<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Yves LENOIR - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/lenoir-yves/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lenoir-yves/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Yves LENOIR - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lenoir-yves/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>JANACEK, Jenůfa — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/jenufa-dijon-ne-la-condamnez-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 07:40:14 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/ne-la-condamnez-pas/</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est le cri de Jenůfa lorsque la foule haineuse veut lapider sa belle-mère. Fascinante figure que celle-ci, qui, par amour, commet l’abominable crime, puis en assume la responsabilité. Non moins attachante, celle de Jenůfa, séduite et trahie, blessée, puis privée à jamais de son enfant, sacrifié par la première.  La Grand-mère Burya, Karolka et sa &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/jenufa-dijon-ne-la-condamnez-pas/"> <span class="screen-reader-text">JANACEK, Jenůfa — Dijon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/jenufa-dijon-ne-la-condamnez-pas/">JANACEK, Jenůfa — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le cri de Jenůfa lorsque la foule haineuse veut lapider sa belle-mère. Fascinante figure que celle-ci, qui, par amour, commet l’abominable crime, puis en assume la responsabilité. Non moins attachante, celle de Jenůfa, séduite et trahie, blessée, puis privée à jamais de son enfant, sacrifié par la première.  La Grand-mère Burya, Karolka et sa mère, toutes les femmes semblent condamnées au malheur. La force de cette nouvelle production tient dans l’approche psychologique de chacun des personnages autant que dans sa réalisation parfaitement aboutie.</p>
<p><strong>Yves Lenoir</strong>, souvent rencontré au côté des plus novateurs de nos metteurs en scène, vole de ses propres ailes, après un singulier <em>Orfeo</em>, il y a deux ans. Sa lecture de l’ouvrage, transposé dans le courant des années 60, en estompe le caractère anecdotique pour une vision universelle, humaine, où tout fait sens. Il résiste à la tentation vériste, réductrice, pour nous  montrer des femmes et des hommes, complexes  dans leur enfermement, qui ne sont jamais caricaturaux, malgré leurs outrances. Le drame humain, les drames devrions-nous écrire car nul n’est indemne, nous empoigne et nous assomme.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/jenufa_1.jpg?itok=2r60e_Py" title="Daniel Brenna (Laca) et Sarah-Jane Brandon (Jenůfa) © Gilles Abegg - Opéra de Dijon" width="468" /><br />
	Daniel Brenna (Laca) et Sarah-Jane Brandon (Jenůfa) © Gilles Abegg &#8211; Opéra de Dijon</p>
<p>Deux décors, signés <strong>Damien Caille-Perret</strong>, pour les trois actes, celui du dernier faisant pendant au premier, à peine modifié, puisque nous sommes au printemps au lieu de l’été. Les deux premiers étant enchaînés,  le changement à vue, particulièrement ingénieux, permet l’emboitage des éléments qui  constituent la chambre de Jenůfa, dans la maison de Kostelnicka. Pas de moulin : le cadre d’un bâtiment agricole, de tôles ondulées fixées sur l’armature métallique, s’ouvrant largement sur un tertre herbeux, surprend. Les accessoires sont réduits à leur strict minimum. L’hiver est figuré avec poésie dans l’acte central, où Jenůfa, recluse chez sa belle-mère, va se voir dérober son enfant. Toute l’attention va se focaliser sur les personnages. Ni beaux, ni laids, les costumes, comme les décors, ne cherchent pas à séduire, mais à traduire cette humanité quelconque, où nous pouvons nous projeter.</p>
<p><strong>Sarah-Jane Brandon</strong>, soprano lyrique,  est une Jenůfa empreinte de fraîcheur, tendre, de charme et de naïveté. Pudique, écrasée par son destin, pathétique, sa pureté d’émission, ses moyens techniques sont en parfaite adéquation avec les exigences du rôle.  Son chant à la nuit, puis sa prière du deuxième acte, nous touchent par leur simplicité bouleversante. Kostelnička est certainement le rôle le plus lourd, le plus complexe, ambigu. Autoritaire et sensible, rationnelle et aveuglée, toutes les couleurs, toutes les nuances sont sollicitées. <strong>Sabine Hogrefe</strong>, soprano dramatique, a une large tessiture qui lui permet des graves profonds comme un extrême aigu puissant, avec des sauts vertigineux. Tour à tour dure et austère (I), calculatrice et cauteleuse au II, enfin pathétique au III, elle fascine dans son effrayant récit a cappella « on dirait que la mort… ». Terrifiante dans tout le finale du II, elle est poignante au finale, lorsqu’elle se désigne comme unique coupable. On se souvient de sa Brünnhilde ici même il y a cinq ans. Elle retrouve ce soir son Siegfried : <strong>Daniel Brenna</strong> sous les traits de Laca, le mal-aimé.  