdweb.jpg?itok=_u4st_dp" title="© Klara Beck" width="312" /><br />
	© Klara Beck</p>
<p>Afin d’être en mesure d’assurer onze représentations entre Strasbourg et Mulhouse, d’ici début janvier, l’Opéra national du Rhin a prévu une double distribution pour les rôles principaux. La <em>Flûte</em>, c’est avant tout la Reine de la nuit. Cette dernière n’a qu’un air par acte pour s’affirmer, qui plus est, dans cette production, sans le décorum ou les accessoires pour la soutenir. En effet, notre Reine, sur le retour depuis qu’elle est séparée de Sarastro, vit dans un appartement bas de plafond, étriqué et insalubre, affublée d’un training, d’une fausse fourrure et sans couronne. La soprano pétersbourgeoise <strong>Svetlana Moskalenko</strong> a donc fort à faire pour éblouir le public, d’autant que sa prononciation est loin d’être parfaite. Si sa prestation est honorable, les aigus maîtrisés avec aisance, l’impression reste celle d’une colère presque ordinaire, d’où la haute voltige est, au moins visuellement, absente. Son pendant masculin, Sarastro, qui évoque également l’indigence et la fin de règne par son aspect cacochyme, soutenu qu’il doit être dans ses moindres mouvements en permanence, se révèle cependant particulièrement touchant. La figure autoritaire est incarnée par une immense marionnette à la tête surdimensionnée ; elle est manipulée par de discrets manutentionnaires aux longues vestes noires en simili cuir que n’auraient pas reniées les policiers de l’ex-RDA. Spectacle fascinant que ce jeu de marionnettes aux influences multiples, des pupi siciliennes au bunraku japonais. Mais comment détacher son regard de l’immense basse danoise <strong>Nicolai Elsberg</strong> qui double Sarastro, dépassant d&rsquo;une bonne tête tous les autres protagonistes et chantant à chaque fois que l’énorme tête ouvre la bouche, en merveilleux ventriloque ? Son costume un peu élimé mais d’une élégance folle lui confère encore davantage de prestance. Détachant chaque syllabe dans un rythme savamment saccadé qui sublime la noblesse fatiguée du personnage, dotés d’une délicatesse rare, ses graves caverneux touchent le cœur et ravissent l’oreille grâce à un timbre sombre et une voix puissante au potentiel immense. S’ils tirent parfaitement leur épingle du jeu, le jeune couple d’initiés reste néanmoins un tout petit peu en retrait dans la distribution. Le ténor américain <strong>Eric Ferring</strong> campe un Tamino vaillant et courageux, mais dont la voix manque d’un soupçon de brillance pour éblouir totalement. Soyons patients… La soprano hollandaise <strong>Lenneke Ruiten</strong> s’impose en Pamina déterminée et volontaire, dont le cœur pur et le courage se distillent dans un chant tout en plénitude et maîtrise, mais un rien acidulé. Ancienne Jeunes Voix du Rhin, le ténor <strong>Peter Kirk</strong> fait admirablement l’affaire en Monostatos dont il amplifie avec brio les penchants sexuels. Les Trois dames forment un ensemble très réussi et cohérent.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="308" src="/sites/default/files/styles/large/public/lafluteenchanteegp-2799livrethdweb.jpg?itok=Ar6EDmei" title="© Klara Beck" width="468" /><br />
	© Klara Beck</p>
<p>Venons-en à un autre personnage prépondérant, dont dépend bien souvent le succès de l’opéra, celui de Papageno, qui est ici central. Nous sommes ici particulièrement gâtés par le baryton britannique <strong>Huw Montague Rendall</strong>. Ce merveilleux comédien est fait pour le rôle qu’il habite avec bonheur et appétit. Le timbre est aussi séduisant que chaleureux. Ici encore, le costume et la mise en scène contribuent à magnifier sa prestation. Ce Papageno-là est destiné à entrer dans le panthéon des oiseleurs mozartiens les plus marquants. L&rsquo;une des très belles surprises du spectacle est la sémillante interprète de Papagena. Cette petite chose aux faux airs de Maria de Medeiros croisée avec Eva Ionesco se révèle, en plus d’avoir un charme indéniable, être une véritable tornade, dont la souplesse, dans tous les sens du terme (grand écart compris, on se frotte les yeux pour y croire), est l’un des clous du spectacle. La délicieuse soprano canadienne <strong>Elisabeth Boudreault</strong> est une révélation au timbre frais et fruité à suivre.</p>
