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	<title>Jürgen LINN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Jürgen LINN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>WAGNER, Götterdämmerung — Berlin (Deutsche Oper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gotterdammerung-berlin-deutsche-oper-une-fin-de-ring-pour-tout-rattraper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la musique de Wagner qui a été ovationnée et qui sort gagnante de cette troisième journée du cycle L’Anneau du Nibelung au Deutsche Oper de Berlin. Une fin de Ring emballante par la distribution vocale et un orchestre à la hauteur des enjeux. Commençons par cela. Sir Donald Runnicles a fait l’objet d’une juste ovation &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la musique de Wagner qui a été ovationnée et qui sort gagnante de cette troisième journée du cycle <em>L’Anneau du Nibelung </em>au Deutsche Oper de Berlin. Une fin de Ring emballante par la distribution vocale et un orchestre à la hauteur des enjeux. Commençons par cela. <strong>Sir Donald Runnicles</strong> a fait l’objet d’une juste ovation au baisser de rideau ; pas grand-chose à redire cette fois-ci à la lecture précise et intelligente du chef écossais. La balance avec le plateau est quasiment parfaite ; il fait entendre chacune des voix sur scène et, quand il lâche les chevaux (marche funèbre et fin du III), l’effet est saisissant. Il faut dire que le plateau vocal se débrouille très bien pour se faire entendre ; nul besoin de mettre la sourdine à l’orchestre pour passer la rampe.</p>
<p>Il n’y a que des éloges à faire de la distribution, d’une impeccable cohésion. Tout commence avec les trois Nornes qui engagent la soirée magnifiquement. Il faut notamment et absolument citer <strong>Anna Lapkovskaja</strong> en première Norne pour la sûreté et la densité de son apparition. Et tout se termine par les trois filles du Rhin : là c’est la fraicheur, l’enthousiasme communicatif et la justesse du chant qu’il faut saluer chez elles, alors que la direction d’acteurs à laquelle elles sont soumises les oblige à une terrible vigilance.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/2imgtoolkit.culturebase.org__0.jpg?itok=kxTTGLLd" title="© Bernd Uhlig" width="468" /><br />
	© Bernd Uhlig</p>
<p>La reine de la soirée, disons-le sans plus tarder, c’est <strong>Nina Stemme</strong>. Elle était déjà la Brünnhilde pour <em>Die Walküre</em> et <em>Siegfried</em> <a href="https://www.forumopera.com/die-walkure-berlin-deutsche-oper-plongee-en-absurdie">dans cette production</a>. Ici, elle donne toute la mesure des immenses possibilités vocales qui sont toujours les siennes. C’est peut-être son endurance qui force le plus l’admiration. Son monologue en fin de II et le troisième acte n’auront pas raison de ses forces, qui semblent infinies. Mieux, il nous a semblé que son troisième acte était le plus achevé, les difficultés de la partition semblant s’amoindrir pour elle. Stemme a retrouvé le mordant, le médium si habité et l’aigu vaillant qui font sa gloire. Tout juste pourra-t-on ergoter sur la prononciation de certaines consonnes omises pour faciliter l’émission dans le fortissimo du III. Grande dame vraiment que Nina Stemme qui demeure une des plus vaillantes Brünnhilde du circuit.</p>
<p>La Waltraute de <strong>Annika Schlicht</strong> est non pas une révélation, mais une confirmation. Elle tenait déjà le rôle de Fricka dans <em>Die Walküre</em>. Dans sa narration du I, nous avons retrouvé intactes les beautés et l’élégance de la voix qui nous avaient déjà tant séduit ; elle doit démarrer à froid (la mise en scène exige qu’elle soit assise au premier rang des spectateurs pendant une bonne heure avant qu’elle se lève et monte sur scène), tout cela sans dommage. Membre de la troupe du Deutsche Oper Berlin depuis 2015, elle en est aujourd’hui un des éléments les plus éminents.</p>
<p>Sans doute trouvera-t-on qu’à côté de Stemme et Schlicht, la Gutrune de l’Estonienne <strong>Aile Asszonyi</strong> est un peu en retrait ; c’est de fait le cas jusqu’au troisième acte, où Gutrune sort vraiment de sa coquille alors qu’elle se rend compte qu’elle a été dupée depuis le début.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/5imgtoolkit.culturebase.org__0.jpg?itok=5QC__ubF" title="© Bernd Uhlig" width="468" /><br />
	© Bernd Uhlig</p>
<p>Chez les hommes, il faut saluer la belle performance du Siegfried de <strong>Clay Hilley</strong>. Il a le physique du personnage et l’abattage aussi. Hilley est un Siegfried fringant, tonitruant à souhait et sachant trouver dans les moments clés toute la puissance nécessaire.</p>
<p>Le Gunther de <strong>Thomas Lehman</strong>, à l’image de sa sœur Gutrune, semble en retrait au début de sa prestation puis il élargit l’émission pour se mettre parfaitement à l’unisson de l’ensemble. Pour le Hagen de <strong>Albert Pesendorfer</strong>, qui n’était pas prévu initialement dans la distribution, on a l’impression qu’aucune difficulté ne peut l’arrêter. Emission facile, chaleur du timbre et toute la rouerie du personnage magnifiquement rendue. <strong>Jürgen Linn</strong> enfin est un Alberich retors à souhait. Le baryton rend bien toute la noirceur du personnage.</p>
