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	<title>Sophia PATSI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 May 2025 16:45:37 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Sophia PATSI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>HAENDEL, Deborah &#8211; Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-deborah-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Eclipsés par la redécouverte de ses opera seria, les oratorios haendéliens regagnent du terrain : quelques semaines après son dernier (Jephtha) le Théâtre des Champs-Elysées accueille un de ses premiers, Deborah. N’attendez pourtant pas ici un coup d’essai : second oratorio anglais, Haendel était néanmoins déjà très familier du genre, et en attendant le coup &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span data-contrast="auto">Eclipsés par la redécouverte de ses<em> opera seria</em>, les oratorios haendéliens regagnent du terrain : quelques semaines après son dernier (</span><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-jephtha-paris-tce/"><i><span data-contrast="none">Jephtha</span></i></a><i><span data-contrast="auto">)</span></i><span data-contrast="auto"> le Théâtre des Champs-Elysées accueille un de ses premiers, </span><i><span data-contrast="auto">Deborah</span></i><span data-contrast="auto">. N’attendez pourtant pas ici un coup d’essai : second oratorio anglais, Haendel était néanmoins déjà très familier du genre, et en attendant le coup de maître d’</span><i><span data-contrast="auto">Athalia</span></i><span data-contrast="auto">, il a largement puisé dans sa production précédente pour monter cette œuvre avec les meilleurs chanteurs de sa seconde </span><i><span data-contrast="auto">Academy </span></i><span data-contrast="auto">(la Strada del Po, Senesino &amp; Montagnana). On y retrouve ainsi des morceaux des très italiens </span><i><span data-contrast="auto">Trionfo del Tempo</span></i><span data-contrast="auto"> et </span><i><span data-contrast="auto">Dixit Dominus,</span></i><span data-contrast="auto"> mais aussi de la très germanique </span><i><span data-contrast="auto">Brockes Passion </span></i><span data-contrast="auto">et des déjà anglais</span><i><span data-contrast="auto"> Chandos Anthems.&nbsp;</span></i><span data-contrast="auto"> C’est donc une forme de best of sacré d’un Handel de 48 ans cherchant une première fois à dépasser les limites de l’<em>opera seria</em>, forme dont il ne s’éloignera définitivement que 8 ans après, lui ayant dédié toute son énergie et produisant des chefs-d’œuvre tels qu’</span><i><span data-contrast="auto">Arianna in Creta</span></i><span data-contrast="auto">, </span><i><span data-contrast="auto">Alcina</span></i><span data-contrast="auto">, A</span><i><span data-contrast="auto">riodante </span></i><span data-contrast="auto">et </span><i><span data-contrast="auto">Serse. </span></i><span data-contrast="auto">Le livret est assez médiocre tant poétiquement que dramatiquement, mais se tient sans bizarreries et voit l’étonnante irruption d&rsquo;une violence toute biblique avec le dernier récitatif de Jaël : la gentille jeune fille qui annonce avoir accueilli et désaltéré le chef ennemi en fuite, avant de profiter de son sommeil pour lui clouer la tête au sol en plantant un pieu par son oreille !</span> <span data-contrast="auto">Pour composite qu’elle soit,</span> <span data-contrast="auto">on entend déjà dans la partition beaucoup d&rsquo;audaces formelles notamment via l’usage régulier d’un grand chœur dont il multiplie les parties et celle d’un ensemble bien plus massif que dans le seria (on parle d’environ 70 musiciens à la création, ce qui surprit les spectateurs). </span><span data-ccp-props="{}">&nbsp;</span></p>
