<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>André DE RIDDER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/de-ridder-andre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/de-ridder-andre/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:20:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>André DE RIDDER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/de-ridder-andre/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>GLASS, Einstein on the Beach — Bâle</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/einstein-on-the-beach-bale-immersion-psychedelique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/immersion-psychdlique/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà qu’en l’espace de trois ans deux nouvelles productions d’Einstein on the beach nous sont proposées : après celle de Genève, voici venue celle de Bâle, ce qui témoigne de la vigueur de l’œuvre de Glass en général mais aussi, en particulier, du dépassement de la sacrosainte mise en scène de Bob Wilson créée en 1976, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/einstein-on-the-beach-bale-immersion-psychedelique/"> <span class="screen-reader-text">GLASS, Einstein on the Beach — Bâle</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/einstein-on-the-beach-bale-immersion-psychedelique/">GLASS, Einstein on the Beach — Bâle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà qu’en l’espace de trois ans deux nouvelles productions d’<em>Einstein on the beach </em>nous sont proposées : après celle de Genève, voici venue celle de Bâle, ce qui témoigne de la vigueur de l’œuvre de Glass en général mais aussi, en particulier, du dépassement de la sacrosainte mise en scène de Bob Wilson créée en 1976, reprise à Montpellier en 2012 et au Châtelet en 2014. Créer une nouvelle mise en scène de cet opéra ne va en effet pas de soi dès lors qu’il est dès le départ conçu en symbiose avec la mise en scène de Wilson et s’impose finalement comme une création partagée entre les deux hommes. Pour autant, plus de quarante-cinq après sa création au Festival d’Avignon, il est bienvenu de voir émerger de nouvelles approches.</p>
<p>Force est de constater que <strong>Susanne Kennedy</strong> et <strong>Markus Selg</strong> sont partis sur une forme de radicalité généralisée. Alors qu’<em>Einstein</em> est l’une des œuvres majeures du courant minimaliste, les metteurs en scène proposent une approche qui est à l’opposé de la sobriété. Le décor, signé Markus Selg, tournant sur lui-même, représente une sorte de jardin extraterrestre, surmonté d’une arche technologique en ruine et comportant en son sein, un autel religieux à la gloire d’un crâne de taureau. Toutes les surfaces, sans exception, sont recouvertes de motifs extrêmement vifs et colorés ; de multiples écrans, incrustés dans décor ou en son sommet, projettent à chaque instant des animations continues de spirales et de fractales colorées, mouvantes à l’infini. Ces motifs sont reproduits sur les costumes de <strong>Teresa Vergho</strong> pour le chœur, les solistes et les danseurs.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/einstein_on_the_beach_diamanda_dramm_foto_ingo_hohn.jpg?itok=dlo2EgLw" title="©  Ingo Höhn" width="468" /><br />©  Ingo Höhn</p>
<p>In fine, tout est saturé de mouvement, de lumières et de couleurs ultra vives, voire agressives : c’est un parti pris intéressant qui contraste évidemment avec la dimension « minimaliste » de l’œuvre, mais le résultat n’est pas des plus esthétiques. Il est difficile de dire s’il faut prendre les vidéos projetées de <strong>Rodrik Biersteker</strong> au premier degré : elles peuvent être de très mauvais goût ou simplement une référence à la perception de la technologie dans les années 1980-1990. La surcharge de couleurs, si elle n’est pas en soi une mauvaise idée, en ressort malheureusement dans son exécution plutôt kitsch. En outre, il faut déplorer que tous les sons et les propos parlés de l’opéra, conçus par <strong>Richard Alexandre</strong> sont tous pré-enregistrés et parfois restitués par une voix totalement déformée. Ainsi, la dernière scène, normalement porteuse d’une émotion certaine entre les dernières portées de violon et le récit d’une banale scène romantique, en ressort dépourvue de toute émotion. Enfin au total, nous sommes très loin de l&rsquo;univers d&rsquo;Einstein, même si les évocations de la technologie peuvent, de loin, renvoyer à la science.</p>
<p>En revanche, quelques excellentes idées contrebalancent ces réserves. La possibilité prévue par Glass et Wilson d’entrer et sortir de la salle pendant la représentation est radicalisée : les spectateurs peuvent également circuler sur la scène et s’assoir où bon leur semble pendant toute la représentation. C’est évidemment parfaitement conforme à l’esprit originel et permet au spectateur de vivre l’œuvre de l’intérieur. Cela conduit à observer au plus près les solistes, le chœur et la violoniste et ce point de vue privilégié rend ce spectacle véritablement fascinant – même si ce n’est bien sûr pas la première fois qu’un tel dispositif est mis en place. En outre, les performances des danseurs, dont les chorégraphies sont signées <strong>Ixchel Mendoza Hernandez </strong>complètent efficacement la mise en scène, offrant moult transes, rites religieux ou danses évanescentes tout au long du spectacle. Les danseurs circulent parfois dans les gradins, contribuant à brouiller plus encore la séparation entre scène et spectateurs.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/einstein_on_the_beach_foto_ingo_hohn_0.jpg?itok=QXpY4b2K" title="©  Ingo Höhn" width="468" /><br />©  Ingo Höhn</p>
<p>Côté musical en revanche, la soirée est une franche réussite. <strong>André de Ridder</strong> propose une version de trois heures et demie de l’œuvre qui frappe par sa belle maîtrise des contrastes. Jamais l’aspect répétitif ne verse dans une mécanique désincarnée : le chef imprime, tant pour ses musiciens qu’en direction du chœur, de belles nuances qui donnent l’impression d’une belle pulsation, vivante et travaillée de l’intérieur.</p>
