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	<title>Renato BRUSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Renato BRUSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Discothèque idéale : VERDI – Luisa Miller (Maazel, DGG – 1979)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-verdi-luisa-miller-maazel-dgg-1979/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pourtant l’ouvrage ne manque pas d’atouts, une intrigue solide, inspirée d’une pièce de Schiller (Kabale und Liebe), une musique qui porte en elle les germes qui vont éclore dans les ouvrages postérieurs et qui recèle bon nombre de pages inspirées, dont l’un des plus beaux airs de ténor écrits par Verdi, et un rôle de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourtant l’ouvrage ne manque pas d’atouts, une intrigue solide, inspirée d’une pièce de Schiller (<em>Kabale und Liebe</em>), une musique qui porte en elle les germes qui vont éclore dans les ouvrages postérieurs et qui recèle bon nombre de pages inspirées, dont l’un des plus beaux airs de ténor écrits par Verdi, et un rôle de soprano aux affects variés, propre à mettre en valeur les capacités vocales de son interprète. </strong></p>
<p>Longtemps la version de Fausto Cleva (RCA,1964, avec Moffo et Bergonzi) a constitué l’unique référence, puis vinrent s’ajouter celles de Peter Maag (Decca, 1975) et Maazel (DG,1979). En 91, Sony publie un enregistrement remarquablement dirigé par James Levine avec un Domingo vieillissant et une Aprile Milo dont la voix imposante peine à évoquer une jeune paysanne. Enfin en 2017, paraît sous le label BR Klassik une gravure qui vaut surtout pour l’éblouissante Luisa de Marina Rebeka.</p>
<p>Parmi ces intégrales, la plus équilibrée est assurément celle dirigée par <strong>Lorin Maazel</strong> que l’on n’attendait pas dans ce répertoire mais qui confère à l’ouvrage une unité de style et un climat d’une grande intensité dramatique. Contrairement à la version de Maag qui aligne des stars (Caballé, Pavarotti, Milnes) qui semblent chanter chacune pour soi, Maazel et ses principaux interprètes, à l’exception d’Elena Obraztsova, ont gravé leur intégrale dans la foulée d’une série de représentations au ROH. Il en résulte un esprit d’équipe et une urgence théâtrale perceptibles dans leurs prestations.  <strong>Wladimiro Ganzarolli</strong> campe un Wurm machiavélique à souhait, <strong>Renato Bruson</strong>, qui séduit par son élégant phrasé, incarne un Miller introverti et touchant. <strong>Placido Domingo</strong> est tout à fait convaincant en jeune homme romantique, la voix est solide, l’aigu glorieux. Si <strong>Obraztsova</strong> a tendance à noircir le trait, <strong>Katia Ricciarelli</strong>, captée dans ses meilleures années, est une Luisa proche de l’idéal, timbre brillant, aigus lumineux, demi-teintes exquises et coloratures impeccables. La cabalette « A brani, a brani » lui arrache des accents poignants.</p>
<p><em>Katia Ricciarelli (Luisa), Placido Domingo (Rodolfo), Renato Bruson (Miller), Wladimiro Ganzarolli (Wurm), Elena Obraztsova (Federica), Gwynne Howell (Il Conte di Walter), Chœurs et Orchestre du Royal Opera House. Direction Lorin Maazel. Parution : Deutsche Grammophon, 1979.</em></p>


<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.forumopera.com/dossier/la-discotheque-ideale-de-lart-lyrique/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></a></figure>
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		<title>Pluie de (gros) anniversaires !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/pluie-de-gros-anniversaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cedric Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:33:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voici quelques jours, le grand baryton Renato Bruson soufflait ses 90 bougies (enfin, peut-être, car les sources divergent entre 1934 et 1936 pour son année de naissance) et ce 18 janvier, c&#8217;est au tour de Katia Ricciarelli (80 ans) et Christoph Pregardien (70 ans). Avec le légendaire Bruson, né près de Padoue, ce sont cinq &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici quelques jours, le grand baryton Renato Bruson soufflait ses 90 bougies (enfin, peut-être, car les sources divergent entre 1934 et 1936 pour son année de naissance) et ce 18 janvier, c&rsquo;est au tour de Katia Ricciarelli (80 ans) et Christoph Pregardien (70 ans).</p>
