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	<title>Léontine ZIMMERLIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Léontine ZIMMERLIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Festival de Colmar : dix jours de bonheur</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-de-colmar-dix-jours-de-bonheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa 45e édition, le Festival de Colmar, que dirige Alain Altinoglu, ne propose pas moins de 22 concerts, en trois lieux (Eglise Saint-Matthieu, Théâtre, et Koïfhus, l’ancienne douane) comme de coutume. Dix jours (du 5 au 14 juillet), dix concerts de prestige à l’Eglise Saint-Matthieu, avec des solistes internationaux propres à réjouir tous les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 45e édition, le Festival de Colmar, que dirige <strong>Alain Altinoglu</strong>, ne propose pas moins de 22 concerts, en trois lieux (Eglise Saint-Matthieu, Théâtre, et Koïfhus, l’ancienne douane) comme de coutume.</p>
<p>Dix jours (du 5 au 14 juillet), dix concerts de prestige à l’Eglise Saint-Matthieu, avec des solistes internationaux propres à réjouir tous les amateurs de musique. Bruxelles (La Monnaie), Bamberg, Bâle, Mulhouse, les orchestres se produiront dans le grand répertoire, les formations chambristes s’en donneront à cœur joie, les récitals mobiliseront de Lucie Boulanger à Gregory Sokolov… On renonce à énumérer le programme tant il est généreux. Les amateurs de voix se retrouveront plus particulièrement au concert d’ouverture (avec les <em>Quatre derniers lieder</em> de Strauss, confiés à <strong>Masabane Cecilia Ranhwanasha</strong>), au récital de mélodies de <strong>Léontine Maridat-Zimmerlin</strong>, et au concert de clôture, festif, qui réunira la famille de <strong>Natalie Dessay</strong> au grand complet pour un <em>Broadway Family Show</em>, avec des musiciens complices autour de Yvan Cassar.</p>
<p>(crédit photo : © FIC -Bertrand Schmitt)</p>
<p><span style="font-size: revert; font-weight: inherit;">Programme détaillé sur </span><a style="font-size: revert; font-weight: inherit;" href="https://festival-colmar.com/fr/">Festival international de Colmar</a></p>
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		<item>
		<title>Révélations Adami : découvrez la nouvelle vague 2025</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/revelations-adami-decouvrez-la-nouvelle-vague-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:14:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, l’Adami révèle une sélection d’artistes dont la personnalité musicale et l’engagement artistique méritent l’attention. La jeune scène lyrique française est représentée par les voix de Pierre Gennaï, baryton âgé de 22 ans, formé au CNSMD de Lyon et déjà remarqué pour son timbre chaleureux, sa musicalité précise et l’intensité d’interprétation, de Sima Ouahman, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, l’Adami révèle une sélection d’artistes dont la personnalité musicale et l’engagement artistique méritent l’attention. La jeune scène lyrique française est représentée par les voix de <strong>Pierre Gennaï</strong>, baryton âgé de 22 ans, formé au CNSMD de Lyon et déjà remarqué pour son timbre chaleureux, sa musicalité précise et l’intensité d’interprétation, de <strong>Sima Ouahman</strong>, soprano au registre lumineux et souple, et de <strong>Léontine Maridat-Zimmerlin</strong>, mezzo-soprano à la couleur ample et expressive.</p>
<p>Cinq instrumentistes aux parcours remarqués complètent la promotion : <strong>Ilyes Boufadden-Adloff</strong> (hautbois), <strong>Iris Daverio</strong> (flûte), <strong>Luis González Garrido</strong> (saxophone), <strong>Laure Thomas</strong> (basson) et <strong>Alessio Zanfardino</strong> (clavecin).</p>
