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	<title>Marina REBEKA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 05:46:30 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Marina REBEKA - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Pour la présentation de sa nouvelle saison, le Wiener Staatsoper fait son show</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/pour-la-presentation-de-sa-nouvelle-saison-le-wiener-staatsoper-fait-son-show/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 05:46:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La présentation des saisons lyriques 2026-27 bat son plein et Forum Opéra en rend compte régulièrement. Vienne reste fidèle à sa prestigieuse tradition et organise, comme elle sait le faire, les choses en grand. La présentation se fera le dimanche 12 avril 2026 à 11h au Staatsoper comme il se doit. Et, comme il se &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La présentation des saisons lyriques 2026-27 bat son plein et Forum Opéra en rend compte régulièrement.<br />
Vienne reste fidèle à sa prestigieuse tradition et organise, comme elle sait le faire, les choses en grand.<br />
La présentation se fera le dimanche 12 avril 2026 à 11h au Staatsoper comme il se doit. Et, comme il se doit <strong>Bogdan Roščić</strong> le patron de l’institution, ne sera pas seul en scène. C’est à un véritable spectacle que sont conviés les spectateurs (qui doivent du reste réserver et payer leur place !).<br />
Cette année, au cours de la présentation, <strong>Ekaterine Buachidze</strong>, <strong>Ivan Gyngazov</strong>, <strong>Christopher Maltman</strong>, <strong>Vida Miknevičiūtė</strong>, <strong>Marina Rebeka</strong> et <strong>Andreas Schager</strong> se produiront accompagnés de l’orchestre de l’Opéra de Vienne sous la direction de <strong>Axel Kober</strong>. Le ballet ne sera pas oublié (<strong>Margarita Fernandes</strong> et <strong>António Casalinho</strong>). D’autres invités prendront la parole : <strong>Alessandra Ferri</strong>, <strong>Bertrand de Billy</strong>, <strong>Franz Welser-Möst</strong>, <strong>Nikolaus Habjan</strong>, <strong>Barrie Kosky </strong>et <strong>Evgeny Titov</strong>.<br />
Cérémonie qui sera transmise en directe par la télévision autrichienne (ORF III).</p>
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		<title>VERDI, Messa da Requiem &#8211; Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-messa-da-requiem-paris-philharmonie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 06:55:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux ans après la création d’Aïda, Verdi eut la douleur de perdre son compatriote et ami, Alessandro Manzoni. Il proposa alors à la municipalité de Milan de composer un Requiem destiné à être exécuté pour le premier anniversaire de la mort de l’écrivain. L’ouvrage fut donc créé à l’église San Marco de Milan le 22 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux ans après la création d’Aïda, Verdi eut la douleur de perdre son compatriote et ami, Alessandro Manzoni. Il proposa alors à la municipalité de Milan de composer un Requiem destiné à être exécuté pour le premier anniversaire de la mort de l’écrivain. L’ouvrage fut donc créé à l’église San Marco de Milan le 22 mai 1874, avant d’être repris à la Scala puis donné huit jours plus tard à Paris, à l’Opéra-Comique, sous la direction du compositeur lui-même. Le succès fut considérable et gagna rapidement toute l&rsquo;Europe.</p>
<p>Ce dimanche 22 mars c’est devant une salle comble que <strong>Gianandrea Noseda</strong> dirige le Requiem de Verdi pour la seconde fois à la Philharmonie. Il l’avait déjà proposé voici dix ans, en février 2016, à la tête de l’Orchestre de Paris.  