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	<title>Kathleho MOKHOABANE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Kathleho MOKHOABANE - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOZART, La clemenza di Tito &#8211; Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-la-clemenza-di-tito-vienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:56:37 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a beaucoup de bonnes choses dans la nouvelle mise en scène de cette <em>Clemenza di Tito</em> au Staatsoper de Vienne signée <strong>Jan Lauwers</strong>. Une intégration intelligente de la danse à la dramaturgie, avec des mouvements qui approfondissent l&rsquo;action sans la gêner : la pauvre Bérénice est malmenée jusqu&rsquo;à la nausée par des danseurs qui figurent sans doute l&rsquo;opinion publique romaine. Une stylisation des costumes et de l&rsquo;éclairage qui modernise l&rsquo;oeuvre tout en la gardant lisible. Les tenues évoquent un Orient 3.0, dans des tons crème du plus bel effet. La décoration est minimaliste, mais cela convient bien à cette tragédie antique, froide comme le marbre. Il y aussi de belles trouvailles, comme l&rsquo;idée de faire apparaître Tito en fauteuil roulant après la tentative de meurtre contre lui, ou les mouvements du chœur inspirés du hip hop pour donner un coup de jeune au peuple de Rome. Les projections vidéos puisées dans Eisenstein sont pertinentes et bien calibrées. Hélas, la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu&rsquo;elle a, et ces efforts méritoires n&rsquo;arrivent pas à maintenir durablement l&rsquo;intérêt. Coincé par le temps et un sujet qui ne l&rsquo;inspirait que très partiellement, Mozart n&rsquo;est parvenu qu&rsquo;à réussir la partie musicale de son œuvre. S&rsquo;ils sont dotés de sublimes arias, et d&rsquo;ensemble encore plus divins, les personnages restent de carton-pâte. L&rsquo;action languit, et devient parfois franchement confuse. Même le public viennois, pourtant expert, se morfond lors des interminables récitatifs, et votre serviteur a vu de ses yeux presque toute sa rangée de sièges piquer du nez à plusieurs moments.</p>
<p>Et pourtant, <strong>Pablo Heras Casado</strong> s&#8217;emploie à gorger la partition d&rsquo;une vie que son texte lui refuse. Il transforme sa fosse d&rsquo;orchestre en un volcan en fusion. Loin du Mozart ronronnant qu&rsquo;on affectionne souvent à Vienne, les <strong>Wiener Philharmoniker</strong> se laissent bousculer avec un plaisir évident. Ils répondent avec allégresse à la battue contrastée du maestro espagnol, et le dialogue entre les pupitres fourmille de vie. Précision, vigueur, cohérence, dramatisme : toutes les cases sont cochées, et les deux solistes distingués par Mozart (clarinette et cor de basset) se couvrent de gloire dans des phrases qui combinent virtuosité et cantabile le plus exquis.</p>
<p>Beaucoup de nectar à butiner aussi du côté des chanteurs : le Tito de <strong>Katleho Mokhoabane</strong> est d&rsquo;une délicatesse et d&rsquo;une précision qui raviront les gourmets les plus exigeants. On est loin des ténors héroïques, mais que de probité, de finesse et de soie dans ce chant, ce timbre d&rsquo;une douceur infinie, ces vocalises ourlées avec un art consommé. Tout au plus regrettera-t-on un léger manque de puissance dans le final, mais le Sud-Africain vient d&rsquo;avoir 30 ans, il aura largement le temps de développer sa projection. Le Sesto d&rsquo;<strong>Emily D&rsquo;Angelo</strong> a lui aussi le timbre parfait pour le rôle : tendre et androgyne, avec une moirure dans les graves qui rappelle un peu Jennifer Larmore. On aurait une titualire idéale s&rsquo;il n&rsquo;y avait comme une gêne dans la façon d&rsquo;habiter le rôle. Est-ce la faute d&rsquo;une mise en scène à laquelle D&rsquo;Angelo n&rsquo;adhère pas ? Toujours est-il qu&rsquo;elle semble gênée aux entournures dans sa façon d&rsquo;arpenter la vaste scène du Staatsoper. Et son corps ne semble connaître qu&rsquo;une seule position : face au public, avec la tête inclinée vers la gauche, ce qui est non seulement lassant a force d&rsquo;uniformité mais empêche aussi la voix de se déployer comme elle le devrait. Dommage.</p>
