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	<title>Franz LAVRUT - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Franz LAVRUT - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>DE FALLA, La Vida Breve / El amor brujo &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/de-falla-la-vida-breve-el-amor-brujo-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si L’Amour Sorcier est encore donné en concert, bien qu’assez rarement, La Vie brève est relativement oubliée des programmations d’opéras, sauf récemment à Angers-Nantes, et sauf dans les conservatoires, fort curieusement. Et c’est dommage, car l’œuvre présente beaucoup d’intérêt et mériterait une plus large diffusion. D’abord d’un point de vue historique, car elle marque un &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si <em>L’Amour Sorcier</em> est encore donné en concert, bien qu’assez rarement, <em>La Vie brève</em> est relativement oubliée des programmations d’opéras, sauf récemment à Angers-Nantes, et sauf dans les conservatoires, fort curieusement. Et c’est dommage, car l’œuvre présente beaucoup d’intérêt et mériterait une plus large diffusion. D’abord d’un point de vue historique, car elle marque un moment important de l’histoire de la musique, et en particulier de la musique espagnole. Et puis bien sûr d’un point de vue musical, de par la puissance et la richesse de son orchestration, et de l’émotion qui sourd de son propos. Bravo en tous cas pour le choix de ces deux œuvres, qui sort avec courage de l’ordinaire des programmations.</p>
<p>On peut ne pas trop aimer les regroupements d’œuvres, surtout si ceux-ci s’accompagnent de coupures et déplacements de certaines parties. Mais il faut dire que ce soir, l’adaptation et la mise en espace de <strong>Catherine Dune</strong> sont tout à fait excellents. Les deux pièces sont jouées intégralement et sans interruption, simplement le début de <em>L’Amour Sorcier</em> est donné en prélude à <em>La Vie brève</em>, une autre partie à la fin du 1<sup>er</sup> acte, et sa scène finale est donnée après celle de <em>La Vie brève</em>. Enfin, le personnage de Candela (de <em>L’Amour Sorcier</em>), devient le fantôme de la mère de Salud, ce qui règle en même temps la question de l’absence abyssale des parents de Salud. On se trouve donc devant un ensemble particulièrement cohérent et même judicieux. Manque seulement un vrai « cantaor » avec ses variations flamenco, mais il est vrai bien difficile à trouver…</p>
<p>La partie orchestrale est brillante à tous points de vue, sous la baguette vive et bien rythmée de <strong>Guillaume Roy</strong>, jeune assistant de <strong>Philippe Barbey-Lallia</strong> qui a assuré la direction musicale de l&rsquo;ensemble du projet et dirigera toutes les autres représentations. Le chœur a certainement dû beaucoup travailler pour arriver à donner d’excellentes accentuations espagnoles, et d’ailleurs c’est l’ensemble de la production qu’il faut féliciter pour un résultat qui est dans l’ensemble supérieur à d’autres exécutions auxquelles j’ai pu assister en Espagne même. Mais il faut dire que le plateau est d’une très bonne qualité et se donne à fond dans ce projet plusieurs fois repoussé à cause du Covid, et qui cette année s’est vu refuser la salle habituelle de l’Espace Reuilly. De ce fait, nous avons ce soir une exécution orchestrale avec une mise en espace des chanteurs, rôles principaux et chœurs. Et la semaine prochaine, en un autre lieu, une exécution sur scène, mais avec une formation instrumentale réduite.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/f220d-rec-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-211707"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Angéline Moizard (La Abuela), Pauline Jolly (Salud) et Lise Garnault (Candela)</sup></figcaption></figure>


<p>Les jeunes solistes font encore des études (c’est un domaine où l’on n’arrête pas d’apprendre !), mais en même temps ont pour la plupart entamé soit une carrière professionnelle, soit déjà chanté des rôles importants dans des troupes diverses. Cela se voit, et leur autorité et leur manière de soutenir leurs rôles est impressionnante. En particulier <strong>Pauline Jolly</strong>, qui chante depuis plusieurs années des premiers rôles dans la compagnie Opéra éclaté d’Olivier Desbordes, et qui ce soir est une Salud mentalement torturée mais s’exprimant avec une belle plénitude vocale, au soprano à la fois assuré et émouvant. <strong>Angéline Moizard</strong>, boute-en-train et