<p><span data-contrast="auto">C’est à l’orchestre ce soir que le bât blesse hélas : avec ses 22 musiciens et la nouvelle acoustique très mate de la salle, l’<strong>Amsterdam Baroque Orchestra</strong> est incapable de conférer la pompe nécessaire. Sans tomber dans les enflures dont on a affligé ces oratorios avant l’arrivée des baroqueux, un minimum de grandiloquence est requis. Il faut dire que la direction de<strong> Ton Koopman</strong> n’aide pas : pionnier dès les années 80, son style souffre malheureusement de ce que des chefs récents ont apporté à l’interprétation du Saxon. Certes précises les cordes sont d&rsquo;une discrétion incompréhensible, leurs attaques ouatées et constamment éclipsées par les chanteurs ou les cuivres, les vents sont insuffisamment distincts et les tempi d’une timidité lénifiante. Restent une attention véritable aux solistes, de belles harmoniques et un chœur pertinent (les diminuendi du final), quoique comme bridé par le faible effectif de l’orchestre. On regrette également qu’une vingtaine de minutes soienté coupées : l’œuvre est tellement rare à la scène (et pas excessivement longue, 2h20), pourquoi sacrifier ainsi presqu’intégralement le rôle de Jaël ? </span><span data-ccp-props="{}">&nbsp;</span></p>
<p><span data-contrast="auto">La donne est plus heureuse chez les solistes : il reste peu à chanter à <strong>Amelia Berridge</strong> donc, mais son portrait d’innocente gamine meurtrière est assez réussi. <strong>Sophia Patsi</strong> est une Sisera très efficace aux graves solides à qui ne manque que davantage de personnalité dans la colère. <strong>Wolf Matthias Friedrich</strong> est un père extrêmement vivant, trop parfois, à la limite du cartoonesque, et ses vocalises sont loin d’avoir la fluidité nécessaire (</span><span data-contrast="auto">« Swift inundation »</span><span data-contrast="auto">), toutefois nous avouons être séduit par cette composition surprenante. C’est certainement pour <strong>Jakub Józef Orliński</strong> que la salle est pleine ce soir et il ne déçoit pas : très à l’aise dans ces rôles assez centraux lui permettant de faire usage d’une maitrise technique croissante (la puissance de ses forte par exemple) et poussé par la sacralité du drame à chercher l’intériorité avant la pose, son Barak est en équilibre parfait entre l’ardeur guerrière, la sérénité de l’humble croyant et l’élégance du siècle. Nous n’avons jamais entendu </span><span data-contrast="auto">« All danger disdaining » plus à propos (graves somptueux, vocalises aisées, volume toujours épatant pour un contre-ténor, n’y manque que plus d’audace aux variations hors de la cadence) et « Low at her feet » le montre aussi inspiré que mordant. Dommage que le petit orgue surexposé décrédibilise son « In the battle ». Dans les duos, sa voix se marie parfaitement avec celle de la prophétesse époustouflante de <strong>Sophie Junker</strong>. On connaissait son appétence pour ce répertoire (allez entendre son </span><a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-francesina-handels-nightingale-le-plus-beau-recital-haendelien/"><span data-contrast="none">merveilleux disque</span></a><span data-contrast="auto"> consacré à la Francesina), on demeure soufflé par la franchise et la précision de son émission. Avec une voix très différente, elle domine le plateau avec la même autorité qu’Yvonne Kenny dans l’enregistrement de King (Hyperion, 1993). « Choirs of Angels » allie virtuosité et calme divin, bannissant tout essoufflement humain ; « In Jehovah’s awful sight » est paré d’intonations pythiques fascinantes.&nbsp;</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:1,&quot;335551620&quot;:1,&quot;335559685&quot;:0,&quot;335559737&quot;:0,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:160,&quot;335559740&quot;:259}">&nbsp;</span></p>
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		<title>PURCELL, King Arthur — Ambronay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/king-arthur-mysterien-kantaten-contar-cantar-ambronay-ambronay-fontaine-de-jouvence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2015 06:28:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jasmine Toccata par le trio Dunford-Rondeau-Chemirani ou King Arthur par La Fenice et Vox Luminis ? Les deux concerts figuraient simultanément à l’affiche du Festival d’Ambronay, le 19 septembre : un vrai dilemme pour les mélomanes à la fois animés par le goût de l’aventure et par le désir de retrouver un inépuisable chef-d’œuvre. A notre estime, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Jasmine Toccata</em> par le trio Dunford-Rondeau-Chemirani