<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Matteo FERRARA - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/ferrara-matteo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ferrara-matteo/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:29:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Matteo FERRARA - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ferrara-matteo/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>MOZART, Don Giovanni — Venise</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/don-giovanni-venise-lepoque-faste-des-tournettes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 23:33:56 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/l-poque-faste-des-tournettes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Déjà décrite avec soin par notre confrère, la production de Don Giovanni de la Fenice peut s’enorgueillir de bien résister au passage des années, raison pour laquelle elle a sûrement reçu un Opéra Award 2010. Damiano Michieletto travaillait alors, comme son comparse Claus Guth, à l’époque des tournettes fertiles (voir Tristan und Isolde et Parsifal). &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-giovanni-venise-lepoque-faste-des-tournettes/"> <span class="screen-reader-text">MOZART, Don Giovanni — Venise</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-giovanni-venise-lepoque-faste-des-tournettes/">MOZART, Don Giovanni — Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/don-giovanni-venise-reprise-gagnante">décrite avec soin par notre confrère</a>, la production de <em>Don Giovanni</em> de <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/actu/teatro-la-fenice-venise">la Fenice</a> peut s’enorgueillir de bien résister au passage des années, raison pour laquelle elle a sûrement reçu un Opéra Award 2010. <strong>Damiano Michieletto</strong> travaillait alors, comme son comparse Claus Guth, à l’époque des tournettes fertiles (voir <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/tristan-und-isolde-turin-du-rififi-chez-les-wesendonck">Tristan und Isolde</a></em> et <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/parsifal-zurich-quand-claus-guth-etait-au-pinacle">Parsifal</a></em>). Heureusement, en ces temps-là, nos novateurs ne s’arrêtaient pas à une scénographie, si ingénieuse soit-elle, et proposaient des approches décapantes sur les œuvres qu’ils servaient plutôt que des concepts <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/la-boheme-paris-bastille-trahison">passe-partout lunaires</a>. Si dix ans plus tard, ce dispositif virevoltant lasse très rapidement et qu’on s’agace sitôt Don Giovanni sorti de la chambre de Donna Anna de la pénombre permanente de la production, on reste captivé par ce labyrinthe sans issue où les personnages de Da Ponte/Mozart rencontrent de manière inéluctable la figure de leur propre désir et de leurs envies de transgression. Chez Michieletto, Don Giovanni se veut autant un homme libre et iconoclaste qu’un diable tentateur sur l’épaule de chacun. Brillante idée que d’en faire la figure d’un Messmer capable de magnétiser d’un geste quiconque se présente à lui, pirouette riche de sens que l’image finale d’un Don Giovanni triomphant de la morale concluant l’opéra bouffe. Opéra bouffe dont il ne reste pas grand-chose de comique, c’est là le mal de la décennie, et qui, une fois encore, voit en Don Ottavio un homme impuissant.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="319" src="/sites/default/files/styles/large/public/dsc7553.jpg?itok=lKhO1-8K" width="468" /><br />
	© DR</p>
<p>L’attrait de cette nouvelle reprise trouve aussi sa source dans les interprètes réunis. Si la première distribution retrouvait des chanteurs déjà présents en 2014, la deuxième distribution vue en cette matinée de dernière affiche des noms bien moins connus de ce côté-ci des Alpes. <strong>Simon Schnorr</strong>, formé à l’opéra de Salzbourg (à ne pas confondre avec le Festival) et vus fréquemment ces dernières années sur les planches de la Fenice, endosse les habits du séducteur. Présence et aisance scéniques certaines, il fait sien ce personnage moins lourdingue qu’enjôleur et magicien. La voix saine et bien projetée accuse une légère fatigue en fin de représentation, malgré des prises de risque très limitées, comme l’arioso « fin ch’han dal vino » pris sur un tempo lent.