photographe bien connue, interprète ici le rôle tragique de la Grand-mère (La Abuela), qui ne correspond pas vraiment à son tempérament, mais qu’elle chante et joue avec beaucoup de cœur et d’un mezzo impressionnant, tant par la puissance que par la couleur vocale. <strong>Lise Garnault</strong>, qui s’intéresse à tous les arts scéniques, est une Candela plus vraie gitane que nature, jeteuse de sorts dont la voix se marie fort bien avec celle de ses partenaires, et une autorité qui rend les affrontements musicaux, notamment face à La Abuela, très saisissants. Le Paco de <strong>Francisco Javier-Valadez</strong> a une voix percutante et une interprétation espagnole également de grande qualité. Et il est amusant de retrouver <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris/"><strong>Maxime Martelot</strong></a> (Tio Sarvaor) et <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-asnieres/"><strong>Franz Lavrut</strong></a> (el Cantaor à la voix chaude et expressive) qui ont été l’un et l’autre d’excellents Jupiter d’Offenbach dans deux récentes productions, et qui passent ici avec bonheur dans un tout autre genre de répertoire. Enfin, n’oublions pas <strong>Francisco Torres</strong> (la voix de la Forge) aux accents assez envoûtants, ni la belle prestation de danse de <strong>Sonia Skouri.</strong></p>
<p>La version scénique avec petit ensemble instrumental réduit sera présentée les mercredi 15 avril 2026 (15 h et 20 h), jeudi 16 (20 h), et vendredi 17 (20 h), aux Plateaux Sauvages, 5 rue des Plâtrières, Paris XX<sup>e</sup>. </p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/de-falla-la-vida-breve-el-amor-brujo-paris/">DE FALLA, La Vida Breve / El amor brujo &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Asnières</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-asnieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 06:37:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 1858, Orphée aux Enfers est la première grande œuvre d’Offenbach, qui peut-être ne maîtrise pas encore toutes les ficelles qui lui permettront par la suite de jongler avec des éléments opposés qui, réunis, créeront des ensembles cohérents. C’est peut-être pour cette raison que le début semble un peu vide et plat. Les plus &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en 1858, <em>Orphée aux Enfers</em> est la première grande œuvre d’Offenbach, qui peut-être ne maîtrise pas encore toutes les ficelles qui lui permettront par la suite de jongler avec des éléments opposés qui, réunis, créeront des ensembles cohérents. C’est peut-être pour cette raison que le début semble un peu vide et plat. Les plus grands s’y sont heurtés, et ce soir ne fait pas exception. Après un prologue un peu laborieux entre Orphée et Eurydice en plusieurs épisodes mimés devant le rideau pendant l’ouverture, racontant leur coup de foudre et la lente dégradation de leur relation, le couple se retrouve dans un décor contemporain fait de tables de mixage, caisses de branchement et magnétophones. Orphée, compositeur, se désespère tandis qu’Eurydice s’ennuie. Nous aussi, et on a envie que l’action avance. Mais tout va s’arranger, les chanteurs et les chœurs vont vite trouver leurs marques en ce soir de première un peu tendu, et on assite à une rapide et fort réjouissante montée en puissance.</p>
<p>Globalement, cette production dirigée par des professionnels mais réunissant sur scène essentiellement des amateurs (à quelques exceptions près), est au plus haut niveau. La troupe <strong>Oya Kephale</strong> qui existe depuis 30 ans est, avec Les Tréteaux Lyriques, la plus importante troupe française de ce type. Elle monte tous les ans un opéra-bouffe d’Offenbach, et c’est la deuxième fois qu’elle se frotte à <em>Orphée aux Enfers</em>. Une mention particulière doit tout de suite concerner les chœurs, tout à fait remarquables, aussi bien vocalement que scéniquement. Les moutons d’Aristée sont irrésistibles, mais aussi les grands ensembles attendus, le menuet de Jupin, et bien sûr le galop infernal. Mais il y a aussi des figures marquantes, difficiles à trouver aujourd’hui chez les professionnels, qui portent la représentation vers les haut.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/7-OyaOrphee-Preroll©OlivierLdp-22-corr-texte.jpg" alt="" class="wp-image-185632" width="910" height="542"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Le duo de la Mouche © Photo Olivier LdP / Oya Kephale</sup></figcaption></figure>