ou <em>King Arthur </em>par <strong>La Fenice</strong> et <strong>Vox Luminis</strong> ? Les deux concerts figuraient simultanément à l’affiche du Festival d’Ambronay, le 19 septembre : un vrai dilemme pour les mélomanes à la fois animés par le goût de l’aventure et par le désir de retrouver un inépuisable chef-d’œuvre. A notre estime, Purcell s’est avéré une mauvaise pioche, alors que la rencontre entre percussions orientales et instruments baroques devait susciter l’enthousiasme unanime des auditeurs croisés dans la foulée. A l’applaudimètre, cependant, <strong>Jean Tubéry</strong> et ses complices remportent un franc succès, encore qu’il soit impossible de savoir dans quelle mesure le public ne manifeste pas aussi, sinon d’abord son admiration (renouvelée) pour le compositeur. Précis, fluide, enlevé, mais également sec et trop léché, ce <em>King Arthur </em>manque de saveurs et souvent de poésie comme de mystère, les interprètes peinant à embrasser la diversité de ses climats. Contrairement aux forces vives et très disciplinées de la Fenice, les chantres de Vox Luminis se montrent inégaux dans leurs interventions solistes. Seuls <strong>Robert Buckland</strong> (British Warrior) et <strong>Sebastian Myrus</strong> (Cold Genius) tirent véritablement leur épingle du jeu, à l’instar de <strong>Victor Sicard</strong> (Grimbald), qui ne cesse de se bonifier depuis le Jardin des Voix. Notons que la <em>Cold Song</em>, souvent empesée à l’excès, retrouve ici une belle vigueur, dans un <em>tempo </em>presque trop allègre. Par contre, de manière incompréhensible, Vénus se dédouble au milieu de <em>Fairest Isle</em>…</p>
<p>Mais lorsque les ensembles bien établis déçoivent, il arrive que les jeunes talents nous ragaillardissent, et sans doute à Ambronay plus qu’ailleurs, qui les soutient activement et les invite régulièrement. En fin de soirée, le chœur de l’abbatiale accueille Les Surprises dans un programme tout en clairs-obscurs (<em>Mysterien Kantaten</em>) où l’éloquente virtuosité de <strong>Marie Rouquié</strong> (<em>sonate du Rosaire </em>de Biber) et d’enivrantes transcriptions (passacaille de Buxtehude, chaconne de Pachelbel), réalisées par <strong>Louis-Noël Bestion de Camboulas</strong>, organiste et directeur de l’ensemble, ménagent de riches contrastes avec le <em>De Profundis </em>de Nicolaus Bruhns confié à <strong>Etienne Bazola</strong> et le sublime <em>Klag-Lied</em> de Buxtehude dont <strong>Maïlys de Villoutreys</strong> exalte le dolorisme lancinant. L’Ensemble Les Surprises, qui a vu le jour en 2010, cultive l’éclectisme et assurait à Ambronay la création d’une œuvre contemporaine : <em>Aberrations chromatiques</em> de Friedemann Brennecke (né en 1988), hommage au procédé de la basse obstinée et recherche sur le timbre des instruments anciens. Est-ce un clin d’œil au concert donné la veille par <a href="/grands-airs-de-cavalli-leonardo-garcia-alarcon-ambronay-entrez-dans-le-siecle-cavalli">La Cappella Mediterranea</a> ? Etienne Bazola et Maïlys de Villoutreys se retrouvent, le temps d’un <em>bis</em>, dans une page de Barbara Strozzi ruisselante de sensualité mais trop brève, arrangée par Louis-Noël Bestion de Camboulas.</p>
<p>Enfin, comment ne pas évoquer <em>Contar, Cantar</em>, le concert, à nul autre pareil, donné dans l’après-midi, Salle Monteverdi, par l’Ensemble La <strong>Seconda Prat !ca</strong> ? Fondé en 2012, cette formation réunit des musiciens fraîchement diplômés des Conservatoires de La Haye et d’Amsterdam qui explorent de nouvelles formes de concerts et de nouvelles possibilités d’interprétations. Invités l’année dernière et en résidence à Ambronay dans le cadre du projet de l’Union Européenne eeemerging 2015 (European Emerging Ensembles), ils jettent, pour cette 36e édition du Festival, une passerelle entre la musique folklorique des régions rurales du Portugal et les <em>Cancioneros </em>ibériques de la Renaissance tardive. Si la mise en scène, expérimentale, qui articule plusieurs tableaux vivants inspirés du quotidien d’un village imaginaire nous laisse perplexe, en revanche, la performance musicale nous prend littéralement aux tripes et à la gorge. Soudés comme les doigts de la main, ces dix instrumentistes et chanteurs sont habités par une énergie, une force de conviction hors du commun qui semble avoir quelque chose de mystique. S’il ne fallait citer qu’un nom – mais tous mériteraient de l’être –, mentionnons celui de <strong>Sophia Patsi</strong>, mezzo au timbre très personnel, enveloppant et d’une expressivité rare.    </p>
