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	<title>Dimitri PKHALADZE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Dimitri PKHALADZE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>ROSSINI, Ciro in Babilonia — Pesaro</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/ciro-in-babilonia-pesaro-reprise-magistrale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Brunetto]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2016 06:16:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quel contraste avec la production du Turco in Italia sans relief présentée deux jours auparavant sur la même scène du Teatro Rossini à Pesaro ! À croire que Davide Livermore a usé toute son inventivité dans ce Ciro in Babilonia créé dans ces lieux en 2012 (il s&#8217;agissait d’ailleurs de la création de l&#8217;œuvre au festival &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quel contraste avec la production du <em><a href="http://www.forumopera.com/il-turco-in-italia-rof-2016-pesaro-et-vogue-la-galere">Turco in Italia</a></em><a href="http://www.forumopera.com/il-turco-in-italia-rof-2016-pesaro-et-vogue-la-galere"> sans relief présentée deux jours auparavant</a> sur la même scène du Teatro Rossini à Pesaro ! À croire que <strong>Davide Livermore</strong> a usé toute son inventivité dans ce <em>Ciro in Babilonia</em> créé dans ces lieux en 2012 (il s&rsquo;agissait d’ailleurs de la création de l&rsquo;œuvre au festival de Pesaro). <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/quand-podles-ecrit-lhistoire">L&rsquo;éclatante réussite soulignée à l’époque par Christophe Rizoud</a> est confirmée par cette reprise. La transposition de l&rsquo;intrigue à la Belle-Epoque et dans l&rsquo;univers des films muets fonctionne admirablement. Loin d&rsquo;être plaquée, l&rsquo;idée de départ est sans cesse renouvelée maintenant l&rsquo;attention constante dans cette œuvre à l’inspiration parfois inégale (des coupes ont d’ailleurs été opérées dans les nombreux récitatifs), jusqu’au final cohérent, où l’enfant qui avait traversé l’écran pour rejoindre Ciro et la tendre Amira pendant l’ouverture, peut enfin retrouver sa mère, restée parmi les spectateurs. La réussite est également esthétique avec les superbes costumes mésopotamiens à la sauce hollywoodienne de <strong>Gianluca Falaschi</strong> ou les projections aux tons sépia et toujours fort à propos de <strong>D-WOK</strong> qui, loin de distraire le spectateur, lui permettent de s’immerger dans l’intrigue.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="305" src="/sites/default/files/styles/large/public/_12a3119_siragusa_podles.jpg?itok=j0xPn5Tf" title="Antonino Siragusa (Baldassare), Ewa Podleś (Ciro) © Amati Bacciardi" width="468" /><br />
	Antonino Siragusa (Baldassare), Ewa Podleś (Ciro) © Amati Bacciardi</p>
<p>La distribution est entièrement renouvelée par rapport à 2012, à l&rsquo;exception notable du rôle-titre, chanté par <strong>Ewa Podleś</strong>. La contralto polonaise est acclamée après son air au premier acte puis après sa grande scène au deuxième acte, démontrant, s’il le fallait, que sa voix phénoménale fait encore de l&rsquo;effet. Certes la vocalise est moins souple et le registre de poitrine fait aujourd&rsquo;hui voix à part. Pourtant la chanteuse utilise intelligemment ses moyens à des fins expressives, crucifiant le pauvre Baldassare de ses graves sépulcraux, et connaît par cœur la grammaire rossinienne pour tirer tout le suc des airs virtuoses qui lui échoient.</p>
<p><strong>Antonino Siragusa</strong> ne peut rivaliser avec le souvenir de Michael Spyres qui chantait Baldassare il y a quatre ans, en termes de beauté du timbre ou d&rsquo;extension dans le grave. Il emporte pourtant l’adhésion par son incarnation très expressionniste du personnage de roi félon qui se marie à merveille au métal du timbre et à l’insolence de l’aigu. <strong>Pretty Yende</strong> a beaucoup de prestance sur scène, et fait valoir en Amira une voix pulpeuse et longue, au medium nourri et aux aigus aériens. La chanteuse fait par ailleurs preuve d’audace dans les variations sollicitant fortement le suraigu, quitte à frôler l’accident, gagnant en spectaculaire ce qu’elle perd en orthodoxie stylistique.</p>