<p>Nous ne reviendrons pas sur la mise en scène que <strong>Stefan Herheim</strong> propose pour ce Ring, nous l’avons fait largement pour <em>Die Walküre</em>; les partis pris sont les mêmes. Simplement, il semble que le voyage (thématique symbolisée par les amoncellements de valises) s’achève ici et maintenant. C’est donc aussi un voyage dans le temps qui nous est présenté puisque lorsque le rideau se lève, les boiseries et les mobiles dits « Alunos Discus » de George Baker nous indiquent bien que nous sommes dans le grand foyer du… Deustche Oper à Berlin, et les habits des spectateurs (qui entreront plus tard sur scène avec le livret de salle de <em>Die Walküre</em> en main) que nous sommes en 2021. Ces spectateurs se déshabilleront et revêtiront les habits des dieux du Walhalla, dont ils vont garnir les gradins. Herheim pressent-il que demain sera l’ère de <em>l’homo</em> <em>deus</em> ? Pour le reste, le piano reste omniprésent et multitâche (il aura entre autres fonctions celle d’être le cercueil de Siegfried). Nous retrouvons aussi la lubricité, la violence (une décapitation de Siegfried par Hagen qui nous a semblé bien inutile) qui seront la marque de fabrique de ce Ring 2020-2021 au Deutsche Oper.</p>
<p>Plus encore que pour <em>Die Walküre</em>, des huées farouches se font entendre à côté des applaudissements nourris. Mais nul ne s’est mépris : elles n’étaient pas destinées aux chanteurs.</p>
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		<title>Die neugierigen Frauen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/die-neugierigen-frauen-le-falstaff-a-la-rose/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 12:00:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quasiment réduit au seul Secret de Suzanne, vu Salle Favart en 2013 dans une production qu’accueillera Liège la saison prochaine, tandis que la Fenice associera l’œuvre à Agenzia Matrimoniale d’un certain Roberto Hazon, Ermanno Wolf-Ferrari attend son heure, qui finira bien par sonner. Pierre Médecin avait en son temps programmé I quattro rusteghi à l’Opéra-Comique, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quasiment réduit au seul <em>Secret de Suzanne</em>, vu Salle Favart en 2013 dans une production qu’accueillera Liège la saison prochaine, tandis que la Fenice associera l’œuvre à <em>Agenzia Matrimoniale </em>d’un certain Roberto Hazon, Ermanno Wolf-Ferrari attend son heure, qui finira bien par sonner. Pierre Médecin avait en son temps programmé <em>I quattro rusteghi</em> à l’Opéra-Comique, mais la maladie d’une des artistes avait fait capoter le projet. Du moins put-on voir à Montpellier en 2002 <em>La vedova scaltra. </em>Et depuis peu, quelques initiatives laissent rêver à une Wolf-Ferrari Renaissance. En juillet 2013, on a pu voir à Londres <em>I gioielli della madonna</em>, qu’on vient de donner en mai à Bratislava et que Fribourg affichera en mars 2016. Et la saison prochaine, l’Opéra du Rhin donnera sa chance à son tout premier opéra, une <em>Cenerentola</em> qui n’a rien de rossinien. Voilà qui permettra peut-être de juger plus sereinement un compositeur injustement dédaigné.</p>
<p>Oui, injustement, car son deuxième opéra, <em>Die neugierigen Frauen </em>(1903), alias <em>Le donne curiose</em> dans sa version italienne qui ne fut créée qu’en 1912 au Metropolitan Opera, est un petit bijou qui semble assurer la transition entre <em>Falstaff </em>(1893) et <em>Le Chevalier à la rose</em> (1911). De <em>Falstaff</em> vient l’allégresse d’une partition qui oppose nettement le groupe des hommes au groupe des femmes, mais en inversant la situation, puisque ce sont les hommes qui complotent en secret et les femmes qui cherchent à découvrir ce qu’on leur cache. Et comme dans l’ultime chef-d’œuvre de Verdi, un couple de jeunes amoureux fait le lien entre ces deux sphères, les exquis Florindo et Rosaura. Goldoni savait trousser une comédie, et la version allemande ne trahit pas l’esprit du Vénitien. C’est aussi la langue germanique (celle de la création, puisque la version italienne dut attendre une dizaine d’années pour voir le jour à New York sous la direction de Toscanini) qui jette un pont en direction de Richard Strauss : même volubilité que chez Ochs, Octavian et la Maréchale, où le récitatif cède parfois la place à de brusques bouffées mélodiques, orchestration légère mais pétillante et souvent néo-dix-huitiémiste.</p>
<p>Au plaisir de la découverte de l’œuvre s’ajoute le bonheur d’entendre une équipe de chanteurs dans des rôles qui n’exigent sans doute aucun format hors du commun, mais qui supposent avant tout une capacité à exprimer tout l’esprit de cette musique. Equivalents de Nannetta et Fenton dans <em>Falstaff</em>, Rosaura et Florindo sont ici fort bien tenus par <strong>Agnete Rasmussen </strong>et <strong>Andreas Weller</strong>, voix agiles comme il convient. Côté féminin, les trois commères sont admirablement défendues, avec l’Eleonora délicieusement grandiloquente de <strong>Violetta Radomirska</strong>, la piquante Colombina de <strong>Viktorija Kaminskaite</strong> et la Beatrice maternelle de <strong>Kathrin Göring</strong>. Outre l’Arlequin truculent de <strong>Hans Christoph Begemann</strong>, on remarque surtout les voix graves de <strong>Kay Stiefermann </strong>(Pantalone), <strong>Peter Schöne</strong> (Lelio) et <strong>Jürgen Linn </strong>(Ottavio). Autour d’eux gravitent toute une constellation de rôles secondaires. Toujours prêt à défendre des ouvrages rares, et pas seulement du répertoire allemand, <strong>Ulf Schirmer</strong> dirige avec entrain le <strong>Münchner Rundunkorchester </strong>dans cette version de concert, avec un résultat qui donne grande envie de voir l’œuvre en scène afin d’en confirmer l’efficacité théâtrale.</p>
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