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	<title>Jean-François GARDEIL - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Jean-François GARDEIL - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Philippe Estèphe, Fréderic (et Brétigny) de père en fils</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 15:17:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeune baryton en vue, Philippe Estèphe a interprèté récemment Frédéric dans Lakmé à l’Opéra Comique avec une émotion particulière, non parce que la version originale choisie dans le cadre de cette nouvelle production lui imposait de parler en plus de chanter, mais parce que son père, Jean-François Gardeil interprétait le même rôle sur cette même scène &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Jeune baryton en vue, <strong>Philippe Estèphe</strong> a interprèté récemment Frédéric dans <a href="/lakme-paris-opera-comique-tout-en-sobriete"><em>Lakmé </em>à l’Opéra Comique</a> avec une émotion particulière, non parce que la version originale choisie dans le cadre de cette nouvelle production lui imposait de parler en plus de chanter, mais parce que son père, <strong>Jean-François Gardeil </strong>interprétait le même rôle sur cette même scène en 1995 aux côtés de Natalie Dessay. L’histoire bégaie. En 2019 déjà, toujours à l’Opéra Comique, Philippe Estèphe chantait Brétigny dans<em> <a href="https://www.forumopera.com/manon-paris-opera-comique-je-consens-vu-que-je-suis-bonne">Manon</a></em>, comme son père quelques années auparavant.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="385" src="/sites/default/files/styles/large/public/estephe2.jpg?itok=MQ7dKqMP" width="468" /></p>
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		<title>Montéclair &#8211; La Mort de Didon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/monteclair-la-mort-de-didon-nostalgie-quand-tu-nous-tiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jul 2016 05:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était au temps béni des défricheurs, ces décennies 70-80 extraordinairement fécondes au cours desquelles les artistes exhumaient de nouveaux trésors chaque jour ou presque, partageant leur émerveillement devant les micros de producteurs audacieux pour un public avide de découvertes alors que les esprits chagrins moquaient ce qu’ils prenaient pour un engouement passager, une toquade passéiste. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’était au temps béni des défricheurs, ces décennies 70-80 extraordinairement fécondes au cours desquelles les artistes exhumaient de nouveaux trésors chaque jour ou presque, partageant leur émerveillement devant les micros de producteurs audacieux pour un public avide de découvertes alors que les esprits chagrins moquaient ce qu’ils prenaient pour un engouement passager, une toquade passéiste. Parallèlement à la publication du splendide <a href="http://www.forumopera.com/cd/bien-que-lamour-airs-serieux-et-a-boire-leternel-printemps-des-arts-florissants">« Bien que l’amour »</a>, Harmonia Mundi met à profit le retour de <strong>William Christie</strong> et de son ensemble pour rééditer plusieurs gravures qui ont fait l’Histoire et n’ont pas pris une ride : Etienne Moulinié (<em>Le Cantique de Moÿse</em>), Marc-Antoine Charpentier (<em>Les Arts Florissants</em>), Luigi Rossi (<em>Il peccator pentito</em>, <em>O cecità </em>; <em>Oratorio per la Settimana Santa</em>), André Campra (<em>Cantates</em>), Jean-Philippe Rameau (<em>Pygmalion</em>, <em>Nélée et Myrtis</em>) et Michel Pignolet de Montéclair (1988). En vérité, le plus français des musiciens américains accompagnait déjà sa compatriote Judith Nelson en 1977 (Arion), soit deux ans avant la fondation des <strong>Arts Florissants</strong>, dans <em>La Badine </em>et <em>Pan et Syrinx</em> qui, avec son dessus de hautbois concertant et ses airs joyeux, a davantage séduit les chanteurs au point d’être à ce jour la cantate de Montéclair la mieux servie au disque. Si son nom demeure avant tout associé à sa tragédie biblique <em>Jephté </em>(1732) – que Christie dépoussiérera quatre ans plus tard pour le même label –, l’une des tragédies en musique les plus jouées au XVIIIe siècle, le compositeur incarne également, avec Campra, Rameau et Clérambault, l’âge d’or de la cantate en France.</p>