<p>Ensemble, ils offriront un programme éclectique que le public pourra découvrir au Studio 104 de la Maison de la Radio et de la Musique, le 2 décembre 2025. Ce concert parisien inclura notamment une création de Farnaz Modarresifar, spécialement commandée pour l’occasion. Entrée gratuite sur inscription dans la limite des places via <a href="https://www.adami.fr/agenda/concert-talents-adami-classique-a-la-maison-de-la-radio_2025/">ce lien</a>.</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Talents Adami Classique 2025" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/videoseries?list=PLMvMbmXZ4GNXrsK98oB0AQzsPlhC6Wj4z" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<item>
		<title>GLUCK, Iphigénie en Tauride – Paris (Opéra-Comique)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gluck-iphigenie-en-tauride-paris-opera-comique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l&#8217;Iphigénie en Tauride de Gluck à l’Opéra-Comique, Louis Langrée et Wajdi Mouawad joignent leurs forces dans une symbiose évidente pour proposer une lecture féroce et captivante, qui se situe d’emblée au cœur de la machine dramatique. Rarement la violence, la noblesse et le dépouillement de la tragédie française ont été aussi bien servis que &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l&rsquo;<em>Iphigénie en Tauride</em> de Gluck à l’Opéra-Comique, <strong>Louis Langrée</strong> et <strong>Wajdi Mouawad</strong> joignent leurs forces dans une symbiose évidente pour proposer une lecture féroce et captivante, qui se situe d’emblée au cœur de la machine dramatique. Rarement la violence, la noblesse et le dépouillement de la tragédie française ont été aussi bien servis que par cette fosse incandescente et cette mise en scène regorgeant de tableaux marquants, tandis qu’en Iphigénie <strong>Tamara Bounazou</strong> brûle les planches de la salle Favart.</p>
<p>Assumant de s’adresser à tous les publics contemporains, la production de Wajdi Mouawad s’ouvre par un écart pédagogique nécessaire : pendant que l’orchestre joue la fiévreuse ouverture d’<em>Iphigénie en Aulide</em>, une présentation récapitule les étapes du mythe complexe de la fille d’Agamemnon, inséré qu’il est dans une malédiction familiale (celle des Atrides) et dans un intertexte épique (la guerre de Troie). La projection, efficacement synchronisée avec les changements d’atmosphère de l’ouverture, s’achève dans un déchaînement de terreur à l’orchestre avec une photographie de chars russes déferlant sur une route de Crimée – l’actuelle Tauride. Le parallèle esquissé se prolonge dans un deuxième détour, une saynète située dans un musée en Crimée occupée par les Russes. On y retrouve les protagonistes de l’opéra dans des situations équivalentes à celle du livret, chacun étant tenu par une fidélité à sa culture et au sang versé qui le dépasse, une fidélité qui enchaîne l’individu à la violence et appelle de nouveaux crimes. Dans ce musée, une toile dépeignant le sacrifice d’Iphigénie sous perfusion d’hémoglobine happe le regard. Puis ce quatrième mur se soulève, invitant à entrer dans le mythe représenté et les premières mesures d’<em>Iphigénie</em> <em>en Tauride</em> retentissent. Le parallèle avec la situation de la Crimée n’est pas forcé, il est à peine formulé et ne revient plus une fois l’opéra commencé. Surtout, cette saynète s’abstient de tout manichéisme au propos contemporain facile pour préférer un aperçu terrifiant de la permanence de violences héritées et d’effusions de sang présentées comme involontaires et inévitables. Chacun se fera son avis sur cet ajout, mais il est pleinement respectueux de l’œuvre et il met au jour une coïncidence troublante que nous n’avons aucune raison d’écarter de la réception contemporaine de ce livret.</p>