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		<title>MOZART, Requiem — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/requiem-k-626-et-concerto-pour-clarinette-k-622-de-mozart-lyon-de-lesprit-des-lieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabrice Malkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 05:48:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise d’un concert en d’autres lieux peut réserver bien des surprises : le programme de la soirée de ce jeudi 2 octobre, consacrée au Concerto pour clarinette de Mozart et à son Requiem, nous avait ébloui le 29 septembre 2012, dans l’Abbatiale d’Ambronay, sous la direction du même chef, Leonardo García Alarcón, avec le même &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La reprise d’un concert en d’autres lieux peut réserver bien des surprises : le programme de la soirée de ce jeudi 2 octobre, consacrée au <em>Concerto pour clarinette</em> de Mozart et à son <em>Requiem</em>, nous avait ébloui le 29 septembre 2012, dans l’Abbatiale d’Ambronay, sous la direction du même chef, <strong>Leonardo García Alarcón</strong>, avec le même <strong>Chœur de Chambre de Namur</strong>, le même orchestre <strong>New Century Baroque</strong> et le même clarinettiste <strong>Benjamin Dieltjens</strong> (<a href="http://www.forumopera.com/spectacle/lux-perpetua">voir notre compte rendu</a>). D’où vient que ce soir le concerto, en dépit de la perfection sans faille de son interprétation millimétrée, nous paraît compassé, sans âme, et pourquoi le Requiem nous émeut-il beaucoup moins qu’il y deux ans, avec un <em>Introït</em> qui semble manquer de netteté et de profondeur ? Gageons que le lieu y est pour beaucoup, et que l’acoustique de l’Auditorium de Lyon, pour ce type de répertoire, ne permet pas d’entendre comme à Ambronay toutes les nuances des instrumentistes ni la précision des attaques.</p>
<p>Pourtant, on ne peut qu’admirer le travail du chef d’orchestre, l’engagement que sa gestuelle exprime, l’homogénéité et la qualité sonore du <strong>Chœur de Namur</strong>, notamment dans le <em>Dies irae</em>, le <em>Rex tremendae</em> et l’<em>Amen</em> fugué qui fait suite au <em>Lacrimosa</em>, dans cette version complétée par les soins de Leonardo García Alarcón au terme d’un passionnant – et convaincant – travail de philologie musicale.</p>
<p>Placés sur le devant de la scène, les solistes font mieux passer, par instants, le frisson qui dans l’ensemble fait défaut. La soprano <strong>Joëlle Harvey</strong> se distingue par la grande pureté de sa voix, corrigeant rapidement un vibrato un peu trop appuyé. Le timbre corsé de la mezzo-soprano <strong>Sophia Patsi</strong> s’allie à une belle projection, donnant à son chant une personnalité très marquée. Les deux voix masculines ne sont pas en reste : on retrouve avec plaisir la basse <strong>Josef Wagner</strong> déjà entendue en 2012, dont l’assise vocale est irréprochable,  tandis que le ténor <strong>Valerio Contaldo</strong> monte avec aisance et souplesse dans les notes les plus aiguës auxquelles il donne une grande poésie.</p>
<p>Au-delà des appréciations subjectives liées au souvenir des représentations entendues, au-delà des différences de propagation du son dans des lieux différents, force est de reconnaître que le concert remporte un grand succès auprès du public, qui applaudit longuement.</p>
<p>Donné en bis, l’<em>Ave verum corpus</em> complète de manière très cohérente le programme articulé autour des œuvres composées par Mozart en sa dernière année. La beauté de l’exécution, la sereine maîtrise du chef, la sensibilité de l’orchestre et des chanteurs ne peuvent alors que réconcilier l’auditeur avec le lieu, une fois peut-être que l’oreille a eu le temps de s’y accoutumer.</p>
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