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	<title>Jean-Christophe KECK - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Jean-Christophe KECK - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>OFFENBACH, Pomme d&#039;Api — Montpellier (Festival)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/pomme-dapi-montpellier-festival-a-croquer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 04:42:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De la comptine, supposée chantée par une marchande de fruits, on ne connaît plus guère que le refrain « Pomm’ de reinette et pomm’ d’Api », cette dernière étant un petit fruit dont une face est rouge, c’est aussi le titre d’un remarquable magazine pour enfants. La pomme, ça se croque (« L’homme à la po-o-o…mme, ô ciel ? »). &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De la comptine, supposée chantée par une marchande de fruits, on ne connaît plus guère que le refrain « Pomm’ de reinette et pomm’ d’Api », cette dernière étant un petit fruit dont une face est rouge, c’est aussi le titre d’un remarquable magazine pour enfants. La pomme, ça se croque (« L’homme à la po-o-o…mme, ô ciel ? »). Aussi, louons déjà l’invention des librettistes, pour nous offrir un bijou de drôlerie émue, sans satire, avec une jubilation qui n’est démentie que dans les passages empreints de tendresse.</p>
<p><strong>Jean-Christophe Keck</strong>, spécialiste incontesté de l’œuvre de Jacques Offenbach, introduit la production par une présentation bienvenue de ce bijou, rare, qu’il considère à juste titre comme l’un des meilleurs ouvrages en un acte qu’écrivit le compositeur. Ensuite, selon le même procédé que celui qu’il avait mis en œuvre pour <em>Ba-Ta-Clan</em>, ici même, il y a trois ans, il va diriger ses chanteurs et le piano tout en disant les didascalies, comme au bon vieux temps des retransmissions de l&rsquo;orchestre lyrique de l’ORTF. Le résultat, bien que privé de costumes et de décors, est savoureux et juste. Les huit numéros sont autant de réussites. Le premier permet à Rabastens, viveur et gaillard, de se présenter, autant que d’introduire l’intrigue. La romance navrée de Gustave, qui s’est vu couper les vivres par son oncle s’il ne rompait pas avec Pomme d’Api, précède les couplets de Catherine, la jeune bonne récemment recrutée. C’est alors le célèbre et hilarant trio « va donc chercher le gril », joyeuse parodie loufoque de l’opéra-comique français. Le duo des amoureux séparés, chargé d’émotion juste, nous fait revivre leur liaison. Du rondeau « j’en prendrai un, deux, trois, quatre… », repris en finale après la romance de Gustave qui aboutit à la réconciliation des amoureux, rien n’est superflu.</p>
<p>Rabastens, l’oncle, rentier (ancien fabricant de machines à coudre), « 48 ans, trente-neuf pour les femmes », est un gaillard, « toujours vert ». La bonne chère, comme son appétit insatiable pour les jeunes femmes commandent sa vie. Les côtelettes, accompagnées des pommes de terre qu’épluchera Catherine, le champagne sont de la partie. Pour le camper, ne manque à <strong>Lionel Peintre</strong> que cette rondeur physique liée à sa gourmandise : car tout est là, de la voix sonore, toujours intelligible, projetée, comme du jeu, exemplaire d’engagement et de vérité. On dit de la créatrice de Catherine, Madame Théo, venue du Café concert, que ses qualités vocales et de comédienne surpassaient celles d’Anna Judic et d’Hortense Schneider. Un nom à retenir : <strong>Hélène Carpentier</strong>, la jeune soprano, déjà lauréate de nombreux prix, lui prête sa voix et son sens du théâtre pour notre plus grand bonheur. La fraîcheur de l’émission, la finesse du jeu, la drôlerie nous séduisent. <strong>Sébastien Droy</strong> est Gustave, le neveu. A la création, ce rôle était travesti, confié à Madame Dartaux. Notre ténor a tous les moyens vocaux requis, égalité des registres, projection, couleur. Le jeu est convaincant. Tout juste l’intelligibilité est-elle parfois prise en défaut. Nous ne pouvons qu’adhérer à l’affirmation du programme, qui nous dit que seuls, Mozart, Rossini et Offenbach supportent allègrement la réduction au piano, pour des raisons identiques d’invention mélodique et rythmique. Le jeu d’<strong>Anne Pagès</strong>, à qui cette dernière est confiée, répond pleinement aux attentes et fait oublier les réalisations orchestrales, y compris celle de Manuel Rosenthal.</p>
