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	<title>Michel BRUN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Michel BRUN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Passe ton Bach d&#8217;abord, les 10, 11 et 12 juin à Toulouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/passe-ton-bach-dabord-les-10-11-et-12-juin-a-toulouse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 May 2022 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si Jean-Sébastien Bach n’a jamais composé d’opéra, il n’en a pas moins laissé à la postérité de nombreuses œuvres vocales. C’est ce patrimoine que veut notamment mettre en valeur la quatorzième édition de « Passe ton Bach d’abord », à Toulouse les 10, 11 et 12 juin prochains. Sous la houlette de Michel Brun et l&#8217;Ensemble baroque &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si Jean-Sébastien Bach n’a jamais composé d’opéra, il n’en a pas moins laissé à la postérité de nombreuses œuvres vocales. C’est ce patrimoine que veut notamment mettre en valeur la quatorzième édition de « Passe ton Bach d’abord », à Toulouse les 10, 11 et 12 juin prochains. Sous la houlette de Michel Brun et l&rsquo;Ensemble baroque de Toulouse, 80 concerts et évènements de 30 minutes dans 25 lieux patrimoniaux ou insolites invitent tous les publics à la rencontre du Cantor de Leipzig à travers de grands artistes de la scène baroque, le tout à des tarifs défiant toute concurrence. Dans ces conditions, aucune excuse pour ne pas décrocher son Bach avec mention. Plus d’informations sur <a href="https://baroquetoulouse.com/passe-ton-bach/programme">baroquetoulouse.com</a>.</p>
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		<title>Vivaldi : entre ombre &#038; lumière</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vivaldi-entre-ombre-lumiere-plus-de-lumiere-que-dombre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 14:42:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la place musicale d’Occitanie, l’Ensemble Baroque de Toulouse occupe une place de choix. Il y a à l’origine, soit dans les années 1990, sept musiciens qui font les beaux jours du rayonnant département de musique ancienne du Conservatoire de Toulouse, alors à son apogée. En 1998, Michel Brun, le flûtiste que l’on entend dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la place musicale d’Occitanie, l’<strong>Ensemble Baroque de Toulouse</strong> occupe une place de choix. Il y a à l’origine, soit dans les années 1990, sept musiciens qui font les beaux jours du rayonnant département de musique ancienne du Conservatoire de Toulouse, alors à son apogée. En 1998, <strong>Michel Brun</strong>, le flûtiste que l’on entend dans le présent enregistrement, est à l’origine de la fondation de l’EBT.</p>
<p>Rapidement, l’activité musicale prend de l’ampleur, le répertoire s’élargit, sortant des seuls sentiers baroqueux et s’aventurant ici et là vers d’autres publics. L’ouverture au public, et surtout à tous les publics, est du reste une des spécificités de cet ensemble et une volonté forte de Michel Brun. Visée pédagogique avec le cycle <em>Cantates sans filet</em> où le public est invité à s’associer aux répétitions de concerts gratuits consacrés aux cantates de Bach. L’objectif à – très – long terme est de donner les 200 cantates sacrées du Cantor de Leipzig, sur une trentaine d’années. Vaste programme. L’opération a débuté en 2007 et déjà environ 80 cantates ont été proposées, lors de sessions gratuites, au cours desquelles tout un chacun est invité à assister aux répétitions avant concert et même à s’associer au choral final ! Belle initiative donc, qu’il faut saluer ; on pourrait évoquer également le festival toulousain <em>Passe ton Bach</em>, créé en 2008 avec toujours comme visée de s’ouvrir au plus large public possible en proposant Bach dans toutes sortes de lieux ; cette année 2021  a vu son édition se dérouler aussi bien dans des églises ou des chapelles que dans une librairie, la gare Toulouse-Matabiau, un jardin public ou encore la Grand’Chambre de la Cour d’Appel.</p>
<p>L’ensemble n’a publié que deux enregistrements depuis sa création : en 2016, après presque 20 ans d’existence, la restauration de l’opéra-ballet « Le Triomphe des Arts » du compositeur toulousain Bernard-Aimable Dupuy et ce présent CD, consacré à Vivaldi. Il s’agit de l’aboutissement d’un projet artistique qui existe depuis 2017, autour du maître vénitien et qui a pu trouver un aboutissement grâce… à la pandémie. Michel Brun, qui ne goûte guère les enregistrements studios, a découvert la superbe acoustique de la chapelle Notre-Dame d’Alet, à Montaigu-sur-Save, en Haute-Garonne. Il a pu obtenir une autorisation d’enregistrer et l’automne 2020, alors que la France se confinait, et la session a été consacré à l’enregistrement des 8 pièces de ce disque.</p>