<p>Avec le légendaire Bruson, né près de Padoue, ce sont cinq décennies de travail méticuleux qui défilent devant nous, pas moins de 80 rôles, tous abordés avec un mélange d&rsquo;humilité et d&rsquo;intelligence, avec aussi cette autorité qui faisait de lui l&rsquo;un des tous meilleurs barytons de son temps, particulièrement dans Donizetti, dont l&rsquo;un de professeurs lui a transmis le goût et qu&rsquo;il adore. Il l&rsquo;a énormément défendu et n&rsquo;est pas pour rien dans le retour en grâce d&rsquo;un compositeur qui était un peu délaissé dans la première moitié du XXe siècle. Egalement incontournable dans Verdi, il s&rsquo;est imposé tout autant par sa technique et par sa façon d&rsquo;habiter ses rôles. Il chantait encore Falstaff pour le bicentenaire de Verdi en 2013 &#8211; au début des années 80, Giulini n&rsquo;avait voulu que lui dans le rôle-titre pour accepter de revenir à l&rsquo;opéra !</p>
<p><em>Falstaff</em>, justement, est l&rsquo;un des chefs d&rsquo;œuvre dans lesquels Renato Bruson et Katia Ricciarelli ont eu l&rsquo;occasion de chanter ensemble et justement sous la direction de Giulini à Los Angeles. Née à Rovigo voici 80 ans, la jeune Katia a connu mille galères comme on dit aujourd&rsquo;hui pour payer ses études et si elle alimente aujourd&rsquo;hui régulièrement  la presse dite people en Italie en participant à toutes sortes d&rsquo;avatars de la télé-réalité, elle fut dans les années 80 un soprano très demandé un peu partout et a abordé de nombreux rôles avec certes plus ou moins de bonheur, mais avec beaucoup de détermination.</p>
<p>Bruson et elle ses sont retrouvés à maintes reprises, notamment dans une<em> Luisa Miller</em> à Londres avec Domingo et Maazel, qui fit date et dont voici le dernier acte ! <em>Tanti auguri!</em></p>
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="G.Verdi:&quot;Luisa Miller&quot; atto 3 (Londra,1979)" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/C65prZUZMcI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<p>C&rsquo;est un tout autre monde musical que celui de Christoph Pregardien, ténor né à Limbourg voici 70 ans, bien qu&rsquo;il ait chanté du Verdi aussi ! Le monde de Pregardien, c&rsquo;est le baroque allemand, de Schütz à Bach et c&rsquo;est bien sûr aussi celui du lied. Pour autant, Pregardien est également le créateur de nombreuses partitions contemporaines signées notamment par Wolfgang Rihm. Le voici dans <em>Komm süsser tod</em> de Bach, ici dans une version pour piano. Alles Gute zum Geburstag, Maestro !</p>
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Christoph Prégardien • Komm, süsser Tod" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/z_yY7w8VA7Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>Discothèque idéale : Verdi – Un ballo in maschera (Solti, Decca – 1985)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-verdi-un-ballo-in-maschera-solti-decca-1985/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 05:00:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Donnez-moi les quatre plus belles voix du monde ! », exigeait Toscanini pour diriger le Trouvère. La formule magique peut s’étendre à d’autres titres du répertoire. Decca l’a mise en application dans les années 1980 pour un enregistrement d’Un ballo in maschera qui, depuis, occupe la première marche de la discographie. Tout d’abord, quatre chanteurs, à leur &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Donnez-moi les quatre plus belles voix du monde ! », exigeait Toscanini pour diriger le <em>Trouvère</em>. La formule magique peut s’étendre à d’autres titres du répertoire. Decca l’a mise en application dans les années 1980 pour un enregistrement d’<em>Un ballo in maschera</em> qui, depuis, occupe la première marche de la discographie. Tout d’abord, quatre chanteurs, à leur zénith donc, dans une prise de son idéale : en Riccardo, la splendeur solaire de <strong>Luciano Pavarotti</strong> – Louis XIV camouflé en gouverneur de Boston – ; en Amelia, la pureté indécente de <strong>Margaret Price</strong> – peut-être le plus beau timbre de soprano qui ait jamais existé – ; en Renato, la noblesse irascible de <strong>Renato Bruson</strong> ; et autour du cou d’Oscar, le collier de perles fines enfilé par <strong>Kathleen Battle</strong>. <strong>Christa Ludwig</strong>, en Ulrica, transforme en quinté plus ce quarté de luxe. Mais, dans cet opéra à l’équilibre fragile, entre tragédie et comédie, le rôle du chef intervient avant tout autre paramètre. Un quart de siècle après une première version dominée par le Riccardo classieux de Carlo Bergonzi, <strong>Sir Georg Solti</strong> propose une lecture où la subtilité l’emporte sur l’emphase et l’intensité sur la solennité. Cette attention accrue aux détails et aux couleurs orchestrales met en valeur les thèmes véhiculés par la partition – l’amour interdit, la fusion de l’extase et de la mort, la musique comme expression d’un désir inassouvi qui, ensemble confondus, valent au <em>Bal Masqué</em> l’épithète de « Tristan verdien ».</p>