Emporté, sanguin, autoritaire, pitoyable dans sa jalousie, il souffre, jaloux de Steva, qui capte l’affection et la considération de tous. Impulsif, tout feu tout flamme, fier, Daniel Brenna , merveilleux chanteur, servi par un jeu juste, vrai, nous émeut dans sa révolte comme dans son amour et sa tendresse. La puissance, la projection, le soutien sont exceptionnels.  Après Dijon, rien d’étonnant que ce soit  au MET qu’il reprenne prochainement ce rôle. Steva est un bravache, fêtard, l’enfant gâté, riche (héritier du moulin d’un-demi hectare), odieux, suffisant et lâche, tant avec Jenůfa qu’avec autrui. Haut en couleurs, d’une verve brutale, à l’ébriété juste, il fait pitié quand, abandonné, rejeté de tous, prostré, tout s’effondre autour de lui. La voix, claire, bien timbrée,  <strong>Magnus Vigilus</strong>, lui donne une force, une présence singulières.  La grand-mère, maîtresse femme, n’exerce plus qu’une autorité morale et secondaire, avec une certaine sagesse résignée. <strong>Helena Köhne</strong>, alto, compose à merveille cette doyenne : sa corpulence, sa démarche, son propos, son chant sont vrais. Ses trois interventions sont autant de réussites. <strong>Katerina Hebe</strong><strong>lkova</strong> nous vaut une Karolka, fraîche et provocante, rebelle aussi, servie par une voix solide, bien timbrée.  Bienveillant, lucide, mais cantonné dans un rôle subalterne par sa position de contremaître, le meunier est chanté par <strong>Tomas Kral</strong>, non sans une certaine noblesse, d’une voix égale, aux aigus clairs. Le maire, vigoureux, rude, mais sans grande consistance, est campé avec autorité par <strong>Krzysztof Borysiewicz</strong>. Son épouse vindicative, <strong>Svetlana Lifar</strong>, ne manque ni de présence ni de voix. Aucune faiblesse n’est à signaler dans les rôles secondaires, Barena, Jano tout particulièrement.</p>
<p>Garants du son et du style chers à Janáček, les <em>Czech Virtuosi</em>, basés à Brno, sont dans leur élément. L’orchestre, de toute beauté, respire de tous ses pores, au souffle puissant, ductile, agile, toujours clair, avec ce son rauque, âpre qui est dans les gênes des Moraves. La direction de <strong>Stefan Veselka</strong>, auquel on devait une <em style="font-size: 14px">Kátia Kabanová </em>mémorable, excelle à en obtenir la puissance, la fièvre comme la douceur caressante (un superbe violon solo), avec un souci constant du détail. Les scènes populaires ne manquent ni d’entrain ni de saveur, servies par un excellent chœur,  vigoureux comme léger, précis, incisif. Ses mouvements, rythmés de claquements de mains, les interjections, ses belles chorégraphies, tout concourt à notre bonheur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/jenufa-dijon-ne-la-condamnez-pas/">JANACEK, Jenůfa — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MONTEVERDI, Orfeo — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2016 06:13:56 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/marc-mauillon-triomphe-en-pop-star/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cœur de la réussite de cette nouvelle production de l’Orfeo, un formidable Marc Mauillon dont la prestation est captivante. Il campe un chanteur pop des années 70, dans un milieu glauque, délétère, dont la fraîcheur n’est pas la première qualité. Musicien hors normes, a-t-il jamais été meilleur ? Sa puissance expressive, son intelligence dramatique forcent &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star/"> <span class="screen-reader-text">MONTEVERDI, Orfeo — Dijon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star/">MONTEVERDI, Orfeo — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cœur de la réussite de cette nouvelle production de l’<em>Orfeo</em>, un formidable <strong>Marc Mauillon</strong> dont la prestation est captivante. Il campe un chanteur pop des années 70, dans un milieu glauque, délétère, dont la fraîcheur n’est pas la première qualité. Musicien hors normes, a-t-il jamais été meilleur ? Sa puissance expressive, son intelligence dramatique forcent l’admiration. « <em>La danse, le travail du corps aident à l’expression musicale</em> » confie-t-il à propos de ce parti pris. Habité par le verbe, il fait toujours « <em>de la musique avec des mots</em> » <a href="http://www.forumopera.com/actu/marc-mauillon-je-ne-vois-pas-pourquoi-je-devrais-changer-ma-facon-de-chanter">ainsi qu&rsquo;il le confiait à Bernard Schreuders en 2012</a>. La puissance naturelle, la projection, le soutien, la conduite et l’ornementation de la ligne, la couleur, tout est là.</p>
