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	<title>Magnus DIETRICH - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Magnus DIETRICH - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>STRAUSS, Die Fledermaus – Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-die-fledermaus-baden-baden/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un an quasiment jour pour jour après avoir été montée au Théâtre des Champs-Élysées, la production de Die Fledermaus en version de concert est présentée au Festspielhaus de Baden-Baden pour deux représentations dont la première, ce vendredi soir, a rencontré un beau succès. Déjà au TCE, le spectacle avait été ovationné, comme nous le raconte &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un an quasiment jour pour jour après avoir été montée au Théâtre des Champs-Élysées, la production de <em>Die Fledermaus</em> en version de concert est présentée au Festspielhaus de Baden-Baden pour deux représentations dont la première, ce vendredi soir, a rencontré un beau succès. Déjà au TCE, le spectacle avait été ovationné, comme nous le raconte <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-ii-die-fledermaus-paris-tce/">Audrey Bouctot</a>&nbsp;; à Baden, le public est tout aussi preneur de la vision francophile proposée de ce monument de la culture germanique.</p>
<p>Il faut dire que la mise en espace de <strong>Romain Gilbert</strong> est tout à fait remarquable, pétillante et virevoltante à souhait. Comme pour <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gluck-orfeo-ed-euridice-baden-baden/">Orfeo ed Euridice</a></em> il y a quelques jours à peine, les versions de concert du Festspielhaus sont en quelque sorte des mises en scène déguisées qui se suffisent largement à elles-mêmes. Tous les chanteurs incarnent leur rôle à la perfection, merveilleusement dirigés par le Français qui sait les placer et les faire se mouvoir comme d’authentiques stars de théâtre. Tous en font des tonnes, mais juste ce qu’il faut pour ne pas sombrer dans le grotesque ou le ridicule. Le chant peut dès lors se déployer aussi librement qu’avantageusement et correspondre à des personnages de chair, un vrai régal pour les spectateurs présents, dont les zygomatiques sont sollicités de la première à la dernière minute d’un spectacle survolté.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="681" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Fledermaus_Andrea_Kremper_1-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-179385"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Andrea Kremper</sup></figcaption></figure>


<p>De tout ce déploiement d’énergie, c’est Adèle qui est la meneuse la plus brillante. Il faut la voir se trémousser, se prendre dans les câbles avant de les mettre en connexion, illuminant le grand sapin de Noël jusque-là sagement enrubanné par une myriade de Led. C’est à croire qu’elle aurait avalé la guirlande électrique tant la jeune soprano allemande brille et irradie, chantant toujours un peu plus fort que les autres, ne reculant devant aucune vocalise périlleuse mais magistralement envoyée et maîtrisée. Bref, montée sur ressorts, aussi effrontée et adorablement insupportable que son personnage de soubrette qui en connaît un rayon et va se faire sa place au soleil, <strong>Alina Wunderlin</strong> est partout et se débrouille pour tirer la couverture à soi en toutes circonstances. Épatante et en roue libre, voici une chanteuse qu’on est ravie de découvrir enfin (elle a pourtant pas mal de rôles de colorature à son actif) et qu’on va se faire un plaisir de suivre, en lui souhaitant une longue carrière pleine de peps et de brio. Le timbre est séduisant, les aigus percutants et agiles, la technique sûre dans tous les registres.</p>
<p>À ses côtés, tous tirent leur épingle du jeu et nous offrent de belles prestations, avec en tête un <strong>Huw Montague Rendall </strong>plus rentier décontracté et séducteur que nature, timbre velouté et lumineux, tessiture homogène et science de l’abattage. Tout juste pourrait-on reprocher au baryton britannique et à son Eisenstein de ne pas adopter plus souvent l’accent viennois, ce qui est d’ailleurs le cas de l’ensemble des protagonistes. Son camarade vengeur Falke est impeccablement servi par le baryton croate <strong>Leon Košavić</strong>, qui donne à son personnage beaucoup de charisme. Tout aussi épatant, le Frank du baryton <strong>Michael Kraus</strong>, authentique viennois et inénarrable facétieux. Le ténor Magnus Dietrich n’est pas en reste, qui nous ravit d’aigus percutants une fois sur le devant de la scène, alors qu’il faisait presque pâle figure quand il donnait la sérénade à la maîtresse de maison du fond de la scène. Laquelle est magistralement campée par <strong>Iulia Maria Dan</strong>, maîtresse femme, un rien fatale et autoritaire, mais tout en nuances et en raffinements. Une bien belle Rosalinde, dont la voix se marie merveilleusement avec celle de ses partenaires. La mezzo ukrainienne <strong>Ekaterina Chayka-Rubinstein</strong>, très drôle en Orlofsky qui déloge le chef de son pupitre, nous propose cependant un prince blasé un peu trop sage. On aurait bien aimé pouvoir la comparer avec Marina Viotti prévue pour le même rôle dans la seconde distribution.</p>
