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	<title>Vaclav LUCKS - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Vaclav LUCKS - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>RAMEAU, Les Boréades &#8211; Versailles</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rameau-les-boreades-versailles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Mariage]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 05:40:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une même interprétation musicale peut être perçue différemment suivant qu’on la découvre en salle, dans la réalité et l’immédiateté de son élaboration, ou bien sous la forme d’un enregistrement audio. On sait bien que les CD peuvent avoir quelque chose d’artificiel, voire de trompeur, car l’interprétation musicale est alors soutenue par tout ce que permet &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une même interprétation musicale peut être perçue différemment suivant qu’on la découvre en salle, dans la réalité et l’immédiateté de son élaboration, ou bien sous la forme d’un enregistrement audio. On sait bien que les CD peuvent avoir quelque chose d’artificiel, voire de trompeur, car l’interprétation musicale est alors soutenue par tout ce que permet la postproduction&nbsp;: des effets d’ajustements et de rééquilibrages sonores ou un montage de différentes prises, par exemple. On a beau le savoir, l’expérimenter souvent, on ne reste pas moins oublieux parfois de ces données élémentaires et on tombe malgré nous dans le piège.</p>
<p>En 2022, la parution de l’enregistrement des <em>Boréades</em> de Jean-Philippe Rameau par <strong>Václav Luks</strong>, sous le label Château de Versailles Spectacles, est un événement. Faisant suite à un concert qui avait soulevé de l’enthousiasme chez beaucoup, cet enregistrement s’impose d’emblée comme une nouvelle référence discographique de l’œuvre, par sa vivacité, son engagement et sa fraîcheur. Deux ans plus tard, les oreilles encore étourdies par la beauté de l’enregistrement audio, on avoue avoir été confus devant l’expérience réelle de l’interprétation du chef-d’œuvre tardif de Rameau par Václav Luks et son ensemble <strong>Collegium 1704</strong>.</p>
<p>Soyons clair&nbsp;– rien de déshonorant, bien au contraire&nbsp;: les instruments délivrent des teintes chatoyantes, la matière orchestrale est moelleuse et souple, le drame avance comme il se doit, mais l’ensemble manque de relief&nbsp;: les scènes de tempête tombent un peu à l’eau parce que le geste instrumental manque de mordant, d’urgence et aussi d’ampleur. En effet, on peut se demander si l’effectif instrumental, qui sonne en disque tout à fait adéquat, n’est pas ici un peu trop menu pour permettre aux instrumentistes de déployer toutes les potentialités dramatiques et musicales de cette partition extraordinaire.</p>
<p>On savoure avec beaucoup de bonheur les scènes de divertissement les plus tendres et séduisantes écrites par Rameau, comme la sublime Entrée de Polymnie, phrasée par les cordes et les bassons avec une grâce délicieuse, mais les scènes plus furieuses restent de caractère bien trop gentil. Certains violonistes sont totalement engagés quand d’autres posent leur archet avec une réserve qui jure avec la situation dramatique, ce qui confère à ces passages une tonalité d’ensemble plutôt tiède.</p>
<p>Relevons cependant la performance réjouissante de <strong>Michael Metzler</strong>, véritable homme-orchestre ou, plus exactement, homme-orage. Le percussionniste se montre capable de jouer en même temps trois instruments différents dans certaines danses et dans les scènes d’intempéries, où il fait tourner d’une main la machine à vent, frappe de l’autre sur la plaque à tonnerre, tout en soufflant dans un sifflet à vent.</p>