<p>L’ensemble a fait appel aux services de <strong>Caroline Champy-Tursun</strong>, officiellement mezzo, mais qui tient (notamment dans la <em>Johannes Passion</em>) des parties d’alto et qui en possède même les plus beaux accents. Cette élève de Rachel Yakar et Jane Berbié a choisi de mener sa carrière en dehors des sentiers battus et de s’aventurer dans des trajectoires qui l’éloignent ici et là de la musique ancienne ; elle ne s&rsquo;interdit pas d’aborder la chanson, la musique traditionnelle, voire les polyphonies corses. Elle revient à ses premières amours dans cet enregistrement du <em>Stabat Mater</em> et de cinq autres pièces issus d’opéras de Vivaldi (le disque propose également un concerto et une sinfonia).</p>
<p>Disons-le d&#8217;emblée, on apprécie l’humilité et la simplicité d’une interprétation sans afféterie aucune, ce qui n’exclut ni engagement ni profondeur. Le plus bel exemple dans cet enregistrement est certainement le « Sposa son disprezzata » extrait de <em>Bajazet</em>, dans lequel Caroline Champy rend admirablement l’état d’esprit de la femme trahie, désespérée, mais qui, dans la reprise, expose la conquête du cœur perdu, par la palette qui semble inépuisable des nuances du chant. La voix réconforte, réchauffe, tout en maintenant opportunément une distance ; c&rsquo;est une sorte d’application bienvenue, et qui sied si bien à ce répertoire. On apprécie les mêmes qualités dans les autres extraits d’opéras avec toutefois une mention particulière pour l’<em>Orlando furioso</em>. Caroline Champy s’attaque, avec Michel Brun à la flûte, au redoutable « Sol da te », qui conclut le disque. L’impression d’ensemble de l&rsquo;aria est favorable puisque l’on y retrouve les mêmes qualités d’engagement et de retenue qui font le charme de cette voix. Deux réserves toutefois sur cet aria <em>da capo</em>. Tout d’abord la reprise nous semble pour le coup trop retenue ; la cantatrice n’ose se lancer dans l&rsquo;expression du chant d’amour éperdu, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit ; il nous manque l’élan débridé qui va convaincre l’aimée ; pas sûr que la sagesse de la déclaration d’amour soit totalement convaincante ! La seconde réserve, sur cet air, tient davantage à la prise de son. La voix apparaît trop souvent en retrait, en arrière des instruments qui se trouvent ainsi surexposés.</p>
<p>Le parti pris de ce disque est justement de limiter au strict minimum le nombre d’instruments selon le principe d’un instrument par voix. C’est ainsi qu’est proposé le <em>Stabat Mater</em>, dans un dépouillement qui du coup n’évite pas la sécheresse, mais met bien en avant la voix d’alto, qui n&rsquo;aurait peut-être pas pu se détacher du tutti. Mais là aussi, on apprécie l’intelligence de la lecture, la finesse des nuances et, surtout, la simplicité qui figure admirablement les mille et une nuances de la douleur d’une mère éplorée.</p>
<p>Un disque attachant qui tient toute sa place dans un catalogue où le choix interprétatif est, on le sait, pléthorique.</p>
<p> </p>
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		<title>Le Triomphe des arts</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-triomphe-des-arts-sans-matelas-ni-filet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2016 06:00:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En matière de musique baroque française, la centralisation louis-quatorzienne semble encore de mise, puisqu’il n’est bon bec que de Paris, apparemment. Même si la plupart des grands compositeurs étaient originaires de la province, seules les œuvres exécutées dans la capitale ont jusqu’ici eu droit à une résurrection. Certes, « en région », comme on ne disait pas &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En matière de musique baroque française, la centralisation louis-quatorzienne semble encore de mise, puisqu’il n’est bon bec que de Paris, apparemment. Même si la plupart des grands compositeurs étaient originaires de la province, seules les œuvres exécutées dans la capitale ont jusqu’ici eu droit à une résurrection. Certes, « en région », comme on ne disait pas encore, la création était moins dynamique, mais elle existait bel et bien, et il est heureux que l’heure ait sonné de s’y intéresser. Toulouse s’était doté dès les années 1720 d’une Académie royale de musique, et c’est de la Ville rose que vient le livre-disque où revit <em>Le Triomphe des arts</em>, opéra-ballet de Bernard-Aimable Dupuy (1707-1789). C’est peut-être dans l’ancien Opéra de la rue Montardy (dont ne survit qu’un magnifique bas-relief