<p>Verdi, <em>Un Ballo in Maschera<br />
</em>National Philharmonic Orchestra, London Opera Chorus, Sir Georg Solti (direction)</p>
<p>Christa Ludwig (Ulrica), Luciano Pavarotti (Riccardo), Renato Bruson (Renato), Margaret Price (Amelia), Kathleen Battle (Oscar), Malcolm King (Tom), Robert Lloyd (Samuel), Peter Hall (Servo), Alexander Oliver (Giudice), Peter Weber (Silvano)</p>
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		<item>
		<title>La boîte à pépites : il y a 40 ans, Don Carlo aux Chorégies d&#8217;Orange</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-boite-a-pepites-il-y-a-40-ans-don-carlo-aux-choregies-dorange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 06:01:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 13 juillet 1984, Orange accueille un Don Carlo dans une distribution proprement stellaire, digne du Metropolitan Opera de la belle époque, et dans une belle production de Jean-Claude Auvray. Alors qu&#8217;elle avait plutôt ses meilleures années derrière elle, Montserrat Caballé offre ce soir-là un chant côtoyant le sublime ; Grace Bumbry met le feu &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 juillet 1984, Orange accueille un <em>Don Carlo</em> dans une distribution proprement stellaire, digne du Metropolitan Opera de la belle époque, et dans une belle production de<strong> Jean-Claude Auvray</strong>. Alors qu&rsquo;elle avait plutôt ses meilleures années derrière elle, <strong>Montserrat Caballé</strong> <a href="https://youtu.be/cXa45Xx_H9Q?t=9819">offre ce soir-là un chant côtoyant le sublime</a> ; <strong>Grace Bumbry</strong> met le feu au théâtre antique <a href="https://youtu.be/cXa45Xx_H9Q?t=8311">avec son « Don fatale »</a> ; &nbsp;<strong>Renato Bruson</strong> se montre comme <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cXa45Xx_H9Q&amp;t=8817s">le plus élégant des barytons verdiens</a> de l&rsquo;époque ; <strong>Simone Estes</strong> est un Filippo fin et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cXa45Xx_H9Q&amp;t=6366s">intelligemment intériorisé</a> ; enfin, dans une forme exceptionnelle, <strong>Jaime Aragall</strong> est sans égal dans ce rôle de dépressif qui lui colle si bien. La direction enfiévrée de <strong>Thomas Fulton</strong> associée à des Choeurs de Radio France et un Orchestre National de France survoltés achèvent de faire de cette représentation l&rsquo;une des dernières soirées de légende des Chorégies, un spectacle qui reçut un accueil <a href="https://youtu.be/cXa45Xx_H9Q?t=11076">proprement délirant</a> d&rsquo;un public pourtant frigorifié.</p>


<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="DON CARLO - Caballe, Aragall, Bumbry, Bruson, Estes - Orange, 1984 - English subtitles" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/cXa45Xx_H9Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Ezgi Karakaya, premier prix de la 9e Leyla Gencer Voice Competition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/ezgi-karakaya-premier-prix-de-la-9e-leyla-gencer-voice-competition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 06:25:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’issue de la 9e édition du Concours de chant Leyla Gencer, dont les finales publiques ont eu lieu les 26 et 28 septembre à l’Opéra Süreyya et au Centre de congrès Lütfi Kirdar, le jury présidé par Renato Bruson a décerné son premier prix à la mezzo-soprano turque Ezgi Karakaya. La mezzo-soprano allemande Anna &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0px 0px 10.66px;">A l’issue de la 9e édition du Concours de chant Leyla Gencer, dont les finales publiques ont eu lieu les 26 et 28 septembre à l’Opéra Süreyya et au Centre de congrès Lütfi Kirdar, le jury présidé par <strong>Renato Bruson </strong>a décerné son premier prix à la mezzo-soprano turque <strong>Ezgi Karakaya</strong>. La mezzo-soprano