<p>Les chanteuses <strong>Deborah Cachet</strong> et <strong>Caroline Weynants</strong>, présentes dans l’enregistrement de 2022, souffrent aussi quelque peu de la comparaison avec elles-mêmes. La voix de Deborah Cachet, délicieuse dans le répertoire français antérieur, sonne ici, et ce soir-là, restreinte. La prononciation, pourtant d’ordinaire un atout chez cette interprète, est embarrassée, révélant par endroit la prosodie parfois hasardeuse de Rameau. Sa scène «&nbsp;Songe affreux&nbsp;» est néanmoins brillamment mené, avec une expressivité et une virtuosité réjouissantes. Parfois confié à Alphise plutôt qu’à sa suivante, l’air redoutable «&nbsp;Un horizon serein&nbsp;» revient ici bel et bien à Caroline Weynants, l’interprète du rôle de Sémire. L’exercice manque hélas d’éclat, même si la vocalisation est soignée. On peut cependant percevoir dans son interprétation la stupeur de l’humain face à la nature, plutôt qu’une simple imitation des manifestations météorologiques.</p>
<p>S’il est un interprète qui émerveille toujours, même si on connaît déjà toutes ses qualités, c’est bien <strong>Mathias Vidal</strong>. Certains pourraient lui reprocher son expressionnisme, mais comment ne pas être sous le charme de cet Abaris tout feu tout flamme, engagé de la pointe des pieds aux boucles des cheveux ? Frissonnant de musicalité, habité par chaque phrase et chaque note, le chanteur incarne la musique de Rameau avec une évidence, une ardeur et une générosité qui exaltent. Passant de la délicatesse la plus subtile à l’éclat le plus noble, colorant son chant de demi-teintes envoûtantes ou dégainant des aigus d’acier, voilà un artiste qui gagne à être admiré en salle, pour percevoir ce qui fait la vitalité et la singularité d’une telle interprétation.</p>
<p><strong>Sébastien Droy</strong> a déjà tenu sur scène le rôle de Calisis et cela se sent dans l’aisance avec laquelle il l’interprète. La voix est souple mais l’émission vocale, habillant le timbre de métal, lorgne plus vers le XIX<sup>e </sup>siècle que vers Rameau. <strong>Christian Immler</strong> fréquente lui aussi un répertoire ultérieur à Rameau, mais son autorité vocale, le caractère incisif de sa diction et la chaleur du timbre font de lui un Borée absolument idéal. C’est comme si le puissant dieu des vents étaient d’une délicatesse pernicieuse dans l’exercice du mal.</p>
<p><strong>Tomáš Šelc</strong> est un Borilée convaincant, solide et plein de morgue. Quant à <strong>Tomáš Král</strong>, il démontre en Adamas que c’est un chanteur plein de promesses&nbsp;: le français n’est pas précis (il ne s’agit pas d’une question d’accent, mais certaines syllabes sont inexactes ou inversées) et le timbre a quelque chose de ouaté, mais l’expression dramatique est sa priorité. Il trouve son autorité de prêtre dans cette présence vocale pleine de mordant et de relief.</p>
<p>La qualité franchement exceptionnelle des solistes issus du chœur prouve le mérite d’ensemble du Collegium 1704, faisant des passages choraux les moments les plus étourdissants de la soirée. La clarté des différents registres et la musicalité des choristes servent idéalement la musique de ce compositeur de 79 ans, d’une audace et d’une inventivité ébouriffante. En Apollon, <strong>Lukáš Zeman </strong><strong>émerveille, tout comme la nymphe de </strong><strong>Tereza Zimková</strong>, la Polymnie de <strong>Pavla Radostová</strong> et l’Amour de <strong>Helena Hozová</strong>, qui mériteraient toutes de chanter des rôles plus développés.</p>
<p>Si l’enregistrement CD était complet, la partition a subi ce soir-là quelques coupes, mais l’on se console à la fin du concert avec les reprises enthousiastes de l’Entrée de Polymnie et de l’ensemble «&nbsp;Chantez le dieu qui nous éclaire&nbsp;», mené par un Mathias Vidal déchainé.</p>
