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	<title>Magdalena FALEWICZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Magdalena FALEWICZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Carl Orff Edition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 07:14:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Carmina burana ont permis à des centaines de millions d’auditeurs de se familiariser au langage de Carl Orff. Ostinati, redites, mélodies syllabiques, réduites à leur plus simple ligne, usage d’une percussion toujours…percussive, contrastes accusés, rythmes motoriques et obsédants, fréquents recours au chant recto-tono, harmonies modales ou tonales rudimentaires, la liste des procédés mis en &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les <em>Carmina burana</em> ont permis à des centaines de millions d’auditeurs de se familiariser au langage de Carl Orff. Ostinati, redites, mélodies syllabiques, réduites à leur plus simple ligne, usage d’une percussion toujours…percussive, contrastes accusés, rythmes motoriques et obsédants, fréquents recours au chant recto-tono, harmonies modales ou tonales rudimentaires, la liste des procédés mis en œuvre  serait longue. Il faut cependant reconnaître que ces recettes intelligemment utilisées ne manquent pas d’efficacité. L’outrance, l’expressivité qui apparente certains passages à de la musique de cirque, grotesque, font partie de la palette, et on ne peut rester insensible à la force dramatique et à la séduction, particulièrement lorsque les œuvres sont servies par des interprètes solides et engagés. Un véritable opéra populaire, s’adressant au plus grand nombre, dépourvu cependant de démagogie.</p>
<p>Régulièrement publiés séparément, depuis leur transfert numérique, ces enregistrements d&rsquo;ouvrages de Carl Orff, datés des années 1970-80 et regroupés dans un même coffret, présentent l’intérêt de participer d’une même approche, puisque réalisés sous la direction d’<strong>Herbert Kegel</strong>. Après trois ans passés à l’opéra de Rostock, l’élève de Karl Böhm dirigea durant presque trente ans le RSO de Leipzig, avant de passer à l’orchestre symphonique de sa ville, et enfin à Dresde, où il se suicida en 1990.  Sa familiarité avec le répertoire du XXe siècle, qu’il défendit efficacement, son indéniable métier lui permirent d’accéder au statut d’icône du régime, à l’égal de Kurt Masur. Sa position comme sa fonction à la radio autorisèrent nombreux enregistrements, toujours honorables, souvent remarquables, comme c’est le cas ici.</p>
<p>Imprégné de musique ancienne (il adapta Monteverdi et Bach), Orff avait pour projet de remonter aux sources de l’expérience musicale collective, au drame antique comme au mystère médiéval. Ce coffret nous présente deux facettes de son œuvre. Avant une trilogie inclassable (<em>Trionfi</em>), dont les <em>Carmina burana</em> constituent le fleuron, deux œuvres conçues pour être jouées ensemble par un théâtre de marionnettes, puis remaniées pour la scène (<em>Der Mond</em>, et <em>die Kluge</em>). Comme le soulignait Laurent Bury dans <a href="/cd/die-kluge-on-croit-rever">une récente chronique</a>, si la concurrence de très grandes pointures vocales peut conduire l’amateur à privilégier d’autres versions, celle-ci s’avère fort recommandable, ne serait-ce que par la qualité de la restitution, qui ravira tous les audiophiles. Sawallisch (avec Schwarzkopf), Eichhorn (avec Popp), qui associent <em>die Kluge</em> et <em>der Mond</em>, restent les références. Pour la trilogie des <em>Trionfi</em>, la concurrence des Jochum, Ormandy et Smetacek est pour le moins sévère, même si l’interprétation de Herbert  Kegel peut se prévaloir de la reconnaissance de la veuve du compositeur, Liselotte Orff.</p>
