<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gwennolé RUFET - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/rufet-gwennole/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rufet-gwennole/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:25:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Gwennolé RUFET - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rufet-gwennole/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tournée des Voix Nouvelles —</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/tournee-des-voix-nouvelles-on-leur-souhaite-le-meilleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 06:15:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/on-leur-souhaite-le-meilleur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des six lauréats du concours des Voix Nouvelles, trois sont présents à Montpellier ou plutôt sont présentes. Pour corser le concert en l’absence des vainqueurs masculins, un baryton resté au bord du palmarès et un présentateur issu de la musique rap devenu animateur dans certaines émissions de télévision. En première partie, Kamini Zantoko introduit les &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/tournee-des-voix-nouvelles-on-leur-souhaite-le-meilleur/"> <span class="screen-reader-text">Tournée des Voix Nouvelles —</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/tournee-des-voix-nouvelles-on-leur-souhaite-le-meilleur/">Tournée des Voix Nouvelles —</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des six lauréats du concours des Voix Nouvelles, trois sont présents à Montpellier ou plutôt sont présentes. Pour corser le concert en l’absence des vainqueurs masculins, un baryton resté au bord du palmarès et un présentateur issu de la musique rap devenu animateur dans certaines émissions de télévision. En première partie, <strong>Kamini Zantoko</strong> introduit les airs dans un langage « jeune et décoincé » auquel il renoncera progressivement, peut-être parce que le public est trop peu réactif. En deuxième partie il lira la biographie de chaque soliste qui figure dans le programme, peut-être pour les illettrés et les mal voyants. Puisque dans son domaine il est une vedette, sa participation a probablement un coût  Mais était-elle vraiment nécessaire ? A-t-elle eu un impact sur la vente des billets ? Voulait-on en faire un représentant d’une jeunesse – il est presque quadragénaire – aux goûts assez éclectiques pour s’intéresser aussi au répertoire d’opéra ?</p>
<p>Trois vrais lauréats, donc, qui sont en fait des lauréates. Probablement moins tendues que lors du concert de Paris,  elles se montrent à leur avantage, peut-être favorisées par l’acoustique et les dimensions de la salle. <strong>Hélène Carpentier</strong>, premier prix du concours, commence par la valse de Juliette « Je veux vivre » dont elle surmonte les difficultés techniques avec aisance mais dont on ne perçoit pas nettement l’ivresse évoquée dans le texte. Elle sera ensuite une Zerlina séduisante dans « La ci darem la mano » qu’elle devrait cependant mûrir pour exprimer plus évidemment le vertige de la tentation, prélude à l’abandon du personnage. Après l’entracte elle inquiète par un vibrato très fort dans le récitatif qui précède « Je dis que rien ne m’épouvante » mais il s’agit probablement d’une intention expressive pour traduire la peur de Micaela, car il ne subsiste pas dans l’air, bien conduit jusqu’au diminuendo final sur le mot « Seigneur » un peu écourté. Elle est ensuite une Hanna Glawari pleine de charme dans le duo de <em>La veuve joyeuse </em>« L’heure exquise ». L’impression dominante est celle d’une voix très homogène sur toute son étendue.</p>
<p>Elle a pour partenaire, dans Mozart et Lehar, le baryton <strong>Gilen Goicoechea. </strong>Dans l’air de Zurga « L’orage s’est calmé » il a montré sa capacité à ciseler le texte et à plier à sa voix aux exigences de la partition, mais révélé une maîtrise du souffle perfectible. Toujours en soliste il chante l’air de Malatesta « Bella siccome un angelo » et l’on se demande qui l’a préparé, car on entend une romance sentimentale où l’on devrait percevoir une emphase qui rendrait suspect ce portrait d’une sainte à tout auditeur moins crédule que Don Pasquale. C’est dommage car la voix est bien posée et semble exploitée sagement sans chercher à outrepasser les limites de son étendue. Si le Don Giovanni n’éblouit pas, il n’est pas indigne et en Danilo il s’accorde bien à l’Hanna d’Hélène Carpentier, à la voix de laquelle la sienne se marie bien.</p>