C’est une distribution globalement homogène qui a été réunie pour l’occasion. Lauréat de la Fondation des arts de New-York, <strong>David Leigh</strong> a fait ses débuts en France au Festival d’Aix dans le rôle du Commandeur qu’il repropose ensuite à Nancy, avant d’incarner Hagen dans <em>Le Crépuscule des Dieux</em> sous la direction de Noseda à Zurich. Dès les premiers mots du « Mors stupebit » on est frappé par la profondeur de cette voix sombre dont la projection lui permet de se faire entendre en dépit d’un volume relativement modéré. Son « Confutatis maledictis » témoigne d’une belle autorité et d’un superbe legato. <strong>Joseph Calleja</strong> aborde le Kyrie avec une voix puissante qui emplit toute la salle mais force est de reconnaître que le timbre a perdu son moelleux d’autrefois. On admire les délicates nuances dont il pare son « Ingemisco » poignant, mais le ténor compense un aigu défaillant par un passage inopiné en voix de tête qui dénature la ligne de chant. Dommage car sa prestation demeure tout de même d’un haut niveau dans l’ensemble. <strong>Agnieszka Rehlis </strong>offre une interprétation remarquable de bout en bout. Cette mezzo-soprano verdienne qui a Amneris, Ulrica et Azucena à son répertoire, possède un timbre cuivré et homogène jusque dans les notes les plus graves. Sa voix se marie idéalement à celle de sa partenaire, Ensemble, elles nous offrent des duos absolument magnifiques, notamment un « Recordare » qui touche au sublime. <strong>Marina Rebeka</strong> illumine la partition de sa voix pure et de son aigu radieux. Les infinies nuances dont elle pare sa ligne de chant, la splendeur de ses sons filés font merveille. Elle aborde le « Libera me » avec une voix implorante teintée de crainte et le conclut dans un murmure avec un timbre quasi fantomatique. Une interprétation majeure qui vaut à la soprano lettone un accueil triomphal au salut final.</p>
<p>Saluons également les remarquables interventions des chœurs préparés par <strong>Ernst Raffelsberger</strong>, aussi impressionnant dans les passages recueillis que dans le déferlement terrifiant du « Dies irae ».</p>
<p>A la tête de son Orchestre de l’Opéra de Zurich, <strong>Gianandrea Noseda</strong> propose une direction d’une intensité inouïe, à la fois précise et contrastée. Le chef italien adopte des tempos généralement rapides -le Santus est mené à un train d’enfer- tout en ménageant des passages « planants », propices au recueillement, tels le « Recordare » déjà cité. Un véritable travail d’orfèvre.</p>
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		<title>CHERUBINI, Médée &#8211; Paris (Théâtre des Champs Elysées)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/cherubini-medee-paris-theatre-des-champs-elysees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Brunetto]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 11:19:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Serait-ce enfin une sortie du Purgatoire ? Un an après la série de représentations à l’Opéra-Comique, c’est au tour du Théâtre des Champs Elysées de nous proposer une nouvelle Médée de Luigi Cherubini, en français ici encore, mais cette fois-ci pour un concert unique. On retrouve d’ailleurs deux interprètes en commun, Julien Behr en Jason &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Serait-ce enfin une sortie du Purgatoire ? Un an après la série de représentations <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/cherubini-medee-paris-opera-comique/">à l’Opéra-Comique</a>, c’est au tour du Théâtre des Champs Elysées de nous proposer une nouvelle <em>Médée</em> de Luigi Cherubini, en français ici encore, mais cette fois-ci pour un concert unique. On retrouve d’ailleurs deux interprètes en commun, <strong>Julien Behr</strong> en Jason et <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong> en Néris.<br />
La distribution réunie sur la scène du Théâtre des Champs Élysées s’est en effet échappée pour un soir de la Seine Musicale où elle enregistre l’œuvre, sous les hospices de la Fondation du Palazzetto Bru Zane. On sent d’ailleurs toute la cohérence née de ces séances de travail commun, et le travail sur la diction qui en découle (notamment chez <strong>Marina Rebeka</strong>, seule non francophone du plateau).<br />