<p>Par la suite, l’action se déroule dans un décor unique mais aux configurations et atmosphères changeantes grâce aux lumières d’Éric Champoux, qui jouent sur plusieurs rangées de projecteurs pour permettre des effets de plans multiples (il faut ainsi attendre plusieurs scènes pour apercevoir le fond de ce décor). D’immenses parois noires aux reflets de jais et à l’aspect de papier froissé entourent une plaque de miroir mat creusé de sillons évoquant une table de sacrifice ou de dissection. Les costumes d’Emmanuelle Thomas prolongent cet univers nocturne en y ajoutant de discrètes touches barbares plus qu’orientales, rappelant que la Scythie est un pays d’altérité radicale pour les Grecs.</p>
<p>Wajdi Mouawad se distingue par un art admirable de l’efficacité et de la limpidité dans la création de tableaux vivants. Les chœurs sont toujours mis en mouvement avec cohérence et impact, le plateau étant tantôt équilibré tantôt éclaté pour servir les phases du drame. Rien ne semble superflu et, dans ce dépouillement, la force du symbole est redoublée. Ainsi de la peinture rouge qu’Iphigénie et ses prêtresses badigeonnent sur les victimes sacrificielles et sur le mur d’immolation dans la première scène : le tableau abstrait et affreux créé par ces trainées de peinture sèche peu à peu pendant l’opéra, le rouge s’assagissant en un brun terne, créant des formes mouvantes et inquiétantes, mais qui en séchant signifient clairement un tarissement du sang versé. C’est ce que l’on comprend au moment du sacrifice d’Oreste par Iphigénie : le rituel du premier tableau est remis en place à l’identique, mais Iphigénie retient son coup lorsqu’elle comprend qui est l’étranger, et aucun sang frais ne s’ajoute au sang séché – sans pour autant l’effacer. La subtilité très humble de la mise en scène de Wajdi Mouawad est à l’image de ce détail, intelligent, fort, discret, servant avec justesse le drame dans ce qu’il a de plus essentiel et de plus intemporel.</p>
<p>Louis Langrée propose une lecture remarquable de fougue et de volonté dramatique. Dans un mouvement lisse et en parfaite symbiose avec le plateau, il enflamme, déchaîne, déploie, ménage des silences d’une justesse évidente, soutient les dilemmes et en un mot anime un opéra où l’action se fait rare dans le livret mais dont la partition regorge de tension. L’orchestre <strong>Le Consort</strong> est en très grande forme et se montre capable des nuances les plus opposées et les plus expressives – on saluera notamment une très belle section de cuivres et un hautbois magicien. Le chœur <strong>Les éléments</strong> est abondamment sollicité par la partition comme par la mise en scène ; le chœur féminin surtout se révèle à la hauteur de son rôle primordial, voix d’une communauté et miroir pour les protagonistes. C&rsquo;est parce que la fosse foisonne d&rsquo;inventivité et de virulence, parce qu&rsquo;elle porte en outre un plateau de grande qualité, que l&rsquo;on en vient à oublier que le livret de l&rsquo;opéra reste, hormis dans les dernières minutes, très pauvre en actions.</p>
<p>La distribution est dominée par Tamara Bounazou, qui fait ici des débuts triomphaux et qui se distingue par l’intensité de son interprétation. La voix est solide, franchement émise, égale sur tous les registres y compris dans des graves sonores légèrement poitrinés ; elle affronte sans hésitation les sauts de registre d’une partition très exigeante tout en trouvant les ressources d’un legato velouté. Ce qui surtout fait d’elle une splendide Iphigénie est sa diction nette, précise sans être affectée, si bien que les surtitrages sont absolument superflus y compris dans les airs. Les récitatifs la trouvent pleine d’inventivité pour incarner son texte sans le déformer et l’on sent là tout le travail préalable que cet apparence de naturel a dû exiger. Son Iphigénie est féroce et déchirée, parfois cruelle, parfois bouleversante, jamais excessive. On trouve là une tragédienne splendide. Que sa carrière nous réserve (ainsi qu’à elle) d’aussi belles surprises que celle-ci.</p>