<p>À la tête des <strong>Musiciens du Louvre</strong> en grande forme, <strong>Marc Minkowski</strong> semble prendre beaucoup de plaisir à ce répertoire dont il arrive, avec sa phalange, à restituer toute la subtilité, la sensualité et le brio. Constamment tourné vers les solistes chanteurs, la complicité est totale et le tout se déguste comme un bon champagne. Le chef a cependant le triomphe modeste. À peine arrivé sous un tonnerre d’applaudissements, il commence sans s’attarder ; pour les saluts, il fait s’avancer tout l’orchestre au bord de la rampe (il y a de la place au Festspielhaus) et se positionne derrière sa formation et les choristes, très en voix. Une bien belle réussite.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-die-fledermaus-baden-baden/">STRAUSS, Die Fledermaus – Baden-Baden</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>STRAUSS II, Die Fledermaus &#8211; Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-ii-die-fledermaus-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 05:44:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bal masqué, champagne, valses et polkas, pétillement, la Chauve-Souris est la promesse d’une fête et cette promesse a été tenue magistralement ce soir, la représentation s’achevant auréolée d’une standing ovation. La mise en espace proposée par Romain Gilbert fonctionne à merveille et parvient à faire oublier le désagrément de la version de concert tant la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bal masqué, champagne, valses et polkas, pétillement, la <em>Chauve-Souris</em> est la promesse d’une fête et cette promesse a été tenue magistralement ce soir, la représentation s’achevant auréolée d’une standing ovation.</p>
<p>La mise en espace proposée par <strong>Romain Gilbert</strong> fonctionne à merveille et parvient à faire oublier le désagrément de la version de concert tant la dimension théâtrale est présente, portée par une troupe d’artistes autant acteurs que chanteurs. Le plaisir qu’ils prennent tous à participer à cette production est palpable. Parfaitement germanophones, les artistes ont enchanté le public de leur diction parlée et chantée.</p>
<p>Globalement homogène et de grande qualité, le plateau a été toutefois largement dominé par l’incandescent Orlofsky de <strong>Marina Viotti</strong>, et l’époustouflant Falke de <strong>Leon Kosavic</strong>, les deux compères farceurs de la soirée. Les couleurs cuivrées de la voix insolente de beauté et parfaitement projetée de la mezzo-soprano, mêlées à la puissance des graves du jeune baryton croate ont subjugué l’auditoire, au même titre que leur prestation théâtrale. Marina Viotti a même révélé ses talents de chauffeur de salle et de chef d’orchestre en délogeant <strong>Marc Minkowski</strong> au début de la Danse Russe.</p>
<p>Le reste de la distribution s’est avérée tout aussi remarquable, à commencer par la délicieuse Adèle d’<strong>Alina</strong> <strong>Wunderlin</strong>. Espiègle, facétieuse, la jeune soprano allemande est l’incarnation joyeuse de son personnage. Avec ses aigus d’une facilité déconcertante et sa remarquable homogénéité de registre, elle vient aisément à bout de ses 2 airs malgré les tempi souvent trop rapides de Marc Minkowski qui heureusement ne perturbent pas la précision de ses vocalises moqueuses dans « Mein Herr Marquis »</p>
<p>Ce tourbillon orchestral finira par gêner quelque peu la Rosalinde de <strong>Jacquelyn Stucker</strong> dans son Csardas après nous avoir régalés de ses échanges mordants avec l’Alfred du truculent <strong>Magnus Dietrich</strong> et son mari Eisenstein, interprété au pied levé par l’excellent <strong>Christoph Feller</strong> en remplacement de <strong>Huw Montague Rendall</strong>, souffrant.  A noter aussi le Frank haut en couleurs de <strong>Michael Kraus</strong>, irrésistible Chevalier Chagrin !</p>
<p>A l’issue de la représentation, c’est non sans émotion que Marc Minkowski s’adressa au public pour dédier à la paix le bis proposé, extrait de l’acte II lors du bal chez le Prince Orlofsky : « Brüderlein und Schwesterlein ».</p>
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		<title>RAMEAU, Hippolyte et Aricie — Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/hippolyte-et-aricie-paris-philharmonie-percer-la-nuit-profonde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 02:00:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Simon Rattle revient avec son Hippolyte et Aricie qu’il avait déjà eu l’occasion de présenter en 2018 au Staatsoper de Berlin, avec le même orchestre et peu ou prou le même plateau vocal. Assurément, la formule fonctionne avec efficacité mais le concert de ce soir n’a toutefois pas été d’une égale et constante intensité. Cela &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Simon Rattle revient avec son <em>Hippolyte et Aricie</em> qu’il avait déjà eu l’occasion de présenter en 2018 au Staatsoper de Berlin, avec le même orchestre et peu ou prou le même plateau vocal. Assurément, la formule fonctionne avec efficacité mais le concert de ce soir n’a toutefois pas été d’une égale et constante intensité.</p>