<p><strong>Yves Lenoir</strong>, qui signe ici, seul, sa première grande réalisation, est revenu aux sources du mythe, faisant craquer le cadre conventionnel, oubliant la nature bucolique, les stéréotypes infernaux, pour nous offrir un héros de chair et de sang, livré à ses passions et à ses tourments, avec des dieux aussi vénaux, roublards, débauchés, mais aussi touchants que des humains. Une vaste chambre d’hôtel, haute de plafond et de fenêtres, avec sa salle de bain, sera le cadre unique des cinq actes, à la faveur de quelques ingénieux changements à vue et d’éclairages pertinents. Le chœur n’est plus ici le témoin, le commentateur passif du drame antique, sinon à travers un journaliste et un photographe, c’est l’ensemble des groupies de leur idole, dont la présence et les évolutions vont animer le plateau. On fume, on boit, on se drogue – une piqûre est plus efficace que le chant pour endormir Caron – on se caresse, on s’embrasse et on s’aime. La direction d’acteurs, bien que millimétrée, respire la nonchalance. Une carrière prometteuse s’ouvre pour Yves Lenoir, qui met ses qualités musicales – on ignore généralement qu’il fut luthiste et haute-contre – au service d’une mise en scène proprement inspirée, intelligente et aboutie.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/img_2463_lorfeo_c_gilles_abegg_opera_de_dijon_.jpg?itok=87xl6LGY" title="Orfeo © Gilles Abegg Opéra de Dijon" width="468" /><br />
	Orfeo © Gilles Abegg Opéra de Dijon</p>
<p>Marc Mauillon, notre pop star, est splendidement entouré par la fine fleur du chant baroque. Dans l’ordre d’apparition en scène : <strong>Emmanuelle de Negri </strong>(La Musica), dont la voix et l’engagement se situent au plus haut niveau ; les bergers, remarquables, que l’on retrouvera en esprits au 4e acte ; la Nymphe fraîche de <strong>Capucine Keller</strong> ; l’extraordinaire Messagère de <strong>Eva Zaïcik</strong>, mezzo à la voix chaude, dont l’irruption puis le récit nous bouleversent ; l’Espérance de <strong>Kangmin Justin Kim</strong>, dont on regrette la brièveté de l’intervention ; <strong>Renaud Delaigue</strong>, Caron vénal à souhait ; le couple infernal et concupiscent (Proserpine et Pluton), où <strong>Claire Lefillâtre</strong> tient la dragée haute à son époux, <strong>Frédéric Caton</strong>, tous deux vocalement et dramatiquement remarquables ; et enfin l’Apollon lumineux de <strong>Tomas Kral</strong>, voix superbe et sonore qui illustre à merveille l’affection qui le lie à son fils. Pas la moindre faiblesse dans cette distribution proche de l’idéal. Le chœur de solistes, tous aguerris au chant baroque, est d’une homogénéité remarquable.</p>
<p><strong>Emilie Bregougnon</strong> mobilise trois danseurs solistes – tour à tour métèques gominés et porte-flingues – et les membres du chœur : alors que l’exercice paraissait redoutable, le miracle s’accomplit. La musique des danses de la Renaissance est chorégraphiée pour participer à l’esthétique globale du spectacle, avec un naturel confondant.</p>
<p><strong>Etienne Meyer</strong> et ses Traversées baroques, après la révélation de <em>La Pellegrina</em>, en 2014, nous offrent une lecture fouillée, délicate et forte, toujours souple et dynamique de la partition. L’orchestre, aux équilibres idéaux, compte à peine plus d’instruments qu’à la création, quelques doublures s’imposant compte-tenu de l’ampleur de la salle de 1600 places. Le soin apporté à l’accompagnement est indéniable, tout comme les couleurs des passages instrumentaux. Parmi les initiatives retenons  la toccata d’ouverture, emblématique, qui place la trompette et les sacqueboutes dans l’équivalent d’une loggia, rappel visuel, et surtout sonore, bienvenu et efficace. Les attentes ponctuellement insatisfaites de davantage d’expressionnisme (régale insuffisamment agressive, hémioles trop souples, dramatisme des actes ultimes) n’ont pas suffi à estomper notre bonheur. Le public, enthousiaste, ne s’y est pas trompé, qui ovationne longuement les artistes : il a assisté à une création qui fera date, promise à un bel avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star/">MONTEVERDI, Orfeo — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</title>
