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	<title>Justina OLOW - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Justina OLOW - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>ROSSINI, La Cenerentola &#8211; Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rossini-la-cenerentola-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 06:32:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En même temps que la bonté, triomphe Marina Viotti sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées dans La Cenerentola jusqu’au 19 octobre. D’Angelina, rôle réputé pour sa virtuosité, la mezzo-soprano se joue avec une facilité déconcertante, comme si aligner les notes à une vitesse vertigineuse était simple promenade de santé, comme si les difficultés n’étaient &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En même temps que la bonté, triomphe <strong>Marina Viotti</strong> sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées dans <em>La Cenerentola </em>jusqu’au 19 octobre. D’Angelina, rôle réputé pour sa virtuosité, la mezzo-soprano se joue avec une facilité déconcertante, comme si aligner les notes à une vitesse vertigineuse était simple promenade de santé, comme si les difficultés n’étaient pas assez nombreuses qu’il faille encore rajouter des trilles et compliquer les cadences. Mais la vélocité n’est rien sans un peu d’expression. Marina Viotti possède la faculté, à laquelle se reconnaît un vrai chanteur rossinien, de donner un sens aux vocalises. Si l’on ajoute à ce portrait déjà avantageux, un timbre d’une étoffe rare, un large éventail de couleurs et une ligne égale dont le tracé n’est jamais appuyé mais au contraire toujours nuancé, on comprend l’ovation qui accueille son rondo final.</p>
<p>Moins compréhensibles nous ont semblé les huées réservées à <strong>Damiano Michieletto</strong> et son équipe. La mise en scène se contente de raconter l’histoire sans abuser de gags – tentation à laquelle cèdent de trop nombreuses productions dès qu’il s’agit de Rossini. Mieux, elle écoute la partition en veillant à synchroniser geste et musique. Que les ficelles de l’intrigue soient tirées par Alidoro dans une cantine puis dans un loft n’entrave pas la lisibilité du récit. Quelques trouvailles – que l’on ne décrira pas pour ne pas divulgâcher les représentations à venir – nous ont paru du meilleur effet. Les rires dans la salle en témoignent. Non, vraiment pas de quoi s’indigner, surtout en des temps comme les nôtres.</p>
<pre><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Cenerentola2-1-1294x600.jpg" />La Cenerentola © Vincent Pontet</pre>
<p>Depuis le <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/a-millesime-dexception-candidats-difficiles-a-departager-amsterdam-finale-de-la-34e-edition-de/">Belvedere à Amsterdam en 2015</a>, <strong>Levy Sekgapane</strong> a promené Ramiro dans les plus grands théâtres. A l’égal de sa partenaire, son contraltino se rit des cimes et des multiples pirouettes qu’il lui faut réaliser. Mais le timbre reste pincé et la voix fluette pour un rôle qui veut plus de corps dans le medium.</p>
<p>Autre chanteur familier de ce répertoire, <strong>Peter Kálmán</strong> détient toutes les clés d’un Don Magnifico affreux, sale et méchant, la maîtrise du chant syllabique n’étant pas la moindre. Est-il alors nécessaire de faire dans la surenchère ? Le recours fréquent au <em>parlato </em>et aux borborygmes n’ajoutent rien à une partition déjà montée sur ressort comique.</p>
<p>Plébiscité pour la puissance de sa voix et sa longueur de souffle, <strong>Alexandros Stavrakakis</strong> propose un Alidoro exotique débordé par les exigences stylistiques de son air, « Là del ciel nell’arcano profondo », que Rossini a taillé à la dimension d’un opéra <em>seria</em> avec des sons à enfler puis à diminuer et des roulades sur toute la gamme – ce dont se dispense la basse grecque faute de la technique adéquate.</p>
<p>Également hors style, <strong>Edward Nelson</strong> se débat avec l’écriture de Dandini, inconfortable il est vrai car à cheval entre <em>canto spianato</em> et <em>fiorito</em>, les deux mamelles d’un bel canto étranger à sa vocalité.</p>
<p><strong>Justyna Olow </strong>(Tisbe) et <strong>Alice Rossi</strong> (Clorinda privée de son air – qui n’a pas été composé par Rossini), sont vaniteuses, teigneuses et indissociables conformément à la tradition.</p>
<p>Le choeur – uniquement masculin – apporte un soutien sans faille à des ensembles dont la direction agitée de <strong>Thomas Hengelbrock</strong> floute les contours et brouille les lignes. Question de goût sans doute mais on avoue ne pas avoir apprécié plus que de raison cette lecture baroqueuse de <em>La Cenerentola</em>, certes rafraîchie, certes assumée par l’Orchestre Balthasar Neumann, mais inconstante, parfois trop lente, souvent trop rapide, comme s’il fallait que la musique de Rossini soit nécessairement endiablée pour faire son effet. C’est oublier l’ambiguïté d’une partition qui juxtapose à l’entrain une tendresse teintée de mélancolie.</p>