Par rapport à la <em>Médée</em> présentée l’an passé, une différence saute aux oreilles : ce ne sont pas les dialogues originaux en alexandrins que nous entendons ce soir, mais une nouvelle version avec récitatifs, de la main d’Alain Curtis. On pourra s’étonner de cette entorse à une certaine orthodoxie de la part du Palazzetto Bru Zane, qui défend présenter ici <a href="https://www.forumopera.com/breve/medee-telle-que-la-voulait-cherubini/">la tragédie lyrique dont Luigi Cherubini aurait rêvé</a>. Pourtant, reconnaissons que nos oreilles biberonnées à la version italienne s’y retrouvent davantage que dans la version « opéra comique » (quand bien même on regrettera une moindre efficacité dramatique de cette version française par rapport à la version italienne lors de l’apparition de Médée). Cela modifie également le caractère de l’œuvre, tendant davantage vers un bouillonnement pré-romantique quand la version à l’Opéra-Comique respectait davantage un « tombé » classique.<br />
Cette impulsion dramatique se retrouve dans la direction ébouriffante de <strong>Julien Chauvin</strong>, à la tête de son Concert de la Loge. Elle avance, rue, nous emporte vers l&rsquo;abîme, quitte à précipiter quelquefois les tempos. Il faut entendre la violence de la tempête au début de l’acte 3, tous vents et percussions dehors, décoiffante ! Pour autant, nulle sécheresse dans la texture et les couleurs orchestrales, qui font ressortir des détails inhabituels.<br />
Le chœur Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles est d’une clarté et d’une précision admirables, avec, comme revers de la médaille, un léger manque d’assise dans le grave.<br />
Mais que serait <em>Médée</em> sans une protagoniste hors du commun ? Et la magicienne de <strong>Marina Rebeka</strong> est tout simplement monstrueuse, de colère, de détresse, dès son entrée dans une robe carmin flamboyante. La voix sait se faire velours pour amadouer Créon, mais les griffes affleurent très rapidement. La voix longue et homogène semble infinie, les aigus, dardés, sont autant de gifles adressées au mari volage, et le timbre moiré, aux reflets polaires, semble fait pour révéler les gouffres de noirceur et de folie homicide. Le visage reste fermé, les mains se tordent, et la chanteuse est tellement dans son rôle qu’elle semble encore furieuse au moment des applaudissements à la fin de l’acte 1. Il faudra un incident de tablette récalcitrante après l’entracte (qui provoquera un bis de l’introduction musicale de l’acte 2) pour la troubler et la faire sortir du rôle. Déconcentration ou fatigue tout à fait compréhensible (le rôle est un Everest vocal et émotionnel), la chanteuse semble davantage plongée dans sa partition, un peu moins incarnée, en fin de soirée, mais sans pour autant nuire à l’impact crucifiant du final. Voilà clairement une incarnation majeure dont on est ravi qu’elle soit captée au disque et qu’on a hâte de retrouver dans une version scénique.<br />
Comme à l’Opéra-Comique, Néris a la douceur et le timbre pulpeux de <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong>. Son air « Ah ! Nos peines seront communes » est admirablement modelé, moment suspendu, rayonnant de pudeur et de tendresse, au milieu d’un océan de noirceur. <strong>Mélissa Petit</strong>, Dircé frémissante de juvénilité et de délicatesse, brille également dans son air virtuose de l’acte 1.<br />
<strong>Julien Behr</strong> campe, lui, un Jason ambivalent, à la fois arrogant et pleutre. Il démontre comme l’an passé une grande solidité vocale, et, bien que couvert par sa partenaire dans les duos, il ne plie pas (ce qui est déjà un exploit). Enfin le Créon de <strong>Patrick Bolleire</strong>, à la diction superlative et au légato soigné, manque un peu de mordant dans les éclats et apparait plus monolithique que celui proposé par Edwin Crossley-Mercer à l’Opéra-Comique.</p>
<p>Cette soirée mémorable laisse en tout cas augurer le meilleur pour ce nouvel enregistrement de la <em>Médée</em>, enfin dans sa langue originale.</p>
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		<item>
		<title>Pluie de stars pour Gustavo Dudamel</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/pluie-de-stars-pour-gustavo-dudamel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 07:46:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;éphémère directeur musical de l&#8217;Opéra de Paris, désormais à la tête de l&#8217;Orchestre philharmonique de New York (et de celui de Los Angeles) n&#8217;a pas renoncé à l&#8217;opéra. Après un Fidelio original avec les forces californiennes, Gustavo Dudamel proposera, avec le N.Y. Philharmonic cette fois, deux représentations de Tosca en concert à Carnegie Hall, en &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;<a href="https://www.forumopera.com/breve/les-raisons-de-la-demission-de-gustavo-dudamel/">éphémère directeur musical</a> de l&rsquo;Opéra de Paris, désormais à la tête de l&rsquo;Orchestre philharmonique de New York (et de celui de Los Angeles) n&rsquo;a pas renoncé à l&rsquo;opéra. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/beethoven-fidelio-paris-philharmonie/">Après un <em>Fidelio</em> original avec les forces californiennes</a>, <strong>Gustavo Dudamel</strong> proposera, avec le N.Y. Philharmonic cette fois, deux représentations de <em>Tosca</em> en concert à Carnegie Hall, en novembre 2026. <strong>Marina Rebeka</strong> sera Tosca (une prise de rôle) aux côtés de <strong>Jonas Kaufmann</strong> (<a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-ne-veut-plus-chanter-a-londres-et-new-york/">dont on espère qu&rsquo;il trouvera à se loger</a>) et de <strong>Ludovic Tézier</strong>. Cet événement marquera les débuts de Dudamel en tant que directeur musical du N.Y. Philharmonic et s&rsquo;inscrit dans un partenariat de 5 ans avec Carnegie Hall (la durée actuelle du mandat de Dudamel) : un opéra sera ainsi donné en concert chaque année.</p>
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		<item>
		<title>Nabucco bissé à Naples</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/nabucco-bisse-a-naples/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:39:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche 25 janvier en matinée, le Teatro San Carlo a connu un de ces instants qui font les grandes heures de l’Opéra. Portée par la présence de Ludovic Tézier, impérial en Nabucco, et par l’Abigaille toutes griffes dehors de Marina Rebeka, la représentation* a trouvé son point d’incandescence dans l’incontournable « Va, pensiero » applaudi &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche 25 janvier en matinée, le Teatro San Carlo a connu un de ces instants qui font les grandes heures de l’Opéra. Portée par la présence de <strong>Ludovic Tézier</strong>, impérial en Nabucco, et par l’Abigaille toutes griffes dehors de <strong>Marina Rebeka</strong>, la représentation* a trouvé son point d’incandescence dans l’incontournable « Va, pensiero » applaudi avec tant de ferveur que le chef d’orchestre,<strong> Riccardo Frizza </strong>l&rsquo;a bissé, à la demande répétée du public (la seconde interprétation s’est d’ailleurs avérée supérieure à la première en termes de nuances et d’intentions, de l’attaque initiale à l’extinction de la dernière note accueillie dans un silence extatique – alors que précédemment, elle avait été interrompue par les acclamations).</p>
<pre>*Cette représentation ne fera pas l’objet de compte rendu, les délais d’accréditation dans certains opéras en Italie ne permettant pas d’organiser à l’avance les déplacements et l’hébergement pour bénéficier de meilleures conditions financières (pour rappel, ces frais sont entièrement à la charge de nos rédacteurs, tous bénévoles).</pre>
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		<item>
		<title>Pati, Charvet, Rebeka, Tézier : prises de rôle attendues dans les prochains jours</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/pati-charvet-rebeka-tezier-prises-de-role-au-moins-attendues-dans-les-prochains-jours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 08:57:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>2026 commence fort ! Les prochains jours verront s’enchaîner plusieurs prises de rôles qui, chacune à leur manière, attisent la curiosité. À l’Opéra Comique, du 19 au 29 janvier, Pene Pati affronte pour la première fois sur scène Werther aux côtés d’Adèle Charvet en Charlotte, sous la direction de Raphaël Pichon — un ouvrage que &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>2026 commence fort ! Les prochains jours verront s’enchaîner plusieurs prises de rôles qui, chacune à leur manière, attisent la curiosité.</p>