		<link>https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 05:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En dehors des sentiers trop évidents (non, vous ne trouverez pas dans cette liste Andrea Chénier à Munich avec Jonas Kaufmann et Anja Harteros, ou Otello dirigé par Antonio Pappano à Londres avec encore Jonas Kaufmann et Ludovic Tézier ou, toujours au Royal Opera House, Norma avec Anna Netrebko – et pour cause, elle a annulé &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/"> <span class="screen-reader-text">Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/">Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En dehors des sentiers trop évidents (non, vous ne trouverez pas dans cette liste <em>Andrea Chénier</em> à Munich avec Jonas Kaufmann et Anja Harteros, ou <em>Otello</em> dirigé par Antonio Pappano à Londres avec encore Jonas Kaufmann et Ludovic Tézier ou, toujours au Royal Opera House,<em> Norma</em> avec Anna Netrebko – et pour cause, elle a annulé !), sélection par l&rsquo;équipe de rédaction des vingt spectacles à ne pas manquer la saison prochaine. Cette liste a été établie à partir du <a href="http://www.music-opera.com/fr/produits/80024-guide-musique-opera-2016-2017.html">guide Musique &amp; Opéra 2016-2017</a>.</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/manon_.jpg?itok=I3vLmWMK" style="width: 100px;height: 87px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Jules Massenet, <em>Manon &#8211; </em>Grand Théâtre de Genève<em>, </em>du 12 au 27 septembre 2016 </strong>(<a href="https://www.geneveopera.ch/programmation/saison-16-17/manon/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Retrouver le duo Petibon-Py est une raison suffisante de se presser à Genève ce mois de septembre, les retrouver pour <em>Manon </em>rend l&rsquo;évènement incontournable ! Partition majeure de Massenet, <em> Manon </em>dresse un portrait intemporel de la femme luttant pour sa liberté, intemporel mais souvent ringardement mis en scène&#8230; On espère tant de Py et de sa capacité à revisiter les mythes pour en réveiller l&rsquo;absolument juste et l&rsquo;absolument moderne. Quant à Petibon, rousse Manon, elle ne peut qu’éblouir&#8230; [Jonathan Parisi]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/monteverdi_02_0.jpg?itok=BHBXRmDo" style="width: 100px;height: 116px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Claudio Monteverdi, <em>L’Orfeo  </em>&#8211; Opéra de Dijon, Auditorium, 30 septembre, 2 et 4 octobre 2016 </strong>(<a href="http://www.opera-dijon.fr/fr/spectacle/l-orfeo/464">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Rare à la scène – on se souvient de la production germanique importée à Lille la saison passée &#8211; l’<em>Orfeo</em> de Monteverdi inaugure l&rsquo;année commémorative et ouvre la saison dijonnaise. Après l’événement que constitua la résurrection d’une <em>Pellegrina</em> en 2014, Etienne Meyer, à la tête de ses Traversées baroques, a réuni la fine fleur du chant baroque français : Marc Mauillon sera Orfeo, Emmanuelle de Negri la Musica. On est impatient d’écouter le Platon de Frédéric Caton, sans oublier la Speranza de Kangmin Justin Kim, et tous les autres …. Yves Lenoir, qui suppléa Barry Kosky dans un mémorable <em>Castor et Pollux</em>, signera une mise en scène originale plaçant Orphée «<em> type même de l’artiste génial oscillant entre exaltation et angoisse dans la chambre d’un Chelsea Hotel peuplé de créatures tout droit sorties de la Factory d’Andy Warhol</em> ». Servie par nos meilleurs artistes, une relecture  radicale du mythe à ne pas laisser passer ! [Yvan Beuvard]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/farnese.jpg?itok=vuYJtLIf" style="width: 100px;height: 91px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Giuseppe Verdi, <em>Giovanna d&rsquo;Arco</em> &#8211; Parme, Teatro Farnese, du 2 au 20 octobre 2016</strong> (<a href="http://www.teatroregioparma.it/Pagine/default.aspx?IdPagina=293">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p><em>Giovanna d&rsquo;Arco</em> reste un ouvrage très rarement donné à l&rsquo;époque actuelle. Il faut dire qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas franchement d&rsquo;une oeuvre passionnante, même pour un opéra de jeunesse de Verdi. Le livret est passablement abracadabrantesque (Jeanne d&rsquo;Arc, amoureuse de Charles VII, est accusée de sorcellerie par son père. Elle meurt sur le champ de bataille dans les bras de son amant). La distribution à Parme n&rsquo;a pas non plus les fastes des <a href="http://www.forumopera.com/giovanna-darco-milan-la-chevalerie-nest-pas-morte">la récente production scaligère</a>. Pourquoi signaler alors cette production ? Parce que c&rsquo;est une occasion rarissime d&rsquo;assister à une représentation d&rsquo;opéra dans le magnifique Teatro Farnese, le théâtre de la cour des ducs de Parme, inauguré en 1618. Et ça, ça ne se loupe pas ! [Jean Michel Pennetier]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/de-munt-capriccio-1-mji4mzcymjkwmq.jpg?itok=9d0SoR1-" style="width: 100px;height: 66px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Strauss, <em>Capriccio</em> &#8211; Bruxelles, Palais de la Monnaie, du 3 au 16 novembre  2016 à Bruxelles.</strong></p>