<p>Troisième prix du concours, la mezzo-soprano <strong>Eva Zaïcik </strong>a l’assurance des lauriers qu’elle ne cesse de cueillir depuis trois ans. En Grande-Duchesse qui aime les militaires, elle démontre un aplomb vocal et un tempérament théâtral qui séduisent immédiatement. On retrouve ces qualités dans l’air « Cruda sorte » extrait de <em style="font-size: 14px">L’Italiana in Algeri</em>, où malheureusement les vocalises escamotées semblent indiquer les limites de l’agilité. Moins virtuoses, le duo des fleurs de <em>Lakmé </em>où elle chante Mallika et celui de la bénédiction vespérale de <em>Hänsel und Gretel </em>où elle devient Hänsel, confirment sa musicalité. Le timbre est clair et velouté, et l’artiste semble exclure de chercher à l’assombrir en poitrinant.</p>
<p>Sa voix s’unit délicieusement à celle de <strong>Caroline Jestaedt, </strong>cinquième prix du concours<strong>. </strong>Celle-ci a donné « Caro nome » avec tous les ornements aigus qui tirent la rêverie et l’effusion débordante vers le numéro acrobatique, mais on ne peut le lui reprocher car elle n’a pas créé la tradition. Quant à l’air de la marraine dans la <em>Cendrillon </em>de Massenet, s’il est une occasion de plus de déployer la sûreté technique, il relève plus de la démonstration technique que de la prouesse artistique. Curieusement, c’est dans les duos avec Eva Zaïcik que cette sensibilité va se révéler à plein, très juste et très touchante.</p>
<p>L’orchestre national de Montpellier Occitanie s’acquitte fort bien de son rôle d’accompagnateur, le chef <strong>Gwennolé Rufet </strong>veillant à maîtriser le son pour soutenir au maximum les artistes et les dispenser de forcer leur voix. Les musiciens recueilleront leur part d’applaudissements après l’ouverture de <em>L’Italiana in Algeri</em>, dynamique et colorée à souhait, puis celle de <em>La forza del destino </em>de bonne tenue malgré un final  un peu grandiloquent et le délicieux intermezzo du rêve de <em>Hänsel und Gretel</em>.</p>
<p>Inévitable tarte à la crème en guise de final, le « Brindisi » de <em>La Traviata </em>rassemble les quatre chanteurs auxquels se joint l’animateur. Le public n’avait pas envahi le théâtre mais les présents applaudissent chaleureusement. On souhaite à ces quatre interprètes le meilleur dans la voie difficile qu’ils ont choisie !</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/tournee-des-voix-nouvelles-on-leur-souhaite-le-meilleur/">Tournée des Voix Nouvelles —</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SAUGUET, Les Caprices de Marianne — Massy</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/les-caprices-de-marianne-massy-sans-epines-mais-pas-sans-parfum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 07:29:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/sans-pines-mais-pas-sans-parfum/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épine et sans parfum », assène Octave à la trop coquette Marianne. Au-delà de cette réplique culte transparaît la volage et libre George Sand déchirant le cœur fragile d’Alfred de Musset. Que devient l’œuvre théâtrale transposée par Henri Sauguet pour la scène lyrique, avec ses personnages faibles &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-caprices-de-marianne-massy-sans-epines-mais-pas-sans-parfum/"> <span class="screen-reader-text">SAUGUET, Les Caprices de Marianne — Massy</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-caprices-de-marianne-massy-sans-epines-mais-pas-sans-parfum/">SAUGUET, Les Caprices de Marianne — Massy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épine et sans parfum</em> », assène Octave à la trop coquette Marianne. Au-delà de cette réplique culte transparaît la volage et libre George Sand déchirant le cœur fragile d’Alfred de Musset. Que devient l’œuvre théâtrale transposée par Henri Sauguet pour la scène lyrique, avec ses personnages faibles et torturés, son intrigue peu novatrice, et son « marivaudage » tragique ? Fort curieusement, l’opéra-comique créé au festival d’Aix-en-Provence en 1954 oscille plus que la pièce entre comédie et drame, mais les personnages n’y gagnent guère en consistance. La qualité première de la production présentée ce soir est d’avoir trouvé, grâce à l’excellente mise en scène d’<strong>Oriol Tomas</strong>, un juste équilibre entre ces diverses composantes.</p>