<p>Cela tient d’abord aux choix opérés par <strong>Simon Rattle</strong> quant à la version de l’œuvre qui nous est donnée à entendre. Le chef a globalement penché pour la troisième version, celle de 1757, qui a toutefois malheureusement indéniablement moins d’ampleur tragique que la toute première de 1733. Le prologue est supprimé ; le premier quart d’heure de l’acte 1 est expéditif – la révélation de l’amour d’Hippolyte, banalement directe et immédiate tient de la <em>praecox ejaculatio</em>…sans intensité dramatique aucune. Certes, l’orchestre s’en voit ravi car il sort renforcé de ce remaniement et c’est peut-être pourquoi Rattle – comme nombre de ses homologues – privilégie cette version. On peut toutefois se réjouir de l&rsquo;insertion de « Cruelle mère des amours » chanté par Phèdre à l’acte III. Passé ces réserves, le chef défend très bien sa version de l’œuvre, même s’il est vrai que le ressort principal est l’alternance <em>piano / forte</em>, qui, pour un opéra de cette durée, peut avoir tendance à lasser. Mais la parfaite maîtrise des nuances lors de l’acte II excuse tout : la cruauté des enfers est parfaitement rendue et les<em> tempi </em>comme l’énergie insufflés lors de l’air final des Parques sont le pinacle de la soirée, comme espéré. En revanche, on s’interroge sur la pertinence du changement de tessiture de la Furie, taille transmutée en basse-taille, ce qui atténue l’impression d’étrangeté que doit normalement dégager le rôle. Curieux arbitrage !</p>
<p>Le <strong>Freiburger Barockorchester</strong> expose, sous la baguette de Rattle, s’il en était besoin, sa totale maîtrise du genre et de l’œuvre. L’orchestre est d’une extraordinaire agilité et sait montrer les muscles si nécessaire, tout en explosion à l’acte II ou encore à l’arrivée de Diane. Le <strong>chœur de Berlin</strong> fait preuve d’une belle maîtrise de l’œuvre et présente une excellente diction.</p>
<p>Ensuite, le plateau vocal n’est pas de qualité homogène. Disons-le toutefois d’emblée : la star de la soirée n’est autre que l’excellentissime <strong>Reinoud Van Mechelen</strong>. Si son Hippolyte a tout le poids du héros tragique mais aussi l’innocence du jeune premier, c’est surtout la voix qui force l’admiration. La pureté de l’émission, la puissance et l’excellente diction lui permettent de camper ce rôle-titre avec brio. L’Aricie d’<strong>Anna Prohaska </strong>est de qualité mais manque un peu d’énergie et de tourments, même si elle sait surprendre par d’inattendues ornementations ; son rossignol final s’envole, mission accomplie ! Au demeurant, chaque duo entre Prohaska et van Mechelen atteint parfaitement sa cible. La Phèdre de <strong>Magdalena Kožená</strong> a tous les atours de la grande tragédienne ; le récitatif de la révélation de son horrible amour est théâtralement poignant et la dynamique instaurée avec Van Mechelen convaincante. <strong>Gyula Orendt</strong> campe un Thésée très énergique – pas forcément royal, néanmoins. L’acte II le trouve tout de même aussi tourmenté qu’il faut.</p>
<p>La Diane de <strong>Ema Nikolovska</strong> a toute l’assurance et l’aisance d’une déesse, ainsi que la surface vocale. <strong>Jérôme Varnier</strong> ne convainc pas tout à fait en Pluton : la gestuelle est trop appuyée et ne sied pas exactement à la stature d’un dieu… En revanche, ses graves onctueusement caverneux sont un réel plaisir qui à eux seuls suffisent à nous plonger au septième cercle des enfers. Le Tisiphone de <strong>Benjamin Chamandy</strong> est intéressant mais l’impression que le rôle est parfois trop grave pour son titulaire domine. Les Oenone et Grande Prêtresse d’<strong>Adriane Queiroz </strong>et d’<strong>Evelin Novak </strong>sont convaincantes, tout comme les chasseresse et bergère de <strong>Slávka Zámečníková</strong> et de<strong> Liubov Medvedeva</strong>. Une réserve globale toutefois : les impuretés de diction – sans parler des liaisons ou des « e » rajoutés ou absents – se font tout de même entendre assez souvent parmi le plateau vocal, ce qui atténue la qualité générale de la prestation.</p>
<p>Enfin, il faut noter l’excellentissime prestation des trois Parques qui livrent une performance parfaite en tout point. Ce n’est pas anodin car sur elles reposent la charge de nous gratifier de l’air le plus intrigant de l’œuvre ! L’équilibre des voix de <strong>Magnus Dietrich, Arttu Kataja</strong> et de <strong>Frederic Jost</strong> est parfait : la profondeur de la basse de Jost apporte un magnifique contraste avec les aigus extrêmement puissants – ce qui est fort notable – de Dietrich qui percent littéralement la nuit profonde ! C’est ainsi l’acte II qui apparaît le plus réussi, du côté vocal comme orchestral, de par la parfaite restitution de l’ambiance glauque de ces effroyables et fascinants enfers.</p>
<p> </p>
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