<p>Les quatre solistes (<strong>Álfheiður Erla Guðmundsdóttir</strong>,<strong> Emily Dilewski</strong>, <strong>Sonja Koppelhuber </strong>et<strong> Nadia Catania</strong>) relèvent le défi avec talent et déploient là aussi, souvent, des voix qui se détachent de la répétition lancinante, notamment par un vibrato plus prononcé qu’à l’accoutumée. Le chœur <strong>Basler Madrigalisten</strong>, positionné sur scène, est également de très bonne facture, eu égard à la difficulté de l’exercice, tout comme <strong>l’Ensemble Phoenix Basel</strong> qui tient très solidement ces trois heures et demie durant sans fléchir. Mention spéciale à l’excellentissime violoniste, <strong>Diamanda Dramm</strong>, également positionnée sur scène, qui ponctue l’œuvre par de virtuoses interventions relevées par son indéniable et fascinant charisme.</p>
<p>De ce fait, quoi qu&rsquo;on puisse penser de l&rsquo;esthétique générale de la production, la force d&rsquo;attraction et de fascination de cette proposition est indéniable, de par la force de l&rsquo;univers créé et l&rsquo;expérience hors norme vécue par le spectateur. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/einstein-on-the-beach-bale-immersion-psychedelique/">GLASS, Einstein on the Beach — Bâle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Only the Sound remains</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/only-the-sound-remains-un-dvd-jamais-nabolira-le-direct/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 May 2018 08:06:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/only-the-sound-remains-un-dvd-jamais-nabolira-le-direct/</guid>

					<description><![CDATA[<p>On sait combien la captation d’un spectacle pose de nombreux problèmes artistiques : la couleur des voix, la balance entre chanteurs et orchestre, la perception du plateau… tout se retrouve modifié, et ce tant et si bien que de nombreux solistes font de plus en plus rares leur apparition au disque ou au DVD. La &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/only-the-sound-remains-un-dvd-jamais-nabolira-le-direct/"> <span class="screen-reader-text">Only the Sound remains</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/only-the-sound-remains-un-dvd-jamais-nabolira-le-direct/">Only the Sound remains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On sait combien la captation d’un spectacle pose de nombreux problèmes artistiques : la couleur des voix, la balance entre chanteurs et orchestre, la perception du plateau… tout se retrouve modifié, et ce tant et si bien que de nombreux solistes font de plus en plus rares leur apparition au disque ou au DVD. La gravure de la création néerlandaise d’<em>Only the sound remains</em>, dernier opéra de Kaija Saariaho, en est un exemple édifiant à plusieurs égards.</p>
<p>Nous louions il y a quelques mois la qualité de la reprise parisienne de ces deux pantomimes inspirées du théâtre no. Servie par deux de ses interprètes fétiches, la musique de la compositrice finlandaise établie à Paris n’en était que plus resplendissante. Pour <strong>Davóne Tines</strong> comme pour <strong>Philippe Jaroussky</strong>, la transposition de la scène à l’écran est plutôt heureuse. La voix du baryton n’a rien perdu de ses reflets sombres et moirés, qui laissent deviner de belles prises de rôles à venir pour le tout jeune chanteur. Le contre-ténor français par excellence s’en tire tout aussi bien dans une écriture faite de vocalises et de sons filés, enjolivée d’une partie électronique rutilante.</p>
<p>Le soin apporté à l’enregistrement sauve également les parties orchestrales. Les plans sonores distribués entre le <strong>Dudok Quartet</strong> et les solistes <strong>Eija Kankaanranta</strong> (kantele), <strong>Camilla Hoitenga</strong> (flûte) et <strong>Niek KleinJan</strong> (percussions) sont on ne peut plus clairs et transparents, ceci dû également à la baguette souple mais précise d’<strong>André de Ridder</strong>.</p>
<p>Avouons-nous également séduits par la prestation des membres de l’excellent <strong>Nederlands Kamerkoor</strong>. Alors que les solistes parisiens (le Theatre of Voices) nous laissaient sur notre faim, voilà le défi relevé pleinement par un quatuor vocal fonctionnant en pleine synergie.</p>
<p>Que faut-il donc reprocher à cet honnête DVD, qui, à écouter les yeux fermés, aurait tout pour conquérir le post-spectral averti qui sommeille en nous ?</p>
<p>Nous nous étions déjà dit interpellés, voire gênés par la mise en scène de <strong>Peter Sellars</strong>. Si elle plonge l’auditeur immédiatement dans l’ambiance propice à l’action scénique, elle fourmille également de petits détails de direction d’acteurs venant parasiter inutilement l’attention. Certains d’entre eux sont gommés grâce à la caméra, mais pas tous. Pire encore, le monteur s’est fait le plaisir d’ajouter (en accord avec le metteur en scène, nous supposons) quelques touches de fantaisie au cadrage : dès que l’action s’anime sur scène, la caméra n’hésite pas à effectuer quelques soubresauts de haut en bas. Employée à faible dose, l’idée fait son effet, mais on s’en lasse trop rapidement. Les intentions derrière sont pourtant simples et honnêtes, mettant en valeur le beau décor de Julie Mehretu, ainsi que le jeu de scène des chanteurs (plus intéressant chez Davone Tines que chez Jaroussky au demeurant). Quelques effets de perspective (notamment dans la deuxième partie) s’en retrouvent ainsi magnifiés, mais ceci au prix d’une sensation de haut-le-cœur qui vous prend à chaque crise de bougeotte de la caméra.</p>
<p>Dans l’ensemble, cette captation brille avant tout par sa qualité musicale. Regrettons simplement que le subtil théâtre de l’ambiance orchestré par Sellars n’ai pas survécu à la gravure sur DVD.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/only-the-sound-remains-un-dvd-jamais-nabolira-le-direct/">Only the Sound remains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