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		<title>Josef Mysliveček &#8211; Il Boemo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/josef-myslivecek-il-boemo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 15:28:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Josef Mysliveček n’était plus connu que d’un petit nombre, sinon chez lui, en République tchèque. Burney l’avait signalé. A Prague, quelques musicologues curieux le redécouvraient dès 1908. Chez nous il fallut attendre 1927 : Marc Pincherle, puis Saint-Foix s’intéressèrent à lui, le premier au travers de son écriture instrumentale, le second pour sa relation à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Josef Mysliveček n’était plus connu que d’un petit nombre, sinon chez lui, en République tchèque. Burney l’avait signalé. A Prague, quelques musicologues curieux le redécouvraient dès 1908. Chez nous il fallut attendre 1927 : Marc Pincherle, puis Saint-Foix s’intéressèrent à lui, le premier au travers de son écriture instrumentale, le second pour sa relation à Mozart. Oublié, ou simplement cité, l’<em>opera seria </em>était réduit à l’état de relique, reléguée dans une chapelle obscure et poussiéreuse. Aussi ses 26 ouvrages lyriques furent-ils négligés, alors que sa musique instrumentale – remarquable – faisait l’objet d’éditions et d’enregistrements nombreux (2), notamment par <strong>Vaclav Luks</strong> et son <em>Collegium 1704</em>. Petr Vaclav, le réalisateur d’ « Il Boemo », avait déjà signé « Confession d’un disparu », dont le film d’aujourd’hui est en quelque sorte le prolongement. Il s’est naturellement tourné vers Vaclav Luks et son ensemble pour en enregistrer la bande son. Les œuvres retenues sont des extraits de sept de ses <em>opera seria</em> (3) et d’un oratorio.</p>
<p>Authentique <em>sinfonie</em>, l’ouverture d‘<em>Ezio</em> (1777), par laquelle nous commençons, parfaitement classique, aurait pu être signée Haydn ou un de ses contemporains, témoignant d’une science de l’écriture et de l’orchestration héritée de l’Ecole de Mannheim. D’emblée, l’orchestre, rodé à souhait, nous promet de magnifiques moments. Vaclav Luks communique son bonheur et son incroyable énergie à diriger cette musique, colorée, franche, tendre comme tourmentée, toujours animée. De Mysliveček, l’art de l’écriture pour la voix n’a rien à envier à celui de Mozart, au point que la confusion est aisée. Même de la part de Köchel qui attribua à ce dernier l’<em>Abramo ed Isacco </em>de notre <em>Boemo</em> (4). L’inspiration, l’invention, le traitement orchestral et vocal, la caractérisation des personnages et le sens dramatique, tout emporte l’adhésion, au point que l’on oublie la référence à Wolfgang, qui dut lui emprunter plus que l’on imagine (5).</p>
<p>On fera grâce au lecteur des intrigues complexes des <em>opera seria</em>, dont la typologie – simple – est bien connue (6). En tête de distribution, Philippe <strong>Jaroussky</strong> nous comble à travers les deux personnages qu’il incarne (Licida, de <em>L’Olimpiade</em>, et Timante, d’<em>Il Demofoonte</em>). Son timbre, comme l’élégance de son chant. sont dans toutes les oreilles.  Il est dans son élément et rayonne, jouant ses personnages avec une intensité rare. <strong>Emöke Barath</strong> nous offre deux airs de <em>Demetrio</em>, le premier précédé de son récitatif. La voix est toujours aussi ample et libre, d’une maîtrise technique et stylistique sans faille. L’agilité, la précision des ornements et des passages virtuoses sont exceptionnels. La soprano slovaque <strong>Simona Saturova</strong>, familière du compositeur dont elle a enregistré des airs de trois opéras non représentés ici, chante l’aria le plus développé du CD (extrait d’<em>Il Bellerofonte</em>, avec