<p>Il n&rsquo;y a que des éloges à décerner au reste de l&rsquo;équipe : la Vitellia d&rsquo;<strong>Hanna-Elisabeth Müller</strong> privilégie l&rsquo;humanité dans son rôle, loin du venin habituel, jusqu&rsquo;à un « Non piu di fiori » qui est un condensé de pénitence et d&rsquo;oblation, où le dialogue avec le cor de basset nous emmène sur les cimes de la poésie mozartienne. Le couple Annio (<strong>Cecilia Molinari)</strong> &#8211; Servilia (<strong>Florina Illie</strong>) est touchant de grâce et de juvénilité, avec des voix saines et bien appariées. Formant un contraste appréciable avec toute cette dentelle musicale, le Publius mâle et tonnant du Brésilien <strong>Matheus Franca</strong> laisse déjà percevoir le Sarastro qu&rsquo;il donne sur d&rsquo;autres scènes. Sa raucité rappelle un Matti Salminen, qui savait lui aussi se maintenir constamment sur la ligne de crête qui sépare l&rsquo;expressionisme du classicisme.</p>
<p>On terminera par un très léger regret, celui de ne pas avoir entendu le <strong>chœur du Staatsoper</strong> au mieux de sa forme. La faute à une mise en scène qui le fait bouger un peu trop ? Un programme des jours précédents ou suivants trop chargé ? Une méforme d&rsquo;un soir ? Dommage que l&rsquo;orchestre en fusion de Heras-Casado n&rsquo;ait pas eu dans la masse chorale un interlocuteur à sa hauteur.</p>
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		<title>41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 05:25:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quels sont les critères d’attribution d’un premier prix de chant lyrique ? Le potentiel du candidat ou sa maturité – la possibilité d’envisager dès à présent un grand rôle sur une scène internationale, fût-elle modeste ? En décernant la plus haute récompense à Ann-Kathrin Niemczyk, le jury de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition a &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quels sont les critères d’attribution d’un premier prix de chant lyrique ? Le potentiel du candidat ou sa maturité – la possibilité d’envisager dès à présent un grand rôle sur une scène internationale, fût-elle modeste ? En décernant la plus haute récompense à <strong>Ann-Kathrin Niemczyk</strong>, le jury de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition a opté pour la première solution. Résidente à l’Opernstudio de Zurich, la soprano allemande, âgée de seulement 23 ans, ne fait qu’une bouchée de « Dich, Teure Halle », l’air d’entrée d’Elisabeth dans <em>Tannhäuser</em>. La fulgurance de l’attaque estomaque. La voix, dramatique bien que claire, se projette avec aisance. Son éclat peut aveugler mais n’en rend que plus appréciable la manière dont le chant ensuite s’apaise pour dérouler le fil du récit. C’est en développant cette capacité à contrôler l’ampleur et l’ardeur de son instrument que Ann-Kathrin Niemczyk gravira les marches du Walhalla wagnérien auquel elle semble promise. Convaincu, le public lui décerne aussi son prix.</p>
<p>Placée sous la direction de <strong>Motonori Kobayashi</strong> à la tête d’un Dortmund Philharmonic Orchestra flamboyant, cette finale dortmundoise de la 41e édition du Belvedere se distingue par la qualité de ses candidats au nombre de quinze, avec une majorité d’hommes – cinq ténors, cinq barytons, deux contre-ténors pour deux mezzos et un soprano. Le niveau de la compétition rend difficile – et d’autant plus discutable – l’attribution des prix.</p>
<p>Sur la deuxième marche du podium, <strong>Filip Filipović</strong> résoud à sa manière le dilemme posé en préambule. Doté d’une voix égale et brillante – un alliage de cuivre et d’argent s’il fallait définir son métal –, déjà Tamino et Alfredo à Zagreb – avec contre-ut en fin de cabalette – et capable a priori de chanter sans faillir ces mêmes rôles sur des scènes équivalentes, le ténor croate doit encore travailler l’expression, apprendre la douceur pour conquérir les cœurs et les plus grandes maisons d’opéra.</p>
<p>Plus expérimenté encore – Rodolfo dans <em>La Bohème</em> à Hanovre, Mantoue au Florida Grand Opéra, Corrado (<em>Il corsaro</em>) à Chicago – <strong>Kevin Jose Semirilla Romero</strong> voit un troisième prix récompenser son beau ténor ombrageux et cambré, dont une habile gestion des registres ne peut compenser la palette limitée de nuances et surtout l’écart de propos. On ne chante pas Tchaïkovski comme Puccini ; l’adieu à la vie de Lenski veut plus d’introspection et moins de démonstration.</p>