<p>Face à ce trio de choc, les comprimarii font un peu grise mine. <strong>Alessandro Luciano</strong> (Arbace) semble sans cesse s’interroger sur sa nature vocale, entre ténor rossinien aux aigus claironnants et baryton aux graves sonores, laissant entre les deux un médium incertain. Les basses ne marquent pas les esprits, le court air de Danielo (<strong>Dimitri Pkhaladze</strong>) pourtant stupéfiant visuellement (avec un <em>remake</em> de la fameuse scène des Dix commandements) tombe vocalement un peu à plat. La fameuse aria sur une seule note échoit à <strong>Isabella Gaudi </strong>(Argene)<strong>,</strong> qui ne parvient pas totalement à la sortir du pur exercice de style.</p>
<p>L’orchestre et le chœur du Teatro communale di Bologna très en forme (les couleurs des vents !) dirigés avec ardeur par <strong>Jader Bignamini</strong> font sauter les quelques réserves émises plus haut. Le Festival Rossini se conclut donc sur une réussite magistrale, au diapason d’une édition 2016 qui aura tenu toutes ses promesses. Rendez-vous l’an prochain pour <a href="http://www.forumopera.com/il-turco-in-italia-rof-2016-pesaro-et-vogue-la-galere">un programme non moins excitant</a> !</p>
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		<title>ROSSINI, Aureliano in Palmira — Pesaro</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/aureliano-in-palmira-pesaro-deux-voix-dans-le-desert-de-syrie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 05:19:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;Aureliano in Palmira au Barbier de Séville, l’un et l’autre à l&#8217;affiche de la 35e édition du Festival de Pesaro, il y a un pas que la différence de genre entre les deux ouvrages, seria et buffa, ne laisse pas forcément supposer. Le second emprunta au premier l&#8217;ouverture et la cabalette de la grande scène &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;A<em>ureliano in Palmira </em>au <em>Barbier de Séville</em>, l’un et l’autre à l&rsquo;affiche de la 35e édition du Festival de Pesaro, il y a un pas que la différence de genre entre les deux ouvrages, <em>seria</em> et <em>buffa</em>, ne laisse pas forcément supposer. Le second emprunta au premier l&rsquo;ouverture et la cabalette de la grande scène d&rsquo;Arsace, devenue par un habile tour de main la cavatine de Rosine « Una voce poco fa ». L&rsquo;oubli dans lequel sombra ensuite <em>Aureliano in Palmira</em> n&rsquo;est pas le seul fait de ce recyclage insolite. L&rsquo;indigence d&rsquo;un livret, dont l&rsquo;argument tient en une phrase mais s&rsquo;étire sur deux actes, la complexité de l&rsquo;écriture et des formes sont autant de sacs de plomb qui lestèrent un opéra dont la création moderne eut lieu à Savona en 1981 mais qui n&rsquo;avait encore jamais été représenté à Pesaro. À tout juste 22 ans, Rossini n&rsquo;avait pas exactement les moyens de ses ambitions, ce qui n&rsquo;enlève rien à la valeur de certaines pages, notamment le duo du premier acte « Se tu m&rsquo;ami » dont Stendhal disait qu&rsquo;il était le plus beau que le compositeur ait jamais écrit.</p>
<p>Bref, on l&rsquo;a compris, l&rsquo;exhumation d&rsquo;une telle œuvre, avec des forces qui n&rsquo;en rendent que plus patentes les faiblesses, n&rsquo;est pas chose facile. Pour aider à relever le défi, <em>Ciro in Babilonia</em>, autre opéra méconnu <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/quand-podles-ecrit-lhistoire">triomphalement ressuscité à Pesaro il y a deux ans</a>, se posait en exemple. Malheureusement, il ne suffit pas de reprendre les mêmes ingrédients et d&rsquo;appliquer la même recette pour obtenir le même résultat. D&rsquo;autant que le sort a eu tôt fait de s&rsquo;en mêler. Ewa Podles renonçant au rôle d&rsquo;Arsace, il fallut trouver une chanteuse capable de porter à bout de voix une partition destinée à l&rsquo;origine au dernier des grands castrats, Giambattista Velluti. Âgée de 26 ans, la jeune mezzo-soprano ouzbekistanaise <strong>Lena Belkina</strong> ne possède ni la technique, ni le tempérament pour dessiner ce guerrier courageux dont elle ne présente que le visage amoureux.</p>