<p>Dernier opéra de Richard Strauss, quasi contemporain du <em>Liebe der Danae</em> vu récemment à Salzbourg, créé à Munich en 1942, <em>Capriccio</em> est une véritable conversation mise en musique, qui explore la rivalité entre texte et musique dans la composition d’un opéra : en choisissant l’un, on perd l’autre. La production de la Monnaie, qui fut présentée à Lyon en 2014, est confiée pour la direction musicale à Lothar Koenigs et pour la mise en scène à David Marton. Elle réunira une belle brochette de chanteurs, parmi lesquels Sally Matthews (La Comtesse), Dietrich Henschel (Le Comte) et Stéphane Degout (Olivier). Ce spectacle, hélas, se fera encore sous chapiteau, les travaux de rénovation de la salle étant loin d’être terminés. [Claude Jottrand]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/jephta.jpg?itok=b1YA2yg1" style="width: 100px;height: 56px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Georg Friedrich Haendel, <em>Jephta</em> &#8211; Amsterdam, De Nationale Opera, du 9 au 27 novembre 2016</strong> (<a href="http://www.operaballet.nl/nl/opera/2016-2017/voorstelling/jephtha" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;on ne ferait pas pour applaudir <a href="/actu/richard-croft-le-noble-eclat-du-tourment">Richard Croft</a> ? Absent des scènes parisiennes depuis un <i>Idomeneo</i> en 2011, c&rsquo;est ailleurs en Europe qu&rsquo;il faut aller chercher le merveilleux ténor américain. A Amsterdam en novembre, il endossera le rôle-titre dans <i>Jephta</i>, dernier oratorio de Haendel. Dans une nouvelle mise en scène de Claus Guth, il côtoiera les tout aussi délicats Bejun Mehta et Anna Prohaska. On nous annonce par dessus le marché une co-production avec l&rsquo;Opéra de Paris : un spot peut être déjà tout trouvé pour une saison prochaine ! [Maximilien Hondermarck]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/pm1_0.jpg?itok=tHlm2XGe" style="width: 100px;height: 100px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Gioachino Rossini, <em>Ermione</em> – Opéra de Lyon, 13 novembre 2016 ; Paris, Théâtre des Champs-Elysées, 15 novembre 2016</strong> (<a href="http://www.opera-lyon.com/spectacle/ermione">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>« <em>Ecrite pour la postérité</em> » aurait prophétisé Rossini après l’échec d’<em>Ermione</em> à Naples en 1819. Avec cette version de concert dirigée par le Yoda de l’art lyrique – Alberto Zedda – et interprétée par la réincarnation vocale du légendaire Andrea Nozzari – Michael Spyres –, la prophétie pourrait se réaliser. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/salieri-940x440.jpg?itok=O4SF1qLT" style="width: 100px;height: 47px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Antonio Salieri, <em>La scuola dei gelosi </em>– Legnago </strong>(11 novembre 2016), <strong>Belluno</strong> (27 novembre 2016), <strong>Chieti </strong>(20 novembre 2016), <strong>Vérone </strong>( 2 décembre 2016), <strong>Jesi </strong>(13 et 15 janvier 2017), <strong>Florence, du 19 au 25 mars 2017</strong> (<a href="http://www.operadifirenze.it/events/la-scuola-de-gelosi/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Une comédie en trois actes créée à Venise en 1778 sur un livret de Caterino Mazzolà (<em>La Clemenza di </em>Tito) et qui fit le tour de l’Europe une trentaine d’années durant. Goethe y prit du plaisir et Haydn, qui la dirigea à Esterhazà, écrivit un air pour basse qui fut conservé par Da Ponte quand il remania le livret en 1783. Des patronages célèbres qui piquent la curiosité pour cette tranche de vie où trois couples appartenant aux trois classes sociales (noblesse, bourgeoisie, prolétariat) sont cahotés par la jalousie. Le septième personnage annonce l’Alfonso de <em>Cosi fan tutte.</em> La première aura lieu dans la ville natale de Salieri [Maurice Salles]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/porpora_0.jpg?itok=ZdlLzxod" style="width: 100px;height: 77px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Nicola Porpora, <em>Il Trionfo della Divina Giustizia</em> &#8211; Versailles, Opéra Royal, 3 décembre 2016</strong> (<a href="http://www.chateauversailles-spectacles.fr/spectacles/2016/porpora-il-trionfo-della-divina-giustizia" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>) </p>