cor solo). La voix, ronde, sait se faire sensuelle comme passionnée dans les moments dramatiques. Son air suivant, d’<em>Armida</em>, est paré de couleurs gluckistes, qui tranchent avec le style précédent. Le phrasé est empreint de noblesse et l’émotion est au rendez-vous. Troisième soprano, la flamboyante <strong>Raffaella Milanesi</strong> chante deux extraits de <em>L’Olimpiade </em>(7), qui encadrent un court duo, avec Philippe Jaroussky. Le CD s’achève sur l’air qui rencontra le plus grand succès de son temps « Se cerca, se dice », créé par le castrat Marchesi. D’une profonde beauté, avec une expression renouvelée qui épouse parfaitement les évolutions psychologiques, sa facture et son interprétation suffiraient à la réhabilitation de Mysliveček. Il faut mentionner <strong>Sophie Armsen</strong>, remarquable mezzo, au timbre charnu, qui chante le repentir d’Eve (de l’oratorio <em>Adamo ed Eva</em>), puis un air tourmenté et tendre de <em>L’Olimpiade</em>. Enfin, <strong>Benno Schachtner</strong>, contre-ténor, et <strong>Juan Sancho</strong>, ténor, se joignent aux deux premiers pour l’ensemble de <em>Romolo ed Ersilia</em>, propre à conclure un acte.</p>
<p><strong>Le Collegium 1704</strong> brille de tous ses feux, avec des vents fruités et agiles, des cordes soyeuses, pour rendre à chacune de ces pièces son éclat d’origine. La réussite est manifeste, et le bonheur au rendez-vous, pour un programme généreux (plus d&rsquo;une heure vingt) sans que l&rsquo;on ait conscience de l&rsquo;écoulement du temps.</p>
<p>La découverte par le plus large public de Mysliveček est propre à relativiser les hiérarchies véhiculées par nos histoires de la musique, comme à interroger sur la notion de génie. Après cette admirable démonstration de l&rsquo;art, riche, puissant, subtil, du compositeur, nous attendons que Vaclav Luks et son équipe nous livrent l’intégralité d’<em>opera seria </em>encore inconnus.</p>
<p>P.S. : Seule dérisoire réserve : la brochure d’accompagnement, trilingue, ne reproduit les textes chantés qu’en italien. Il faut scanner un QR code pour avoir accès aux traductions.</p>
<pre>(1) Au moment où l’enregistrement nous parvient, nous n’avons encore pu apprécier le film, dont la sortie est proche. N’attendez donc pas de comparaison à <em>Amadeus</em>, la magnifique et dérangeante imposture historique qui a conforté bien des légendes totalement infondées, dont la diffusion a touché un immense public.

(2) Seuls trois opera-serias, et un oratorio, longtemps attribué à Mozart, ont été enregistrés. Quatre cantatrices ont osé inscrire à leurs programmes des arie de notre compositeur (Magdalena Kozena, Ann Hallenberg, Simona Saturova – que nous retrouvons ici – et Teodora Gheorgiu, avec Christophe Rousset).
(3) Couvrant la période 1767 – 1779, de <em>Bellerofonte</em> à <em>Armida</em>. Tous les livrets sont signés Metastasio, à l’exception des deux premiers cités (respectivement de Bonecchi et de Migliavacca, d’après Quinault).</pre>
<pre>(4) Anh.C.3.11 ; Mozart l’entendit à Munich en 1777 ; l’enregistrement complet fut réalisé à Prague (1991).</pre>
<pre>(5) Sa <em>Clemenza di Tito</em> précéda celle de Mozart de 18 ans.</pre>
<pre>(6) Isabelle Moindrot y consacre un passionnant chapitre de son ouvrage - <u>L’opéra seria</u> – paru chez Fayard.</pre>
<pre>(7) Il y a dix ans, <em>L’Olimpiade</em> était donné à Caen, justement avec notre soprano dirigée par Vaclav Luks.</pre>