<p>Les cinq œuvres retenues par le chef ressortissent aussi bien à la veine arcadienne, plus légère (<em>Il Dispetto in Amore</em>), sinon proche des airs à boire (<em>Le Triomphe de l’Amour</em>), qu’à celle des cantates dramatiques (<em>La Mort de Didon</em>, <em>Morte di Lucretia</em> et <em>Pyrame et Thisbé</em>, seule cantate à trois voix) où, à l’imitation de leurs modèles italiens, Montéclair et ses contemporains livrent de véritables scènes d’opéra. William Christie ne s’intéressait pas encore à la prononciation restituée et osait confier <em>Il Dispetto in amore </em>à un falsettiste,  hérésie aux oreilles des puristes puisque ce type de voix peu prisé à l’époque n’était toléré que dans les chœurs, mais qu’importe le flacon en regard de l’ivresse que nous procure le contre-ténor ambré et si riche de <strong>Gérard Lesne</strong> dans un répertoire dont il fera son miel au gré d’un parcours jalonné de réalisations magistrales (Haendel, Caldara&#8230;). Le bien nommé <em>Adagio e affetuoso </em>« Dolce in vista, ei par ch’aletti », dont il sublime le dolorisme ambigu, nous replonge dans la quintessence d’un art qui reste inégalé. La nostalgie nous étreint pareillement lorsque « <em>le Dieu de la tendresse au Dieu de la vendange dispute l’empire des cœurs </em>» et que sous les inflexions caressantes de la plus aérienne et de la plus subtile des hautes-contre (<strong>Jean-Paul Fouchécourt</strong>), « <em>tout languit, tout devient amant </em>».</p>
<p>L’émouvante fraicheur, l’innocence du timbre d’<strong>Agnès Mellon </strong>ne cadrent pas vraiment, a priori, avec la figure de Didon et l’instrument paraît fort gracile pour endosser sa fureur (« Tyrans de l’empire de l’Onde »), mais l’interprète, frémissante et habitée, dissipe nos préventions, en particulier dans la plainte de la reine de Carthage (« Ô toi déesse de Cythère ! »), introduite par un solo de <em>traverso</em> extrêmement suggestif confié ici à l’excellent <strong>Marc Hantaï</strong>. On ne sait à peu près rien du séjour de Montéclair dans le Milanais, au service de Charles Henri de Lorraine, ignorant par exemple quels musiciens il a pu fréquenter ; toujours est-il qu’il a parfaitement intégré le style italien, l’exacerbation des passions et ses contrastes, ses ruptures abruptes, à l’instar de l’âpreté soudaine qui vient innerver la lamentation de Lucrèce (« Dove vai, crudo spietato ? ») à qui <strong>Monique Zanetti</strong> prête un beau tempérament et une étoffe autrement dense.</p>
<p>L’agonie de la patricienne, où voix et violon déploient les mêmes chromatismes avant d’expirer dans un même souffle, compte parmi les joyaux de cette anthologie au même titre que le duo de Pyrame (Jean-Paul Fouchécourt) et Thisbé (Monique Zanetti) « Que d’alarmes ! Quels sorts pour nos cœurs ! », à la ligne haletante et imprévisible. Au sein de cette vaste cantate, la plus longue que Montéclair ait jamais écrite, « moitié épique, moitié dramatique » comme il la qualifie lui-même, l’« historien » assume l’essentiel du discours, soit plus de soixante-dix lignes de récitatif narratif mais également quatre airs et ariettes, qui sollicitent abondamment les ressources expressives d’un <strong>Jean-François Gardeil</strong> heureusement en verve et empathique à souhait à l’endroit des infortunés amants. Puisse cette réédition faire des émules, car des vingt-quatre cantates qui forment le legs de Montéclair, seule une poignée a été gravée, sans parler des concerts, dont le programme se cantonne encore trop souvent aux mêmes pages de Clérambault ou de Rameau.</p>
<p> </p>
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		<title>Guy Sacre, mélodies Volume 2</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/guy-sacre-melodies-volume-2-on-prend-les-memes-et-on-recommence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2016 05:42:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est beau, d’avoir de la suite dans idées. Voilà une qualité dont le label Timpani ne manque pas, puisqu’après avoir publié en 1999 un disque de mélodies de Guy Sacre, voilà qu’il en met un second sur le marché, avec exactement les mêmes interprètes qu’il y a dix-sept ans. En plus, Timpani s’écarte ainsi un &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est