<p><em>Die Kluge</em> [la rusée, ou, plutôt, l’avisée] est un conte philosophique. Le livret  en est savoureux de drôlerie, la musique – avec les moyens que l’on sait – épouse parfaitement l’action et ses multiples rebondissements. <em>Der Mond</em> [la lune], sorte de de mystère médiéval où s’opposent la verve populaire poussée à l’extrême et la fraîcheur d’une spiritualité naïve, s’inscrit dans la même veine.  A la différence de la Trilogie qui suit, les influences du cabaret berlinois, de Kurt Weill et du jazz sont perceptibles. Des trois volets des Trionfi, l’histoire n’aura retenu que les célébrissimes <em>Carmina Burana</em>. Les <em>Catulli Carmina</em> et le <em>Trionfo di Afrodite</em>, de la même veine, ne sont plus guère défendus qu’au disque. Le simplisme d’une écriture répétitive, déclamatoire, obsédante, ce primitivisme délibéré, ce motorisme ont fait leurs preuves : l’efficacité dramatique est au rendez-vous, et la musique est accessible à chacun. Curieux mélange de textes empruntés à Catulle, Sapho, Euripide, confiés très souvent à des chœurs, ces deux dernières œuvres ont une force proche de celle des <em>Carmina burana</em>.</p>
<p>L’orchestre peut rivaliser avec les meilleurs : la direction de Herbert  Kegel, d’une grande rigueur, sert parfaitement le texte. La couleur, la vigueur rythmique, une formidable énergie émanent de ces enregistrements. Tout le gratin vocal de la RDA, ou presque, a été convoqué – y compris la seconde épouse du chef (<strong>Celestina Casapietra</strong>) pour les <em>Carmina burana</em> – artistes plus qu’honorables, boudés à l’époque par l’Occident, qui ne retenait que Theo Adam et Peter Schreier.  Impossible de citer chacune et chacun, tant ils sont nombreux. Dans <em>Die Kluge</em>, le chant de <strong>Magdalena Falewicz</strong>, soprano très pur, en contraste avec l’outrance délibérée de ses partenaires masculins, fait forte impression (la berceuse de la scène 9, surtout). Il en va de même des passages a cappella de la scène 5 (les vagabonds), proches des productions des <em>Comedian Harmonists</em>. Retenons aussi le nom de <strong>Reiner Süss</strong>, splendide basse, qui campe un paysan (<em>Die Kluge</em>), un vieil homme (<em>Der Mond</em>) enfin un coryphée (<em>Triomphe d’Aphrodite</em>) d’une voix bien timbrée, projetée à souhait. Le ténor <strong>Eberhard Büchner</strong> tire bien son épingle du jeu dans les quatre œuvres qu’il sert. On le connaissait dans le répertoire lyrique germanique, avec quelques incursions à l’Ouest après la chute du mur. Ici, il a la jeunesse vocale épanouie, qui sied parfaitement à ce répertoire. Les chœurs, essentiels, habités par les œuvres interprétées, sont parfaits, qu’ils s’agisse des enfants ou des adultes.</p>
<p>La qualité nouvelle de la restitution satisfera les plus exigeants, avec une spatialisation réelle. En dehors des quatre pages consacrées à  Herbert Kegel, interprète de Carl Orff, et de la distribution de chacune des œuvres,  le livret d’accompagnement est d’une affligeante indigence : le détail des plages de chaque enregistrement doit être recherché sur la pochette cartonnée de celui-ci ; pas un mot sur les livrets, ni résumés, a fortiori non reproduits.  Un ensemble très cohérent, vers lequel se tourneront les nostalgiques du vinyle, pour y trouver une nouvelle dimension sonore, mais qui laisse dubitatif quant à sa présentation.</p>