<p>Les conditions de préparation de cette production ont été évoquées par Laurent Bury dans son <a href="/les-caprices-de-marianne-reims-la-poupee-qui-dit-non">compte rendu</a> des premières représentations à Reims avant une longue tournée à travers la France et en Suisse*. Il est certain qu’une solide préparation de deux distributions différentes composées de jeunes chanteurs, avec des possibilités d’échanges de certains d’entre eux de l’une à l’autre, rend l’ensemble extrêmement cohérent. L’équipe canadienne des décorateurs (<strong>Patricia Ruel</strong> et <strong>Laurence Mongeau</strong>) a créé une vision onirique des choses, avec de fort beaux éclairages d’<strong>Étienne Boucher</strong>, un peu comme si Peynet s’était promené dans la galerie Umberto I<sup>er</sup> de Naples. Mais là s’arrête la comparaison ; la fluidité du spectacle qui en découle est particulièrement propice à l’enchaînement constant des scènes et aux entrées et sorties des protagonistes, et au total fort efficace.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/caprices_-_jacques_galaup_3.jpg?itok=Ist-yM98" title="© Jacques Galaup / Opéra de Massy" width="468" /><br />
	© Jacques Galaup / Opéra de Massy</p>
<p>La distribution de ce soir est quasiment sans faille. Bien sûr, si l’on fait référence à la créatrice du rôle de Marianne, Graziella Sciutti (et à Lily Pons qui avait été prévue à l’origine), on regrettera qu’<strong>Aurélie Fargues </strong>n’ait pas une voix aussi légère et aérienne. Mais elle construit au fil de la représentation un personnage qui se tient, sans jouer les femmes fatales irresponsables, et donc sans paraître vraiment antipathique. <strong>Marc Scoffoni</strong> (Octave) et <strong>Cyrille Dubois</strong> (Cœlio) sont, dans des registres différents, parfaitement complémentaires ; à la belle voix de baryton et à l’autorité du premier répond la voix de ténor parfaitement menée du second, qui ajoute au personnage un côté rêveur et immature encore accentué par la mise en scène. Une mère de grande prestance et à la fort belle voix de mezzo (<strong>Julie Robard-Gendre</strong>), un Tibia<strong>, </strong>une duègne et un chanteur de sérénade réjouissants (<strong>Carl Ghazarossian, Jean-Vincent Blot</strong> et <strong>Tiago Matos</strong>), un aubergiste fort amusant dans sa parodie de chanteur napolitain nous renvoyant aux plus beaux jours du Châtelet (<strong>Xin Wang</strong>). Seul <strong>Thomas Dear</strong> en Claudio, malgré toutes ses qualités vocales et scéniques, est moins crédible en mari trompé, du fait de son jeune âge.</p>
<p>L’orchestre de Massy, souvent un peu trop fort, est très bien dirigé par le jeune <strong>Gwennolé Rufet</strong>, second chef permanent de la production, qui insuffle à la partition un élan irrésistible, et maintient un bel équilibre musical et rythmique entre la fosse et le plateau. Serons-nous pour autant convaincus de l’intérêt de cette œuvre très datée, qui apparaît plus comme une curiosité que comme un chef d’œuvre universel ?</p>
<p>* Les étapes de la tournée, après Reims, Metz et Massy : Marseille les 29, 30, 31 janvier et 1er février 2015, Tours les 13, 15 et 17 février, Rennes les 23, 25 et 27 mars, Avignon les 12 et 14 avril, Saint-Etienne les 14, 16 et 18 octobre, Nice en novembre, Rouen les 11, 13 et 15 décembre, Toulouse les 22, 24, 26, 29 et 31 janvier 2016, Bordeaux les 19, 21, 22 et 23 février, Limoges les 10 et 12 mai, et Neuchâtel (date à définir).</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-caprices-de-marianne-massy-sans-epines-mais-pas-sans-parfum/">SAUGUET, Les Caprices de Marianne — Massy</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
