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	<title>Katie BRAY - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Katie BRAY - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Gala Bel Canto — Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gala-bel-canto-paris-philharmonie-graines-de-stars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 05:01:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Spécialistes des récitals et concerts des plus grandes stars lyriques, Les Grandes Voix nous proposent cette fois un concert (à prix très doux)  réunissant quelques jeunes pousses vocales. La récolte est excellente. Le jeune Xabier Anduaga n’a que 23 ans, mais nos rédacteurs l’avaient déjà repéré depuis un an et demi. Ce jeune ténor basque, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Spécialistes des récitals et concerts des plus grandes stars lyriques, Les Grandes Voix nous proposent cette fois un concert (à prix très doux)  réunissant quelques jeunes pousses vocales. La récolte est excellente. Le jeune <strong>Xabier Anduaga </strong>n’a que 23 ans, <a href="https://www.forumopera.com/artiste/anduaga-xabier">mais nos rédacteurs l’avaient déjà repéré depuis un an et dem</a>i. Ce jeune ténor basque, formé à l’Accademia Rossiniana Alberto Zedda de Pesaro, possède une belle voix, puissante et ample. Malgré sa formation, après l’avoir apprécié il y a trois semaines à peine dans<em> <a href="/il-castello-di-kenilworth-bergame-la-premiere-elisabeth-donizettienne">Il Castello di Kenilworth</a></em>,  nous avions quelques a priori sur son adéquation au difficile air d’Almaviva, le terrible « Cessa di più resistere ». Le ténor basque l’exécute avec une aisance remarquable. Certes les vocalises sont moins précises que celles de spécialistes de Rossini, mais le jeune chanteur y apporte une largeur de voix, une chaleur, rarissime dans ce répertoire et l’aigu est sans complexe. Ses deux extraits de <em>L’Elisir d’amore </em>sont convaincants, un peu génériques, mais n’ont pas grand-chose à envier aux titulaires récents les plus célèbres entendus ces dernières années, au moins sur le plan vocal . En effet, la tenue de scène reste encore un peu gauche. Anduaga attaque <em>forte</em> le célébrissime  « Je crois entendre encore » des <em>Pêcheurs de perles,</em> ouvrage qu’on peut assimiler à un bel canto tardif français. Rapidement, le chanteur apporte de délicates nuances d’émission, avec un piano bienvenu, ni détimbré, ni en voix de fausset, remarquable en termes techniques. Il ne lui manque qu’un peu plus de jeu sur les couleurs de la voix et une articulation plus marquée du texte, mais nous ne pouvons pas nous empêcher de penser au jeune Alfredo Kraus (on espère qu&rsquo;il sera prudent dans ses futurs choix de carrière).</p>
<p><strong>Katie Bray</strong> offrirait quasiment des qualités inverses. Dans ses deux premiers airs de Rossini, limités aux cabalettes (les spectateurs entendent donc deux fois la mélodie du « Cessa di più resistere » puisque les mélodies sont identiques sur la partie finale de l’air !), la chanteuse anglaise offre une vocalisation impeccable et précise, mais un bas medium trop clair (il faut dire que nous touchons les rôles de contralto), puis la voix change de consistance dans l’aigu, rond, chaud et superbement projeté. Enfin vient « Una voce poco fa » qui nous amène dans une autre dimension. Abattage scénique, variations inédites exprimant totalement la personnalité de l’héroïne, voilà une des interprétations les plus inédites, convaincantes et surtout stimulantes qu’il nous ait été donné d’entendre, et on ne peut que se joindre aux compliments que le chef, bluffé, lui prodigue.</p>
<p><strong>Angélique Boudeville </strong>possède un matériau rare de lyrique avec une belle largeur de voix. Les <em>piani</em> sont superbes, la voix bien projetée . Le timbre, original, est plein de chaleur. La chanteuse dispose de la largeur de voix suivante pour offrir un splendide Verdi. Puis, là encore, nous avouons que nous avons été bluffé par son « Ah! Non credea mirarti ». L&rsquo;air de <em>La Sonnambula </em>est de toute beauté, mais nous n’imaginions pas que la cabalette serait donnée. Après un couplet de la cabalette, dans une version assez centrale, nous n’imaginions pas que la reprise en serait faite. Après cette reprise avec variations et suraigus, complètement en phase avec la psychologie du personnage, nous baissons les armes : depuis combien de temps n’avions-nous pas entendu une voix aussi colorée dans ce rôle souvent dévolu à des coloratures limitées au suraigu…</p>