<p>À l’<strong>Opéra Comique</strong>, du 19 au 29 janvier, <strong>Pene Pati</strong> affronte pour la première fois sur scène <em>Werther</em> aux côtés d’<strong>Adèle Charvet</strong> en Charlotte, sous la direction de <strong>Raphaël Pichon </strong>— un ouvrage que tous deux n’avaient jusqu’ici abordé qu’en version de concert. Le ténor néo-zélandais, que l’on associe volontiers à un chant franc, lumineux et presque solaire, se confronte cette fois à un personnage de demi-teintes, tout de douleur intériorisée et de poésie tragique. L’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre l’élan vocal et la fragilité introspective du héros de Massenet, sans céder ni à l’emphase ni à la neutralité expressive. Face à lui, Adèle Charvet, déjà familière du style français, pourrait bien imposer une Charlotte de chair et de mots, tendue par un conflit intérieur plus qu’uniquement par la sentimentalité de façade — un duo inédit et riche de promesses dramatiques (<a href="https://www.opera-comique.com/fr/spectacles/werther">plus d’informations</a>).</p>
<p>Plus au sud à Naples du 18 au 31 janvier, <strong>Marina Rebeka</strong> s’attaque à l’imposante Abigaille dans <em>Nabucco,</em> rôle-limite s’il en est, où la virtuosité ne suffit jamais sans une projection dramatique implacable. On attend de voir comment la soprano, réputée pour la précision et l’élégance de son chant, négociera la violence vocale et émotionnelle du personnage, sans sacrifier la ligne. À ses côtés, <strong>Ludovic Tézier</strong> aborde pour la première fois Nabucco. Plus qu’un chef de guerre tonitruant, on peut espérer un roi blessé, travaillé par le mot et par la noblesse du phrasé — une incarnation verdienne fondée sur l’autorité du chant plutôt que sur la seule puissance sonore. (<a href="https://www.teatrosancarlo.it/en/events/nabucco">plus d’informations</a>).</p>
<p>A suivre…</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/pati-charvet-rebeka-tezier-prises-de-role-au-moins-attendues-dans-les-prochains-jours/">Pati, Charvet, Rebeka, Tézier : prises de rôle attendues dans les prochains jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Médée telle que la voulait Cherubini ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/medee-telle-que-la-voulait-cherubini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 07:45:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus d’un siècle, Médée n’a cessé d’être réécrite, traduite et remodelée — au point de devenir un mythe autant qu’un contresens. Entre récitatifs ajoutés, versions italiennes et lectures scéniques souvent brutales, l’opéra de Luigi Cherubini s’est éloigné de son projet initial : une tragédie lyrique française, héritière de Gluck et pensée pour la grande &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plus d’un siècle, <em>Médée</em> n’a cessé d’être réécrite, traduite et remodelée — au point de devenir un mythe autant qu’un contresens. Entre récitatifs ajoutés, versions italiennes et lectures scéniques souvent brutales, l’opéra de Luigi Cherubini s’est éloigné de son projet initial : une tragédie lyrique française, héritière de Gluck et pensée pour la grande scène parisienne.</p>
<p>En restituant récitatifs chantés (composés par Alain Curtis), ballet et orchestration élargie, le Palazzetto Bru Zane propose moins une nouvelle version qu’un retour à la source. Sous la direction de <strong>Julien Chauvin</strong>, avec <strong>Marina Rebeka </strong>dans le rôle-titre, cette <em>Médée</em> recomposée sera donnée en concert au Théâtre des Champs-Élysées le 11 février 2026 (<a href="https://www.theatrechampselysees.fr/saison-2025-2026/opera-en-concert/medee-2">plus d’informations</a>).</p>
<p>Faut-il y voir l’esquisse d’une vérité retrouvée — ou simplement une strate de plus dans l’histoire mouvante d’une œuvre qui n’a jamais cessé de se dérober. En raison de la monstruosité de son sujet ?</p>
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		<title>RACHMANINOV, Kolokola (Les Cloches) &#8211; Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rachmaninov-kolokola-les-cloches-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est ce qu’en cuisine, on appellerait une mise en bouche et au cinéma, un teaser. Quelques minutes de Marina Rebeka au Théâtre des Champs-Elysées dans Les Cloches de Rachmaninov, en attendant Médée en version de concert le 11 février sur cette même scène, prétexte à un enregistrement du chef-d’œuvre de Cherubini pour la collection « &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est ce qu’en cuisine, on appellerait une mise en bouche et au cinéma, un teaser. Quelques minutes de <strong>Marina Rebeka</strong> au Théâtre des Champs-Elysées dans <em>Les Cloches</em> de Rachmaninov, en attendant <em>Médée </em>en version de concert le 11 février sur cette même scène, prétexte à un enregistrement du chef-d’œuvre de Cherubini pour la collection « Opéra français » du Bru Zane Label.</p>