beau, d’avoir de la suite dans idées. Voilà une qualité dont le label Timpani ne manque pas, puisqu’après avoir publié en 1999 un disque de mélodies de Guy Sacre, voilà qu’il en met un second sur le marché, avec exactement les mêmes interprètes qu’il y a dix-sept ans. En plus, Timpani s’écarte ainsi un peu de son cœur de cible : on reste certes dans le domaine de la mélodie française, mais il ne s’agit plus cette fois de raviver la mémoire d’un grand ancien, puisque Guy Sacre est bien de ce monde : né en 1948, ce compositeur français explore ce genre depuis 1976, année où il publia <em>Cartes postales</em>, sur des textes de Cocteau. Il aurait à présent écrit au total environ cent-vingt mélodies, ce qui le place parmi les plus prolifiques de nos compatriotes. Timpani s’est également intéressé à sa musique pour piano, et l’on sait qu’il a publié chez Laffont, dans la collection Bouquins, deux volumes totalisant trois mille pages, intitulés <em>La Musique de piano, dictionnaire des compositeurs et des œuvres</em>. Résolument indépendant, Sacre ne revendique l’appartenance à aucune école ; les uns diront que sa musique est démodée, les autres diront qu’elle est intemporelle. On y entend passer des échos des grands compositeurs français du XX<sup>e</sup> siècle, Poulenc, Satie, et bien d’autres, autant d’influences parfaitement digérées pour déboucher sur une écriture personnelle.</p>
<p>En 1999, Timpani livrait une première sélection parmi les recueils de mélodies de Guy Sacre, couvrant sa production depuis ses débuts jusqu’aux œuvres les plus récentes. Ce disque réunissait trois protagonistes. Un pianiste, <strong>Billy Eidi</strong>, amoureux de la mélodie, souvent sollicité par Timpani comme accompagnateur pour ses disques de mélodies d’autres compositeurs, mais aussi comme soliste : son <em>Rossignol éperdu</em> de Reynaldo Hahn, sorti en 2014, lui a valu un beau succès auprès de la critique. Sa présence s’imposait d’autant plus qu’il avait fondé avec Guy Sacre l’association Contrechants, qui a pour but de révéler au public un répertoire méconnu et présenter des conférences d’esthétique musicale et littéraire. Un baryton, <strong>Jean-François Gardeil</strong>, avec qui Billy Eidi avait remporté en 1985 le prix de la meilleure équipe chante-piano au concours international Francis Poulenc ; un baryton qui s’est fait rare sur les scènes lyriques, après un joli début de carrière au milieu des années 1980, dans le baroque, avec Jean-François Malgoire (<em>Alceste, Platée</em>) ou avec William Christie (<em>Atys, David et Jonathas…</em>), mais qui a su imposer une solide présence au disque comme interprète de mélodies françaises, pour Timpani (Maurice Delage, Sauguet, Chausson, Honegger) ou d’autres label (Milhaud chez Maguelone. Une mezzo un peu moins médiatisée, <strong>Florence Katz</strong>, à laquelle Timpani a confié plusieurs disques : Maurice Emmanuel, Milhaud, Chausson, Gabriel Dupont). En 2016, ce sont les mêmes qui reviennent, le même trio gagnant. Les mêmes, mais près de vingt ans après, donc plus tout à fait les mêmes en ce qui concerne les chanteurs, puisqu’une voix évolue nécessairement.</p>
<p>Si l’on retrouve intactes les qualités de diseur de Jean-François Gardeil, le timbre a peut-être perdu de sa fraîcheur dans l’aigu, mais sans que cela soit gênant. Quant à la voix de Florence Katz, elle s’est bonifiée avec les années : si elle semblait parfois manquer un peu de chair en 1999, ce reproche n’est plus vrai à présent, et la chanteuse s’épanouit particulièrement dans la série de mélodies inspirée par le <em>Poil de Carotte</em> de Jules Renard, où Guy Sacre laisse entrer le théâtre dans son œuvre. Cette intrusion est d’autant plus heureuse que le reste du programme n’évite pas toujours l’écueil d’une relative monotonie, en partie liée au caractère méditatif des textes retenus par le compositeur, qui exclut les éclats et les affects extrêmes, même lorsqu’il s’intéresse à une plume capable d’être aussi acerbe que celle de Max Jacob. Les mélodies sont très brèves, entre trente secondes et une minute et demie pour la grande majorité d’entre elles ; un univers en demi-teintes, loin des séductions faciles, à apprivoiser avec patience.</p>
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