<p><strong>Ugo Rabec</strong> ne s’élève pas encore à ce niveau d’exception : le grave est somptueux, gras et profond, mais l’aigu un peu court et peu projeté. </p>
<p>Transfiguré sous la baguette de <strong>Douglas Boyd,</strong> l’Orchestre de chambre de Paris se surpasse, et la qualité de la formation ne souffre quasiment aucun reproche. <a href="/actu/directeur-artistique-un-metier-a-geometrie-variable">Le Directeur musical du Garsington Opera</a> (qui, paradoxalement, ne donne plus d&rsquo;ouvrages belcantistes depuis son arrivée) n’est pas ici qu’un accompagnateur, mais il offre ici une version élégante, renouvelée et captivante de pages ordinairement rebattues (en particulier l’ouverture de <em>Guillaume Tell,</em> absolument remarquable). L’Intermezzo de <em>Cavalleria rusticana,</em> un peu trop propre aurait néanmoins pu être remplacé par une page davantage en situation comme l’ouverture de <em>Norma</em> ou celle de <em>Roberto Devereux</em>. Rendez-vous l&rsquo;année prochaine ?</p>
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		<title>ROSSINI, Il turco in Italia — Garsington</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-turco-in-italia-garsington-rions-un-peu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 06:33:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il Turco in italia est un peu victime de son titre, qui rappelle trop celui de L&#8217;Italiana in Algeri au point que les contemporains de sa création croyant à une resucée de ce dernier, l&#8217;avaient accueilli sans grand enthousiasme. Plus subtil et moins immédiatement séduisant muscialement, l&#8217;ouvrage a toujours eu un peu de mal à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Il Turco in italia</em> est un peu victime de son titre, qui rappelle trop celui de <em>L&rsquo;Italiana in Algeri</em> au point que les contemporains de sa création croyant à une resucée de ce dernier, l&rsquo;avaient accueilli sans grand enthousiasme. Plus subtil et moins immédiatement séduisant muscialement, l&rsquo;ouvrage a toujours eu un peu de mal à trouver son public et ses exécutions modernes restent rares comparées au reste de la production de Rossini. Le livret de Felice Romani empreinte aux grands classiques de l&rsquo;opéra-bouffe italien (mari trompé, vieux barbon, quiproquos prétextes aux grands ensembles rossiniens &#8230;) tout en apportant une distance pré-pirandellienne par l&rsquo;intermédiaire du personnage du poète Prosdocimo, à la recherche d&rsquo;inspiration pour son oeuvre, qui commente l&rsquo;action et finit par tenter d&rsquo;influer directement sur son déroulement. </p>
<p>Créée à au Garsingon Opera en 2011, la production de <strong>Martin Duncan</strong> est une véritable petite merveille. Ici, peu de gags faciles surajoutés : on rit (ou sourit) essentiellement à ce comique à la Feydeau, véritable mécanique d&rsquo;horlogerie, parfaitement mise en place. L&rsquo;action est transposée dans la Naples des années 50. La direction d&rsquo;acteur est en tous points remarquable, Duncan alternant avec bonheur les moments de pure bouffonnerie et les scènes douces-amères comme le rejet social de Fiorilla quand son époux la met à la porte. On retrouve les mêmes qualités dans la fosse, grâce à la direction de <strong>David Parry</strong>, authentique spécialiste du belcanto romantique dont il a enregistré plusieurs ouvrages rares. Sa direction est alerte et vive, théâtrale, attentive aux chanteurs. L&rsquo;orchestre sait aussi s&rsquo;habiller de poésie, comme pour la scène de Fiorilla déjà citée. Sous sa baguette, la partition rossinienne apparait dans toute sa richesse. </p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/4-garsington_opera_2017_il_turco_in_italia_geoffrey_dolton_geroniomark_stone_prosdocimoluciano_botelho_narciso_credit_alice_pennefather.jpg?itok=4gsjQDCV" title="Turco in Italia Garsington 2017 © Alice Pennefather" width="468" /><br />
	© Alice Pennefather</p>