<p>Tout commence en 1912 à Rome, lorsque Rachmaninov reçoit une lettre anonyme contenant une traduction russe d’un poème d’Edgar Poe, <em>The Bells</em>. L’expéditeur alors inconnu – en fait, une jeune violoncelliste du nom de Danilova – suggère au compositeur de mettre le texte en musique. Rachmaninov, bercé depuis l’enfance par les innombrables carillons de la Sainte Russie, reconnaît dans le poème une métaphore universelle du cycle de la vie – naissance, amour, terreur et mort – qui correspond intimement à sa propre sensibilité. Il se jette dans la composition.</p>
<p>L’œuvre, créé à Saint-Pétersbourg le 30 novembre 1913, rencontre un succès immédiat. Rachmaninov la considérait comme l’une de ses partitions les plus accomplies – peut-être même, disait-il, sa préférée. Ironie de l’histoire : ce poème symphonique profondément russe par l’esprit, nourri de nostalgie et de fatalisme, précède de peu l’exil définitif du compositeur après la Révolution de 1917.</p>
<p><em>Les Cloches – Kolokola</em> en russe, titre plus évocateur dans sa version originale qu’en anglais ou en français – se déploie en quatre mouvements, chacun étant donc associé à une étape de la vie. Le premier, animé et scintillant, dépeint la course des traîneaux et les clochettes qui « embaument les cieux », porté par la virtuosité orchestrale et la voix de ténor. Face à un orchestre à l’effectif mahlérien et un chœur pléthorique, <strong>Pavel Petrov</strong>, premier prix Operalia 2018, peine à s’imposer. Non que l’héroïsme soit en cause. La projection est directe et le timbre possède cette densité métallique que l’on associe aux voix russes, mais la partition gagnerait à être servie par un ténor plus dramatique, capable de s’extraire avec plus d’évidence du magma choral : Hermann (<em>La Dame de Pique</em>) plus que Lenski (<em>Eugène Onéguine</em>) pour faire bref – ce dernier rôle figure aujourd’hui au répertoire de Pavel Petrov, contrairement au premier.</p>
<p>Le deuxième mouvement, <em>lento</em>, est un tableau nuptial aux lignes tendres et mélancoliques confiées au soprano. C’est ici que Marina Rebeka intervient, dans une robe à la couleur de sa voix – argentée – immédiatement identifiable par sa limpidité et par la manière dont elle dévide son fil continu en surplomb d’un chœur extatique. L’apparition se dissipe dans le halo éblouissant d’une <em>messa di voce</em>, réminiscence belcantiste d’un instant trop vite évanoui.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Marina-Rebeka-c-Brooke-Shadan-1294x600.jpg" />Marina Rebeka © Brooke Shadan</pre>
<p>Le troisième mouvement bascule dans la panique : le chœur, seul dans une écriture heurtée et tourbillonnante, actionne une cloche d’alarme « semblable au grondement d’un enfer de bronze ». Urgence, effroi, chaos jaillissent d’un seul jet, invoqués par le Chœur de Radio France frappé d’épouvante. Précision rythmique implacable, attaques franches, accentuation marquée, sonorités fondues dans une dominante sonore contrôlée engendrent la sensation d’un halètement collectif qui parfois submerge l’orchestre, parfois s’y fond comme une sirène lointaine et terrifiante. Impressionnant, l’effet est aussi admirable.</p>
<p>De ce jugement dernier suinte le quatrième mouvement, sinistre, introduit par la mélopée funèbre du cor anglais sur laquelle la voix de basse puissamment timbrée d’<strong>Alexander Roslavets </strong>ajoute un voile supplémentaire de deuil, charbonneux, épais, pesant. La longue marche vers l’ombre cède à la vision trop expressive du tsar Boris arpentant d’un pas lourd un champ dévasté, jonché de ruines et de cadavres après une bataille sanglante. Noir, c&rsquo;est trop noir.</p>