<p>Une bouffée d’air frais dans la chaleur de l’été montpellierain.</p>
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		<title>OFFENBACH, Ba-ta-clan — Montpellier (Festival)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/ba-ta-clan-montpellier-festival-un-hymne-a-la-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 17:45:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le Ba-Ta-Clan évoque les funestes attentats du 13 novembre 2015, sait-on que la salle où les victimes furent prises en otage par les djihadistes tire son nom d’une « chinoiserie » d’Offenbach, dont le succès &#8211; 160 ans auparavant – ne s’est jamais démenti ? Sa programmation par le Festival Radio France Montpellier Région, bien que &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le Ba-Ta-Clan évoque les funestes attentats du 13 novembre 2015, sait-on que la salle où les victimes furent prises en otage par les djihadistes tire son nom d’une « chinoiserie » d’Offenbach, dont le succès &#8211; 160 ans auparavant – ne s’est jamais démenti ? Sa programmation par le Festival Radio France Montpellier Région, bien que retenue avant les tueries, est un hommage aux victimes de la barbarie et un hymne à la vie au coeur d&rsquo;une actualité toujours tragique.</p>
<p>Le premier livret jamais écrit par Ludovic Halévy est une réussite, non seulement par sa verve loufoque, mais par son sens dramatique et les situations qu’il offre au musicien. Quatre faux Chinois &#8211; l’empereur (régnant sur 47 sujets), que veut destituer le chef de sa garde, un mandarin, une mandarine &#8211; découvriront qu’ils sont français. Au terme de l&rsquo;ouvrage, désopilant, chacun exaucera son voeu, le conspirateur accédant au trône et les trois autres regagnant la mère patrie. C’est pour Offenbach l’occasion d’extraordinaires parodies, en particulier un duo italo-chinois,  que n’eut pas renié Rossini, et la citation du choral des Huguenots de Meyerbeer dans le finale. </p>
<p>La « version de concert » se traduit certes par l’absence de tout décor, costume ou accessoire, encore qu’y participe la spectaculaire grosse caisse, dont use <strong>Jean-Christophe Keck</strong> avec une saine énergie. Mais les mimiques, les gestes, les déplacements de chacun sont suffisamment éloquents pour que le public comprenne le chinois de fantaisie du librettiste et partage le bonheur des interprètes. La distribution est idéale où le talent le dispute à la jeunesse et à l’engagement : chacun des quatre solistes se révèle excellent chanteur mais aussi comédien. La diction est exemplaire, servie par un chant de haut vol. <strong style="line-height: 1.5">Stéphanie Varnerin</strong> (Fé-an-nich-ton) se distingue par ses traits dès le premier quatuor, par sa romance, mais surtout par ses envolées dans le bataclan. Les ténors, <strong style="line-height: 1.5">Rémy Mathieu</strong> et <strong style="line-height: 1.5">Enguerrand de Hys</strong>, ne sont pas en reste, chacun d’eux ayant son duo, avec une mention spéciale pour la savoureuse imitation de la trompette du finale. Enfin,<strong style="line-height: 1.5"> Jean-Gabriel Saint-Martin</strong> nous offre un conspirateur de luxe, voix sonore, profonde, autoritaire comme il se doit (« Morto, morto, infamio»). Le piano d’<strong style="line-height: 1.5">Anne Pagès-Boisset</strong>, lui aussi inspiré par la verve de l’ouvrage, nous réjouit. Le musicien et musicologue français le plus épris d’Offenbach, dont il réalise patiemment l’édition critique,<b> </b>Jean-Christophe Keck, fait plus que diriger, il est l’animateur idéal de cette musique. </p>
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