<p>C’est le cas pour la figure très particulière de l’Opinion publique. Des Opinions publiques, on en a vu des dizaines en tous genres, de celle handicapée en fauteuil roulant à l’inénarrable dame-pipi de la production historique d’Herbert Wernicke à La Monnaie de Bruxelles en 1997. L’opinion publique de ce soir n’a rien à envier à ses illustres devancières : <strong>Ruben Bissoli</strong>, qui s’est donné l’apparence de Max Schreck dans le film Nosferatu le vampire de Murnau, campe un personnage étonnant, longue et effrayante figure noire filiforme aux longs doigts crochus. Sa voix de haute-contre surprend de prime abord dans ce rôle créé par la mezzo Marguerite Macé-Montrouge, mais elle donne au personnage un côté plus inquiétant encore, d’autant qu’elle est fort bien menée. Son texte d’entrée de même que l’air célèbre de la fin du premier acte sont parfaitement en situation.</p>
<p>C’est le cas aussi pour le rôle habituellement secondaire de Junon, que <strong>Laetitia Beau</strong> campe d’une manière vraiment extraordinaire, entre Zouc et Marie Berto (Arlette Carmouille des Petits Meurtres). Sans jamais forcer le trait, elle est irrésistible de retenue et de mimiques, bref c’est le genre d’actrice-chanteuse qui sait capter l’attention, on adore. Et c’est le cas enfin de <strong>Théo Le Masson</strong>, farfadet malicieux et virevoltant, épatant John Styx qui joue de tous ses atouts, une voix claire et précise, une tenue en scène irréprochable et un sens parfait de la danse.</p>
<p>Aristée/Pluton et Jupiter étaient créés en 1858 respectivement par Léonce et Désiré, deux des acteurs fétiches de la troupe d’Offenbach. Ce soir, on retrouve dans le rôle du berger et gardien des « sombres bords » <strong>Thierry Mallet</strong> (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/">récent Hermosa de <em>L’Île de Tulipatan</em> avec la compagnie Les Bavards</a>), qui pratique en même temps la fumette de manière irrésistible (exemple bien sûr à ne pas suivre). L’acteur a un jeu sûr et un sens musical parfait, joints à une voix de ténor joliment adaptée à ce type de répertoire. Le personnage est particulièrement bien équilibré avec celui de Jupiter, chanté par <strong>Franz Lavrut</strong> d’une fort agréable voix barytonnante, et avec une bonne autorité mise à mal, comme il se doit, par une révolte de palais. Et il est fort drôle dans le duo de la mouche. Le Mercure amusant de <strong>Pierre-Guy Plamondon</strong> distribue le courrier à toute une administration, <strong>Cécile Dargein</strong> chante une jolie Diane, et <strong>Béatrice Beaupère</strong> interprète un Cupidon plein d’allant.</p>
<p>Orphée est chanté par <strong>Thibaud Mercier</strong>, avec autant d’allant que le rôle peut le lui permettre, face à l’Eurydice d’<strong>Alice Marzuola</strong>. Celle-ci, loin de certaines de ses consœurs souvent nymphomanes et hystériques, serait presque trop sage, malgré une allure générale et des gestes qui ne sont pas sans rappeler Camille Cottin. Mais il y a quand même un petit clin d’œil dans le duo de la mouche où les vocalises prennent, comme c’est maintenant devenu de règle, une connotation sexuelle affirmée. La voix, qui s’affirme tout au long de la représentation, est légère, jolie, et bien dans le style.</p>
<p>La mise en scène d’<strong>Emmanuel Ménard</strong>, qui signe également une adaptation plutôt respectueuse de l’esprit sinon de la lettre, transpose l’ensemble dans notre monde contemporain. L’enfer est ainsi le monde du SM cuir (d’autres diront que c’est le paradis…), et les moutons hilares paissent dans les vapeurs de hash. Le fond de scène est occupé par la porte d’un ascenseur dont la flèche à l’américaine montre les divers étages et leur destination. Tout cela est plutôt amusant, et fonctionne assez bien. Côté orchestre, <strong>Pierre Boudeville</strong> dirige avec esprit un orchestre qui manque un peu du liant. Surtout, il conviendrait qu’il allège un ouverture un peu lourde, mais aussi le moment où certains solistes, moins aguerris et à découvert, sont écrasés par la masse orchestrale. À noter un surtitrage français-anglais des parties chantées.</p>
<p>Courrez applaudir cette belle production, prochaines représentations les 27, 28 et 29 mars 2025. Les bénéfices sont reversés à deux associations caritatives.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-asnieres/">OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Asnières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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