<p>Cette saison, nous aurons la chance d&rsquo;explorer plus avant l&rsquo;œuvre encore largement inconnue de Porpora avec <em>Il Trionfo della Divina Giustizia</em> , oratorio de jeunesse, drame allégorique à la musique virtuose dans la même veine que les premiers oratorios de Handel. Pour le défendre, rien moins que <a href="http://www.forumopera.com/airs-pour-farinelli-par-vivica-genaux-et-les-musiciens-du-louvre-paris-gaveau-mieux-que-farinelli" target="_blank" rel="noopener">Thibault Noally</a> à la baguette, avec pour divines solistes <a href="http://www.forumopera.com/actu/blandine-staskiewicz-une-nouvelle-galatee" target="_blank" rel="noopener">Blandine Staskiewicz</a>, <a href="http://www.forumopera.com/recital-delphine-galou-et-ottavio-dantone-paris-alto-e-organo-sullinferno" target="_blank" rel="noopener">Delphine Galou</a> et Emmanuelle de Negri. Si vous êtes conquis, vous pourrez ensuite aller à Vienne assister à la récréation du <em><a href="http://www.forumopera.com/breve/max-emanuel-cencic-germanico-en-germanie" target="_blank" rel="noopener">Germanico in Germania</a></em>. [Guillaume Saintagne]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/rosenkav.jpg?itok=g19LGa0U" style="width: 100px;height: 66px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Strauss, <em>Der Rosenkavalier</em> &#8211; Londres, Royal Opera House, du 17 décembre 2016 au 24 janvier 2017</strong> (<a href="http://www.roh.org.uk/productions/der-rosenkavalier-by-robert-carsen">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Certes, <i>Der Rosenkavalier</i> est classique, battu, rebattu que l&rsquo;on peut entendre chaque année ou presque dans nos contrées, et, force fois dès que l&rsquo;on traverse le Rhin. C&rsquo;est la Manche qu&rsquo;il faudra franchir au moment des fêtes de fin d&rsquo;année. La raison : Andris Nelsons dirigera avec toute sa sensualité les adieux européens au rôle de Renée Fleming, dans l&rsquo;écrin de Covent Garden. [Yannick Boussaert]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/lesamants3.jpg?itok=-bxMnfpi" style="width: 100px;height: 71px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Jean-Baptiste Lully,<em> </em></strong><em><strong>Les Amants magnifiques</strong></em><strong> – Opéra de Massy, les 21 et 22 janvier 2017 ; Opéra de Rennes, du 26 au 29 janvier 2017 ; Opéra Grand Avignon, les 19 et 21 février 2017 ; Opéra de Reims, le 20 mai</strong> (<a href="http://www.opera-massy.com/fr/les-amants-magnifiques.html?cmp_id=77&amp;news_id=459&amp;vID=61">plus d&rsquo;informations</a>)<strong> </strong></p>
<p>Ces <em>Amants Magnifiques</em>, fruits de la collaboration de Lully et Molière au service de la gloire du roi Soleil, sont une rareté. Louis XIV a sans doute dansé pour la derniere fois lors de la création de l&rsquo;oeuvre en 1670. Il incarnait naturellement Apollon à cette occasion. Le cru 2017 s&rsquo;annonce réjouissant sous la baguette d&rsquo;Hervé Niquet et de son Concert Spirituel, tandis que Vincent Tavernier à la mise en scène nous garantit du beau, de l&rsquo;inventif, sans rien de compassé ni de poussiéreux… Pour ne point faire de jaloux, la tournée réjouira les spectateurs de Massy à Avignon en passant par Rennes et Reims . La capitale bretonne accueillera même un colloque sur le thème des divertissements royaux à cette occasion. [Tania Bracq]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/joyce_didonato.jpg?itok=h0qqX3l6" style="width: 100px;height: 75px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Gioachino Rossini, <em>Semiramide</em> &#8211; Munich, Bayerische Staatsoper, du 12 février au 3 mars 2017 </strong>(<a href="https://www.staatsoper.de/en/staatsoper/productioninfo/semiramide/2017-02-12-18-00.html?tx_sfstaatsoper_pi1%5BfromSpielplan%5D=1&amp;tx_sfstaatsoper_pi1%5BpageId%5D=545&amp;cHash=9c5317fbbed02c10b698aa8f649c0d91">Plus d’informations)</a></p>