<p>Oreste est l’autre personnage principal du drame. <strong>Theo Hoffman</strong> doit relever le défi d’être l’unique chanteur non francophone, ce qui s’entend légèrement sans rien de gênant. Il brille par son engagement scénique total, même si cette intensité semble parfois coûter à la voix, qui par ailleurs manque un peu de projection : sa grande scène de folie pourrait ainsi trouver plus d’équilibre entre le théâtre et le chant. Cela ne l’empêche pas de recueillir une ovation aux saluts.</p>
<p><strong>Philippe Talbot</strong> a toujours pour lui la souplesse dorée de son ténor léger, qui est parfois englouti par l’orchestre. Il est surtout un acteur convaincant dans le duo émouvant qu’il forme avec Oreste, chacun étant lié à l’autre par un sentiment unique dans cet opéra sévère qui se préoccupe peu d’amitié ou d’amour.</p>
<p>Les qualités naturelles de la voix de basse de <strong>Jean-Ferdinand Setti</strong> suffisent à assurer la réussite de son Thoas. Il a en outre la stature imposante d’un personnage cruel et trop peu présent pour avoir plusieurs dimensions.</p>
<p><strong>Léontine Maridat-Zimmerlin</strong> prête ses rigueurs vocales et gestuelles à une Diane hiératique très bien pensée et caractérisée. On apprécie l’inflexibilité de ce timbre de mezzo plutôt profond. Les très bons <strong>Fanny Soyer</strong> et <strong>Lysandre Châlon</strong> complètent cette distribution réussie.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Génération Opéra, promotion 2025-26.</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/generation-opera-promotion-2025-26/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 05:38:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Conformément à sa mission d’accompagnement des jeunes artistes, Génération opéra annonce sa troisième promotion&#160;: Sopranos Tamara BOUNAZOU, 30 ans Camile CHOPIN, 27 ans Livia LOUIS-JOSEPH-DOGUÉ, 21 ans Héloïse POULET, 26 ans Mezzos Winona BERRY, 23 ans Léontine ZIMMERLIN, 25 ans Contre-ténor et ténor Théo IMART, 29 ans Abel ZAMORA, 28 ans Baryton et baryton-basse Pierre-Yves &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Conformément à sa mission d’accompagnement des jeunes artistes, Génération opéra annonce sa troisième promotion&nbsp;:</p>
<p>Sopranos</p>
<ul>
<li>Tamara BOUNAZOU, 30 ans</li>
<li>Camile CHOPIN, 27 ans</li>
<li>Livia LOUIS-JOSEPH-DOGUÉ, 21 ans</li>
<li>Héloïse POULET, 26 ans</li>
</ul>
<p>Mezzos</p>
<ul>
<li>Winona BERRY, 23 ans</li>
<li>Léontine ZIMMERLIN, 25 ans</li>
</ul>
<p>Contre-ténor et ténor</p>
<ul>
<li>Théo IMART, 29 ans</li>
<li>Abel ZAMORA, 28 ans</li>
</ul>
<p>Baryton et baryton-basse</p>
<ul>
<li>Pierre-Yves CRAS, 27 ans</li>
<li>Adrien FOURNAISON, 29 ans</li>
</ul>
<p>Pianistes chefs de chant</p>
<ul>
<li>Annalisa ORLANDO, 33 ans</li>
<li>Louis DECHAMBRE, 30 ans</li>
</ul>
<p>Sélectionnés à l’issue d’une audition nationale, ces dix artistes lyriques et deux pianistes chefs de chant de la promotion 2025-26 seront accompagnés pendant deux années par Génération Opéra, du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2026.</p>
<p>A ce titre, ils bénéficieront du dispositif suivant&nbsp;:</p>
<ul>
<li>captation de vidéos,</li>
<li>shooting-photo,</li>
<li>promotion régulière auprès des maisons d&rsquo;opéra et de tout potentiel employeur,</li>
<li>participation à des master-classes,</li>
<li>aide à la mobilité pour la participation à des concours internationaux de chant.</li>
</ul>
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