allemande<strong> Anna Doris Capitelli </strong>et le ténor polonais <strong>Piotr Buszewski</strong> reçoivent respectivement le 2e et 3e prix. Compte rendu détaillé prochainement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Deux nouveaux prix pour la Leyla Gencer Voice Competition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deux-nouveaux-prix-pour-la-leyla-gencer-voice-competition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 14:33:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Organisée tous les trois ans à Istanbul et dédiée – comme son nom l’indique – à la diva turque, Leyla Gencer (1928-2008), la Leyla Gencer Voice Competition ajoute cette année deux prix à son palmarès, l’un décernée par le Deutsche Oper Berlin, qui consiste en un rôle dans une de ses productions, l’autre par le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Organisée tous les trois ans à Istanbul et dédiée – comme son nom l’indique – à la diva turque, <strong>Leyla Gencer </strong>(1928-2008), la <a href="https://www.forumopera.com/actu/sur-les-pas-de-leyla-gencer">Leyla Gencer Voice Competition</a> ajoute cette année deux prix à son palmarès, l’un décernée par le Deutsche Oper Berlin, qui consiste en un rôle dans une de ses productions, l’autre par le Royal Opera House, qui offre cinq séances de coaching et une audition pour le programme Jette Parker Young Artists. Les épreuves finales de cette 9<sup>e</sup> édition, présidée par <strong>Renato Bruson</strong>, se dérouleront du 23 au 28 septembre 2018. Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au mercredi 18 avril. Plus d’informations sur <a href="http://www.leylagencer.org/tr/anasayfa">leylagencer.org</a> et <a href="http://www.facebook.com/leylagencersanyarismasi">www.facebook.com/leylagencersanyarismasi</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Joyeux anniversaire Renato Bruson !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/joyeux-anniversaire-renato-bruson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 15:42:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;est évidemment pas possible de souhaiter les anniversaires de tous les artistes. Mais peut-on passer sous silence les 80 ans de Renato Bruson, baryton italien légendaire, considéré – à raison – comme un des artisans de la Donizetti Renaissance dans les années 1970 ? Un enregistrement, récemment réédité par Decca, témoigne de l&#8217;art exceptionnel de celui &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/joyeux-anniversaire-renato-bruson/"> <span class="screen-reader-text">Joyeux anniversaire Renato Bruson !</span> Lire la suite »</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&rsquo;est évidemment pas possible de souhaiter les anniversaires de tous les artistes. Mais peut-on passer sous silence les 80 ans de <strong>Renato Bruson</strong>, baryton italien légendaire, considéré – à raison – comme un des artisans de la <em>Donizetti Renaissance </em>dans les années 1970 ? Un enregistrement, récemment <a href="/cd/renato-bruson-sings-donizetti-renato-le-magnifique">réédité par Decca</a>, témoigne de l&rsquo;art exceptionnel de celui qui, parait-il, doit à sa vocation à une représentation de <em>La Gioconda</em> à Vérone en 1952. Maria Callas interprétait le rôle-titre. Ceci explique cela. Reste à savoir si Renato Bruson a véritablement 80 ans aujourd&rsquo;hui. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Renato_Bruson">Wikipedia</a> indique 1936 comme étant son année de naissance, mais <strong>Richard Martet</strong> dans<a href="http://www.forumopera.com/livre/ou-sont-les-femmes"> son ouvrage sur les grands chanteurs du XXe siècle</a> le fait naître en 1934. Autre sujet de divergence : dans un cas, il voit le jour à Este et dans l&rsquo;autre à Granze, deux villes de la province de Padoue, distantes d&rsquo;une quinzaine de kilomètres. Pas de désaccord en revanche sur le jour de naissance : Renato Bruson est bien né un 13 janvier, ce qui nous autorise à lui souhaiter avec certitude un joyeux anniversaire. </p>