<p>Cette saison, les amoureux de Rossini feront le détour par Munich afin de ne pas manquer la première Sémiramis de Joyce DiDonato que propose le Bayerische Staatsoper. La mezzo-soprano américaine qui a fait de Rosine et d’Angelina deux de ses principaux chevaux de bataille et qui s’est brillamment illustrée dans <em>La Donna del lago</em> à Paris, Londres et New-York, poursuit son exploration du Rossini sérieux en incarnant la reine de Babylone, une prise de rôle qui promet d’être excitante, d’autant plus qu’elle sera entourée de Daniella Barcellona et de Lawrence Brownlee tandis qu’Alex Esposito affrontera le rôle écrasant d’Assur. David Alden, un habitué de la maison, se chargera de la mise en scène et, cerise sur le gâteau, l’orchestre sera dirigé par l’un des plus éminents spécialistes de ce répertoire, Michele Mariotti. [Christian Peter]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/13-photo_site_web_nathalie_stutzmann.jpg?itok=ec7xv_ba" style="width: 100px;height: 115px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Wagner, <em>Tannhäuser </em>&#8211; Opéra de Monte-Carlo, du 19 au 28 février 2017 </strong>(<a href="http://www.opera.mc/fr/saison/tannhaeuser-92">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Quand on donne <em>Tannhäuser</em>, c&rsquo;est à peu près toujours dans la version de Paris. Sauf que c&rsquo;est toujours dans sa retraduction vers l&rsquo;allemand. Pour une fois, on va pouvoir réentendre le texte même de l&rsquo;œuvre qui fit tant scandale en 1861, puisque l&rsquo;Opéra de Monte-Carlo a l&rsquo;excellente idée de programmer <em>Tannhäuser</em> en français. José Cura sera Tannhäuser, Jean-François Lapointe Wolfram, Aude Extrémo Vénus et Meagan Miller Elisabeth. Ultime curiosité : c&rsquo;est Nathalie Stutzmann qui dirigera les forces maison. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/acte-iv.jpg?itok=IRk2mU5V" style="width: 100px;height: 141px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Giuseppe Verdi, <em>Ernani</em> &#8211; Théâtre du Capitole, Toulouse, du 10 au 21 mars 2017 </strong>(<a href="http://www.theatreducapitole.fr/1/saison-2016-2017/opera-612/ernani.html">Plus d’informations</a>)</p>
<p>Une distribution de qualité (Michele Pertusi, Vitaliy Bilyy&#8230;) dirigée par Daniel Oren, une mise en scène respectueuse de l’œuvre par Brigitte Jaques-Wajeman et des décors élégants signés Emmanuel Peduzzi, voilà de quoi justifier un déplacement dans la ville rose pour se délecter du trop rare <em>Ernani</em>, cet éloge verdien du bandit en héros romantique… [Catherine Jordy]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/trompelamort.jpg?itok=HbDyHv8n" style="width: 100px;height: 89px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Luca Francesconi, <em>Trompe-la-mort</em> – Opéra national de Paris, du 13 mars au 5 avril 2017</strong> (<a href="https://www.operadeparis.fr/saison-16-17/opera/trompe-la-mort">Plus d’informations</a>)</p>
<p>C’est elle, la première et très attendue création de l’ère Lissner à l’opéra de Paris. Immanquable, parce qu’une création est un témoin de son temps ; immanquable, parce qu’un personnage légendaire de la Comédie humaine surgit dans l’opéra ; immanquable, parce qu’une femme – trop rare dans l’enceinte de cette illustre maison – en assure la direction musicale. Immanquable, enfin, parce que la fine fleur du chant français – Julie Fuchs, Cyrille Dubois – en compose quasi entièrement le plateau vocal. [Sonia Hossein-Pour]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/l-ops-orchestre-philharmonique-de-strasbourg-en-pl-20322-237-0.jpg?itok=sk5Y3Ywx" style="width: 100px;height: 67px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Hector Berlioz, <em>Les Troyens </em></strong>en concert <strong>&#8211; Strasbourg, Palais de la musique, 15 avril et 17 avril 2017 </strong>(<a href="http://www.philharmonique-strasbourg.com/affiche_concerts.php?mois=201704">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Avec John Nelson qui possède la partition sur le bout des doigts et une distribution de rêve – Joyce DiDonato (Didon), Michael Spyres (Énée), Stéphane Degout (Chorèbe), Marie-Nicole Lemieux (Cassandre), Marianne Crebassa (Ascagne)… –, on peut s’attendre à des <em>Troyens </em>exceptionnels que les amoureux de cette œuvre grandiose de 240 minutes ne voudront pas manquer. Bon à savoir : il s’agit d’un enregistrement <em>live</em> pour Warner. [Brigitte Cormier]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot_mehul_css.png?itok=t3WPLIo_" style="width: 100px;height: 62px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Etienne Nicolas Méhul, <em>Le jeune sage et le vieux fou</em> – Opéra de Reims, le 27 et 28 avril 2017</strong> (<a href="http://www.operadereims.com/spip.php?page=evenement&amp;id_rubrique=239">plus d’informations</a>)</p>