<p>Guidé par la gestique sobre et lisible de <strong>Cristian Măcelaru</strong> – son directeur musical –, l’Orchestre national de France trouve dans l’instrumentation somptueuse matière à mettre en valeur chacun de ses pupitres. Au scintillement des bois et du célesta dans le premier mouvement répondent les cuivres et percussions implacables du <em>Presto</em>, tandis que les bois et les cordes graves déploient, dans les mouvements lents, une ampleur lyrique puis tragique parfaitement caractérisée. Cette mise en relief différenciée s’incarne aussi dans les individualités, à l’image du premier violon de <strong>Luc Héry</strong>, dont le jeu précis structure les épisodes les plus mobiles et assure la fluidité de la narration. Finalement, ce ne sont pas tant les cloches elles-mêmes, utilisées avec parcimonie, que la pulsation, les harmonies et la couleur orchestrale qui donnent à l’œuvre sa puissance de carillonnement et son intensité émotionnelle.</p>
<p>Après l’entracte, la <em>Troisième Symphonie</em> prolonge cette exploration de la palette instrumentale dans un même souci de clarté et de précision rythmique, tout en s’autorisant, par endroits, un éclat qui rappelle en filigrane l’origine américaine de la partition.</p>
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		<title>DONIZETTI, Lucrezia Borgia &#8211; Séville</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-lucrezia-borgia-seville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La création de Lucrezia Borgia à la Scala de Milan, en 1833, avait fait scandale. Adapter une pièce de Victor Hugo – auteur jugé subversif dans l’Italie de l’époque –, refuser tout vernis moralisateur à une héroïne criminelle et incestueuse, plonger l’intrigue dans une noirceur inhabituelle : il n’en fallait pas davantage pour courroucer la censure et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La création de <em>Lucrezia Borgia</em> à la Scala de Milan, en 1833, avait fait scandale. Adapter une pièce de Victor Hugo – auteur jugé subversif dans l’Italie de l’époque –, refuser tout vernis moralisateur à une héroïne criminelle et incestueuse, plonger l’intrigue dans une noirceur inhabituelle : il n’en fallait pas davantage pour courroucer la censure et déconcerter le public. C’est cette tension sulfureuse que recherche <strong>Silvia Paoli</strong> dans une mise en scène créée à Tenerife en 2020 et reprise cette saison à Séville. Sa lecture, crue, volontairement dérangeante, fait de l’opéra de Donizetti un manifeste féministe.</p>
<p>Dès l’ouverture, un niveau de lecture supplémentaire apparaît sous la forme d’une petite Lucrezia à laquelle un homme – son père ? – offre un chaperon rouge avant d’enfiler un masque de loup et l&#8217;emporter dans ses bras. Si l’on a bien compris, ce viol originel explique la personnalité perverse de la future Borgia, victime avant d’être bourreau, prise au piège d’un système patriarcal dont elle reproduit malgré elle les mécanismes. Le loup, symbole d’un désir masculin oppressif, revient tout au long de l’ouvrage dans un décor d’abattoir aux murs ruisselant de sang, loin des fastes renaissants traditionnels. Cette esthétique compose un laboratoire du pouvoir où tout semble froidement prémédité. Les lieux de fête deviennent des arènes de domination, l’atmosphère générale évoque un milieu mafieux, décadent, ultra-hiérarchisé. Le chœur, masse mouvante et inquiétante, frôle parfois le grotesque : il rappelle que le monde des Borgia est un univers où l’on s’amuse en bord d’abîme, au milieu des cadavres. Dans la même veine démonstrative, Don Alfonso est montré comme un prédateur sadique, enfermant des femmes dans des cages avant de les violenter puis de les abattre. Faut-il poursuivre ? Si l’objet du propos ne fait guère de doute, la réalisation l’illustre maladroitement : trop d’images et trop de mouvements parasitent certaines scènes (l’air de Don Alfonso), tandis que d’autres, paradoxalement, restent trop figées pour atteindre leur but (la fin du prologue). Il n’est pas simple d’attribuer à une œuvre des intentions qui n’ont jamais été les siennes.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/4661-1579-1294x600.jpg" />© Guillermo Mendo</pre>