<strong> Andrea Vincenzo Bonsignore</strong> compose lui un Leporello veule à souhait et techniquement irréprochable. En revanche,<strong> Mateo Ferrara </strong>peine à faire exister son Masetto au point de passer en force au prix d’une justesse parfois aléatoire. <strong>Attila Jun</strong> possède la couleur idoine pour incarner un bon Commandeur. Las, lui aussi accuse un vibrato large dès lors que l’émission doit se faire plus péremptoire.<strong> Anicio Zorzi Giustiniani</strong>, promis à un grand avenir mozartien par notre confrère, réitère une prestation d’une élégance rare, assise sur une maitrise du souffle autorisant les plus subtiles nuances ainsi qu’un phrasé léché digne des plus grands. Il domine dans le style et la beauté de l’instrument le plateau, tant masculin que féminin. En effet, à l’exception de <strong>Lucrecia Drei</strong> à la voix douce, <strong>Gioia Crepaldi </strong>(Donna Anna) et <strong>Cristina Baggio</strong> (Donna Elvira) présentent des voix à la verdeur acide qui grèvent l’interprétation. On ne saurait leur reprocher, comme à toute la distribution et le chœur, ni leur technique solide ni leur engagement scénique intense.</p>
<p>Enfin dans l’acoustique et les dimensions idéales de la Fenice pour ce répertoire, <strong>Jonathan Webb</strong> donne une lecture tout en nerf du chef-d’œuvre de Mozart. Il peut compter sur un orchestre de qualité à la ductilité certaine. Les ruptures de rythme nombreuses donnent tout le contraste nécessaire aux situations dramatiques et le drame progresse sans cesse, notamment dans un souper final haletant sitôt balayé par un final lumineux et enlevé qui ferait presque penser à du Beethoven.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-giovanni-venise-lepoque-faste-des-tournettes/">MOZART, Don Giovanni — Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PICCINNI, Il finto turco — Vicence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/avantage-aux-bouffons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 19:15:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/avantage-aux-bouffons/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après Il Turco in Italia, poursuivant une politique consistant à associer au programme des Semaines Musicales de Vicence une œuvre connue et un titre rare, voici Il finto Turco, curiosité absolue pour nous que cet opéra jamais représenté depuis le XVIII° siècle. Le livret d’ Antonio Palomba fait se croiser deux intrigues concernant deux couples &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/avantage-aux-bouffons/"> <span class="screen-reader-text">PICCINNI, Il finto turco — Vicence</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/avantage-aux-bouffons/">PICCINNI, Il finto turco — Vicence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          Après <em>Il Turco in Italia</em>, poursuivant une politique consistant à associer au programme des Semaines Musicales de Vicence une œuvre connue et un titre rare, voici <em>Il finto Turco</em>, curiosité absolue pour nous que cet opéra jamais représenté depuis le XVIII° siècle. Le livret d’ Antonio Palomba fait se croiser deux intrigues concernant deux couples appartenant respectivement la paysannerie et à l’aristocratie. En fonction de cette origine les personnages s’expriment donc qui en dialecte napolitain qui en italien relevé, et leurs façons vont de la rusticité aux manières de cour. La musique de Niccolo Piccinni, calquée sur ces différences, présente un vaste répertoire de typologies vocales où s’enchaînent cavatines, airs <em>da capo</em> et airs de situation. Plus qu’une originalité qui ferait de l’œuvre un objet musical insolite c’est ce mariage du <em>buffo</em> et du <em>serio</em> et l’adéquation entre le sujet et le style qui lui donne son intérêt et son charme.</p>