<p>Après moult discussions, le choix du jury presse – dont nous faisions partie – s’est porté sur <strong>Neven Crnic</strong> qui, lui, se range dans la catégorie des chanteurs prêts à faire carrière. Déjà Posa et Figaro des <em>Noces</em> à Graz, Don Giovanni à Riga, le baryton bosniaque étreint l’air de Yeletski d’un chant dont on apprécie autant la solidité – relative dans l’aigu – que la sincérité. Au contraire de la majorité des autres candidats, Neven Crnic parvient à s’abstraire de la compétition pour dessiner un personnage dont les sentiments, exprimés avec vérité, émeuvent. Là se creuse la différence. Verdi l’attend.</p>
<p>Quoi d’autre ? Bien des choses en somme qui auraient nécessité l’institution de prix supplémentaires, auxquels suppléent divers engagements et sessions de coaching (voir le détail du palmarès ci-dessous) : la lumière mozartienne même si vacillante dans l’aigu de <strong>Katleho Mokhoabane</strong>, authentique ténor <em>di grazia</em> en formation aujourd’hui à l’Opernstudio du Wiener Staatsoper ; la pureté d’émission de <strong>Théo Imart</strong>, seul candidat français, contre-ténor désavantagé par les notes trop graves de « Ombra mai fu » ; <strong>Lluis Calvet I Pey</strong>, baryton espagnol à l’héroïsme admirable mais hors style dans l’air de Valentin ; <strong>Grisha Martirosyan</strong>, autre baryton intrépide hélas trop empli de vaillance ; <strong>Seray Pinar</strong>, mezzo-soprano turque dont on se demande comment il se fait qu’elle reparte les mains vides tant elle aligne de qualités, la souplesse et la pertinence des variations n’étant pas des moindres ; et <em>last but not least</em> <strong>Franco Klisović</strong>, contre-ténor sans grand relief – à dessein ? – en début de « Va tacito e nascoto », qui se métamorphose dans la reprise pour se livrer à un numéro de haute-voltige, multipliant les effets belcantistes en une joute jubilatoire avec le cor jusqu’à offrir l’équivalent en musique de ces chapelles baroques à la décoration débridée, telles que Dortmund dut compter avant que la ville ne soit rasée par les bombardements de 1945.</p>
<p>Les épreuves finales de l’édition 2024 du Belvedere auront lieu à Jurmala en Lettonie du 7 au 9 juin.</p>
<p><strong>Prix</strong></p>
<ul>
<li>1er Prix : Ann-Kathrin Niemczyk, soprano (Germany)</li>
<li>2e Prix : Filip Filipović, ténor (Croatia)</li>
<li>3e Prix : Kevin Jose Simerilla Romero, ténor (Spain)</li>
<li>Prix du public : Ann-Kathrin Niemczyk, soprano (Germany)</li>
<li>Prix de l&rsquo;International Media Jury : Neven Crnic, Baryton (Bosnie-Herzegovine)</li>
<li>Prix Hans Gabor: Annie Fassea, Soprano (Grèce)</li>
</ul>
<p><strong>Engagements et sessions de coaching</strong></p>
<ul>
<li>Royal Opera House Covent Garden : Sanele Mwelase, contre-ténor (South Africa)</li>
<li>Dutch National Opera Amsterdam : Fabian Homburg, baryton (Netherlands) pour une session de coaching ; Théo Imart, contre-ténor (France) pour une session de coaching et audition</li>
<li>Israeli Opera Tel Aviv : Katleho Mokhoabane, ténor (South Africa)</li>
<li>The Metropolitan Opera New York, Lindemann Young Artist Development Program &amp; Laffont Competition : Filip Filipović, ténor (Croatie)</li>
<li>Dzintari Concert Hall Jurmala : Serhii Moskalchuk, baryton (Ukraine)</li>
<li>Konzert Theater Bern : Ian Castro, ténor (USA)</li>
<li>Sächsische Staatsoper, Semperoper : Oleh Lebedyev, baryton (Ukraine), Mikolaj Bońkowski, baryton (Pologne)</li>
<li>Deutsche Oper am Rhein : Filip Filipović, ténor (Croatia), Grisha Martirosyan, baryton(Arménie)</li>
<li>Deutsche Oper Berlin : Nina Solodovnikova, soprano (Russie)</li>
<li>Oper Köln : Grisha Martirosyan, baryton (Arménie)</li>
<li>Theater Erfurt : Jeremy Boulton, baryton (Australie)</li>
<li>Theater Dortmund : SeongBeom Choi, ténor (South Korea)</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/">41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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