<p>Une autre méprise a été de confier la mise en scène à <strong>Mario Martone</strong> qui prend le parti d&rsquo;illustrer l&rsquo;histoire littéralement. Compte tenu de la maigreur de l’argument, était-ce la meilleure solution ? Les costumes flamboyants d&rsquo;<strong>Ursula Patzak </strong>ne suffisent pas à masquer la vacuité du propos scénique, un troupeau de chèvres au deuxième acte constituant l&rsquo;unique diversion d&rsquo;un spectacle qui s&rsquo;étale sur plus de trois heures.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="305" src="/sites/default/files/styles/large/public/img_9094.jpg?itok=9MjtHhuz" title="Lena Belkina (Arsace) © Amati Bacciardi" width="468" /><br />
	Lena Belkina (Arsace) © Amati Bacciardi</p>
<p>Pour ne rien retirer à l&rsquo;impression de longueur, l&rsquo;édition critique réalisée par le directeur musical <strong>Will Crutchfield </strong>n&rsquo;omet aucune note*. À la tête d&rsquo;un Orchestra Sinfonica G. Rossini dont le cor en déroute n&rsquo;est que la partie émergée d&rsquo;un iceberg d&rsquo;approximations, le chef s&#8217;emploie à souligner la majesté du drame au détriment de sa vitalité. Est-ce pour se démarquer du <em>Barbier de Seville</em> que la fameuse ouverture est menée à train de sénateur ? Le choix se défend mais ainsi figé dans le marbre, <em>Aureliano in Palmira</em> apparait trop souvent pétrifié. Désuni, le chœur ne se réconcilie qu&rsquo;à de rares moments. L’on a du mal à croire que <strong>Dimitri Pkhaladze</strong> – il Gran Sacerdote – ait pu chanter Lord Sydney dans <em>Il Viaggio a Reims</em> tant sont raides les vocalises de sa courte aria au début du premier acte. <strong>Raffaella Lupinacci</strong> dans le rôle de Publia jouerait les (jolies) potiches si « Non mi lagno, che il mio bene » à la toute fin de l&rsquo;opéra ne révélait une voix de velours et un chant intelligemment mené. L&rsquo;œuvre le veut ainsi mais dix minutes avant le finale, il est hélas un peu tard.</p>
<p>Reste, pour tirer le spectateur de sa torpeur, l&rsquo;aplomb avec lequel <strong>Jessica Pratt</strong> et <strong>Michael Spyres</strong> partent à l&rsquo;assaut de leur Himalaya vocal. Passé un nécessaire temps d&rsquo;échauffement, la soprano trace à grands traits cinglants le portrait d&rsquo;une reine insoumise. La colorature, acérée et vertigineuse, accrédite la souveraine. Mais le chant, arrondissant ses angles, sait aussi déposer les armes le temps de ces duos amoureux que Stendhal aimait.<br />
	Le ténor, moins assuré, utilise chaque fois que possible les ressources d&rsquo;un grave inoxydable pour asseoir l&rsquo;autorité d&rsquo;Aureliano. La fragilité de l&rsquo;aigu, sollicité au-delà des limites de la voix humaine, rejoint celle de cet empereur désarmé par ses sentiments. L&rsquo;agilité et la richesse de l’ornementation attestent la maîtrise du style. La présence, altière, parachève la composition, confirmant la place qu’occupe aujourd&rsquo;hui Michael Spyres dans ce répertoire sans pour autant convaincre de la pérennité scénique de l&rsquo;ouvrage. </p>
<p>* A lire aussi <a href="/actu/aureliano-in-palmira-de-la-genese-au-pupitre"><em>Aureliano in Palmira : de la genèse au pupitre</em></a>, un entretien avec Will Crutchfield réalisé par Brigitte Cormier<br />
 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/aureliano-in-palmira-pesaro-deux-voix-dans-le-desert-de-syrie/">ROSSINI, Aureliano in Palmira — Pesaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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