<p>Pour le couple d’aristocrates tout a commencé dix ans plus tôt : la nuit célébrant leurs noces, un inconnu a tenté d’assassiner le jeune homme ; il a réussi à fuir, persuadé que cet attentat avait été commandité par celle qui allait devenir sa femme. Lassé de son exil volontaire, le voici de retour ; déguisé en Turc par précaution, que va-t-il découvrir ? Evidemment tout finira bien puisque son ancienne fiancée a refusé jusque là tout nouvel engagement malgré les sollicitations : cette fidélité suffit à démontrer son innocence.</p>
<p>Pour les paysans, leur couple récent est menacé par la jalousie aiguë d’un mari soupe au lait très soucieux de ne pas porter de cornes, et le caractère peu docile d’une jeune épouse que son père chouchoute tout en exaltant le modèle de la femme soumise, le seul admissible. Ajoutez un aristocrate mi-redresseur de torts mi-Don Giovanni, qui non content de s’interposer entre son ex-future belle-sœur – l’exilé est son frère &#8211; et un prétendant empressé s’immisce dans la querelle que le paysan fait à sa femme, pour la défendre et la séduire. Ainsi s’opère la liaison entre les deux univers.</p>
<p>On devine par ce résumé qu’une représentation scénique aurait exploité les situations et permis des contrastes ou des associations riches en couleur ; las, les dures nécessités ont entraîné même la suppression de la version semi scénique envisagée, et c’est donc en concert que la redécouverte est proposée. L’ensemble L’arte del arco est un ensemble composite en ce sens qu’instruments anciens – les vents – et semi anciens – cordes métalliques sur châssis anciens – s’y côtoient ; les récitatifs secs sont excellemment accompagnés au clavecin. <strong>Federico Guglielmo</strong> mène à bon port l’entreprise sans toutefois que sa lecture nous transporte particulièrement, peut-être parce que la musique reste souvent dans les limites d’une honnête facture, malgré quelques moments inspirés &#8211; dont l’un préfigure de manière troublante l’air de Barbarina &#8211; et dévolus de façon surprenante à la paysanne capricieuse, et qu’en l’absence de support dramatique son efficacité est amoindrie. </p>
<p>L’interprétation est d’un bon niveau général. <strong>Arianna Donadelli</strong> et <strong>Marina Bartoli</strong> chantent les deux amoureux de Florinda, le Faux Turc et le prétendant pressant ; si elles affrontent sans dommage la virtuosité et les tensions de l’écriture, on souhaiterait chez l’une comme chez l’autre plus de force dans les accents, des couleurs plus marquées et des voix plus sombres. Leur belle l’est en effet, et exprime bien les tourments des contraintes auxquelles sa condition de femme et son histoire particulière la soumettent. La voix est jolie et bien conduite, sans pour autant subjuguer.</p>
<p>Fabrizio, l’empêcheur de danser en rond et de rudoyer sa femme, est agréablement campé par le ténor bien stylé <strong>Krystian Adam</strong> dans un rôle à mi-chemin de l’héroïque et du comique involontaire. Le baryton-basse <strong>Gianpiero Ruggeri</strong> est le père partisan de l’ordre où les femmes restent à leur place que sa fille fait enrager de façon comique. <strong>Matteo Ferrara</strong> donne de sa voix profonde et ferme tout son relief au rôle exigeant de Bennardone, le mari jaloux, criard et amoureux. La palme revient cependant à <strong>Gabriella Colecchi</strong> qui compose une Carmosina d’un naturel et d’une séduction irrésistibles, alternant pétulance et fragilité, « vraie » et feinte, et dont le numéro de chanteuse des rues – il y a des simulacres d’évanouissement – a toute la saveur de l’authenticité puisque ce beau mezzo-soprano est d’origine napolitaine.</p>
<p>Les chanteurs étant parvenus pour la plupart à donner à leur interprétation toute la vie possible, l’absence de mise en scène n’a donc pas empêché le public de saluer longuement et chaleureusement les interprètes après le chœur final. Ce <em>Finto Turco</em>, où alternent scènes dramatiques et comiques, est probablement de nature à constituer un excellent spectacle ; merci aux Semaines Musicales de l’avoir associé au <em>Turco in Italia</em> et d’avoir permis son retour à la vie. </p>
<p><strong>Maurice Salles</strong></p>
<p><strong><strong>Réagissez à cet article, votre commentaire sera publié</strong><br />
 </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/avantage-aux-bouffons/">PICCINNI, Il finto turco — Vicence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