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		<title>Glyndebourne : le riche programme de l&#8217;édition 2023</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/glyndebourne-le-riche-programme-de-ledition-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2022 07:07:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle édition du Festival de Glyndebourne se tiendra du 19 mai au 27 août 2023.  Mariame Clément signera la nouvelle production de Don Giovanni dirigée par le jeune chef américain Evan Rogister. Andrey Zhilikhovsky et Andrei Bondarenko  alterneront dans le rôle-titre. Donna Anna sera interprétée par Venera Gimadieva et Donna Elvira par Ruzan Mantashyan. Oleksiy Palchykov sera &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle édition du Festival de Glyndebourne se tiendra du 19 mai au 27 août 2023. </p>
<p><strong>Mariame Clément </strong>signera la nouvelle production de <em>Don Giovann</em>i dirigée par le jeune chef américain <strong>Evan Rogister.</strong> <strong>Andrey Zhilikhovsky</strong> et<strong> Andrei Bondarenko</strong>  alterneront dans le rôle-titre. Donna Anna sera interprétée par <strong>Venera Gimadieva</strong> et Donna Elvira par <strong>Ruzan Mantashyan</strong>. <strong>Oleksiy Palchykov </strong>sera Don Ottavio. Issu de l&rsquo;Atelier Lyrique / Académie de l’Opéra national de Paris, le jeune (et déjà remarqué) <strong>Mikhail Timoshenko </strong>sera Leporello.</p>
<p>La création <em>in loco</em> de <em>Dialogues des Carmélites </em>risque d&rsquo;être un des must de la saison : elle sera signée par <strong>Barrie Kosky</strong> et dirigée par Robin Ticciati à la tête du London Philharmonic Orchestra. La distribution inclue <strong>Danielle de Niese</strong> en Blanche de la Force et <strong>Katarina Dalayman </strong>en Madame de Croissy. </p>
<p>Ticciati dirigera également une nouvelle reprise de la production de <strong style="font-size: 14px;">John Cox </strong>du <em style="font-size: 14px;">Rake&rsquo;s progress</em> (créée en 1075), avec le London Philharmonic Orchestra, <strong style="font-size: 14px;">Thomas Atkins</strong> (Tom Rakewell), <strong style="font-size: 14px;">Sam Carl</strong> (Nick Shadow) et <strong style="font-size: 14px;">Louise Alder</strong> (Ann Trulove). </p>
<p><em style="font-size: 14px;">L’Elisir</em> <em style="font-size: 14px;">d’amore</em> sera donné dans une reprise de la production d&rsquo;<strong style="font-size: 14px;">Annabel Arden</strong>, transposée dans les années 40. <strong style="font-size: 14px;">Liparit Avetisyan </strong>et <strong style="font-size: 14px;">Matteo Desole </strong>seront Nemorino en alternance, aux côtés de la Norina de<strong style="font-size: 14px;"> Nardus Williams</strong>. <strong style="font-size: 14px;">Biagio Pizzuti</strong> en Belcore et <strong style="font-size: 14px;">Renato Girolami </strong>en Dulcamara complètent la distribution. Le London Philharmonic Orchestra est placé sous la direction de<strong style="font-size: 14px;"> Ben Gernon</strong>.</p>
<p><em style="font-size: 14px;">Semele </em>connaitra aussi sa première scénique locale dans une mise en scène d&rsquo;<strong style="font-size: 14px;">Adele Thomas</strong>. <strong>Václav Luks </strong>dirigera l&rsquo;Orchestra of the Age of Enlightment et une distribution de jeunes chanteurs parmi lesquels<strong> Joélle Harvey </strong>(Semele), <strong>Jennifer Johnston</strong> (Juno), <strong>Stuart Jackson </strong>(Jupiter) et<strong> Samuel Mariño</strong> (Iris).</p>
<p>Enfin, Dalia Stasevska dirigera le  London Philharmonic Orchestra pour une reprise de la production de Peter Hall d&rsquo;<em>A Midsummer night&rsquo;s dream</em>. L&rsquo;opéra de Britten ser interprété par<strong> Liv Redpath</strong> et <strong>Soraya Mafi </strong>(Tytania en alternance), <strong>Samuel Dale Johnson</strong> (Demetrius), <strong>Rachael Wilson</strong> (Hermia) et<strong> Caspar Singh</strong> (Lysander).</p>
<p>Plus d&rsquo;informations sur <a href="https://www.glyndebourne.com/" rel="nofollow">www.glyndebourne.com</a></p>
<p> </p>
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