<p><strong>Sarah Tynan</strong> est une Fiorilla pleine de vivacité, parfaitement à l&rsquo;aise avec la vocalité rossinienne (la reprise de son air « Squallida veste e bruna » est parfaitement ornée). On aimerait néanmoins un timbre un peu plus capiteux. Le Selim de<strong> Quirijn de Lang</strong> a pour lui autorité et prestance, mais la voix manque un peu d&rsquo;agilité dans les passages les plus rapides. Le Don Geronio de <strong>Geoffrey Dolton</strong> vaut à lui seul le déplacement. Certes, l&rsquo;émission est un peu trop nasale, mais la grammaire rossinienne est pour l&rsquo;essentiel respectée et l&rsquo;acteur est d&rsquo;une bouffonnerie absolument irrésistible. Son personnage est plein de tics (dont celui d&rsquo;essayer régulièrement de dissimuler sa calvitie ; il reviendra au finale avec une perruque à la Donald Trump). Le Narciso de <strong>Luciano Botelho</strong> offre un timbre intéressant, une bonne vocalisation, mais s&rsquo;il réussit ses quelques suraigus, ceux-ci sont excessivement en arrière. Son second air est chanté avec goût, avec une cabalette raisonnablement ornée, mais le premier se voit amputé de la sienne (on se demande parfois à quoi servent les auditions). La Zaida de <strong>Katie Bray </strong>se hisse au niveau de sa rivale, rééquilibrant de  manière inhabituelle l&rsquo;architecture de l&rsquo;oeuvre. Sa voix est belle et bien projetée. Le poète de <strong>Mark Stone</strong> offre sans doute la voix la plus saine et riche du plateau, puissante et avec ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;<em>italianita</em>. Son Prodoscimo est un bonheur à voir et entendre. En Albazar,<strong> Jack Swanson</strong> offre une voix jeune mais déjà très intéressante : quel dommage de lui avoir coupé son aria « Ah, sarebbe troppo dolce » ! Signalons enfin des choeurs particulièrement excellents.</p>
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		<title>ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Garsington</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/litaliana-in-algeri-garsington-divorce-dans-un-jardin-anglais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 06:52:49 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Rossini est l&rsquo;un des compositeurs les mieux servis à Garsington, et <em>L&rsquo;Italiana in Algeri </em>est certainement l&rsquo;un des titres les plus adaptés à l&rsquo;ambiance festive des lieux. Pourtant la bonne humeur n&rsquo;était pas complètement au rendez-vous ce soir, en raison d&rsquo;une mise en scène trop sage et d&rsquo;une scénographie tristounette. On saura gré à Will Tuckett de n&rsquo;avoir pas surchargé la production de gags inutiles, mais même les scènes naturellement comiques ne font que sourire. Et il ne suffit pas de faire danser les chanteurs dans les ensembles (un lieu commun rossinien) pour donner vie à un plateau.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="228" src="/sites/default/files/styles/large/public/garsington_opera_litaliana_in_algeri_2016_ezgi_kutlu_isabellacredit_johan_persson_.jpg?itok=ITBIoWsQ" title="© Johan Persson" width="468" /><br />
	© Johan Persson</p>
<p>Heureusement, l&rsquo;éxécution musicale vient globalement compenser ce manque d&rsquo;énergie.  Le rôle de l&rsquo;Italienne est interprété par <strong>Ezgi Kutlu</strong>, d&rsquo;origine &#8230; turque ! Voix de contralto sonore dans le bas de la tessiture, aux aigus impeccables et maîtrisant sans problème vocalises et variations. En Lindoro, <strong>Luciano Botelho</strong> rend justice aux difficultés de la partition, avec une bonne vocalisation, une projection correcte, mais montre la limite de ses moyens pour les nombreux suraigus, toujours exécutés mais un peu instables. Le Mustafà de <strong>Quirijn de Lang</strong> rachète par sa prestance et son abattage une technique un peu chaotique : les vocalises sont bien exécutées mais parfois le soufle manque pour terminer proprement une phrase musicale, les aigus sont impressionnants de puissance, mais parfois aboyés.  Le Taddeo de <strong>Riccardo Novaro</strong> offre une voix saine, typique de baryton bouffe italien, mais à laquelle il lui manque un brin de folie dans l&rsquo;interprétation. Pour une fois, le rôle d&rsquo;Elvira n&rsquo;est pas sacrifié, mais chanté avec panache par <strong>Mary Bevan</strong>. Le Haly de <strong>Bozidar Smiljanic</strong> et la Zulma de <strong>Katie Bray </strong>complètent parfaitement la disribution.</p>
<p>La direction de <strong>David Parry </strong>est vive, brillante, en tous points enthousiasmante, avec une formation impeccable de précision. Finalement, c&rsquo;est surtout grâce à l&rsquo;orchestre que nous vivons une « folle journée ». Quel dommage que ce chef ne soit pas plus présent en Europe !</p>
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