<p>Même si le Palazzetto Bru Zane fêtera dignement dès janvier le bicentenaire de la mort de Méhul, le plus grand compositeur d’opéra durant la Révolution française, cet évènement semble avoir été quelque peu oublié des maisons d’opéra. C’était sans compter Reims qui prend même le risque d&rsquo;exhumer <em>Le jeune sage et le vieux fou, </em>un des spectacles lyriques les plus singuliers du musicien. Cette comédie en un acte et en prose, dont le livret a été conçu par un autre pilier de l’époque, François-Benoît Hoffman, reprendra vie avec Les Monts du Reuil, ensemble en résidence « longue durée » à l’Opéra de Reims. [Charlotte Saulneron-Saadou]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/kunde_5.jpg?itok=2HzQV6VT" style="width: 100px;height: 150px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Umberto Giordano, <em>Andrea Chénier</em> &#8211; Bilbao, ABAO, du 20 au 29 mai 2017</strong> (<a href="http://www.abao.org/fr/Op%C3%A9ra/lire%20la%20suite/94/Andrea%20Ch%C3%A9nier.html" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Encore Gregory Kunde ! Après <em>Roberto Devereux</em> la saison dernière – <a href="http://www.forumopera.com/roberto-devereux-madrid-un-miracle-nomme-devia">qui a tenu toutes ses promesses</a> – nouvelle prise de rôle du ténor américain. Gageons que son engagement légendaire et sa puissance tellurique feront de son révolutionnaire français une nouvelle incarnation majeure. Il sera fort bien entouré d’Anna Pirozzi (la soprane verdienne qui monte, elle sera notamment Abigaille cette saison à la Scala) en Maddalena et Ambrogio Maestri en Carlo Gérard. Pour une représentation qui vous mettra à feu et à sang, direction Bilbao ! [Antoine Brunetto]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/marion_cotillard_-_jeanne_darc.png?itok=0iVXsnxa" style="width: 100px;height: 63px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Claude Debussy, <em>La damoiselle élue </em>et Arthur Honneger,<em> Jeanne d’Arc au bûcher</em> &#8211; Oper Frankfurt, du 11 juin 2017 au 1er juillet 2017</strong> (<a href="http://www.oper-frankfurt.de/en/season-calendar/la-damoiselle-elue-/-jeanne-darc-au-bucher/?id_datum=448">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Doublé historique pour l’Opéra de Francfort, puisque ces deux perles du répertoire français n’ont jamais été représentées ensemble auparavant. Nous nous nous réjouissons tout d&rsquo;abord de voir <em>La damoiselle élue</em> apparaître sur le programme, petit bijou d’un Debussy encore juvénile, souvent boudé des grandes maisons. On attend également beaucoup de cette <em>Jeanne d’Arc au bûche</em>r, imaginant déjà vers quel monde poétique (ou politique) la mise en scène d’Àlex Ollé pourra nous mener. Côté plateau, ce répertoire coule naturellement dans les veines de Marc Soustrot, mais c’est surtout l’interprétation de Marion Cotillard qui s’annonce incandescente. [Alexandre Jamar]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/fo_spot_2017.jpg?itok=dhu9w834" style="width: 100px;height: 99px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Wolfgang Amadeus Mozart, <em>La Clemenza di Tito</em> – Baden-Baden, Festspielhaus, les 6 et 9 juillet 2017 </strong>(<a href="http://www.festspielhaus.de/veranstaltung/baden-baden-gala-2017-la-clemenza-di-tito-06-07-2017-1900/">Plus d’informations</a>)</p>
<p>Rien ne résiste à Yannick Nézet-Séguin, et ce n’est pas Mozart qui vous dira le contraire. Encore tout émerveillé de la brillante prestation du quadra québécois dans les <em>Noces </em>fraîchement parues chez DG, on guette déjà la suite de son exploration des opéras de maturité du divin Wolfgang avec l’Orchestre de Chambre d’Europe. Patience. Cela se passera début juillet à Baden-Baden : Rolando Villazón sera Titus, Joyce DiDonato Sextus, et Sonya Yoncheva Vitellia. Cette fois, c’est du sérieux ! [Nicolas Derny].</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/carmen_3.jpg?itok=6Cg3C1g8" style="width: 100px;height: 100px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Georges Bizet,<em> Carmen</em> &#8211; Festival de Bregenz 2017,du 19 juillet au 20 août 2017</strong><em> </em>(<a href="http://bregenzerfestspiele.com/de/termine_preise2017">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p><em>Carmen</em> se prête plutôt bien aux grands espaces, mais la chaleur du personnage ne risque-t-elle pas d&rsquo;être un peu refroidie par l&rsquo;humidité de la scène lacustre du lac de Constance ? Sans doute non, vu le tempérament de feu de l&rsquo;équipe venue des brumes nordiques, le metteur en scène danois Kasper Holten, la créatrice de costumes danoise Anja Vang Kragh, et la décoratrice anglaise Es Devlin spécialisée, entre autres, dans des show de pop stars : nul doute qu&rsquo;Escamillo y trouvera son compte. [Jean-Marcel Humbert]</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/">Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