<p>Les Chœurs de l’Opéra national du Rhin sont remarquables, selon leur habitude, et semblent très à l’aise avec leur nouveau chef de chœur, l’Allemand <strong>Hendrik Haas</strong>, nommé il y a peine un mois. Son compatriote le chef d’orchestre <strong><a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/les-artistes/details/giuliano-carella" rel="nofollow">Andreas</a></strong><strong> Spering</strong>, grand spécialiste de l’interprétation sur instruments d’époque, réussit à tirer le meilleur de l’Orchestre symphonique de Mulhouse tout en assumant des tempis rapides, ce qui dynamise heureusement les airs. Il s’agit du troisième opéra de Mozart qu’il dirige à Strasbourg, après la <em><a href="https://www.forumopera.com/la-clemenza-di-tito-strasbourg-le-roi-se-meurt">Clémence de Titus</a> </em>en 2015 et <em><a href="https://www.forumopera.com/breve/don-giovanni-provoque-le-depart-de-son-chef-a-strasbourg">Don Giovanni</a></em> en 2019.</p>
<p>Un bien beau spectacle, au final, idéal pour les fêtes de fin d’année et pour une toute première fois à l’opéra pour tout un chacun, qu’il soit bambin ou déjà ancien…</p>
<p> </p></p>
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		<title>Histoires originales à Strasbourg en 2022-23</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/histoires-originales-a-strasbourg-en-2022-23/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2022 08:51:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Opéra national du Rhin choisit un thème fédérateur chaque saison. L’année prochaine « le pouvoir guérisseur du récit » devrait permettre au voyageurs lyriques de s’évader sur les bords du fleuve. D’autant que fidèle à sa tradition, l’institution a prévu quelques raretés alléchantes comme Der Schatzgräber de Schreker dont la production arrive en ligne directe de la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Opéra national du Rhin choisit un thème fédérateur chaque saison. L’année prochaine « le pouvoir guérisseur du récit » devrait permettre au voyageurs lyriques de s’évader sur les bords du fleuve. D’autant que fidèle à sa tradition, l’institution a prévu quelques raretés alléchantes comme <em>Der Schatzgräber</em> de Schreker dont la production arrive en ligne directe de la Deutsche Oper Berlin où elle vient d’être créée. Ou encore avec les <em>Contes du Tsar Saltane</em>, revus par <strong>Dmitri Tcherniakov</strong>, venus eux de Bruxelles, où déjà ils avaient émerveiller le public. <em>Until the Lions</em> de <strong>Thierry Pécou</strong> verra enfin sa création mondiale se produire, après les reports pandémiques. Une flopée de nouvelles productions viennent s’ajouter à ces récits épiques : <em>La Flûte enchantée</em> (mise en scène <strong>Johanny Bert</strong>), <em>La Voix Humaine</em> (<strong>Katie Mitchel</strong>l y dirigera <strong>Patricia Petitbon</strong>), <em>Le Couronnement de Poppée</em> confié à <strong>Raphaël Pichon</strong>. Enfin une nouvelle <em>Turandot</em> dans la version première d’Alfano (<a href="https://www.forumopera.com/turandot-rome-a-rome-une-version-de-reference-pour-une-turandot-particuliere">si séduisante à Rome cette année</a>) cloturera cette saison haute en couleur.</p>
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