<p><strong>Marina Rebeka</strong> glisse sans dommage sa Lucrezia dans cet univers étouffant, loin de toute caricature de femme fatale ou d’empoisonneuse baroque. La ligne belcantiste, d’une pureté exceptionnelle, se déploie avec une maîtrise souveraine. Chaque phrasé, chaque arc mélodique est soigneusement dessiné. Les aigus, francs et lumineux, sont projetés sans dureté. La technique parfaitement contrôlée sert la vocalise, précise et expressive. Roulades et traits rapides ne versent jamais dans la virtuosité gratuite. La maîtrise du legato fait merveille dans la cantilène, laissant filtrer face à Gennaro, un lyrisme plus tendre, une chaleur retenue qui fissure la froideur apparente du personnage. Dans ces moments, la voix prend un velouté inattendu. L’économie de gestes consacre l’expressivité vocale, de « Com’è bello », interprété avec une délicatesse suspendue entre émerveillement et douleur, jusqu’à une scène finale d’une grande intensité tragique.</p>
<p>Cet accomplissement aurait mérité des partenaires plus aguerris. Ni <strong>Krzysztof Bączyk</strong>, Don Alfonso privé de noirceur et de mordant, ni <strong>Duke Kim</strong>, Gennaro fragile et pâle, ne parviennent à se hisser au niveau de la soprano. On retiendra toutefois un duo et un trio à la fin de l’acte I d’une belle vigueur dramatique, et, chez le jeune Borgia, une mort rehaussée de demi-teintes bienvenues. En Orsini, <strong>Teresa Iervolino</strong> montre un sérieux déficit de de puissance, préjudiciable aux ensembles, malgré de jolies couleurs. Aucun autre <em>comprimario</em> ne s’impose durablement.</p>
<p>La direction de <strong>Maurizio Benini</strong> s’inscrit dans une esthétique belcantiste assumée : elle privilégie des <em>tempi</em> souples, un soutien constant des lignes vocales, une respiration orchestrale ample laissant aux chanteurs l’espace pour articuler texte et colorature. Cette approche vise moins l’effet spectaculaire que l’élégance formelle, au prix d’un défaut de tension narrative. Les contrastes pourraient être davantage soulignés, notamment au deuxième acte, lorsque les accents joyeux de la fête se heurtent à la prière lugubre des morts.</p>
<p>De cette interprétation musicale et scénique inaboutie, subsiste au tomber de rideau la Lucrezia envoutante de Marina Rebeka, ovationnée debout par le public de la Maestranza.</p>
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		<title>Marina Rebeka :  nouvelle prise de rôle, nouvel enregistrement</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/marina-rebeka-nouvelle-prise-de-role-nouvel-enregistrement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 07:31:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Quelle émotion dans cet extrait de la scène finale de l’opéra. Le bel canto n’a aucun secret pour elle. Quel style ! Quelle ligne ! Quelle expressivité dramatique ». Si l’on se fie aux échos sur Instagram, la première Lucrezia Borgia de Marina Rebeka a remporté un triomphe. « Son chant est magistral et, hier, Séville lui &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Quelle émotion dans cet extrait de la scène finale de l’opéra. Le bel canto n’a aucun secret pour elle. Quel style ! Quelle ligne ! Quelle expressivité dramatique ». Si l’on se fie aux échos sur<a href="https://www.instagram.com/reel/DR2s5jQjflX/?igsh=MWxnOXpoZWcxNHh2NA%3D%3D"> Instagram</a>, la première Lucrezia Borgia de Marina Rebeka a remporté un triomphe. « Son chant est magistral et, hier, Séville lui a offert une standing ovation, comme à la grande artiste qu’elle est — et pour finir, des applaudissements au rythme typique du <em>4&#215;4</em> des sevillanas. » raconte un de ses admirateurs, en même temps qu’il annonce un prochain enregistrement de l’opéra de Donizetti par la soprano lettone – sur son label Prima classic selon toute vraisemblance.</p>
<p>A paraître, auparavant – le mois prochain –, l’intégrale de <em>Simon Boccanegra</em>, où Marina Rebeka campe une Amelia souveraine. De quoi prolonger, chez soi, l’éclat d’une artiste au sommet de son art.</p>


<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DR2s5jQjflX/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/reel/DR2s5jQjflX/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; 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font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/reel/DR2s5jQjflX/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par La prima del Palco (@laprimadelpalco)</a></p></div></blockquote>
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