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		<title>MEYERBEER, Les Huguenots — Dresde</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/les-huguenots-dresde-les-planetes-netaient-pas-alignees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 04:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette représentation des  Huguenots de Meyerbeer ne semble pas être née sous une bonne étoile : le – mauvais – hasard du calendrier veut que cette pièce qui se termine tout de même par le bain de sang de la Saint-Barthélémy parisienne le 24 août 1572 soit donnée à Dresde un 31 octobre ! Or, dans les Länder allemands &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette représentation des <em> Huguenots</em> de Meyerbeer ne semble pas être née sous une bonne étoile : le – mauvais – hasard du calendrier veut que cette pièce qui se termine tout de même par le bain de sang de la Saint-Barthélémy parisienne le 24 août 1572 soit donnée à Dresde un 31 octobre ! Or, dans les Länder allemands de confession majoritairement luthérienne (comme la Saxe et Dresde donc, sa capitale, avec la majestueuse statue de Martin Luther face à la Frauenkirche), le 31 octobre est férié, puisqu’on célèbre justement le <em>Reformationstag</em>, le jour de la Réforme. On commémore le 31 octobre 1517, jour où Luther, en affichant ses 95 thèses sur les portes de l’église de Wittemberg, déclenche le mouvement de la Réforme.</p>
<p>Les rangs du Semperoper sont très clairsemés, on parlera d’une demi-jauge au maximum. Et puis, avant le lever de rideau on annonce que le titulaire du rôle de Raoul est souffrant et ne peut tenir sa place. Pour sauver la représentation, on est donc allé chercher, au dernier moment, <strong>Anton Rositskiy</strong> à Berne, en pleine série de représentations du <em>Guillaume Tell</em> de Rossini (où il tient le rôle d’Arnold). La veille à Berne, le lendemain à Dresde, il chantera sur le côté de la scène, et c’est une figurante (!) qui mimera le rôle de Raoul, en l’absence donc de Sergey Romanovski.</p>
<p>De toute évidence, les planètes ne sont pas alignées ce soir-là et, disons-le avec regret, elles ne réussiront pas à se remettre d’aplomb.</p>
<p>Au premier acte, on frôle même la catastrophe. Rien n’est en place. Rositskiy semble déchiffrer à vue ; il s’absente au moment où il doit chanter ; son dialogue avec le violon solo (où aucune harmonique n’est réussie) tourne au supplice car l’accord n’y est pas. Les chœurs sont en décalage avec l’orchestre et on ne comprend pas un traitre mot du français sensément articulé sur scène. On se dit alors que les cinq actes vont nous sembler longs, même si, et c’est bien dommage, on  a supprimé le ballet du V, élément tout de même obligé du grand-opéra à la française que sont <em>Les Huguenots</em>.</p>
<p>Il ne servirait à rien d’énumérer tout ce qui ne va pas ce soir-là ; cela fait aussi partie du spectacle vivant. Les deux premiers actes sont à oublier sans doute, mais la soirée, heureusement, ne s’est pas résumée à cela.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="312" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/csm_06_die_hugenotten_c_ludwig_olah_998ca55a75.jpg?itok=ku228T-I" width="468" /><br />
	© Semperoper / Ludwig Olah</p>
<p>Le magnifique écrin du Semperoper est paré des décors fastueux de Johannes Leiacker (dommage seulement qu’il ait placé en arrière-plan un paysage de montagne alors que l’action se passe en Touraine puis à Paris ! ). Les costumes d’époque ne sont pas moins magnifiques (tout de rouge pour les catholiques, de noir et blanc pour les huguenots). La mise en scène de Peter Konwitschny est sobre et efficace ; la nuit de la Saint-Barthélémy est bien rendue et le massacre lui-même montré avec juste ce qu’il faut de réalisme.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/csm_02_die_hugenotten_c_ludwig_olah_5e880087e2.jpg?itok=UpLBWibL" title="© Semperoper / Ludwig Olah" width="468" /><br />
	© Semperoper / Ludwig Olah</p>
<p>Outre les réserves évoquées plus haut, dues à un contexte malheureux, on regrettera que le plateau vocal ne soit pas à la hauteur des attentes ; nous ne reviendrons pas sur la prononciation plus que médiocre, à part peut-être le rôle de Marguerite, tenu par <strong>Elena Goshunova</strong>. Celle-ci est d’ailleurs, avec <strong>Sabine Brohm</strong> (qui tient le petit rôle de Catherine de Médicis) la seule à tirer franchement son épingle du jeu. Son air du II (« Ô beau pays de la Touraine »), et plus encore la cabalette qui suit (« A ce mot seul ») mettent en valeur une réelle expressivité et une belle conduite du chant. <strong>Jennifer Rowley</strong>, qui tient le rôle de Valentine, a failli sombrer dans le II, mais la suite est meilleure et surtout sa part dans le duo du IV avec Raoul est prépondérante dans la crédibilité dramatique de la scène : saluons son excellent jeu de scène. Le Marcel de <strong>Lawson Anderson</strong> est handicapé par … un bras en écharpe et une voix bien trop gutturale. Nevers et St Bris (<strong>Dimitris Tiliakos</strong> et <strong>Tilmann Rönnebeck</strong>) s&rsquo;en sortent sans trop de dommage mais devraient, eux aussi, prendre des cours de diction française.</p>
<p>Orchestre de la Staatskapelle Dresden au grand complet, direction de<strong> John Fiore</strong> dénuée de sobriété, mais avouons que la musique de Meyerbeer n’en est pas non plus pourvue outre mesure.</p>
<p> </p>
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