sculpté) que fut créée l’œuvre en question, écrite en 1733. Alors chanteur dans le chœur de la cathédrale Saint-Sernin, Dupuy décida de mettre en musique un texte de Houdar de la Motte, librettiste pour Campra, Destouches ou Marin Marais ; <em>Le Triomphe des arts</em>, avec ses cinq entrées consacrées à l’architecture, à la poésie, à la musique, à la peinture et à la sculpture, avait déjà été mis en musique en 1700 par Michel de la Barre, et Rameau en utiliserait en 1748 la dernière entrée pour son <em>Pygmalion</em>. S’il n’a pas le génie hors-norme du Dijonnais, Dupuy n’en est pas moins un compositeur inspiré, capable d’animer un récitatif et de conférer une physionomie distincte à chacune des entrées. On se réjouit donc d’apprendre que l’œuvre a des chances d’être redonnée dans un avenir proche, et que sa recréation en octobre 2014 ne restera pas sans lendemain.</p>
<p>On s’en réjouit d’autant plus que de nouvelles représentations permettront peut-être de corriger certains défauts inhérents à un effort courageusement, peut-être témérairement entrepris par les seules forces toulousaines sans <em>« ce matelas de connaissances fait d’analyses musicologiques et historiques, d’interprétations entendues et étudiées, d’éditions critiques »</em> dont on dispose souvent pour remonter les œuvres du passé. Directeur artistique de l’Ensemble baroque de Toulouse qu’il a fondé en 1998, <strong>Michel Brun</strong> se montre un chef tout à fait convaincant, qui sait prêter aux danses de cet opéra-ballet le relief qui sied. L’orchestre est lui aussi à la hauteur de l’entreprise, formé par l’expérience redoutable des « Cantates sans filet », concerts où les cantates de Bach sont interprétées après une seule répétition, donnée en public. On sera en revanche plus circonspect sur la prestation du Chœur baroque de Toulouse, qui sonne souvent très « amateur » au mauvais sens du terme, avec des aigus fixes et un peu bas.</p>
<p>En ce qui concerne les solistes vocaux, le bilan est mitigé. Comme lorsqu’on programme <em>Les Indes galantes</em>, autre opéra-ballet en cinq entrées, les personnages sont au nombre d’une vingtaine et il est courant que chaque chanteur assure plusieurs rôles. Trois voix de femmes, c’est le minimum puisque la deuxième entrée inclut trois personnages féminins ; une haute-contre, un ténor, un baryton et une basse complètent la distribution. Michel Brun précisé qu’il a <em>« souhaité réunir une équipe de solistes toulousains, issus en particulier du conservatoire, afin de mettre en valeur la grande vitalité d’une école de chant dont a sans doute déjà bénéficié Dupuy il y a trois siècles »</em>. Hélas, le résultat n’est pas toujours au niveau de ces belles intentions. Parmi les trois chanteuses, <strong>Anne-Laure Touya</strong> est celle qui semble avoir le mieux bénéficié de la préparation vocale assurée par Monique Zanetti, dont elle aura appris notamment à sculpter le mot pour donner au texte son relief. <strong>Clémence Garcia</strong> charme par un timbre frais, mais <strong>Eliette Parmentier</strong> semble parfois moins assurée. Chez les messieurs, <strong>Philippe Estèphe</strong> est celui qui possède la voix la plus attrayante : certains connaisseurs n’hésitent pas à parier sur ce jeune baryton, <a href="http://www.forumopera.com/breve/juvenile-don-giovanni-au-ranelagh">vu à Paris en Don Giovanni</a>, même si le rôle était encore un peu trop lourd pour ses moyens. Côté haute-contre, le timbre nasal de <strong>Sébastien Gabillat</strong> n’est pas très séduisant et sa déclamation n’échappe pas à une certaine monotonie. <strong>Jean-Manuel Candenot </strong>a le grave facile, et c’est une bonne chose pour les quatre rôles de basse qu’il cumule, mais l’on regrette que le médium et l’aigu soient moins riches. Du ténor <strong>Hugo Tranchant</strong>, il semble que l’on n’entende pas une note, car les deux disques ne proposent pas l’intégralité de l’œuvre, ni même de sa résurrection, car des coupes très nombreuses ont été ménagées lors du montage : il reste donc bien des passages à découvrir dans ce <em>Triomphe des arts</em>, surtout dans les divertissements.</p>
<p>Dommage, car les disques ont fait l’objet d’une présentation soignée, sous la forme d’un livre-disque somptueusement illustré, les différentes entrées du ballet fournissant l’occasion d’un bilan sur les arts à Toulouse au XVIII<sup>e</sup> siècle. Là aussi, on a fait appel aux forces régionales, en sollicitant pour les textes des universitaires et spécialisates locaux, et en confiant la réalisation du volume à l’éditeur Odyssée, spécialisé dans les « beaux livres » et ouvrages touristiques.</p>
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