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		<title>Renato Bruson sings Donizetti</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/renato-bruson-sings-donizetti-renato-le-magnifique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 05:16:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Gemma di Vergy, Marin Faliero, Caterina Cornaro, Maria di Rohan… Se souviendrait-on de ces opéras de Donizetti si, dans les années 1970, une poignée d’artistes, capables de les interpréter, ne les avaient exhumés ? Joan Sutherland, Montserrat Caballe, Leyla Gencer, Mara Zampieri, Raina Kabaivanska et côté homme, un seul, baryton de son état, ce qui constitue &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Gemma di Vergy</em>, <em>Marin Faliero</em>, <em>Caterina Cornaro, Maria di Rohan</em>… Se souviendrait-on de ces opéras de Donizetti si, dans les années 1970, une poignée d’artistes, capables de les interpréter, ne les avaient exhumés ? Joan Sutherland, Montserrat Caballe, Leyla Gencer, Mara Zampieri, Raina Kabaivanska et côté homme, un seul, baryton de son état, ce qui constitue déjà en soi une originalité dans un monde lyrique où les voix aigues captent plus facilement l’attention que les graves : <strong>Renato Bruson</strong>.  Né en Italie en 1934 (contrairement à ce qu’affirme Wikipedia qui le rajeunit de deux ans), il doit, parait-il, sa vocation lyrique à Maria Callas, applaudie en 1952 à Vérone dans <em>La Gioconda</em>. Il y a légende moins vraisemblable. Ce que l’histoire ne dit pas, c’est comment le chanteur se trouva être un des fers de lance de la <em>Donizetti renaissance</em> alors que sa voie, verdienne, semblait toute tracée.</p>
<p>L’émission feutrée et l’élégance de la ligne ne sont vraisemblablement pas étrangères à cette orientation inattendue quand on sait que l’époque préférait dans Verdi des voix acérées et un chant, certes moins soigné, mais plus percutant. D’ailleurs en 1972, Milan ne lui propose pas pour ses premiers pas sur la scène de La Scala Luna (<em>Il trovatore</em>) qu’il avait interprété à ses débuts en 1961 à Spolete, ou Don Carlo di Vargas (<em>La forza del destino</em>) qui, aux côtés de Franco Corelli, à Parme en 1967 lui avait valu une reconnaissance internationales mais le rôle d’Antonio dans <em>Linda di Chamounix</em>. Peu de temps auparavant, il avait participé à la résurrection de <em>Caterina Cornaro</em> à Naples. Suivront <em>Les Martyrs</em> à Rome en 1975, <em>Gemma di Vergy</em>  toujours à Naples la même année, <em>Belisario</em> en 1981 à Buenos-Aires et pas mal d&rsquo;autres, sans parler des opéras de Donizetti qui, eux, n’avaient jamais quitté l’affiche comme <em>Lucia di Lammermoor</em> ou <em>La Favorita</em>.</p>
<p>C’est au cœur de ces années-là, en 1977, que Decca a la riche idée de proposer à Renato Bruson d’enregistrer sous la direction de <strong>Bruno Martinotti</strong>, un programme d’airs d’opéra exclusivement donizettiens. Si incroyable que celui puisse paraître, ce récital n’avait jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un report en CD. Ecrire que l’enregistrement est historique reviendrait à en diminuer l’intérêt. Ces neuf titres sont davantage que le témoignage d’une époque, définitivement révolue lorsque l’on scrute à la loupe les programmes des maisons d’opéra aujourd’hui. Ils représentent une leçon de chant dont la noblesse du ton, la science du legato, la gestion du souffle, le respect scrupuleux de l’écriture en ses sinuosités et ses indications sont quelques-uns des nombreux enseignements. Le timbre même de la voix, bronze patiné ou étoffe satiné au choix, apparaît à nos oreilles, chaleureux et réconfortant. Il confère à ces héros tout d’une pièce une sensibilité que les livrets, troussés à la va vite, oubliaient souvent de leur concéder. Non plus machines à aligner des notes, mais personnages incarnés, vraisemblables, vivants avec leurs creux et leurs bosses, leurs clairs et leurs obscurs.</p>
<p>Ce sont ces mêmes qualités qui font tout le prix des trois airs verdiens ajoutés pour allonger la durée du récital en fin de programme. Macbeth, Rigoletto, Posa, tous les trois profondément vécus, moins teigneux, moins saillants, moins héroïques que d’autres fois mais d’une humanité profonde à laquelle il est impossible de rester insensibles. Entre ces gemmes de la plus belle eau, se glissent deux extraits du requiem inachevé que composa Donizetti à l’intention de Bellini. <strong>Luciano Pavarotti</strong> joint sa voix à celle de Renato Bruson le temps d’un « Judex Ergo », et là encore, c’est magnifique.  </p>