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		<title>Die Kluge</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/die-kluge-on-croit-rever/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 07:27:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les Carmina Burana, l’affaire est entendue : Carl Orff a réussi un coup de maître et s’est assuré une popularité que rien ne paraît devoir compromettre avant longtemps. On sait aussi qu’il existe, dans la même veine, mais en beaucoup moins célèbre sur le plan international, deux autres partitions formant triptyque sous le nom de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les <em>Carmina Burana</em>, l’affaire est entendue : Carl Orff a réussi un coup de maître et s’est assuré une popularité que rien ne paraît devoir compromettre avant longtemps. On sait aussi qu’il existe, dans la même veine, mais en beaucoup moins célèbre sur le plan international, deux autres partitions formant triptyque sous le nom de <em>Trionfi, </em><em>Catulli Carmina</em> et <em>Le Triomphe d&rsquo;Aphrodite</em>. En dehors de ces titres, monsieur Orff composa aussi deux brefs opéras d’après des contes des frères Grimm, qui ne sont guère donnés qu’en terre germanophone, semble-t-il. L’un d’eux s’appelle <em>Der Mond</em>, « La Lune » (1939). L’autre, et c’est là que ça se gâte, s’appelle <em>Die Kluge</em>, autrement dit « La Femme intelligente »… Tout un programme. Il fut créé en 1943 à Francfort, et valut au compositeur le Prix national décerné par la DDR en 1949. Jusque-là, passe encore. Mais là où l’où croit rêver, c’est lorsque l’on découvre la discographie de cette œuvre peu connue en France : une première version en 1956, dirigée par Wolfgang Sawallisch, avec Elizabeth Schwarzkopf, Gottlob Frick et le baryton Marcel Cordes, régulièrement rééditée par EMI. Et ça ne s’arrête pas là, puisqu’en 1970, un spectacle mis en scène par Orff en personne, et dirigé par Kurt Einhorn, fut enregistré avec du très beau linge aussi : Lucia Popp, à nouveau Gottlob Frick, et Thomas Stewart !</p>
<p>Dans ces conditions, quelles chances peut bien avoir la version rééditée une fois de plus par Berlin Classics, enregistrée entre 1976 et 1980, avec une distribution qui, si elle chante fort correctement, n’en reste pas moins de seconde zone ? Comment <strong>Magdalena Falewicz, Reiner Süss </strong>et<strong> Karl-Heinz Stryczek</strong> pourraient-ils lutter contre les fortes personnalités vocales réunies dans les intégrales concurrentes ? La soprano polonaise fut en son temps une chanteuse estimable ; elle fut notamment l’Amour dans l’<em>Orfeo ed Euridice</em> de Gluck enregistré par René Jacobs avec Sigiswald Kuijken, mais son personnage est assez transparent. Habitué de rôles comme le baron Ochs, décédé l’an dernier, Reiner Süss ne fait pas non plus tout à fait le poids face à Gottlob Frick. Karl-Heinz Stryczek était manifestement un chanteur qu’appréciait le chef <strong>Herbert Kegel</strong>, car il fit également appel à lui pour son enregistrement des <em>Carmina Burana </em>et pour le <em>Trionfo di Afrodite</em> (avec Reiner Süss également) du même Carl Orff.</p>
<p>La qualité sonore de l&rsquo;enregistrement, de studio et plus récent que ses concurrents, est un atout incontestable. Néanmoins, d’autres labels, dont EMI et Mis, ont choisi de coupler <em>Der Mond</em> et <em>Die Kluge</em> en un album, pour un tarif nettement inférieur aux deux CD qu’occupe <em>Die Kluge</em> seul chez Berlin Classics. Reste enfin la question de l’œuvre elle-même, où Orff reprend avec beaucoup moins éloquence les recettes éprouvées dans <em>Carmina Burana</em> : répétition de phrases, chant syllabique, rythmes soulignés, usage régulier de percussions tonitruantes. Pourtant, ce singspiel (où tous les rôles secondaires sont ici doublés par des comédiens dès qu&rsquo;intervient le dialogue parlé) aurait peut-être besoin d’un DVD pour qu’on en mesure l’efficacité dramatique, d’autant que Berlin Classics n’a pas jugé nécessaire d’en fournir le livret, même en version orginale.</p>
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