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		<title>Oscar della Lirica 2014, prima l&#8217;Italia</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/oscar-della-lirica-2014-prima-litalia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 06:41:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On n’est jamais si bien servi que par soi-même. L’adage pourrait s’appliquer à l’édition 2014 des Oscar della Lirica, qui sont à l’Italie ce que les Victoires de la musique seraient à la France si cette dernière manifestation se limitait au genre lyrique. Les vainqueurs dans les différentes catégories sont en effet tous ou presque &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On n’est jamais si bien servi que par soi-même. L’adage pourrait s’appliquer à l’édition 2014 des <a href="http://www.oscardellalirica.com/">Oscar della Lirica</a>, qui sont à l’Italie ce que les Victoires de la musique seraient à la France si cette dernière manifestation se limitait au genre lyrique. Les vainqueurs dans les différentes catégories sont en effet tous ou presque d&rsquo;origine italienne. Ainsi le meilleur ténor est <strong>Francesco Meli</strong> et la meilleure soprano <strong>Maria Agresta</strong>, le premier devant Jonas Kaufmann et Juan Diego Florez, la seconde devant Anna Netrebko et Diana Damrau. Les autres lauréats sont <strong>Marianna Pizzolato </strong>(mezzo-soprano),<strong> Ferruccio Furlanetto</strong> (Basse) et <strong>Alberto Gazale</strong> (Baryton), <strong>Damiano Michieletto</strong> (mise en scène), auxquels il faut ajouter deux prix spéciaux à <strong>Carlo Bergonzi</strong> et <strong>Renato Bruson</strong>.  Dans la catégorie chef d’orchestre, le vénézuelien Gustavo Dudamel est l’exception qui confirme une règle pour le moins nationaliste.  « <em>L’art lyrique  est un langage universel </em>» a déclaré <strong>Katia Ricciarelli</strong> pour justifier le lieu de la cérémonie de remise des prix, au Qatar le 12 décembre prochain. Evidemment mais si l’on en croit ce palmarès, ceux qui le parlent le mieux sont italiens.   </p>
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		<title>La passion cachée de Renato Bruson exposée au grand jour</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-passion-cachee-de-renato-bruson-exposee-au-grand-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 10:45:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On sait que Renato Bruson est un baryton italien, verdien et belcantiste, parmi les plus fameux de sa génération. On sait moins qu&#8217;avec sa femme Tita, il a au fil du temps constitué une collection d’œuvres d&#8217;art, plus précisément de peintures italiennes des XIXe et XXe siècle. Une fois n&#8217;est pas coutume, c&#8217;est sa qualité &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On sait que <strong>Renato Bruson </strong>est un baryton italien, verdien et belcantiste, parmi les plus fameux de sa génération. On sait moins qu&rsquo;avec sa femme Tita, il a au fil du temps constitué une collection d’œuvres d&rsquo;art, plus précisément de peintures italiennes des XIXe et XXe siècle. Une fois n&rsquo;est pas coutume, c&rsquo;est sa qualité de collectionneur et non de chanteur qui lui vaut d&rsquo;occuper l&rsquo;actualité parmesane à quelques jours de l&rsquo;ouverture du <a href="https://teatroregioparma.it/seasons/2013-2014?sort_by=startsAt&amp;sort_order=asc&amp;category=FestivalVerdi">Festival Verdi</a>. En choisissant de faire don de 70 toiles – certaines signées Giovanni Boldini ou Giovanni Segantini – à la <a href="http://teatroregioparma.it/_ntl/542044903f30926b338b464f/713cdc7e-6e89-e304-695c-8b0cf337b91d?url=http%3A%2F%2Fwww.fondazionecrp.it%2F" target="_blank" rel="noopener">Fondazione Cariparma</a>, le baryton veut de son propre aveu transmettre un « <em>message d’art</em> » pour «<em> les jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, de demain, de toujours </em>».</p>
<p>Oui mais pourquoi avoir choisi Parme ? Parce que Parme pour les époux Bruson est la ville où ils ont rencontré leurs meilleurs amis et parce que Parme abrite le Teatro Regio où Renato a fait ses débuts en 1967 dans <em>La forza del destino</em> aux côtés de Franco Corelli. Dans la salle se trouvait Roberto Bauer, chargé par le Metropolitan Opera de trouver des voix nouvelles. Un an après, le baryton était invité sur la première scène new-yorkaise dans <em>Lucia di Lammermoor</em>. C’est en se remémorant ces heures glorieuses que, de passage à Parme, l’on pourra admirer gratuitement, à partir du 28 septembre au Palazzo Bossi Bocchi, cette exceptionnelle collection.</p>
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